Encephalartos lehmannii est une cycadales originaire d’Afrique du Sud. Cette espèce – comme d’autres du genre Encephalartos – est remarquable par la couleur bleutée de ses feuilles. De croissance lente et protégées par la CITES, ces plantes sont rarement cultivées en dehors de leur pays d’origine. La rareté d’Encephalartos lehmannii et ses qualité ornementales en font une espèce appréciée des collectionneurs.
Origine et habitats naturels
Dans la nature, Encephalartos lehmannii est une cycadale endémique d’Afrique du Sud, surtout dans la province du Cap-Oriental. Les sources botaniques sud-africaines décrivent une espèce très adaptée aux milieux secs, avec une forte affinité pour les pentes rocheuses bien drainées, souvent sur substrats plutôt minéraux, et une meilleure coloration bleutée lorsque l’ensoleillement est franc et que l’humidité du sol ne stagne pas. C’est précisément ce couple “lumière forte + drainage impitoyable” qui explique l’aspect métallique très recherché en culture.
Sur le terrain, on rencontre Encephalartos lehmannii sur des reliefs secs du Cap-Oriental, parfois sur des pentes abruptes et rocheuses. La presse spécialisée cycadophile illustre aussi cette implantation sur falaises et pentes granitiques dans la région du Suurberg, près d’Addo (Cap-Oriental), ce qui aide à comprendre la sensibilité de l’espèce aux sols lourds et aux arrosages continus.
Menaces dans la nature et statut IUCN
En conservation, il faut avoir en tête deux réalités.
- La pression du prélèvement illégal (braconnage / collecte) et du commerce : les cycads sud-africains sont très ciblés, et le cadre réglementaire est strict.
- Les pressions locales sur l’habitat : les évaluations sud-africaines mentionnent notamment le surpâturage et la collecte, avec une tendance au déclin de population.
Côté statut, Encephalartos lehmannii est évalué Vulnérable sur la Liste rouge de l’UICN (référence 2022), et fait partie des cycads sud-africains inclus à l’Annexe I de la CITES selon les synthèses institutionnelles et bases taxonomiques.

Comment reconnaître Encephalartos lehmannii ?
Description de la plante
À l’échelle du jardin, Encephalartos lehmannii est l’une des “blue cycads” les plus iconiques : rosette compacte, feuillage raide à reflets bleutés (pouvant verdir en ombre ou en sol trop riche et humide), allure graphique, et silhouette qui reste relativement gérable longtemps en pot.
Les descriptions botaniques convergent sur :
- un tronc (caudex) pouvant devenir visible avec l’âge, parfois ramifié,
- des feuilles généralement entre 1 et 1,5 mètre (selon forme et conditions),
- des folioles coriaces, bien armées, au rendu très architectural.
L’ornemental “haut niveau” vient d’un détail que beaucoup découvrent trop tard : la couleur bleue n’est pas un acquis. Trop d’ombre, trop d’eau, ou un sol trop organique et constamment frais… et la plante se met à “faire du vert”. La page de référence sud-africaine insiste sur ce point : soleil et drainage, sinon la teinte métallique s’atténue.
Formes, variétés, cultivars et hybrides connus
En culture, on rencontre des formes (au sens horticole) plutôt que des cultivars stabilisés au sens strict : différences de largeur de folioles, d’espacement, de rigidité, parfois de port plus ou moins “recurve” (feuilles arquées). Des auteurs et amateurs signalent aussi des variations de longueur de feuilles et d’intensité du bleu selon provenance et conditions.
Sur le plan nomenclatural, des synonymes et formes ont existé dans la littérature (par exemple un historique autour de Encephalartos elongatus et des mentions de formes). Pour une vue “propre” côté noms acceptés/synonymes, les bases cycadologiques sont utiles.
Les hybrides circulent surtout chez collectionneurs (et en pépinières spécialisées hors Europe) : on croise régulièrement des hybrides d’Encephalartos du Cap-Oriental proposés comme plus ou moins tolérants au froid, mais l’étiquette “hybride” ne garantit pas une rusticité supérieure : elle dépend des parents, de la vigueur, et surtout… de la gestion de l’humidité en hiver.

Comparaison avec Encephalartos princeps
C’est la comparaison qui revient sans cesse, parce que les deux espèces peuvent se ressembler (feuillage bleuté, allure compacte) et se confondre en jeune âge.
Habitat et écologie
- Encephalartos princeps est décrit comme lithophyte, souvent sur affleurements rocheux très exposés (racines dans fissures), avec des mentions de milieux arides. Certaines sources insistent sur des substrats (dolérite / affleurements rocheux) et des hivers “sévères” localement.
- Encephalartos lehmannii est plutôt associé à des pentes sèches de formations rocheuses (souvent évoquées comme grès/sandstone dans des synthèses), avec la même logique de drainage extrême.
Différences morphologiques
Un point souvent cité par les amateurs expérimentés : l’angle d’insertion des folioles. Encephalartos princeps donnerait plus facilement une impression de folioles “empilées” (stacking) par rapport à Encephalartos lehmannii, et les cônes (si la plante est assez mature) peuvent aider.
Comment cultiver Encephalartos lehmannii ?
Ce cycas est de croissance assez lente et demande une exposition ensoleillée et chaude pour un développement harmonieux. L’arrosage estival permet d’accroitre le développement de la plante. Mais mieux vaut se limiter à un arrosage par semaine si le temps est sec et chaud. L’excès d’eau peut provoquer une pourriture des racines.
Succès et échecs en extérieur
Le point commun des réussites : “froid bref, plante au sec et microclimat favorable”
Chez les amateurs qui réussissent en climat tempéré, la recette se répète, parfois sans qu’ils la formalisent : l’humidité hivernale est plus dangereuse que le chiffre de la température minimale.
En Angleterre, un retour d’expérience très parlant (SE Essex) décrit une culture en pleine terre avec des minimales habituelles autour de -4 à -5 °C et un plus bas observé à -8 °C. Dans cette collection, Encephalartos lehmannii fait partie des espèces qui continuent à produire des feuilles régulièrement, contrairement à d’autres qui “marquent des pauses”.
Ce témoignage ne prouve pas une rusticité “absolue”, mais il confirme un point crucial : en climat frais, la plante peut tenir si le sol est drainant, si le froid est bref, et si la saison chaude est suffisante pour recharger la plante.

En France, les retours directs publiés sur Encephalartos lehmannii en pleine terre sont plus rares (et souvent confondus avec d’autres “blue Encephalartos”). En revanche, on trouve des discussions où des collectionneurs en zone océanique humide rapportent des Encephalartos supportant -8 °C sans protection (exemple rapporté pour Encephalartos friderici-guilielmi), ce qui sert de repère : le genre peut être plus robuste que sa réputation, à condition de choisir les espèces “xériques” et de gérer l’eau.

Signalons un exemplaire cultivé en pleine terre au Jardin botanique de la Villa Thuret, à Antibes. Ce sujet a traversé janvier 1985 connu pour sa vague de froid « historique ». Le froid a été durable et de la glace présente dans le jardin pendant 20 jours.
En Italie, les échanges de forum montrent une approche très pragmatique : culture en pot, abritée de la pluie hivernale, avec des minimales observées autour de -3 °C, et une attente prudente sur le comportement de Encephalartos lehmannii lors des hivers plus sérieux. À Rome, certains amateurs listent Encephalartos lehmannii parmi les candidats crédibles pour l’extérieur, avec une prudence sur la fiabilité des chiffres trouvés sur Internet.
Les échecs typiques
Échec numéro 1 : le sol “méditerranéen” qui ne l’est pas
On plante en pleine terre en se disant “drainant”, mais le sol contient une couche plus argileuse, ou une zone qui se gorge d’eau en hiver. Résultat : la plante ne meurt pas forcément tout de suite, mais elle stagne, jaunit, perd son bleu, puis finit par faire une pourriture du collet après un épisode froid + humide.
Échec numéro 2 : l’hiver doux… mais détrempé
C’est le piège des climats océaniques. À température minimale pas si basse, une humidité persistante et froide peut suffire à déclencher des attaques de champignons, et à affaiblir la plante jusqu’à l’échec.
Échec numéro 3 : la surprotection “étuve”
On emballe trop, on garde humide, on limite la ventilation : pourritures et cochenilles explosent.
Échec numéro 4 : la culture en pot trop petit, trop organique, trop arrosée
La plante pousse “mou”, verdit, devient plus sensible au froid, et se retrouve avec un système racinaire asphyxié.
Températures minimales : en culture et dans la nature
Dans l’aire naturelle
Dans les zones proches d’Addo et du relief du Suurberg (Cap-Oriental), des sources touristiques/gestionnaires d’aires protégées indiquent des minimales hivernales proches de 0 °C (juste au-dessus de zéro selon les secteurs), ce qui suggère que Encephalartos lehmannii n’est pas une plante de gel sévère répété, mais plutôt d’hivers frais, ponctuellement froids, et secs à très secs sur substrat rocheux.
À l’échelle régionale (Kirkwood, secteur intérieur du Cap-Oriental), des synthèses climatiques grand public décrivent des températures rarement sous 0 °C, ce qui va dans le même sens : le “froid” existe, mais le gel durable n’est pas le régime dominant.
En culture : les chiffres à manier avec méthode
On trouve en français des affirmations de rusticité très élevée (par exemple des mentions de -15 °C sur une très brève période). Cela peut arriver… mais ce chiffre n’a de valeur que si l’on précise :
- durée du gel,
- plante sèche ou non,
- sol minéral ou non,
- âge et vigueur,
- exposition (vent, rayonnement nocturne),
- protection (voile, toiture, etc.).
Pour rester utile et chiffré sans vendre du rêve, voici une grille de lecture réaliste pour France/Angleterre/Italie, basée sur les retours de terrain cités plus haut (notamment SE Essex -8 °C) et sur la logique “xérique + drainage” décrite par les sources botaniques :
- 0 à -3 °C : généralement sans problème sur plante saine, surtout en sol sec et drainant.
- -4 à -6 °C : zone de vigilance ; la plante peut tenir en pleine terre dans un bon microclimat et un sol très drainant, mais une humidité froide augmente fortement le risque.
- -7 à -9 °C : possible sur des sujets établis en situation très protégée et sèche ; on entre dans le domaine où un seul épisode mal placé peut faire basculer l’histoire.
- en dessous de -10 °C : à considérer comme expérimental en extérieur, sauf dispositif de protection sérieux (toit anti-pluie + sol minéral + protection du cœur + ventilation).
Culture pratique : pot ou pleine terre
Une règle simple à appliquer dans toutes les situations : favoriser le drainage. La plante fera le reste…
En pot
- Contenant : pot profond, lourd, très stable. Un sujet de 20 à 30 litres peut vivre plusieurs années sans rempotage si la structure du substrat reste aérée. Des vendeurs spécialisés recommandent d’éviter les rempotages trop fréquents sur sujets déjà bien racinés, pour limiter le stress.
- Substrat (recommandation chiffrée) : 70 % minéral (pouzzolane, pumice, gravier, sable grossier), 30 % organique très fibreux (écorces compostées grossières, terreau très aéré). Objectif : un pot qui “sonne creux” et sèche vite.
- Arrosage : en période chaude, arrosages copieux mais espacés (on ré-arrose quand c’est sec en profondeur). En saison froide : quasi sec, surtout si la plante est dehors. Les retours italiens insistent sur le fait d’abriter de la pluie en hiver.
- Exposition : soleil franc si possible, surtout en climat méditerranéen. En climat océanique, viser soleil + abri de pluie hivernale (auvent, serre froide très ventilée).
En pleine terre
Deux approches qui marchent le mieux en Europe :
- Butte minérale (50 cm de surélévation au minimum), avec un mélange très pierreux et une couche de finition gravier/pouzzolane.
- Rocaille en pente (le plus naturel pour l’espèce), avec une évacuation gravitaire de l’eau, par ruissellement et infiltration rapide.
Dans tous les cas :
- éviter les zones de ruissellement,
- éviter les sols amendés au compost “à fond”,
- prévoir une protection pluie amovible en hiver (simple toit transparent incliné), surtout en climat océanique.
Les pages sud-africaines le disent sans détour : drainage excellent, pas d’excès d’eau, et soleil toute la journée pour garder la teinte bleue des feuilles.
Une liste courte des erreurs à ne plus faire
- planter à plat dans un sol lourd “amélioré” au terreau,
- arroser “un peu tout le temps” en été,
- laisser la pluie d’hiver détremper le cœur en climat frais,
- emballer la plante sans ventilation,
- fertiliser trop tôt et trop fort (croissance tendre = sensibilité accrue).
Multiplication
Par graines
La multiplication se fait principalement par semis : graines fraîches, chaleur régulière, substrat très drainant, et patience. Les guides de culture des cycads rappellent que la culture en pot est parfaitement adaptée si le mélange est aéré et si la taille du pot n’étrangle pas la plante.
Recommandations chiffrées :
- température de germination souvent visée : 25 à 30 °C,
- substrat de germination : très drainant (pumice/pouzzolane + un peu d’organique),
- humidité : humide mais jamais détrempé.

Par rejets
Certaines plantes forment des rejets basaux avec l’âge. La séparation se fait sur des sujets vigoureux, avec une phase de cicatrisation au sec, puis reprise en substrat minéral. C’est faisable, mais plus risqué que le semis si l’on manque d’expérience.
Beaucoup de plantes d’importation proposée à la vente sont issus d’un rejet prélevé. Il faut parfois plusieurs saisons pour que ce rejet produise un système racinaire vigioureux et une nouvelle couronne de feuilles.
Maladies et difficultés : le vrai “mur” en Europe
- Pourritures des racines et du caudex : presque toujours liées à l’humidité froide et au manque d’aération.
- Cochenilles : les cycads peuvent subir des attaques sévères de cochenilles, et il existe une cochenille très destructrice, la “cycad aulacaspis scale” (Aulacaspis yasumatsui), connue pour causer des dégâts majeurs et se propager via le commerce horticole. Même si elle n’est pas partout, le risque justifie une quarantaine stricte des nouvelles plantes.
- Croissance lente et “années blanches” : en climat frais, une saison chaude insuffisante peut ralentir la dynamique (retours UK : certaines espèces font des pauses).
FAQ : 5 questions fréquentes pour bien cultiver Encephalartos lehmannii
1) Pourquoi mon Encephalartos lehmannii verdit-il ?
Le plus souvent : trop d’ombre et/ou trop d’eau. La coloration bleutée est favorisée par le soleil et un sol très drainant ; l’excès d’humidité et l’ombre font basculer vers le vert.
2) Puis-je le planter en pleine terre en France ?
Oui, mais uniquement si vous pouvez offrir un sol extrêmement drainant (butte minérale, rocaille en pente) et une stratégie anti-pluie hivernale en climat océanique. Les retours de culture en climat comparable (sud-est de l’Angleterre) montrent que des minimales autour de -8 °C peuvent être traversées sur plante en pleine terre, mais cela ne dispense pas de gérer l’humidité.
3) Quelle température minimale supporte-t-il réellement ?
Les chiffres “records” isolés (comme -15 °C sur une très brève période) existent dans la littérature horticole, mais sans contexte ils sont peu exploitables. En pratique européenne, une zone de confort se situe plutôt au-dessus de -4 à -6 °C si l’humidité est présente, et l’on peut aller plus bas seulement sur plante établie, très sèche et très protégée.
4) Quel substrat en pot pour maximiser les chances ?
Visez un mélange majoritairement minéral, très aéré, et un pot stable. En Italie, plusieurs amateurs gardent leurs Encephalartos en pot et les protègent de la pluie en hiver, ce qui est une excellente stratégie en climat frais.
5) Comment éviter les cochenilles dangereuses sur cycads ?
Quarantaine des nouvelles plantes, inspection du revers des folioles et du rachis, nettoyage mécanique si besoin, et surveillance renforcée. La cochenille Aulacaspis yasumatsui est réputée particulièrement agressive sur cycads et se diffuse via les échanges horticoles.


Gardez vos factures
Comme toutes les espèces du genre Encephalartos, le commerce d’Encephalartos lehmannii est contrôlé par la CITES. Pour rester dans la légalité, il est nécessaire d’acquérir ces plantes sous facture. Soyez prudent car certains vendeurs n’indique pas le nom scientifique de l’espèce sur les documents qu’ils délivrent.
Bibliographie commentée
1. Institutions botaniques et bases scientifiques de référence
Ces sources institutionnelles constituent le socle scientifique de l’article. Elles apportent des informations validées sur la taxonomie, la distribution naturelle, l’écologie, le statut de conservation et les exigences générales de culture des cycads sud-africains.
- SANBI – PlantZAfrica
Encephalartos lehmannii
https://pza.sanbi.org/encephalartos-lehmannii
Base de données officielle sud-africaine, particulièrement fiable pour les espèces endémiques. Elle fournit une synthèse claire sur l’habitat naturel, les conditions écologiques, la morphologie et les principes de culture en climat sud-africain. Source essentielle pour comprendre la logique “sol sec – plein soleil”. - SANBI – National Species List (NSSL)
https://nssl.sanbi.org.za/species/encephalartos-lehmannii
Référence institutionnelle pour le statut légal, la conservation et les menaces pesant sur l’espèce en Afrique du Sud. Utile pour contextualiser les enjeux de prélèvement, de commerce et de protection. - Kew – Plants of the World Online
https://powo.science.kew.org/taxon/urn:lsid:ipni.org:names:297107-1
Base taxonomique internationale gérée par les jardins botaniques royaux de Kew. Elle confirme le nom accepté, la synonymie et l’aire de répartition reconnue, avec une grande rigueur nomenclaturale. - World Flora Online
https://www.worldfloraonline.org
Projet mondial coordonné par plusieurs institutions botaniques. Il apporte une vision complémentaire à celle de Kew pour la description botanique et la validation du statut taxonomique.
2. Listes rouges, conservation et réglementation internationale
Ces sources permettent d’ancrer l’article dans une démarche responsable, en rappelant le statut de conservation et les cadres réglementaires qui entourent Encephalartos lehmannii.
- CycadList – World List of Cycads
https://cycadlist.org/scientific_name/319
Base spécialisée de référence pour les cycads, regroupant données UICN, bibliographie, synonymes et historique taxonomique. Indispensable pour les espèces du genre Encephalartos. - UICN – Red List of Threatened Species
https://www.iucnredlist.org
Source internationale pour le statut de conservation. Encephalartos lehmannii y est classé Vulnérable, ce qui justifie une vigilance accrue sur l’origine des plantes cultivées.
3. Climatologie et données environnementales de l’aire naturelle
Ces données sont utilisées pour comparer les conditions naturelles avec les climats européens et éviter les interprétations erronées sur la rusticité.
- SANParks – Addo Elephant National Park (climat)
https://www.sanparks.org/parks/addo-elephant/explore/climate
Données climatiques issues d’une aire protégée située à proximité de populations naturelles. Elles donnent des ordres de grandeur réalistes sur les températures hivernales et la pluviométrie. - WeatherSpark – Kirkwood, Eastern Cape
https://weatherspark.com/y/91693/Average-Weather-in-Kirkwood-Eastern-Cape-South-Africa-Year-Round
Synthèse climatique accessible mais détaillée, utile pour visualiser les extrêmes thermiques annuels et la saisonnalité du climat dans le Cap-Oriental.
4. Littérature horticole spécialisée sur les cycads
Ces documents servent de base aux recommandations de culture (substrats, pot, drainage, multiplication) et sont largement utilisés par les collectionneurs sérieux.
- The Cycad Group – Handbook of Cycad Cultivation
https://www.cycadgroup.org/wp-content/uploads/2018/07/Handbook-of-Cycad-Cultivation.pdf
Guide de référence pour la culture des cycads, avec une approche pratique et technique. Très utile pour comprendre la logique racinaire, la gestion du pot et les erreurs classiques. - Dave’s Garden – Articles sur les cycads
https://davesgarden.com
Plateforme horticole anglo-saxonne rassemblant articles, retours d’expérience et fiches plantes. Intéressante pour croiser des observations de terrain, même si la qualité dépend des auteurs.
5. Forums spécialisés et retours d’expérience de terrain (UK, France, Italie)
Ces sources sont précieuses pour documenter les succès et les échecs réels en culture, notamment en climat tempéré océanique ou méditerranéen, là où la bibliographie scientifique est souvent silencieuse.
- Pushing the Borders (Royaume-Uni)
https://www.pushingtheborders.com/phpBB/viewtopic.php?t=1540
Forum britannique reconnu pour ses expérimentations “aux limites” de rusticité. Les retours sur Encephalartos lehmannii en pleine terre (jusqu’à -8 °C) sont particulièrement instructifs, car très contextualisés. - PalmTalk (International Palm Society)
https://www.palmtalk.org
Forum international de référence pour palmiers et cycads. Il permet de comparer des expériences françaises, britanniques et méditerranéennes, et d’identifier les facteurs clés de réussite ou d’échec. - Tropicamente (Italie)
https://www.tropicamente.it/forums/topic/encephalartos/
Forum italien spécialisé en plantes exotiques. Les discussions montrent une approche prudente et réaliste de la culture en pot, avec une forte attention portée à la protection contre les pluies hivernales.
6. Ravageurs, maladies et risques phytosanitaires
Ces sources complètent l’article sur les difficultés majeures rencontrées en culture, notamment celles liées aux échanges horticoles internationaux.
- EPPO – Analyse de risque phytosanitaire (Aulacaspis yasumatsui)
https://gd.eppo.int/download/doc/299_pra_rep_AULSYA.pdf
Document technique détaillant les risques liés à la cochenille des cycads. Source essentielle pour comprendre pourquoi la quarantaine et la surveillance sont indispensables. - MDPI – Articles scientifiques sur la cochenille des cycads
https://www.mdpi.com/2311-7524/7/6/147
Synthèse scientifique récente sur l’impact de Aulacaspis yasumatsui sur les collections de cycads, avec une approche factuelle et documentée.
