Le genre Encephalartos rassemble les grandes cycadales d’Afrique : 65 espèces, toutes africaines, réparties du Cap-Oriental, en Afrique du Sud, jusqu’au Soudan du Sud et au Nigeria. Ce sont des plantes au port de palmier, à tronc aérien ou souterrain, dont les feuilles raides, souvent bleutées et épineuses, font la réputation auprès des collectionneurs. L’Afrique du Sud en abrite 37, dont 29 n’existent nulle part ailleurs. Le genre est aussi l’un des plus menacés du monde végétal : cinq espèces ne survivent plus qu’en culture, dont Encephalartos woodii, connu par un seul pied mâle, et le braconnage pour les jardins et les collections vide encore les populations sauvages. Toutes les espèces sont inscrites à l’annexe I de la CITES. Une espèce a changé d’orthographe en 2024 : Encephalartos caffer, nom encore courant dans les catalogues, s’écrit désormais Encephalartos afer.
L’essentiel sur Encephalartos
- Nom accepté : Encephalartos Lehm., publié en 1834 par Johann Georg Christian Lehmann (Nov. Stirp. Pug. 6 : 11) ; POWO, autorité nomenclaturale du site, n’a pu être lu que par extrait de recherche, qui confirme le genre comme accepté
- Nombre d’espèces : 65 espèces et 6 taxons infraspécifiques, soit 71 noms acceptés (The World List of Cycads, version 2026.08.15)
- Anciens noms : aucun synonyme de genre relevé ; au rang d’espèce, Encephalartos caffer est devenu Encephalartos afer (2024), et plusieurs noms décrits dans les années 1980 à 2000 sont aujourd’hui des synonymes (voir Taxonomie)
- Famille : Zamiaceae
- Noms communs : aucun nom français attesté ; « broodboom » (arbre à pain) en afrikaans pour Encephalartos altensteinii, et de nombreux noms anglais par espèce (voir Noms communs)
- Répartition naturelle : Afrique subsaharienne, de l’Afrique du Sud (37 espèces) au Soudan du Sud et à l’Afrique de l’Ouest (Bénin, Ghana, Nigeria, Togo) ; aucune espèce à Madagascar
- Statut UICN : 5 espèces éteintes à l’état sauvage (EW), 19 en danger critique (CR), 8 en danger (EN), 20 vulnérables (VU), 6 quasi menacées (NT) et 7 de préoccupation mineure (LC) ; évaluations de 2022, sauf onze espèces d’Afrique de l’Est évaluées en 2010
- CITES : tout le genre à l’annexe I depuis le 4 février 1977, sans annotation (les graines sont couvertes) ; annexe A dans l’Union européenne (règlement (UE) 2026/1383)
- Rusticité documentée : en France, Encephalartos friderici-guilielmi a supporté −9,5 à −10 °C en pleine terre en février 2012 (Nantes sous cloche, Béarn sans protection), Encephalartos lehmannii −7 °C sans protection en Roussillon ; Encephalartos horridus n’a pas été testé au-delà de −4 °C en pleine terre ; aucun retour chiffré n’a été trouvé pour Encephalartos ghellinckii et Encephalartos laevifolius (voir Rusticité)
- Exposition et substrat : soleil ou lumière vive pour la plupart des espèces cultivées en France, sol très drainant ; l’excès d’eau, surtout en hiver ou sur un jeune plant, est la cause d’échec la plus citée par les cultivateurs
- Port : des espèces de petite taille, comme Encephalartos humilis (« humble »), aux espèces arborescentes, avec des troncs jusqu’à 6,7 m chez Encephalartos altensteinii (Palmer et Pitman, 1972)
- Toxicité : graines et autres parties toxiques, comme chez toutes les cycadales (voir Toxicité et précautions)
Caractères du genre Encephalartos
Un Encephalartos se reconnaît à ses folioles sans nervure médiane, parcourues de nervures parallèles, et à ses vrais cônes, mâles et femelles, portés par des plantes séparées. The World List of Cycads en donne la description suivante :
- Port : plantes dioïques au port de palmier, à tige épaisse et cylindrique, aérienne ou souterraine, souvent volumineuse, couverte des bases des anciennes feuilles. La plupart des espèces produisent des rejets à la base ; les ramifications aériennes sont peu fréquentes.
- Feuilles : pennées, disposées en spirale et séparées par des cataphylles (feuilles réduites en écailles). Les folioles du bas sont souvent réduites à des épines. Le pétiole ne porte pas d’aiguillons ; il est souvent renflé à la base, avec chez certaines espèces un collet de couleur différente. Les jeunes feuilles sont velues.
- Folioles : simples, aux bords souvent épineux, dentés ou lobés, à nombreuses nervures parallèles qui se divisent en deux, sans nervure médiane distincte, non articulées.
- Cônes : les écailles des cônes mâles et femelles se terminent par une partie élargie, souvent aplatie ou à facettes, mais jamais prolongée en épine relevée. Chaque écaille femelle porte deux ovules, rarement trois, tournés vers l’axe du cône.
- Graines : presque rondes à oblongues, recouvertes d’une enveloppe charnue (sarcotesta) rouge, jaune, orange ou brune.

Encephalartos, Cycas ou Stangeria ?
Trois genres de cycadales vivent à l’état sauvage en Afrique. Le critère le plus simple pour les distinguer est la foliole. Celle d’un Cycas porte une seule nervure médiane épaisse ; celle d’un Encephalartos, de nombreuses nervures parallèles sans nervure médiane. Les organes femelles diffèrent aussi : chez Cycas, les feuilles fertiles forment une rosette ouverte au sommet de la tige, alors qu’un Encephalartos forme un vrai cône. Le seul Cycas africain retenu par The World List of Cycads, Cycas thouarsii, vit au Kenya, en Tanzanie, aux Comores et à Madagascar. Le troisième genre, Stangeria, compte une seule espèce du Cap-Oriental et du KwaZulu-Natal, dont les folioles portent une forte nervure médiane et de nombreuses nervures latérales, comme une fronde de fougère (The World List of Cycads).
Taxonomie et classification
Encephalartos est un genre accepté de la famille des Zamiaceae. The World List of Cycads, la liste de référence du groupe de spécialistes des cycadales de l’UICN, y reconnaît 65 espèces et 6 taxons infraspécifiques dans sa version du 15 août 2026. Les sous-espèces sont toutes des paires : Encephalartos barteri subsp. barteri et subsp. allochrous, Encephalartos ferox subsp. ferox et subsp. emersus, Encephalartos tegulaneus subsp. tegulaneus et subsp. powysii. Le genre n’est pas divisé en sous-genres ni en sections dans cette liste. POWO n’a pas pu être consulté directement ; un extrait de recherche confirme seulement que le genre y est accepté et indique la même aire de répartition.
De Encephalartos caffer à Encephalartos afer
Le seul changement de nom qui touche une espèce courante en culture est récent. En juillet 2024, la section de nomenclature du XXe Congrès international de botanique, réuni à Madrid, a adopté un nouvel article 61.6 du Code international de nomenclature : les épithètes formées sur la racine « caf(f)r- », issue d’un terme devenu injurieux en Afrique australe, sont interdites et doivent être corrigées en « afr- » (extrait de recherche, d’après une note du SANBI). L’IPNI et The World List of Cycads écrivent donc Encephalartos afer (Thunb.) Lehm., en indiquant que l’orthographe de l’épithète a été corrigée selon l’article 61.6 du Code de Madrid. Le nom de base est Cycas afra, décrit par Thunberg en 1775. Pour le lecteur, la plante ne change pas : Encephalartos caffer et Encephalartos afer désignent la même espèce, et Species+ utilise encore l’ancienne orthographe.
Des espèces décrites, puis regroupées
Plus de la moitié des espèces actuelles ont été décrites après 1950, et beaucoup entre 1988 et 2002. Plusieurs de ces descriptions ont été mises en synonymie par la suite. D’après The World List of Cycads : Encephalartos imbricans Vorster (1995) est rattaché à Encephalartos equatorialis, Encephalartos successibus Vorster (1995) à Encephalartos whitelockii, Encephalartos venetus Vorster (1996) à Encephalartos nubimontanus, Encephalartos verrucosus (1988) à Encephalartos dolomiticus, Encephalartos graniticola (1988) à Encephalartos dyerianus, Encephalartos flavistrobilus (2006) à Encephalartos schaijesii, et Encephalartos eximius I.Verd. (1954) à Encephalartos cycadifolius. Encephalartos kanga Pócs & Q.Luke (2008) et Encephalartos voiensis (1989) sont des synonymes de Encephalartos kisambo ; pour Encephalartos kanga, The World List of Cycads cite les raisons données par Haynes (2009) : un fort recouvrement des caractères végétatifs, l’absence de données sur les cônes mâles et des cônes femelles décrits sur une seule plante. À l’inverse, Encephalartos middelburgensis, d’abord décrit comme sous-espèce de Encephalartos eugene-maraisii par Lavranos et Goode (1988), est aujourd’hui une espèce. Les études qui ont motivé les autres mises en synonymie n’ont pas été vérifiées pour cette page.
Étymologie et histoire du genre
Le nom Encephalartos signifie « pain dans la tête ». Il vient du grec en, « dans », kephalê, « tête », et artos, « pain », en référence à la farine que les populations locales tiraient du tronc de certaines espèces (The World List of Cycads). Le botaniste allemand Johann Georg Christian Lehmann, directeur du jardin botanique de Hambourg, a publié le genre en 1834, en même temps que plusieurs espèces du Cap, dont Encephalartos altensteinii, Encephalartos friderici-guilielmi et Encephalartos lehmannii. Certaines de ces espèces étaient déjà connues sous d’autres genres : Encephalartos horridus, Encephalartos longifolius et Encephalartos cycadifolius avaient été décrits par Jacquin en 1801 sous le genre Zamia, et Encephalartos afer par Thunberg en 1775 sous le genre Cycas.
Les épithètes racontent une partie de cette histoire. Encephalartos friderici-guilielmi honore le roi de Prusse Frédéric-Guillaume III, dont la serre à palmiers de Potsdam n’avait pas d’égale à l’époque, et Encephalartos altensteinii le baron Karl von Altenstein, homme d’État de sa cour et protecteur des sciences. Encephalartos lehmannii rend hommage à Lehmann lui-même, Encephalartos woodii à John Medley Wood, conservateur du jardin botanique du Natal, et Encephalartos dyerianus au botaniste sud-africain Robert Allen Dyer, monographe des cycadales d’Afrique du Sud. Encephalartos eugene-maraisii est dédié à l’écrivain et naturaliste Eugène Marais, qui avait signalé la plante à sa nièce, la botaniste Inez Verdoorn, auteur de sa description en 1945. Encephalartos inopinus, « inattendu », a été découvert sur une ferme nommée Onverwagt, « inattendu » en néerlandais (Haynes, 2022, cité par The World List of Cycads).
Noms communs
Aucun nom français attesté n’a été trouvé : en français, on dit « encephalartos » ou, de façon générale, « cycas ». Les noms en usage viennent d’Afrique australe ou de l’anglais horticole :
- Afrikaans : broodboom, « arbre à pain », pour Encephalartos altensteinii (Palmer et Pitman, 1972, cités par la Gymnosperm Database) ; le mot rappelle l’étymologie du genre
- Zoulou : uJobane pour Encephalartos altensteinii (même source)
- Taita (Kenya) : kisambo, nom local devenu l’épithète de Encephalartos kisambo (The World List of Cycads)
- Anglais : Wood’s cycad (Encephalartos woodii), Eastern Cape blue cycad (Encephalartos horridus), Drakensberg cycad (Encephalartos ghellinckii), Winterberg cycad (Encephalartos cycadifolius) selon l’encyclopédie des cycadales des sociétés de palmiers de Floride ; Karoo cycad (Encephalartos lehmannii) selon Palmer et Pitman ; woolly cycad (Encephalartos heenanii), Escarpment cycad (Encephalartos brevifoliolatus) et Blue cycad (Encephalartos nubimontanus) selon les documents du SANBI
Ces noms ne sont pas toujours univoques : d’après des extraits de recherche, « bread tree » et les noms afrikaans formés sur « broodboom » s’appliquent à plusieurs espèces.
Biogéographie et écologie
Le genre Encephalartos est exclusivement africain, et son centre de diversité est l’Afrique du Sud. D’après les répartitions de The World List of Cycads, les 65 espèces se répartissent ainsi par pays (une espèce peut être présente dans plusieurs pays) :
- Afrique du Sud : 37 espèces, dont 29 endémiques ; 14 au Cap-Oriental, 13 au KwaZulu-Natal, 9 dans le Limpopo, 7 dans le Mpumalanga et 1 dans le Gauteng
- Mozambique : 12 espèces, dont 3 endémiques (dans les provinces de Manica et de Nampula)
- Eswatini : 10 espèces, dont 1 endémique
- République démocratique du Congo : 7 espèces, dont 2 endémiques
- Tanzanie : 5 espèces ; Kenya : 4 ; Ouganda : 4, dont 3 endémiques
- Zimbabwe : 3 espèces ; Angola, Soudan du Sud et Zambie : 2 chacun
- Malawi, République centrafricaine, Bénin, Ghana, Nigeria et Togo : 1 espèce chacun
Les espèces qui remontent le plus au nord vivent au Soudan du Sud : Encephalartos septentrionalis, « le septentrional », décrit en 1871 par Schweinfurth, et Encephalartos mackenziei. Aucune n’est connue à Madagascar. À l’ouest, une seule espèce, Encephalartos barteri, est présente du Bénin au Nigeria.
Les milieux sont très variés. Encephalartos arenarius doit son nom aux anciens cordons dunaires du Cap-Oriental où il pousse, Encephalartos dolomiticus aux sols de dolomie du Limpopo, et Encephalartos equatorialis à sa localité, sur la rive nord du lac Victoria, près de l’équateur. Les localités types vont du niveau de la mer (Encephalartos ferox subsp. emersus, sur des buttes au-dessus des plaines inondables d’Inhambane) à plus de 2 000 m (Encephalartos tegulaneus, récolté vers 7 000 pieds sur le mont Lololokwe, au Kenya). D’après un extrait des fiches du SANBI, Encephalartos ghellinckii vit dans les prairies du Drakensberg et survit dans son habitat au feu, au gel et à la neige. Les cicatrices laissées par les feux de brousse sont, selon le SANBI, caractéristiques des plantes d’origine sauvage.
Cinq espèces éteintes à l’état sauvage
Cinq espèces de Encephalartos sont classées « éteintes à l’état sauvage » (EW) par The World List of Cycads, qui cite pour chacune une évaluation de la Liste rouge de l’UICN publiée en 2022 (Bösenberg, 2022). Les documents du SANBI citent la même évaluation pour Encephalartos brevifoliolatus et Encephalartos nubimontanus ; la Liste rouge elle-même n’a pas pu être consultée directement. Ce sont :
- Encephalartos woodii (KwaZulu-Natal) : un seul pied a jamais été trouvé, un mâle, repéré en 1895 par John Medley Wood dans la forêt de Ngoye, au Zoulouland. C’était une plante solitaire à quatre troncs, avec quelques rejets à la base. Des rejets ont été prélevés puis cultivés en Afrique du Sud et à l’étranger, deux grands troncs ont été plantés au jardin botanique de Durban en 1907, et la dernière tige a été retirée de Ngoye vers 1916 (Palmer et Pitman, 1972). Toutes les plantes cultivées sont donc des rejets de ce pied mâle, et aucune plante femelle n’est connue malgré de nombreuses expéditions.
- Encephalartos heenanii (Mpumalanga et Eswatini) : 115 plantes (326 tiges) comptées en 1995, environ 24 plantes (45 tiges) en 2006, et une seule plante vue lors d’un survol en hélicoptère en 2013, dans une réserve naturelle provinciale ; les plantes ont aussi disparu des quelques sites connus d’Eswatini (SANBI, 2015).
- Encephalartos brevifoliolatus (Limpopo) : décrit en 1996 d’après cinq à sept pieds dispersés, tous mâles, et éteint à l’état sauvage peu après sa description ; il figure à la Liste rouge comme EW depuis 2006. Une seule plante cultivée aurait produit un cône femelle (SANBI, 2023).
- Encephalartos nubimontanus (Limpopo, région du Wolkberg) : 66 plantes observées dans les années 1990, huit en 2000, quelques tiges en 2003-2004 et aucune en 2010-2011 ; toutes les sous-populations connues ont été prélevées par des collectionneurs (SANBI, 2023).
- Encephalartos relictus (Eswatini) : décrit en 2001 d’après une récolte faite en mars 1971 dans les monts Lebombo, près de Siteki ; son nom signifie « délaissé » (The World List of Cycads). Les détails sur le nombre et le sexe des plantes connues n’ont pas été vérifiés pour cette page.
D’autres espèces sont au bord de la même situation. The World List of Cycads classe Encephalartos chimanimaniensis en danger (EN), et non éteint, contrairement à ce qu’affirment certains sites ; Encephalartos dolomiticus, Encephalartos cupidus, Encephalartos latifrons, Encephalartos hirsutus ou Encephalartos middelburgensis sont en danger critique (CR).
Réglementation et conservation
Toutes les espèces de Encephalartos sont à l’annexe I de la CITES, le niveau de protection le plus élevé. D’après Species+, la base officielle de la CITES et de l’Union européenne, le genre y figure depuis le 4 février 1977. Contrairement aux cycadales de l’annexe II, l’inscription ne porte aucune annotation : les graines, le pollen et les plantules sont couverts au même titre que les plantes. Le commerce international de plantes prélevées dans la nature est interdit à des fins commerciales. Les plantes reproduites artificiellement d’espèces de l’annexe I sont traitées comme des spécimens de l’annexe II (article VII de la Convention), ce qui permet leur exportation depuis des pépinières enregistrées, selon les documents du SANBI. Un autre genre de cycadales est entièrement à l’annexe I : Ceratozamia.
Dans l’Union européenne, le genre figure à l’annexe A du règlement (CE) n° 338/97 depuis le 1er juin 1997 ; la liste en vigueur est fixée par le règlement (UE) 2026/1383 de la Commission, applicable depuis le 29 juin 2026. En plus du permis, l’UE suit les avis de son groupe d’examen scientifique sur les importations de plantes reproduites artificiellement depuis l’Afrique du Sud. D’après Species+, consulté le 1er octobre 2026 :
- avis favorable, jusqu’à 15 cm de diamètre de caudex : Encephalartos altensteinii, Encephalartos ferox, Encephalartos friderici-guilielmi, Encephalartos ghellinckii, Encephalartos lanatus, Encephalartos lehmannii, Encephalartos longifolius, Encephalartos natalensis, Encephalartos paucidentatus, Encephalartos princeps, Encephalartos senticosus, Encephalartos transvenosus et Encephalartos trispinosus (avis du 20 juin 2011) ;
- avis favorable jusqu’à 7 cm de caudex et défavorable au-delà pour plusieurs espèces, dont Encephalartos cycadifolius, Encephalartos gratus, Encephalartos hildebrandtii et Encephalartos manikensis (avis de 2011 et de 2013) ; favorable jusqu’à 7 cm seulement pour Encephalartos afer (sous le nom de caffer), Encephalartos villosus et, depuis 2017, Encephalartos humilis ;
- avis défavorable, quelle que soit la taille, depuis le 7 février 2013, pour de nombreuses espèces, dont Encephalartos horridus, Encephalartos laevifolius, Encephalartos woodii, Encephalartos latifrons et toutes les espèces éteintes à l’état sauvage.
Avant d’importer, d’acheter ou de vendre un Encephalartos, vérifiez son statut sur Species+ et EUR-Lex, et exigez les documents prouvant que la plante est issue de culture. Ces informations générales ne remplacent pas les textes officiels.
Sur la Liste rouge de l’UICN, d’après les références citées par The World List of Cycads, 47 des 65 espèces sont menacées (19 CR, 8 EN, 20 VU), auxquelles s’ajoutent les 5 espèces éteintes à l’état sauvage. La plupart des évaluations datent de 2022 ; onze espèces d’Afrique de l’Est et du Soudan du Sud ont une évaluation de 2010. Le statut de chaque espèce est indiqué dans la liste des espèces plus bas.
Le braconnage en Afrique du Sud
Oui, le braconnage est aujourd’hui la principale menace pour les Encephalartos d’Afrique du Sud, et il vise surtout le marché des jardins et des collections. Selon les documents du SANBI, l’autorité scientifique sud-africaine, les prélèvements ciblés dans la nature sont la menace principale pour 36 des 37 espèces du pays, dont 70 % sont menacées d’extinction. Les cycadales sont protégées par les ordonnances provinciales depuis les années 1970, et la récolte de cycadales sauvages est interdite dans tout le pays depuis février 2007 (réglementation TOPS, remplacée en mai 2012 par l’avis gouvernemental n° 371). Le braconnage continue pourtant (SANBI, 2015).
Un rapport de la Global Initiative Against Transnational Organized Crime (2021) en donne la mesure :
- en août 2014, en deux nuits de pluie, des voleurs ont emporté 24 Encephalartos latifrons, une espèce dont il reste moins de 100 pieds dans la nature, du jardin botanique national de Kirstenbosch, au Cap ;
- dans la province du Cap-Oriental, près de 1 000 cycadales ont été arrachées en 27 vols entre 2011 et 2018, et les plus de 630 cycadales saisies par la police entre 2011 et 2016 appartenaient toutes à des espèces de la Liste rouge ;
- les autorités sud-africaines classent ce trafic parmi les crimes prioritaires contre la faune et la flore, avec le braconnage des rhinocéros, des éléphants et des ormeaux ;
- le marché intérieur sud-africain pèse plus que le trafic international, et l’existence d’un commerce légal de plantes cultivées sert de couverture au blanchiment de plantes sauvages.
Les plantes arrachées survivent mal : selon le SANBI, 30 à 50 % des cycadales retirées de la nature meurent dans les années qui suivent. Dans une affaire de 2006, des braconniers ont tenté d’effacer à la meuleuse les cicatrices de feu, caractéristiques des plantes sauvages, sur trois Encephalartos heenanii. Les écorces de cycadales sont aussi récoltées illégalement pour la médecine traditionnelle (muthi), à raison de plusieurs tonnes par an selon les chercheurs cités par la Global Initiative, mais ce marché fait moins de dégâts que le commerce horticole.
Culture en général
Les Encephalartos se cultivent bien en pot partout, et en pleine terre dans les régions les plus douces de France, à trois conditions : un sol très drainant, de la chaleur en été et un hiver sans excès d’eau. Leur croissance est lente, d’une à quelques feuilles par an, et les prix des grands sujets restent élevés, ce qui pousse beaucoup d’amateurs à partir de jeunes plants ou de graines.
- Substrat : majoritairement minéral (pierre ponce, pouzzolane, gravier, sable grossier), avec une part limitée de terreau bien décomposé. En pleine terre, plantez sur une butte ou une rocaille.
- Arrosage : régulier pendant la saison chaude, quand la plante pousse, en laissant sécher entre deux apports ; presque nul en hiver. Sur le forum des Fous de palmiers, les échecs cités viennent plus souvent de l’eau que du froid : pourriture après un hiver humide en Bretagne, perte presque totale d’un jeune Encephalartos cycadifolius arrosé abondamment en été dans le Roussillon.
- Exposition : plein soleil pour les espèces à feuillage bleuté, soleil ou mi-ombre pour les espèces vertes. Les plantes sorties d’un abri au printemps doivent être habituées progressivement au soleil direct pour éviter les brûlures.
- Culture en pot : les plantes passent l’été dehors et l’hiver dans une serre hors gel, une véranda ou une pièce lumineuse. Des pots profonds conviennent à la racine pivot des jeunes plants.
- Semis : les graines doivent être fraîches et fécondées. Les cycadales peuvent produire des graines de taille normale sans fécondation, qui ne germeront pas ; méfiez-vous donc des graines vendues sans garantie. Rappelons que les graines d’Encephalartos relèvent de l’annexe I de la CITES.
- Transplantation : les cultivateurs déconseillent de déplacer une plante installée ; un sujet transplanté peut perdre toutes ses feuilles et rester plusieurs années sans pousser.

Rusticité des Encephalartos en Europe
La rusticité d’un Encephalartos dépend autant de l’âge de la plante et de l’humidité du sol que de la température. Les survies en zone froide concernent souvent de jeunes plants à caudex souterrain, protégés par l’inertie thermique du sol et, dans la nature, par la neige. Les sujets adultes à tronc aérien n’ont pas cette protection : un résultat obtenu sur un jeune plant ne vaut pas pour une plante adulte. Les retours ci-dessous portent surtout sur des plantes jeunes ou de taille moyenne.
Contexte français. Sur le littoral méditerranéen et dans le Sud-Ouest, Encephalartos friderici-guilielmi est l’espèce la plus souvent citée comme rustique : des cultivateurs rapportent des survies sans dégât à −10 °C en pleine terre. Encephalartos lehmannii passe les hivers du Roussillon en pleine terre sans protection, avec des dégâts au feuillage vers −7 °C. Encephalartos horridus n’a été suivi qu’en situation abritée, jusqu’à −4 °C. Sur la façade atlantique, Encephalartos friderici-guilielmi a résisté à Nantes à la vague de froid de février 2012, sous cloche ; en Bretagne sud, à Concarneau, les retours sont plus mitigés et les échecs viennent surtout de la pourriture. Aucun retour n’a été trouvé pour l’intérieur continental ni pour la montagne. Sur la Côte d’Azur, des photos publiées en 2010 sur le forum des Fous de palmiers montrent des Encephalartos horridus, Encephalartos lehmannii et Encephalartos longifolius plantés au jardin botanique de la Villa Thuret, à Antibes.
Pour Encephalartos ghellinckii et Encephalartos laevifolius, aucun retour daté et chiffré n’a été trouvé, ni sur les forums francophones et italophones, ni dans les extraits de forums anglophones consultés. Pour Encephalartos cycadifolius, le seul retour documenté concerne un échec dû à l’excès d’eau.
Retours de culture publiés sur les forums. Ce sont des observations d’amateurs : elles ont une valeur indicative et ne valent pas règle générale. Les fils du forum des Fous de palmiers et de Tropicamente ont été relus en entier en octobre 2026. Seuls les retours complets et, parmi ceux auxquels il manque un élément, les plus utiles et les plus crédibles, sont repris ici.
Encephalartos friderici-guilielmi :
- Un cultivateur de Nantes (Loire-Atlantique) indique sur le forum des Fous de palmiers que sa plante de l’espèce Encephalartos friderici-guilielmi, en pleine terre depuis 2004 dans un sol très drainant, a survécu en février 2012 à −9,5 °C, minimum relevé dans le jardin pendant une vague de froid de quinze jours avec trois ou quatre jours sans dégel, sous une cloche : aucune trace de dégât. Il indiquait déjà en 2007 que la plante, encore jeune, avait supporté −8 °C sans protection (messages de septembre 2007, de février et de mars 2012).
- Un cultivateur du Béarn (Pyrénées-Atlantiques) indique sur le forum des Fous de palmiers que sa plante de l’espèce Encephalartos friderici-guilielmi, un petit sujet au caudex d’environ 4 cm planté en pleine terre au printemps 2009, a survécu en février 2012 à des gelées répétées jusqu’à −10 °C, sans aucune protection et sans défoliation, puis à deux hivers très pluvieux (messages de février 2012 et d’avril 2014).
- Un cultivateur de la Côte Bleue (Bouches-du-Rhône) indique sur le forum des Fous de palmiers que sa plante de l’espèce Encephalartos friderici-guilielmi, en pleine terre pour son premier hiver, a passé l’hiver 2009-2010, long et neigeux, en bonne forme, avec un minimum de −7 °C relevé sous abri (message de février 2010).
- Un cultivateur de Concarneau (Finistère) indique sur le forum des Fous de palmiers que sa plante de l’espèce Encephalartos friderici-guilielmi, plantée en pleine terre au printemps 2011, a eu ses trois feuilles grillées en février 2012 par −5 °C pendant quelques heures ; ces feuilles s’étaient formées avant la plantation. Il ne précise pas de protection (message d’avril 2012).
- Un cultivateur de Ravenne (Émilie-Romagne, Italie, zone 8a/8b) indique sur le forum Tropicamente que sa plante de l’espèce Encephalartos friderici-guilielmi, en pot sous une terrasse, contre un mur et à l’abri de la pluie, n’a pas survécu à l’épisode de décembre 2009 : −7 °C sous la terrasse (−10 °C en terrain découvert), avec givre, neige et −3 °C au maximum dans la journée. Les feuilles étaient en partie sèches en janvier 2010 ; en juin, il ne gardait guère d’espoir, et il confirme en 2013 la perte de la plante (messages de décembre 2009 à septembre 2013).
Encephalartos lehmannii :
- Un cultivateur du Roussillon (Pyrénées-Orientales, zone 9b) indique sur le forum des Fous de palmiers que sa plante de l’espèce Encephalartos lehmannii, en pleine terre depuis une douzaine d’années et sans protection, a survécu pendant l’hiver 2009-2010 à plusieurs vagues de froid, dont −7 °C, avec de la neige : feuilles à peine rougies, puis six ou sept feuilles nouvelles l’été suivant. En février 2012, avec seulement le caudex protégé par de l’écorce de pin, elle a passé une douzaine de jours de gel jusqu’à −5 °C, par un vent du nord-ouest très violent, feuillage intact. Quelques années plus tôt, un gel à −7 °C l’avait presque entièrement défoliée et lui avait fait produire une seconde tête (messages de mars 2010 à février 2012).
- Un cultivateur de Ravenne (Émilie-Romagne, Italie, zone 8a/8b) indique sur le forum Tropicamente que sa plante de l’espèce Encephalartos lehmannii, en pot dans une serre froide non chauffée, à l’abri du vent et de la neige mais où les minimales diffèrent peu de l’extérieur selon lui, a eu toutes ses feuilles brûlées par l’épisode de décembre 2009 à −7 °C, puis n’a pas survécu (messages de décembre 2009 à août 2012).
- Un cultivateur de Concarneau (Finistère) indique sur le forum des Fous de palmiers que ses essais de Encephalartos lehmannii et de Encephalartos natalensis ont échoué pendant l’hiver 2007-2008, un hiver où il signale −4 °C : plantes pourries à la sortie de l’hiver. Il ne précise pas si elles étaient en pot ou en pleine terre (message de janvier 2009).
Encephalartos horridus :
- Le cultivateur du Roussillon indique sur le forum des Fous de palmiers que sa plante de l’espèce Encephalartos horridus, en pleine terre dans un patio où le minimum absolu n’est pas descendu sous −4 °C quand le jardin atteignait −7 °C, n’a jamais eu de dégât au feuillage en une douzaine d’années ; il ne mentionne pas de protection. En 2026, il estime qu’elle « résiste intacte vers −3 °C, à la rigueur −4 °C » par temps sec. Il ne cite pas d’épisode daté (messages de janvier 2011 et d’août 2026).
Encephalartos cycadifolius :
- Le cultivateur du Roussillon indique sur le forum des Fous de palmiers que sa plante de l’espèce Encephalartos cycadifolius, un semis rapporté de Californie en 1994, a perdu toutes ses feuilles sauf une après avoir été arrosée abondamment en son absence pendant l’été 2009. L’hiver suivant, avec −7 °C et de la neige, la dernière feuille est restée intacte et le caudex dur. La plante était en pleine terre (messages de décembre 2009 à janvier 2011).

Repères internationaux
Comme le rappellent des cultivateurs sur le forum des Fous de palmiers, dans leur aire d’origine, la plupart des Encephalartos connaissent des hivers secs et des étés chauds et pluvieux, à l’inverse du climat méditerranéen. Les espèces des prairies d’altitude d’Afrique du Sud, comme Encephalartos ghellinckii dans le Drakensberg, subissent le gel, la neige et les feux de brousse (SANBI, extrait de recherche). Aucune donnée de culture au froid n’a été trouvée pour les espèces d’Afrique de l’Est et d’Afrique centrale. Aucun retour de culture daté et chiffré n’a été retenu pour les autres continents : les extraits de PalmTalk consultés ne donnent pas d’épisode documenté pour les six espèces citées ici.
Toxicité et précautions
Oui, les Encephalartos sont toxiques, et leurs graines le sont particulièrement. Une étude publiée en 1944 dans l’Onderstepoort Journal of Veterinary Science and Animal Industry a démontré pour la première fois la toxicité d’Encephalartos horridus (Van der Walt, 1944). D’après des extraits de recherche de sources sud-africaines, les graines contiennent des glycosides propres aux cycadales, la cycasine et la macrozamine, présentes en moindre quantité dans les autres parties de la plante. Chez l’animal comme chez l’humain, ces toxines touchent le foie, l’appareil digestif et le système nerveux ; le risque est bien documenté chez d’autres cycadales, surtout pour les chiens qui mâchent les graines. Les préparations traditionnelles de farine à partir du tronc ne doivent pas être reproduites. Portez des gants pour manipuler les graines, et gardez plantes et graines hors de portée des enfants et des animaux. En cas d’ingestion, contactez sans attendre un centre antipoison, un médecin ou un vétérinaire.
Les espèces du genre Encephalartos
Voici les 65 espèces acceptées par The World List of Cycads (version 2026.08.15), classées par région. Pour chacune : auteur et année de publication, répartition, sens du nom (Haynes, 2022), et statut UICN avec l’année de l’évaluation.
Afrique du Sud
Cap-Oriental
- Encephalartos afer (Thunb.) Lehm. (1834) : Cap-Oriental ; ancien Encephalartos caffer, épithète corrigée en 2024 ; d’après la Cafrerie, ancienne région du Cap-Oriental ; quasi menacé (NT, 2022).
- Encephalartos altensteinii Lehm. (1834) : Cap-Oriental ; dédié au baron Karl von Altenstein ; espèce arborescente ; vulnérable (VU, 2022).
- Encephalartos arenarius R.A.Dyer (1956) : Cap-Oriental, anciens cordons dunaires ; « des sables » ; en danger (EN, 2022).
- Encephalartos cycadifolius (Jacq.) Lehm. (1834) : Cap-Oriental ; « à feuilles de Cycas » ; synonyme : Encephalartos eximius ; préoccupation mineure (LC, 2022).
- Encephalartos horridus (Jacq.) Lehm. (1834) : Cap-Oriental ; « hérissé », pour ses folioles raides et piquantes ; en danger (EN, 2022).
- Encephalartos latifrons Lehm. (1838) : Cap-Oriental ; « à larges feuilles » ; en danger critique (CR, 2022).
- Encephalartos lehmannii Lehm. (1834) : Cap-Oriental ; dédié à J.G.C. Lehmann, auteur du genre ; vulnérable (VU, 2022).
- Encephalartos longifolius (Jacq.) Lehm. (1834) : Cap-Oriental ; « à longues feuilles » ; quasi menacé (NT, 2022).
- Encephalartos princeps R.A.Dyer (1965) : Cap-Oriental, bassin de la Kei ; « premier, principal » ; vulnérable (VU, 2022).
- Encephalartos trispinosus (Hook.) R.A.Dyer (1965) : Cap-Oriental ; « à trois épines », pour les folioles ; ancien Encephalartos horridus var. trispinosus ; vulnérable (VU, 2022).
Plusieurs provinces
- Encephalartos friderici-guilielmi Lehm. (1834) : Cap-Oriental, KwaZulu-Natal ; dédié au roi de Prusse Frédéric-Guillaume III ; quasi menacé (NT, 2022).
- Encephalartos ghellinckii Lem. (1867) : Cap-Oriental, KwaZulu-Natal ; dédié à l’horticulteur belge Édouard de Ghellinck de Walle ; vulnérable (VU, 2022).
- Encephalartos laevifolius Stapf & Burtt Davy (1926) : Cap-Oriental, KwaZulu-Natal, Limpopo, Mpumalanga et Eswatini ; « à feuilles lisses » ; en danger critique (CR, 2022).
- Encephalartos villosus Lem. (1867) : Cap-Oriental, KwaZulu-Natal et Eswatini ; « velu », pour la couronne laineuse ; préoccupation mineure (LC, 2022).
KwaZulu-Natal
- Encephalartos aemulans Vorster (1990) : KwaZulu-Natal ; « qui égale », cônes mâles et femelles semblables ; en danger critique (CR, 2022).
- Encephalartos cerinus Lavranos & D.L.Goode (1989) : KwaZulu-Natal, une seule gorge près de Tugela Ferry ; « cireux », pour la cire bleutée des feuilles ; en danger critique (CR, 2022).
- Encephalartos ferox G.Bertol. (1851) : KwaZulu-Natal et sud du Mozambique ; « féroce », pour les folioles piquantes ; deux sous-espèces, subsp. ferox et subsp. emersus P.Rousseau, Vorster & A.E.van Wyk (2015), du Mozambique (Inhambane) ; quasi menacé (NT, 2022).
- Encephalartos lebomboensis I.Verd. (1949) : KwaZulu-Natal, Eswatini, Mozambique ; monts Lebombo ; en danger (EN, 2022).
- Encephalartos msinganus Vorster (1996) : KwaZulu-Natal, district de Msinga ; en danger critique (CR, 2022).
- Encephalartos natalensis R.A.Dyer & I.Verd. (1951) : KwaZulu-Natal ; « du Natal » ; vulnérable (VU, 2022).
- Encephalartos ngoyanus I.Verd. (1949) : KwaZulu-Natal, Eswatini, Mozambique ; forêt de Ngoye ; vulnérable (VU, 2022).
- Encephalartos senticosus Vorster (1996) : KwaZulu-Natal, Eswatini, Mozambique ; « plein d’épines » ; vulnérable (VU, 2022).
- Encephalartos woodii Sander (1908) : KwaZulu-Natal, forêt de Ngoye ; dédié à John Medley Wood ; un seul pied mâle connu ; éteint à l’état sauvage (EW, 2022).
Limpopo
- Encephalartos brevifoliolatus Vorster (1996) : Limpopo ; « à folioles courtes » ; éteint à l’état sauvage (EW, 2022).
- Encephalartos dolomiticus Lavranos & D.L.Goode (1988) : Limpopo, sols de dolomie ; synonyme : Encephalartos verrucosus ; en danger critique (CR, 2022).
- Encephalartos dyerianus Lavranos & D.L.Goode (1988) : Limpopo, une seule colline de granite ; dédié à R.A. Dyer ; synonyme : Encephalartos graniticola ; en danger critique (CR, 2022).
- Encephalartos eugene-maraisii I.Verd. (1945) : Limpopo, Waterberg ; dédié à Eugène Marais ; en danger (EN, 2022).
- Encephalartos hirsutus P.J.H.Hurter (1996) : Limpopo ; « hirsute », feuilles velues ; en danger critique (CR, 2022).
- Encephalartos inopinus R.A.Dyer (1964) : Limpopo ; « inattendu » ; en danger critique (CR, 2022).
- Encephalartos nubimontanus P.J.H.Hurter (1995) : Limpopo, région du Wolkberg ; « montagne des nuages » ; synonyme : Encephalartos venetus ; éteint à l’état sauvage (EW, 2022).
- Encephalartos transvenosus Stapf & Burtt Davy (1926) : Limpopo ; « à nervures transversales » ; grande espèce arborescente ; quasi menacé (NT, 2022).
Mpumalanga et Gauteng
- Encephalartos cupidus R.A.Dyer (1971) : Mpumalanga ; « désirable », selon son auteur pour les collectionneurs ; en danger critique (CR, 2022).
- Encephalartos heenanii R.A.Dyer (1972) : Mpumalanga et Eswatini ; dédié à Denis Heenan ; éteint à l’état sauvage (EW, 2022).
- Encephalartos humilis I.Verd. (1951) : Mpumalanga ; « humble », pour sa petite taille ; vulnérable (VU, 2022).
- Encephalartos lanatus Stapf & Burtt Davy (1926) : Mpumalanga, Gauteng ; « laineux » ; vulnérable (VU, 2022).
- Encephalartos middelburgensis Vorster, Robbertse & S.van der Westh. (1989) : Mpumalanga, district de Middelburg ; en danger critique (CR, 2022).
- Encephalartos paucidentatus Stapf & Burtt Davy (1926) : Mpumalanga et Eswatini ; « à dents peu nombreuses » ; vulnérable (VU, 2022).
Afrique australe hors Afrique du Sud
- Encephalartos aplanatus Vorster (1996) : Eswatini, Mozambique ; « non plat », pour les folioles tordues ; vulnérable (VU, 2022).
- Encephalartos relictus P.J.H.Hurter (2001) : Eswatini, monts Lebombo ; « délaissé » ; éteint à l’état sauvage (EW, 2022).
- Encephalartos umbeluziensis R.A.Dyer (1951) : Eswatini, Mozambique, rivière Umbeluzi ; en danger (EN, 2022).
- Encephalartos chimanimaniensis R.A.Dyer & I.Verd. (1969) : Mozambique (Manica), Zimbabwe (Manicaland), monts Chimanimani ; en danger (EN, 2022).
- Encephalartos manikensis (Gilliland) Gilliland (1939) : Mozambique (Manica), Zimbabwe ; ancien Encephalartos gratus var. manikensis ; vulnérable (VU, 2022).
- Encephalartos munchii R.A.Dyer & I.Verd. (1969) : Mozambique (Manica) ; dédié à Raymond C. Munch ; en danger critique (CR, 2022).
- Encephalartos pterogonus R.A.Dyer & I.Verd. (1969) : Mozambique (Manica) ; « à angles ailés », pour les écailles des cônes ; en danger critique (CR, 2022).
- Encephalartos turneri Lavranos & D.L.Goode (1988) : Mozambique (Nampula) ; dédié à Ian S. Turner ; préoccupation mineure (LC, 2022).
- Encephalartos concinnus R.A.Dyer & I.Verd. (1969) : Zimbabwe (Matabeleland Sud, Midlands, Masvingo) ; « soigné » ; en danger critique (CR, 2022).
- Encephalartos gratus Prain (1916) : Malawi (Mulanje), Mozambique (Zambézie) ; « agréable » ; vulnérable (VU, 2022).
Afrique de l’Est
- Encephalartos bubalinus Melville (1957) : Kenya (Narok), Tanzanie (Arusha) ; « couleur chamois », pour le duvet des cataphylles ; vulnérable (VU, 2010).
- Encephalartos delucanus Malaisse, Sclavo & Crosiers (1992) : Tanzanie (Katavi) ; dédié au botaniste napolitain Paolo De Luca ; en danger (EN, 2010).
- Encephalartos hildebrandtii A.Braun & C.D.Bouché (1874) : Kenya (Côte), Tanzanie (Tanga, Lushoto, île de Zanzibar) ; dédié à l’explorateur Johann Maria Hildebrandt ; préoccupation mineure (LC, 2010).
- Encephalartos kisambo Faden & Beentje (1989) : Kenya (Taita-Taveta), Tanzanie (Kilimandjaro, peut-être Morogoro) ; nom local en taita ; synonymes : Encephalartos kanga, Encephalartos voiensis ; en danger (EN, 2010).
- Encephalartos sclavoi A.Moretti, D.W.Stev. & De Luca (1990) : Tanzanie (Tanga) ; dédié au collectionneur français Jean-Pierre Sclavo ; en danger critique (CR, 2010).
- Encephalartos tegulaneus Melville (1957) : Kenya (Est, Rift Valley) ; « en tuiles », pour les écailles des cônes mâles ; deux sous-espèces, subsp. tegulaneus (Rift Valley) et subsp. powysii Miringu & Beentje (Est) ; préoccupation mineure (LC, 2010).
- Encephalartos equatorialis P.J.H.Hurter (1995) : Ouganda (Est), rive nord du lac Victoria ; synonyme : Encephalartos imbricans ; en danger critique (CR, 2010).
- Encephalartos macrostrobilus S.Jones & Wynants (1997) : Ouganda (Nord) ; « à grands cônes » ; en danger critique (CR, 2010).
- Encephalartos whitelockii P.J.H.Hurter (1995) : Ouganda (Ouest), chutes de la Mpanga ; dédié à Loran M. Whitelock ; synonyme : Encephalartos successibus ; en danger critique (CR, 2010).
- Encephalartos mackenziei L.E.Newton (2002) : Soudan du Sud (Équatoria-Oriental) ; dédié à Paul Mackenzie, collecteur du type ; en danger critique (CR, 2010).
- Encephalartos septentrionalis Schweinf. (1871) : Soudan du Sud (Équatoria-Occidental), Ouganda (Nord), République centrafricaine, République démocratique du Congo ; « septentrional » ; préoccupation mineure (LC, 2010).
Afrique centrale et de l’Ouest
- Encephalartos ituriensis Bamps & Lisowski (1990) : République démocratique du Congo, forêt de l’Ituri ; vulnérable (VU, 2022).
- Encephalartos laurentianus De Wild. (1903) : République démocratique du Congo, Angola ; dédié au botaniste belge Émile Laurent ; quasi menacé (NT, 2022).
- Encephalartos marunguensis Devred (1958) : République démocratique du Congo (Katanga), monts Marungu ; vulnérable (VU, 2022).
- Encephalartos poggei Asch. (1878) : République démocratique du Congo (Kasaï, Katanga), Angola (Lunda-Sud) ; dédié à l’explorateur Paul Pogge ; préoccupation mineure (LC, 2022).
- Encephalartos schaijesii Malaisse, Sclavo & Crosiers (1993) : République démocratique du Congo (Lualaba), Zambie (Nord-Ouest) ; dédié à Michel Schaijes ; synonyme : Encephalartos flavistrobilus ; vulnérable (VU, 2022).
- Encephalartos schmitzii Malaisse (1969) : République démocratique du Congo (Haut-Katanga), Zambie (Muchinga) ; dédié au forestier André Schmitz ; vulnérable (VU, 2022).
- Encephalartos barteri Carruth. ex Miq. (1868) : Bénin, Ghana, Nigeria, Togo ; dédié à Charles Barter ; seule espèce d’Afrique de l’Ouest ; deux sous-espèces, subsp. barteri et subsp. allochrous L.E.Newton (1978), du plateau de Jos, au Nigeria ; vulnérable (VU, 2022).
Questions fréquentes
Que signifie le nom Encephalartos ?
« Pain dans la tête ». Le nom associe les mots grecs en (dans), kephalê (tête) et artos (pain), en référence à la farine que des populations africaines tiraient du tronc de certaines espèces. Le nom afrikaans « broodboom », arbre à pain, reprend la même idée. Cette farine n’est pas consommable sans préparation, car la plante est toxique.
Combien d’espèces compte le genre Encephalartos ?
Soixante-cinq, selon The World List of Cycads (version du 15 août 2026), plus six sous-espèces. Trente-sept vivent en Afrique du Sud. Les chiffres plus élevés que l’on trouve parfois en ligne additionnent souvent espèces et sous-espèces, ou reprennent des noms aujourd’hui mis en synonymie.
Quel Encephalartos résiste le mieux au froid en France ?
Encephalartos friderici-guilielmi, d’après les retours de culture. Des cultivateurs rapportent des survies sans dégât jusqu’à −10 °C en pleine terre en février 2012, dans le Béarn sans protection et à Nantes sous cloche. Encephalartos lehmannii vient ensuite, avec des dégâts au feuillage vers −7 °C en Roussillon. Ces résultats concernent des plantes jeunes ou moyennes, en sol très drainant ; un hiver humide peut faire plus de dégâts qu’un froid sec.
Encephalartos horridus peut-il rester dehors l’hiver ?
Seulement dans les jardins les plus doux et bien abrités. Le seul retour documenté en pleine terre en France décrit une plante intacte depuis une douzaine d’années dans un patio du Roussillon, où il ne fait jamais moins de −4 °C. En Italie, à Ravenne, une plante en pot en serre froide a eu les pointes des feuilles sèches après −7 °C. Ailleurs, cultivez-le en pot dans un substrat qui sèche vite, et rentrez-le à l’abri du gel.
Pourquoi Encephalartos woodii n’existe-t-il qu’en plants mâles ?
Parce qu’un seul pied a jamais été trouvé dans la nature, et c’était un mâle. Découvert en 1895 dans la forêt de Ngoye, au KwaZulu-Natal, il a été multiplié par ses rejets avant que la dernière tige ne soit retirée vers 1916. Toutes les plantes cultivées sont donc des clones de ce mâle, et aucune femelle n’a été trouvée malgré de nombreuses recherches. L’espèce est classée éteinte à l’état sauvage.
Faut-il un permis CITES pour acheter un Encephalartos ?
Oui, pour tout commerce international, y compris les graines. Le genre est à l’annexe I de la CITES et à l’annexe A du règlement européen, sans l’exemption des graines qui s’applique aux cycadales de l’annexe II. Dans l’Union européenne, l’importation depuis l’Afrique du Sud dépend en plus d’avis par espèce, défavorables par exemple pour Encephalartos horridus. Achetez uniquement des plantes issues de culture, accompagnées de leurs documents.
Encephalartos caffer et Encephalartos afer, est-ce la même plante ?
Oui. Depuis l’adoption de l’article 61.6 du Code de nomenclature au congrès de Madrid en 2024, l’épithète caffer est remplacée par afer. L’IPNI et The World List of Cycads écrivent désormais Encephalartos afer, mais le nom Encephalartos caffer reste courant dans les catalogues et dans Species+.
Les Encephalartos sont-ils toxiques ?
Oui, surtout les graines. Leur toxicité est démontrée depuis 1944 pour Encephalartos horridus, et les toxines des cycadales attaquent le foie et le système nerveux. Gardez graines et plantes hors de portée des enfants et des animaux, et appelez un centre antipoison ou un vétérinaire en cas d’ingestion.
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- Les racines et le système racinaire des Cycadales
Sites de référence
- The World List of Cycads (version 2026.08.15), genre Encephalartos : https://cycadlist.org/genus/Encephalartos — 65 espèces et 6 taxons infraspécifiques, description du genre, étymologie, publication originale ; pages des 71 taxons : auteurs, protologues, répartition par pays et province, synonymes, statut UICN et références des évaluations (2010 et 2022), étymologies d’après Haynes (2022). Liste du groupe de spécialistes des cycadales de l’UICN, fiable ; consultée directement le 1er octobre 2026 (pages et export XLSX).
- Species+ (UNEP-WCMC), Encephalartos : https://speciesplus.net/species#/taxon_concepts/13006/legal — annexe I de la CITES depuis le 4 février 1977, annexe A de l’Union européenne depuis 1997 (règlement (UE) 2026/1383 en vigueur), avis du groupe d’examen scientifique de l’UE sur les importations depuis l’Afrique du Sud. Base officielle de la CITES et de l’UE, fiable ; consultée directement le 1er octobre 2026.
- IPNI, Encephalartos afer : https://www.ipni.org/n/297071-1 — orthographe afer, épithète corrigée selon l’article 61.6 du Code de Madrid, basionyme Cycas afra Thunb. Index de référence, fiable ; consulté directement.
- SANBI, NDF Assessment for Encephalartos heenanii (2012, mise à jour 2015) : https://www.sanbi.org/wp-content/uploads/2026/03/Encephalartos-heenanii-NDF-supporting-document.pdf — effondrement de la population (1995-2013), interdiction nationale de récolte (2007, 2012), braconnage, mortalité des plantes arrachées, régime des plantes reproduites artificiellement. Document officiel de l’autorité scientifique sud-africaine, fiable ; consulté directement.
- SANBI, NDF supporting documents for Encephalartos brevifoliolatus et Encephalartos nubimontanus (2023, mises à jour juin 2025) : https://www.sanbi.org/wp-content/uploads/2026/03/Encephalartos-brevifoliolatus-NDF-supporting-document.pdf et https://www.sanbi.org/wp-content/uploads/2026/03/Encephalartos-nubimontanus-NDF-supporting-document.pdf — historique des populations, absence de plantes femelles connues pour brevifoliolatus, 37 espèces en Afrique du Sud dont 70 % menacées. Documents officiels, fiables ; consultés directement.
- Global Initiative Against Transnational Organized Crime, Risk Bulletin n° 22 (décembre 2021), « Loved to death » : https://riskbulletins.globalinitiative.net/esa-obs-022/02-loved-to-death-poaching-for-the-horticultural-market-threatens-cycads.html — vols de Kirstenbosch (2014), chiffres des vols et saisies au Cap-Oriental, organisation du trafic. Rapport d’une organisation non gouvernementale spécialisée, appuyé sur des données de police ; fiable pour les faits rapportés ; consulté directement.
- The Gymnosperm Database (archive de l’université de Hambourg), fiches Encephalartos woodii, altensteinii et lehmannii : https://www-archiv.fdm.uni-hamburg.de/b-online/earle/za/en/woodii.htm — découverte et histoire du pied unique de woodii, noms communs, dimensions, d’après Palmer et Pitman (1972). Base de référence de C.J. Earle, version archivée de 1999 ; fiable pour les citations d’ouvrages.
- Virtual Cycad Encyclopedia, Palm & Cycad Societies of Florida (archive de l’université de Hambourg) : https://www-archiv.fdm.uni-hamburg.de/b-online/library/cycads/encephalartos_horridus.htm — noms anglais de horridus, ghellinckii, cycadifolius et woodii. Publication de sociétés de collectionneurs, archive de 1998-2000 ; fiable pour les noms d’usage.
- Université de Pretoria, UPSpace, Van der Walt (1944) : https://repository.up.ac.za/handle/2263/59542 — première démonstration de la toxicité d’Encephalartos horridus. Archive universitaire, fiable ; notice consultée directement.
- SANBI PlantZAfrica, Encephalartos ghellinckii : https://pza.sanbi.org/node/12276 — habitat du Drakensberg, résistance au feu, au gel et à la neige ; toxines des graines (fiches d’Encephalartos). Site de l’institut national sud-africain de la biodiversité, fiable ; relevé par extrait de recherche, site bloqué par un pare-feu.
- Plants of the World Online (POWO), Encephalartos : https://powo.science.kew.org/taxon/urn:lsid:ipni.org:names:13523-1 — genre accepté et répartition. Autorité nomenclaturale du site ; relevé par extrait de recherche, page non lue (site bloqué).
- Forum des Fous de palmiers : https://www.fousdepalmiers.fr/html/forum/ — retours de culture en France (Nantes, Béarn, Côte Bleue, Roussillon, Concarneau) et photos de la Villa Thuret ; fils t=3323, 3684, 4407, 6732, 6777, 7063, 7030, 8427, 9568, 10224, 11385, 20178. Forum de cultivateurs, observations d’amateurs à valeur indicative ; fils lus en entier en octobre 2026.
- Tropicamente, forum italien : https://www.tropicamente.it/forums/ — retours de culture à Ravenne ; fils piante-che-ce-lhanno-fatta-non-ce-lhanno-fatta, la-neve, rusticita-encephalartos-ferox, le-foglie-nuove-delle-cycadacee, lehmannii-in-piena-terra. Forum de cultivateurs, observations d’amateurs à valeur indicative ; fils lus en entier en octobre 2026.
Bibliographie
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- Calonje, M., Stevenson, D.W. & Osborne, R. (2026). The World List of Cycads, version 2026.08.15. Montgomery Botanical Center, Coral Gables. doi:10.5281/zenodo.21958524 [Liste de référence : espèces acceptées, synonymes, répartitions, statuts UICN ; consultée directement.]
- Haynes, J.L. (2022). Etymological compendium of cycad names. Phytotaxa 550(1) : 1-31. [Sens des noms d’espèces ; cité par The World List of Cycads, texte non consulté.]
- Bösenberg, J.D. (2022). Évaluations d’Encephalartos pour The IUCN Red List of Threatened Species 2022 (par exemple Encephalartos woodii : e.T41881A51057496 ; Encephalartos horridus : e.T41905A51056703 ; Encephalartos friderici-guilielmi : e.T41930A51054937). [Catégories UICN de 2022 ; références relevées sur The World List of Cycads, pages de la Liste rouge non consultées.]
- Donaldson, J.S. (2010) et Kalema, J. (2010). Évaluations d’Encephalartos d’Afrique de l’Est pour The IUCN Red List of Threatened Species 2010 (par exemple Encephalartos sclavoi : e.T41924A114568376). [Catégories UICN de 2010 ; références relevées sur The World List of Cycads, non consultées.]
- Rousseau, P., Vorster, P.J., Afonso, A.V. & Van Wyk, A.E. (2015). Taxonomic notes on Encephalartos ferox (Cycadales: Zamiaceae), with the description of a new subspecies from Mozambique. Phytotaxa 204(2) : 99-115. [Description de Encephalartos ferox subsp. emersus ; relevée via The World List of Cycads, texte non consulté.]
- Haynes, J.L. (2009). Cycad Newsletter 32(1) : 6-14. [Mise en synonymie d’Encephalartos kanga avec Encephalartos kisambo ; citée par The World List of Cycads, texte non consulté.]
- Palmer, E. & Pitman, N. (1972). Trees of Southern Africa. A.A. Balkema, Le Cap. [Histoire d’Encephalartos woodii, noms communs, dimensions ; cité par la Gymnosperm Database, ouvrage non consulté.]
- Van der Walt, S.J. (1944). Recent investigations into the toxicity of plants, etc., in the Union of South Africa. Onderstepoort Journal of Veterinary Science and Animal Industry 20(1). repository.up.ac.za/handle/2263/59542 [Toxicité d’Encephalartos horridus démontrée ; résumé consulté.]
- SANBI, Scientific Authority of South Africa (2015 ; 2023, mis à jour en 2025). NDF assessments pour Encephalartos heenanii, Encephalartos brevifoliolatus et Encephalartos nubimontanus. South African National Biodiversity Institute, Pretoria. [Données de population, législation sud-africaine, braconnage ; documents officiels consultés directement.]
- Global Initiative Against Transnational Organized Crime (2021). « Loved to death »: poaching for the horticultural market threatens cycads in South Africa. Risk Bulletin 22, Observatory of Illicit Economies in Eastern and Southern Africa. riskbulletins.globalinitiative.net [Braconnage et trafic en Afrique du Sud ; consulté directement.]
- Commission européenne (2026). Règlement (UE) 2026/1383 de la Commission du 22 juin 2026 modifiant le règlement (CE) n° 338/97 du Conseil. Journal officiel de l’Union européenne. eur-lex.europa.eu [Liste en vigueur des annexes de l’UE ; référence relevée sur Species+, texte non relu.]