Encephalartos cycadifolius

Encephalartos cycadifolius est une cycadale d’Afrique du Sud, endémique des montagnes du Winterberg, au nord de Bedford, dans la province du Cap-Oriental, où elle pousse en plein soleil parmi les rochers des pentes herbeuses, jusqu’à 1 800 m d’altitude. Cette espèce du genre Encephalartos, aux folioles fines et entières, résiste au feu, au gel et à la sécheresse dans son milieu. Décrite dès 1801 sous le nom de Zamia cycadifolia, elle est l’une des plus anciennes espèces connues du genre, et l’une des rares que l’UICN juge aujourd’hui non menacées.

L’essentiel sur Encephalartos cycadifolius

  • Nom accepté : Encephalartos cycadifolius (Jacq.) Lehm. (1834), accepté par The World List of Cycads (version 2026.08.15) ; POWO n’a pas pu être consulté directement
  • Anciens noms et synonymes : Zamia cycadifolia Jacq. (1801), nom d’origine ; Encephalartos eximius I.Verd. (1954) ; Encephalartos cycadifolius var. glaber Regel (1874)
  • Famille : Zamiaceae
  • Noms communs : aucun nom français attesté ; « Winterberg cycad » en anglais (Species+)
  • Répartition naturelle : Afrique du Sud, Cap-Oriental (montagnes du Winterberg, régions de Bedford et de Cradock)
  • Statut UICN : préoccupation mineure (LC), évaluation publiée en 2022 ; anciennement vulnérable (VU)
  • CITES et autres protections : annexe I de la CITES (tout le genre, depuis 1977) ; annexe A dans l’Union européenne ; récolte en milieu naturel interdite dans toute l’Afrique du Sud depuis 2007
  • Rusticité documentée : un jeune plant en pleine terre dans le Roussillon est resté intact à −7 °C et sous la neige pendant l’hiver 2009-2010 ; il a ensuite dépéri après un excès d’eau estival (voir Rusticité)
  • Exposition et substrat : dans la nature, plein soleil, versants nord et est rocheux ; en culture, sol très drainant, peu d’eau en été comme en hiver selon les cultivateurs
  • Port et dimensions adultes : tronc court, souvent en partie souterrain, parfois ramifié à la base ; feuilles de 60 à 90 cm (dimensions du tronc non vérifiées dans une source primaire)
  • Toxicité : non documentée pour l’espèce ; toxines connues dans le genre (voir Toxicité et précautions)

Comment reconnaître Encephalartos cycadifolius ?

On le reconnaît à ses feuilles assez courtes et raides, aux folioles étroites et entières, sans dents, insérées en V sur le rachis, qui évoquent celles d’un Cycas, d’où son nom. Aucune description complète issue d’une source primaire n’a pu être consultée (l’étude de Henderson de 1945, qui en donne une description, n’est accessible que par une bibliothèque en ligne bloquée). D’après des extraits de la fiche PlantZAfrica du SANBI et de sources de compilation :

  • Port : cycadale de taille moyenne, à un ou plusieurs troncs, souvent en partie enterrés ; les dimensions citées par les sources de compilation (jusqu’à 1,5 m de haut et 25 à 30 cm de diamètre) n’ont pas été vérifiées ;
  • Feuilles : de 60 à 90 cm, sur un pétiole de 10 à 20 cm, sans épines et un peu tordu ;
  • Folioles : lancéolées, de 9 à 12 cm, à marge entière, vert olive, insérées en V ;
  • Cônes mâles : 1 ou 2, cylindriques-coniques, de 13 à 22 cm de long et 5 à 7 cm de large, couverts d’un duvet grisâtre ;
  • Cônes femelles : 1 ou 2, cylindriques-ovoïdes, de 20 à 30 cm de long et 16 à 18 cm de diamètre, jaune verdâtre et densément duveteux.

Un cultivateur du Roussillon décrit son jeune plant comme un petit Cycas revoluta à pinnules très fines et un peu glauques, qui ne produisait qu’une feuille par an, voire tous les deux ans.

Hybrides

Aucun hybride naturel d’Encephalartos cycadifolius n’est décrit dans les sources consultées.

Confusions possibles

La confusion la plus ancienne concerne Encephalartos friderici-guilielmi, autre espèce du Cap-Oriental aux folioles étroites, que Regel rangeait en 1874 comme variété d’Encephalartos cycadifolius. Robert Allen Dyer l’a rétablie au rang d’espèce en 1965 dans sa synthèse sur les cycadales d’Afrique australe, et The World List of Cycads les traite comme deux espèces distinctes. Les cultivateurs et les sources horticoles rapprochent aussi Encephalartos cycadifolius d’autres espèces à folioles fines, comme Encephalartos ghellinckii, Encephalartos lanatus ou Encephalartos laevifolius. Les folioles entières, sans dents, vert olive et disposées en V, ainsi que l’aire très localisée du Winterberg, orientent l’identification ; seuls les cônes et l’origine documentée de la plante permettent de trancher.

Taxonomie

Encephalartos cycadifolius a d’abord été décrit par Nikolaus Joseph von Jacquin sous le nom de Zamia cycadifolia, dans ses Fragmenta Botanica (p. 27, pl. 25-26), en 1801 selon The World List of Cycads. Johann Georg Christian Lehmann l’a transféré dans le genre Encephalartos en 1834, dans l’Allgemeine Gartenzeitung (2(11) : 86, publié le 15 mars 1834), puis de nouveau dans ses Novarum et Minus Cognitarum Stirpium Pugillus (6 : 13, avril-mai 1834), d’après The World List of Cycads et l’IPNI. Ce transfert date de la création même du genre Encephalartos par Lehmann.

The World List of Cycads range deux noms en synonymie :

  • Encephalartos cycadifolius var. glaber Regel (1874), publié dans les Trudy Imperatorskago S.-Peterburgskago Botaniceskago Sada ;
  • Encephalartos eximius I.Verd. (1954), décrit par Inez Verdoorn dans Bothalia (6(2) : 426) à partir d’une plante récoltée le 28 janvier 1952 près de Bedford, vers 4 000 pieds (environ 1 220 m), par R. Story (Story 4021, holotype à PRE).

Species+ liste d’autres synonymes (Encephalartos acanthus, Encephalartos verschaffeltii, Encephalartos elongatus, Zamia villosa) ; The World List of Cycads rattache les trois premiers à d’autres espèces (Encephalartos friderici-guilielmi, Encephalartos afer et Encephalartos lehmannii). Cette divergence reflète l’histoire embrouillée des noms d’Encephalartos décrits au XIXe siècle à partir de plantes cultivées en Europe.

Étymologie et histoire

L’épithète cycadifolius associe cycadis, forme latinisée de Cycas, et le latin folium, « feuille » : elle signifie « à feuilles de Cycas » et renvoie à l’aspect des feuilles (Haynes, 2022).

L’espèce fait partie des premières cycadales sud-africaines connues en Europe : Jacquin l’a décrite en 1801 dans le genre Zamia, avec Encephalartos horridus et Encephalartos longifolius, avant que Lehmann ne crée le genre Encephalartos en 1834. Au XXe siècle, Henderson (1945) a revu les Encephalartos d’Afrique du Sud, puis Dyer (1965) a séparé définitivement Encephalartos friderici-guilielmi. La plante décrite en 1954 sous le nom d’Encephalartos eximius s’est révélée appartenir à la même espèce.

Sur le forum italien Tropicamente, un membre signale en 2011, dans la collection du jardin botanique de Florence, un Encephalartos cycadifolius en pot d’environ un mètre de tronc qu’il juge très âgé ; ni l’âge ni l’histoire de cette plante n’ont pu être vérifiés.

Noms communs

Aucun nom français n’est attesté pour Encephalartos cycadifolius. En anglais, il porte le nom de « Winterberg cycad » (cycadale du Winterberg), employé par Species+ et par l’encyclopédie des cycadales des sociétés de palmiers et de cycadales de Floride. Un nom afrikaans formé sur « broodboom » (arbre à pain), comme pour d’autres Encephalartos, circule sur des sites de compilation, sans source vérifiable pour cette espèce.

Dans la nature

Encephalartos cycadifolius est endémique du Cap-Oriental. Selon des extraits de la fiche PlantZAfrica du SANBI, il a une aire restreinte dans les montagnes du Winterberg, dans les régions de Bedford et de Cradock, où il pousse sur les pentes, parmi les rochers, en plein soleil, sur les versants nord et est, jusqu’à 1 800 m d’altitude. Le type d’Encephalartos eximius a été récolté vers 1 220 m près de Bedford.

La même source le décrit comme résistant au gel et à la sécheresse et bien adapté au feu, qui stimule la production de feuilles et de cônes ; les porcs-épics et les babouins cassent les cônes mâles et femelles pour s’en nourrir. Des photographies de l’encyclopédie des cycadales des sociétés de Floride (1999) montrent ainsi, dans le Cap-Oriental, une plante qui refait des feuilles après un incendie et des feuilles arrachées au sol, attribuées aux babouins. Les pollinisateurs de l’espèce n’ont pas été étudiés dans les sources consultées.

Statut de conservation et réglementation

Encephalartos cycadifolius est classé en préoccupation mineure (LC) sur la Liste rouge de l’UICN (évaluation de Bösenberg publiée en 2022), d’après The World List of Cycads. Des sources plus anciennes, dont la fiche PlantZAfrica et l’encyclopédie des sociétés de Floride (1998-2000), le classaient vulnérable (VU). La page de l’UICN n’a pas pu être lue (site bloqué), et les raisons de ce changement n’ont pas été trouvées.

Comme toutes les espèces du genre, il est inscrit à l’annexe I de la CITES depuis le 4 février 1977 et à l’annexe A du règlement européen sur le commerce des espèces sauvages (liste en vigueur : règlement (UE) 2026/1383), selon Species+. En Afrique du Sud, la récolte de cycadales sauvages est interdite depuis février 2007. Selon Species+, le groupe d’examen scientifique de l’Union européenne a rendu en 2011 et 2013 un avis favorable aux importations depuis l’Afrique du Sud de plantes issues de reproduction artificielle jusqu’à 7 cm de diamètre de tronc, et défavorable au-delà. Une plante proposée à la vente en Europe doit être issue de culture et accompagnée des documents requis. Bases consultées le 2 octobre 2026 ; vérifiez la réglementation en vigueur avant tout achat.

Culture

Encephalartos cycadifolius est réputé facile à faire germer mais très lent : selon le SANBI (extrait), les graines germent bien mais les semis poussent lentement et demandent des soins particuliers. Sur les forums francophones, les cultivateurs le décrivent comme l’un des Encephalartos les plus rustiques, mais aussi comme sensible à l’humidité, difficile à trouver en Europe et à ne pas transplanter.

Le seul suivi détaillé vient du Roussillon et illustre surtout le danger de l’eau. Un cultivateur du Roussillon (Pyrénées-Orientales) indique sur le forum des Fous de palmiers que sa plante de l’espèce Encephalartos cycadifolius, un semis de deux ans rapporté de Californie en 1994 et planté en pleine terre dans un sol acide et argileux, n’a pas souffert du froid mais a perdu toutes ses feuilles sauf une après avoir été arrosée abondamment pendant huit jours, en son absence, en août 2009. La plante a ensuite stagné puis dépéri ; arrachée en 2012, elle avait les racines pourries. Remise à raciner sur sable en serre froide, elle n’avait toujours pas de racines en janvier 2014, et son propriétaire la craignait perdue.

En pratique, ce témoignage et la nature du milieu d’origine invitent à cultiver l’espèce dans un sol très drainant, en plein soleil, sans arrosage excessif en été et à l’abri de l’eau stagnante en hiver. La culture en pot, dans un substrat minéral, permet de mieux maîtriser l’eau.

Multiplication

La multiplication se fait par semis, que le SANBI dit facile, et par séparation des rejets produits à la base. Les graines et les jeunes plants sont rares en Europe : en 2014, un collectionneur jugeait sur le forum des Fous de palmiers qu’il était presque impossible d’en trouver. Un membre anglophone a montré sur le même forum, entre 2015 et 2017, un sujet cultivé manifestement âgé qui produisait un rejet et une couronne de dix feuilles. Pour la méthode générale, voir l’article du site consacré au semis des cycadales.

Maladies et ravageurs

Aucun ravageur propre à l’espèce n’est documenté. Le problème le mieux décrit en culture est la pourriture des racines après un excès d’arrosage, comme dans le Roussillon. Dans la nature, les babouins et les porcs-épics endommagent les cônes, selon le SANBI.

Rusticité

Encephalartos cycadifolius est l’un des Encephalartos les plus réputés pour leur résistance au froid, mais un seul suivi daté existe en France, et il concerne un jeune plant. Comme chez les autres Encephalartos, la survie en zone froide d’un jeune plant à tronc souterrain, protégé par l’inertie thermique du sol et parfois par la neige, ne dit rien de la tenue d’un adulte dont le tronc est dégagé.

En France

Sur le littoral méditerranéen, trois retours incomplets concernent la même plante, dans le Roussillon :

  • Un cultivateur du Roussillon (Pyrénées-Orientales) indique sur le forum des Fous de palmiers que sa plante de l’espèce Encephalartos cycadifolius, un jeune plant en pleine terre, a survécu pendant l’hiver 2009-2010 à trois à quatre semaines de gelées nocturnes, dont trois nuits à −5 °C et une à −7 °C, puis à 40 cm de neige début mars 2010 : la dernière feuille est restée intacte et le tronc dur. Il ne mentionne aucune protection. La plante sortait d’un été où elle avait perdu presque toutes ses feuilles à cause d’un excès d’eau.
  • Le même cultivateur indique que la plante était encore entièrement intacte après l’hiver 2010-2011, une dizaine de jours de gel avec un minimum de −5 °C.
  • Le même cultivateur avait signalé en avril 2009 que sa plante était restée intacte à −8 °C mesurés au sol, sans préciser l’hiver concerné ; il a conclu en 2012 que l’espèce ne lui avait posé « pas de problème de résistance au froid », mais que la plante avait dépéri à la suite de l’arrosage estival, jusqu’à la pourriture des racines.

Aucun retour n’a été trouvé pour la façade atlantique, la Bretagne, l’intérieur du pays ou la montagne. D’autres membres du forum classent l’espèce, avec Encephalartos friderici-guilielmi et Encephalartos ghellinckii, parmi les trois Encephalartos les plus rustiques, mais il s’agit d’avis, non d’observations datées.

Repères internationaux

Aucun retour daté et chiffré n’a été trouvé dans les extraits de forums anglophones ni sur le forum italien Tropicamente, où l’espèce n’est citée que dans des listes d’espèces réputées rustiques. Dans son milieu, le SANBI la décrit comme résistante au gel ; la fiche n’a pu être lue que par extrait, sans valeur de température.

Toxicité et précautions

Aucune donnée de toxicité n’a été publiée pour Encephalartos cycadifolius. Le risque est toutefois documenté dans le genre : la toxicité d’Encephalartos horridus a été démontrée dès 1944, et les graines des Encephalartos contiennent des glycosides propres aux cycadales, la cycasine et la macrozamine, qui atteignent le foie, l’appareil digestif et le système nerveux. Il faut donc considérer cette espèce comme toxique : portez des gants pour manipuler les graines et gardez-les hors de portée des enfants et des animaux. En cas d’ingestion, contactez un centre antipoison, un médecin ou un vétérinaire.

Usages traditionnels

Aucun usage traditionnel propre à Encephalartos cycadifolius n’est documenté dans les sources consultées. La page du genre évoque l’usage ancien du tronc de certains Encephalartos pour fabriquer une farine, sans que cette espèce soit nommée ; cette préparation ne doit pas être reproduite.

Questions fréquentes

Encephalartos cycadifolius est-il rustique en France ?

En partie, d’après un seul suivi. Dans le Roussillon, un jeune plant en pleine terre a supporté −7 °C et la neige pendant l’hiver 2009-2010 sans dégât. Il a ensuite dépéri à cause d’un excès d’eau en été : la rusticité au froid ne suffit pas, il faut un sol très drainant.

Pourquoi s’appelle-t-il cycadifolius ?

Parce que ses feuilles rappellent celles d’un Cycas. Le nom associe Cycas et le latin folium, « feuille ».

Comment le distinguer d’Encephalartos friderici-guilielmi ?

Ce n’est pas simple sans cône. Les deux espèces du Cap-Oriental ont des folioles étroites, et elles ont longtemps été confondues. Celles d’Encephalartos cycadifolius sont entières, vert olive et disposées en V ; une plante d’origine documentée reste la meilleure garantie.

Pousse-t-il vite ?

Non. Il est réputé l’un des Encephalartos les plus lents. Un jeune plant cultivé dans le Roussillon ne produisait qu’une feuille par an, voire tous les deux ans.

Est-il menacé ?

Peu, selon la dernière évaluation. L’UICN le classe en préoccupation mineure (LC) depuis 2022, alors qu’il était auparavant jugé vulnérable. Il reste inscrit, comme tout le genre, à l’annexe I de la CITES.

Est-il toxique ?

Il faut le considérer comme tel. Aucune donnée n’existe pour l’espèce, mais les graines des Encephalartos contiennent des toxines dangereuses pour l’humain et les animaux.

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Sites de référence

  • The World List of Cycads, Encephalartos cycadifolius : https://cycadlist.org/scientific_name/285 — nom accepté, basionyme, publications de 1801 et 1834, synonymes, répartition, étymologie (Haynes 2022), statut UICN. Liste de référence des cycadales (version 2026.08.15), fiable ; consultée directement.
  • The World List of Cycads, Encephalartos eximius : https://cycadlist.org/scientific_name/292 — type et date de récolte du synonyme décrit en 1954. Liste de référence, fiable ; consultée directement.
  • IPNI, Encephalartos cycadifolius : https://www.ipni.org/n/297076-1 — référence de la publication de 1834 et des variétés de Regel. Base nomenclaturale de référence ; consultée directement.
  • Species+ (PNUE-WCMC), Encephalartos cycadifolius : https://speciesplus.net/species#/taxon_concepts/27073/legal — annexe I de la CITES, annexe A de l’Union européenne, nom anglais, synonymes. Base officielle, fiable ; consultée directement.
  • SANBI, PlantZAfrica, Encephalartos cycadifolius : https://pza.sanbi.org/node/10126 — description, milieu, feu, babouins et porcs-épics, ancien statut. Fiche d’un institut national, fiable ; relevée par extrait de recherche (site bloqué).
  • Virtual Cycad Encyclopedia, Palm & Cycad Societies of Florida (archive de l’université de Hambourg) : https://www-archiv.fdm.uni-hamburg.de/b-online/library/cycads/encephalartos_cycadifolius.htm — nom anglais, photographies de plantes après un feu et de dégâts de babouins. Publication de sociétés de collectionneurs (1998-2000), fiable pour les noms d’usage ; consultée directement.
  • Forum des Fous de palmiers, fil « Encephalartos cycadifolius » : https://www.fousdepalmiers.fr/html/forum/viewtopic.php?t=4407 — suivi d’une plante en pleine terre dans le Roussillon (2009-2014). Forum de cultivateurs, témoignage daté ; consulté directement.

Bibliographie

  • Jacquin, N.J. von (1801). Fragmenta Botanica : 27, pl. 25-26. Vienne. [Description de Zamia cycadifolia ; référence relevée sur The World List of Cycads et l’IPNI, non consultée.]
  • Lehmann, J.G.C. (1834). Allgemeine Gartenzeitung 2(11) : 86. [Transfert dans Encephalartos ; référence relevée sur The World List of Cycads et l’IPNI, non consultée.]
  • Henderson, M.R. (1945). Materials for a revision of the South African species of Encephalartos. Journal of South African Botany 11 : 3-65. [Description de l’espèce p. 50-52 ; citée par The World List of Cycads, non consultée.]
  • Dyer, R.A. (1965). The cycads of southern Africa. Bothalia 8(4) : 405-515. [Rétablissement d’Encephalartos friderici-guilielmi ; introduction consultée.]
  • Verdoorn, I.C. (1954). Encephalartos eximius. Bothalia 6(2) : 426-427. [Synonyme ; référence relevée sur The World List of Cycads, non consultée.]
  • Kemp, M. (1991). Focus on Encephalartos cycadifolius. Encephalartos 26 : 3-7. [Article de la revue de la Cycad Society of South Africa cité par The World List of Cycads ; non consulté.]
  • Bösenberg, J.D. (2022). Encephalartos cycadifolius. The IUCN Red List of Threatened Species 2022 : e.T41942A50905100. [Catégorie LC ; référence relevée sur The World List of Cycads, page de la Liste rouge non consultée.]
  • Haynes, J.L. (2022). Etymological compendium of cycad names. Phytotaxa 550(1) : 1-31. doi:10.11646/phytotaxa.550.1.1 [Étymologie de l’épithète, citée par The World List of Cycads ; texte non consulté.]
  • Van der Walt, S.J. (1944). Recent investigations into the toxicity of plants, etc., in the Union of South Africa. Onderstepoort Journal of Veterinary Science and Animal Industry 20(1). [Toxicité d’Encephalartos horridus ; référence reprise de la page genre (résumé consulté pour celle-ci).]