Encephalartos septentrionalis

Encephalartos septentrionalis est une cycadale des savanes boisées et des collines granitiques d’Afrique centrale et orientale, présente au Soudan du Sud, dans le nord de l’Ouganda, en République centrafricaine et dans le nord-est de la République démocratique du Congo. C’est l’une des deux espèces du genre Encephalartos qui remontent le plus au nord, d’où son nom, « le septentrional ». Décrite dès 1871 par l’explorateur Georg Schweinfurth, elle reste pourtant mal connue : ses descriptions varient d’un tronc entièrement souterrain à un tronc de deux mètres, et des botanistes se sont demandé si elle ne cache pas plusieurs espèces. Les adultes résistent aux feux de brousse et peuvent perdre leurs feuilles en saison sèche.

L’essentiel sur Encephalartos septentrionalis

  • Nom accepté : Encephalartos septentrionalis Schweinf. (1871) selon The World List of Cycads (version 2026.08.15) et Species+ ; IPNI et POWO l’attribuent à « Schweinf. ex Eichler » (1887) (voir Taxonomie) ; POWO non consulté directement
  • Anciens noms et synonymes : aucun synonyme ; une forme à feuilles argentées circule en culture sous le nom de ‘Sudan Silver’
  • Famille : Zamiaceae
  • Noms communs : aucun nom français attesté ; anglais : Nile cycad ; noms vernaculaires relevés en 1871 : Mwüe-piäh (pays zandé) et Kägga-Kunda (Bongo)
  • Répartition naturelle : Soudan du Sud (Équatoria-Occidental), nord de l’Ouganda, République centrafricaine, nord-est de la République démocratique du Congo
  • Statut UICN : préoccupation mineure (LC), évaluation de 2010 (Bösenberg), d’après The World List of Cycads ; d’autres sources indiquent « quasi menacé » (voir Statut)
  • CITES et autres protections : annexe I de la CITES (inscription de tout le genre, depuis le 4 février 1977) ; annexe A dans l’Union européenne
  • Rusticité documentée : aucune valeur mesurée (voir Rusticité)
  • Exposition et substrat : dans la nature, savanes boisées et collines rocheuses, souvent parmi des blocs de granite en plein soleil ; en culture, sol bien drainé
  • Port et dimensions adultes : tronc globuleux et souterrain d’environ 30 cm de diamètre et feuilles d’environ 1,5 m selon Schweinfurth (1871) ; tronc de 30 à 200 cm (jusqu’à 250 cm) selon les descriptions modernes reprises par LLIFLE
  • Toxicité : non documentée pour l’espèce ; toxines connues dans le genre (voir Toxicité et précautions)

Comment reconnaître Encephalartos septentrionalis ?

Encephalartos septentrionalis est une cycadale à feuilles vertes, de taille moyenne, dont les folioles, bien espacées, portent souvent plusieurs dents groupées près de la base de leur bord supérieur. Les adultes ont souvent un tronc noirci par le feu et, en saison sèche, perdent parfois toutes leurs feuilles.

La description la plus ancienne est celle de Schweinfurth, qui a vu la plante en place lors de son voyage : un tronc toujours globuleux, d’un pied (environ 30 cm) de diamètre, caché dans le sol et couvert comme d’écailles par les bases des anciennes feuilles, et des feuilles atteignant cinq pieds (environ 1,5 m). Les descriptions modernes, reprises par l’encyclopédie en ligne LLIFLE d’après la Flora of Tropical East Africa et l’évaluation de l’UICN, donnent un tronc de 30 à 200 cm de haut (jusqu’à 250 cm) et de 30 à 75 cm de diamètre, ramifié à la base, rarement en touffes de plus de trois tiges, et :

  • des feuilles vert moyen, étroitement oblongues, rétrécies vers la base, de 1,5 à 2 m, au rachis nettement sillonné entre les folioles ;
  • des folioles oblongues à lancéolées, plus ou moins coriaces, au bord inférieur relevé vers une pointe épineuse, avec 2 à 7 dents souvent groupées vers la base et 26 à 43 nervures parallèles en dessous ;
  • des folioles inférieures réduites, puis fourchues, puis simples épines ;
  • jusqu’à 15 cônes mâles par plante, étroitement ellipsoïdes, de 12 à 23 cm de long, sur un pédoncule de 10 à 15 cm ;
  • jusqu’à 4 cônes femelles, vert-jaune puis bruns à maturité.

Vorster et Heibloem (1995) ajoutent que les cônes sont vert-jaune et que l’ouvrage de Goode (1989) figure un cône femelle porté par un pédoncule très long, jusqu’à 30 cm, détail qu’ils n’ont retrouvé nulle part ailleurs dans la littérature. La pépinière californienne Jungle Music signale que les jeunes feuilles sont couvertes d’un fin duvet blanchâtre qui tombe ensuite, sauf sur le pétiole.

Hybrides

Aucun hybride de Encephalartos septentrionalis n’est documenté dans les sources consultées.

Confusions possibles

La comparaison publiée la plus précise concerne Encephalartos imbricans, décrit d’Ouganda en 1995 et aujourd’hui rattaché à Encephalartos equatorialis par The World List of Cycads. Vorster et Heibloem notent que les deux plantes ont souvent jusqu’à quatre dents groupées près de la base du bord supérieur des folioles, mais que Encephalartos septentrionalis a des folioles bien espacées, et non imbriquées, des cônes vert-jaune et non vert glauque, et un cône femelle pédonculé.

Dans le nord de l’Ouganda, l’espèce voisine aussi Encephalartos macrostrobilus, décrit en 1997 et nommé, selon Haynes (2022), pour ses grands cônes femelles comparés à ceux d’Encephalartos septentrionalis. Les plantes vendues sous le nom de ‘Sudan Silver’, à feuilles gris argenté, sont présentées par LLIFLE comme une forme récoltée près de Moyo, dans le nord de l’Ouganda ; leur statut n’est pas tranché et The World List of Cycads ne les reconnaît pas comme un taxon distinct.

Taxonomie

Encephalartos septentrionalis est un nom accepté, sans synonyme. The World List of Cycads et Species+ l’attribuent à Georg Schweinfurth, qui l’a proposé en 1871 dans la Botanische Zeitung (29 : 334). IPNI, suivi par POWO, l’attribue en revanche à « Schweinf. ex Eichler », avec une publication dans Die natürlichen Pflanzenfamilien d’Engler et Prantl (II, 1 : 22) en 1887. Le texte de 1871 propose le nom sous condition : si rien de semblable n’avait été trouvé ailleurs en Afrique, la plante devait être nouvelle, « et dans ce cas, je propose le nom Encephalartos septentrionalis ». Les sources consultées n’expliquent pas la divergence d’attribution ; elle ne change rien au nom de la plante.

Les types sont deux récoltes de Schweinfurth (n° 2952 et 3992), dont celle de la colline de Gumango, au Soudan du Sud, conservées à Kew en tant que syntypes, selon l’interprétation de Melville (1957). Vorster et Heibloem (1995) soulignent que, malgré son ancienneté, l’espèce est mal connue et que, vu son aire inhabituellement vaste, « plus d’une espèce pourrait être en cause ». Aucune révision ultérieure n’a été trouvée sur ce point.

Étymologie et histoire

L’épithète vient du latin septentrionalis, « du nord ». Schweinfurth l’a choisie « pour établir un fait phytogéographique important » : à sa connaissance, aucun voyageur n’avait rien récolté de semblable en Afrique de l’Est, de l’Ouest ou du Sud (Haynes, 2022, citant Schweinfurth, 1871).

Le récit de Schweinfurth, publié au retour de son premier voyage au pays des Niam-Niam (les Azandé), est le premier témoignage sur la plante. Il la décrit comme largement répandue mais localisée et dispersée dans les forêts de savane, particulièrement fréquente dans la forêt de la rive droite de la rivière Tondj, sur la colline granitique de Gumango et à l’est du haut Huüh, sa limite nord semblant atteindre le village de Ngoli. Il observe qu’au début de février le nouveau feuillage apparaît, après que la plante a survécu au feu de brousse « cachée comme un bulbe mort ». Malgré de fortes récompenses promises, il n’obtient aucun cône ; il trouve seulement fin juillet, au sud du village de Ngoli, des graines de l’année précédente, déjà dépouillées de leur enveloppe charnue, semblables par la forme et la taille à celles de Zamia spiralis, une cycadale australienne. Il déterre trois plantes, en envoie une à Berlin, qui perd beaucoup de poids en route (elle pesait d’abord 25 livres), et renonce à expédier la deuxième, entièrement percée par une galerie d’insecte : les deux plantes restantes sont plantées dans son jardin, sur place.

Plus récemment, des photographies prises entre 2022 et 2024 dans les préfectures de Haute-Kotto et du Mbomou, en République centrafricaine, figurent dans la galerie de The World List of Cycads. L’histoire de l’introduction de l’espèce en culture n’est pas documentée ; la forme ‘Sudan Silver’ aurait été récoltée près de Moyo, en Ouganda, par un collectionneur, d’après LLIFLE.

Noms communs

Aucun nom commun en français n’est attesté pour Encephalartos septentrionalis. En anglais, Species+ et LLIFLE donnent « Nile cycad » (cycadale du Nil). Schweinfurth (1871) a relevé deux noms vernaculaires, transcrits à l’allemande : « Mwüe-piäh » chez les Niam-Niam (Azandé) et « Kägga-Kunda » chez les Bongo. Aucune source plus récente n’a été trouvée pour confirmer leur usage actuel ou leur graphie.

Dans la nature

Encephalartos septentrionalis occupe une vaste aire, partagée entre quatre pays : l’Équatoria-Occidental au Soudan du Sud, le nord de l’Ouganda, la République centrafricaine et la province Orientale de la République démocratique du Congo (The World List of Cycads). D’après les textes repris par LLIFLE, il pousse entre 500 et 2 500 m d’altitude, dans des zones rocheuses de plaine et de moyenne altitude, en forêt claire, en prairie et en brousse ouverte, sous un climat chaud et sec, souvent parmi des blocs de granite en plein soleil. Schweinfurth l’avait déjà vu sur une colline granitique et en forêt de savane.

Le feu structure sa vie. Les feux fréquents noircissent les grands troncs, mais les bases des anciennes feuilles protègent la tige, et la plante produit aussitôt de nouvelles feuilles si les anciennes ont brûlé. Les adultes perdent parfois leurs feuilles pendant un temps et les gardent rarement une deuxième saison. Selon les mêmes sources, la régénération par semis est faible, à cause de la chaleur, de la sécheresse et des feux de prairie.

Statut de conservation et réglementation

The World List of Cycads classe Encephalartos septentrionalis en préoccupation mineure (LC), d’après l’évaluation de Bösenberg (2010). Wikipédia et LLIFLE indiquent en revanche « quasi menacé » (NT), en citant la même évaluation : la Liste rouge n’ayant pas pu être consultée directement, cette divergence n’est pas tranchée. En 2003, le plan d’action de l’UICN la classait en « données insuffisantes » (DD) et la signalait dans au moins une aire protégée. Selon LLIFLE, l’espèce est relativement commune dans la région étudiée, sans menace connue, l’agriculture, les sécheresses et les prélèvements par des collectionneurs étant des menaces possibles.

L’espèce relève de l’annexe I de la CITES, au titre de l’inscription de tout le genre, en vigueur depuis le 4 février 1977, et de l’annexe A dans l’Union européenne (règlement (UE) 2026/1383, applicable depuis le 29 juin 2026). Pour les importations depuis l’Afrique du Sud de plantes reproduites artificiellement (codes de source A et D), le groupe d’examen scientifique de l’UE a émis un avis favorable pour des caudex de 7 cm de diamètre au plus (2011) et un avis défavorable au-delà (2013). Species+ signale aussi des suspensions du commerce visant la République démocratique du Congo en 2014 et 2015, qui ne sont plus en vigueur. Bases consultées le 2 octobre 2026 : vérifiez la réglementation en vigueur.

Culture

Encephalartos septentrionalis se cultive en sol très drainant, au soleil, avec une période plus sèche en hiver. Les données de culture viennent surtout de deux sources de second rang, à lire avec prudence.

LLIFLE, encyclopédie en ligne qui compile notamment la littérature des sociétés de cycadales, en fait une plante adaptée aux climats tempérés chauds et subtropicaux, à cultiver en plein soleil sans brûlure des feuilles, en sol graveleux bien drainé, avec des arrosages copieux en saison de croissance et un hiver plutôt sec. En culture, la plante développerait une racine pivotante profonde, et les jeunes plants perdraient souvent les feuilles de l’année précédente avant que les nouvelles n’apparaissent ; les feuilles mortes, si on ne les retire pas, pendent en jupe autour du tronc. Il faudrait 15 à 20 ans pour obtenir un premier cône.

La pépinière Jungle Music, à Encinitas, en Californie du Sud, rapporte une expérience plus nuancée : l’espèce y pousse à un rythme modéré, mais semble souffrir sous climat subtropical et paraît souvent défraîchie une partie de l’année. Elle conseille un sol limoneux bien drainé et, en climat désertique, une lumière filtrée.

Multiplication

Le semis est la voie habituelle ; LLIFLE range les graines parmi les plus faciles à faire germer. Des pots profonds conviennent à la racine pivotante. La plante peut aussi repartir de ses racines : sur le forum des Fous de palmiers, un cultivateur d’Agen (Lot-et-Garonne) indique en décembre 2009 avoir sauvé un Encephalartos septentrionalis dont le caudex avait pourri et dont la plante mère était morte ; en ne gardant pratiquement que la partie racinaire, il a obtenu au bout d’environ un an une nouvelle feuille et un nouveau caudex (messages de 2009, 2010 et 2011). La cause de la pourriture et le mode de culture (pot ou pleine terre) ne sont pas précisés.

Maladies et ravageurs

La pourriture du caudex est le seul problème de culture rapporté (voir Multiplication). Dans la nature, Schweinfurth a trouvé une plante entièrement percée par une galerie d’insecte, sans identifier l’insecte. Aucune autre maladie ni aucun ravageur propre à l’espèce n’est documenté.

Rusticité

Aucune valeur de résistance au froid, mesurée ou rapportée par un cultivateur, n’a été trouvée pour Encephalartos septentrionalis.

En France

Aucun épisode de froid documenté n’a été trouvé en France, quelle que soit la région. Le seul retour publié, celui d’Agen (voir Multiplication), concerne une pourriture du caudex et non le gel. Comme pour les autres Encephalartos, il faut garder à l’esprit que les survies observées en zone froide concernent souvent de jeunes plants à caudex souterrain, protégés par l’inertie thermique du sol et parfois par la neige ; les adultes à tronc aérien n’ont pas cette protection. La culture en pot, hivernée au sec et hors gel, reste la solution prudente.

Repères internationaux

LLIFLE conseille de garder la plante bien au sec en hiver, vers 10 °C, et écrit qu’elle peut supporter de légères gelées de courte durée si elle est sèche, de fortes gelées étant sans doute fatales ; ces indications ne s’appuient sur aucun épisode daté. En Californie du Sud, la pépinière Jungle Music la juge peu robuste et sujette à un aspect défraîchi sous climat subtropical. Aucun retour daté et chiffré n’a été trouvé sur les forums anglophones ou italophones consultés.

Toxicité et précautions

Aucune donnée de toxicité n’a été publiée pour Encephalartos septentrionalis. Schweinfurth notait en 1871 que les habitants ne connaissaient aucun usage de la plante. Le risque est documenté dans le genre : la toxicité d’Encephalartos horridus a été démontrée en 1944, et les graines des Encephalartos contiennent de la cycasine et de la macrozamine, toxiques pour le foie, l’appareil digestif et le système nerveux. Considérez la plante comme toxique, portez des gants pour nettoyer les graines et tenez-les hors de portée des enfants et des animaux. En cas d’ingestion, contactez un centre antipoison, un médecin ou un vétérinaire.

Usages traditionnels

Aucun usage traditionnel n’est documenté. Schweinfurth écrivait en 1871 que les habitants ne connaissaient aucune utilisation de cette plante, qu’il jugeait par ailleurs peu fréquente, et dont la moelle, très réduite, est entourée d’une épaisse gaine ligneuse.

Questions fréquentes

Pourquoi s’appelle-t-il septentrionalis ?

Parce qu’il vit très au nord pour un Encephalartos. Schweinfurth a choisi ce nom, « du nord », pour souligner qu’aucune plante semblable n’avait été trouvée ailleurs en Afrique à son époque. Avec Encephalartos mackenziei, c’est l’une des espèces qui remontent le plus au nord, jusqu’au Soudan du Sud.

A-t-il un tronc ?

Cela dépend des sources. Schweinfurth décrivait en 1871 un tronc globuleux toujours enterré ; les descriptions modernes parlent d’un tronc pouvant atteindre deux mètres. Cette variation est l’une des raisons pour lesquelles des botanistes se demandent si le nom ne recouvre pas plusieurs espèces.

Est-il normal qu’il perde ses feuilles ?

Oui, dans une certaine mesure. Dans la nature, les adultes perdent parfois leurs feuilles en saison sèche ou après un feu, puis en produisent de nouvelles. En culture, les jeunes plants perdent souvent leurs anciennes feuilles avant d’en produire de nouvelles, selon LLIFLE.

Qu’est-ce que ‘Sudan Silver’ ?

Une forme à feuilles gris argenté, récoltée près de Moyo, dans le nord de l’Ouganda, d’après LLIFLE. Certains la présentent comme une espèce nouvelle, mais elle n’a pas été décrite et The World List of Cycads ne la reconnaît pas.

Est-il menacé ?

Pas selon The World List of Cycads, qui le classe en préoccupation mineure (2010) ; d’autres sources indiquent « quasi menacé ». Il reste protégé par l’annexe I de la CITES, comme tous les Encephalartos.

Est-il rustique ?

On ne le sait pas. Aucune mesure n’a été publiée ; les sources conseillent un hivernage au sec, vers 10 °C, et redoutent les fortes gelées.

Est-il toxique ?

Il faut le considérer comme tel. Aucune donnée n’existe pour l’espèce, mais les Encephalartos contiennent des toxines dangereuses pour l’humain et les animaux.

À lire aussi sur Succulentes

Sites de référence

Bibliographie

  • Schweinfurth, G. (1871). Bericht über die botanischen Ergebnisse der ersten Niam-Niam Reise. Botanische Zeitung 29 : 324-341. [Protologue selon The World List of Cycads (p. 334) ; texte consulté.]
  • Eichler, A.W. (1887). Cycadaceae. In Engler, A. & Prantl, K., Die natürlichen Pflanzenfamilien II, 1 : 22. [Publication retenue par IPNI ; non consultée.]
  • Melville, R. (1957). Encephalartos in Central Africa. Kew Bulletin 12(2) : 237-257. [Interprétation des syntypes, citée par The World List of Cycads ; non consulté.]
  • Vorster, P. & Heibloem, P. (1995). Encephalartos imbricans (Zamiaceae): a new species from Uganda. Novon 5 : 388-394. [Comparaison avec Encephalartos septentrionalis, doute sur son homogénéité ; texte intégral consulté.]
  • Haynes, J.L. (2022). Etymological compendium of cycad names. Phytotaxa 550(1) : 1-31. [Étymologie, citée par The World List of Cycads ; texte non consulté.]
  • Bösenberg, J.D. (2010). Encephalartos septentrionalis. The IUCN Red List of Threatened Species 2010 : e.T41950A10609549. [Évaluation citée par The World List of Cycads (LC) ; non consultée, site inaccessible.]
  • Donaldson, J.S. (ed.) (2003). Cycads. Status Survey and Conservation Action Plan. IUCN/SSC Cycad Specialist Group, Gland et Cambridge. [Statut DD en 2003 ; texte intégral consulté.]
  • Calonje, M., Stevenson, D.W. & Osborne, R. (2026). The World List of Cycads, version 2026.08.15. doi:10.5281/zenodo.21958524 [Liste de référence ; consultée directement.]