Cycas ophiolitica est un cycas du centre du Queensland, en Australie, qui pousse surtout sur les argiles rouges issues des serpentinites entre Marlborough et Rockhampton. Ce membre du genre Cycas, décrit en 1992 par Ken Hill, était déjà cultivé auparavant sous le nom de Cycas ‘Marlborough Blue’, en raison du bleu de ses jeunes feuilles. Classé en danger par la loi fédérale australienne et par celle du Queensland, il est vulnérable selon l’UICN, menacé par la disparition de son habitat et par les prélèvements pour le commerce horticole.
L’essentiel sur Cycas ophiolitica
- Nom accepté : Cycas ophiolitica K.D.Hill (1992), accepté par The World List of Cycads (version 2026.08.15) ; POWO n’a pas pu être consulté
- Anciens noms et synonymes : Cycas ‘Marlborough Blue’ (nom horticole) ; mis en synonymie de Cycas angulata par de Laubenfels et Adema (1998) ; des formes intermédiaires ont circulé sous le nom de Cycas normanbyana
- Famille : Cycadaceae, ordre des Cycadales
- Noms communs : aucun nom français ; « Marlborough blue » en anglais (Australie)
- Répartition naturelle : Australie, centre-est du Queensland, région de Marlborough et de Rockhampton
- Statut UICN : vulnérable (VU A2cd+4cd ; B1ab(iii,v)), évaluation de J.D. Bösenberg datée de 2023
- CITES et autres protections : annexe II de la CITES (graines exemptées par l’annotation #4) ; annexe B dans l’Union européenne ; en danger au titre de l’EPBC Act 1999 (Australie) et de la réglementation du Queensland
- Rusticité documentée : aucune valeur mesurée (voir Rusticité)
- Exposition et substrat : en nature, forêts claires d’eucalyptus sur pentes et sommets, sols argileux rouges peu profonds et caillouteux, surtout sur serpentinite
- Port et dimensions adultes : tronc jusqu’à 2 m, rarement 4 m (7 m selon la Flora of Australia), de 14 à 20 cm de diamètre ; feuilles de 0,95 à 1,40 m
- Toxicité : aucune donnée propre à l’espèce ; à considérer comme toxique, comme tous les cycas (voir Toxicité et précautions)
Comment reconnaître Cycas ophiolitica
Cycas ophiolitica se distingue des autres cycas australiens par ses folioles assez larges, serrées, en V et plus ou moins glauques, son pétiole couvert d’un duvet gris ou blanc, sa couronne de duvet orangé floconneux et ses petites graines (Hill 1992, 1996). Les formes typiques ont des jeunes feuilles d’un bleu marqué, qui deviennent vert foncé avec l’âge, et des folioles étroites et raides.
Le tronc atteint 2 m, rarement 4 m, pour 14 à 20 cm de diamètre ; la Flora of Australia en ligne donne jusqu’à 7 m. Les feuilles mesurent 0,95 à 1,40 m, sont carénées en coupe et portent 170 à 220 folioles ; le rachis se termine le plus souvent par une épine. Le pétiole, de 18 à 35 cm, est épineux ou parfois inerme. Les folioles médianes mesurent 14 à 24 cm sur 6 à 7,5 mm, vert foncé brillant, glabres ou un peu duveteuses ; le protologue les dit plates, la Flora of Australia à bords recourbés. Les jeunes pousses sont densément couvertes de poils gris-blanc et brun orangé pâle.
Les cônes mâles, ovoïdes et orangés, mesurent environ 17 cm sur 8 cm ; chaque microsporophylle se termine par une épine relevée de 7 à 11 mm. Les mégasporophylles, de 18 à 30 cm et couvertes d’un duvet brun, portent 2 à 6 ovules ; leur limbe étroitement triangulaire, de 4 à 7 cm, est régulièrement denté et terminé par une épine de 8 à 20 mm. Les graines, ovoïdes, vertes puis jaunâtres et le plus souvent pruineuses, mesurent 29 à 33 mm sur 28 à 32 mm. Le wiki de la PACSOA, association australienne d’amateurs, décrit une base de tronc renflée, une écorce gris anthracite marquée de bases de feuilles en losanges et une teinte bleutée qui touche aussi le rachis et les graines.
Hybrides
Les hybrides naturels sont bien documentés. Hill (1992, 1996) décrit d’importantes zones d’intergradation avec Cycas media au nord de l’aire, entre Mackay et St Lawrence, et avec Cycas megacarpa au sud, entre Rockhampton et Mount Morgan : dans toute l’aire, des plantes peuvent porter des caractères de ces espèces. Hill y voit l’effet d’hybridations et d’introgressions répétées, qui expliqueraient aussi certains caractères atypiques de Cycas ophiolitica au sein de son groupe. Une partie de ces formes intermédiaires est cultivée sous le nom de Cycas normanbyana, dont le type appartient en réalité à Cycas media.
Confusions possibles
Les deux voisins géographiques sont les plus faciles à confondre. Cycas media et Cycas megacarpa ont des folioles plus larges et plus espacées, des feuilles terminées aussi souvent par une paire de folioles que par une épine, et, pour Cycas media, davantage d’ovules par mégasporophylle (Hill 1992). Cycas megacarpa a en outre de grosses graines, comme son nom l’indique.
Par ses folioles étroites, raides et bleutées, Cycas ophiolitica rappelle aussi Cycas platyphylla et Cycas couttsiana, du nord du Queensland. Le premier a des folioles et des feuilles plus courtes, avec plus de duvet orangé autour des cataphylles ; le second garde des poils blancs persistants et a des feuilles plus carénées.
Taxonomie
Cycas ophiolitica est un nom accepté par The World List of Cycads ; POWO n’a pas pu être consulté. Ken Hill l’a décrit en 1992 dans son étude préliminaire des cycas du Queensland (Telopea 5(1) : 177-206). Dans sa révision de 1996, il le range dans la section Cycas, sous-section Endemicae, série Cairnsianosae, avec Cycas cairnsiana, Cycas couttsiana, Cycas desolata et Cycas platyphylla, cycas glauques du centre-nord du Queensland. Il note que l’espèce s’écarte de cette série par ses folioles plus larges et un caractère anatomique (hypoderme inférieur interrompu) présent dans la série de Cycas media, peut-être hérité par introgression.
De Laubenfels et Adema (1998), qui adoptaient une conception très large des espèces, ont placé Cycas ophiolitica en synonymie de Cycas angulata. Ce traitement n’a pas été suivi : la Flora of Australia et The World List of Cycads maintiennent l’espèce.
Étymologie et histoire
L’épithète est formée du grec ophis, « serpent », et lithos, « pierre », comme le mot « ophiolite », employé pour la serpentinite : elle rappelle que l’espèce pousse surtout sur des sols issus de cette roche (Hill 1992 ; Haynes 2022).
Le type a été récolté par Ken Hill et Lyn Stanberg le 1er octobre 1991, à 48,6 km au sud de Marlborough, le long de la Bruce Highway (holotype à Sydney, NSW ; isotypes à Brisbane, Canberra, Kew et Darwin). La plante était connue des collectionneurs avant sa description : Hill indique que la forme « typique » était déjà cultivée, surtout à partir de plantes prélevées dans la nature, sous le nom de Cycas ‘Marlborough Blue’.
Noms communs
Aucun nom français n’est attesté. En Australie, l’espèce est appelée « Marlborough blue », nom repris par la base WildNet du gouvernement du Queensland et issu du nom horticole Cycas ‘Marlborough Blue’ (Hill 1992).
Dans la nature
Cycas ophiolitica est endémique du centre-est du Queensland. Il atteint son plein développement sur les argiles rouges des serpentinites, entre Marlborough et Rockhampton ; des plantes à caractères intermédiaires s’étendent au nord vers Mackay et au sud vers Mount Morgan (Hill 1992, 1996). D’après le plan national de rétablissement des cycadales (Queensland Herbarium 2007), connu ici par un extrait, il occupe des forêts claires et des boisements d’eucalyptus à sous-bois herbacé, sur les sommets ou les pentes raides, entre 80 et 620 m d’altitude, sur des sols argilo-limoneux rouges ou sableux, peu profonds et caillouteux.
Le wiki de la PACSOA ajoute que les plus grandes plantes dépassent rarement 1,5 m de tronc, deux sujets de 3 m ayant été mesurés dans la plus grande colonie observée, et que l’espèce pousse près de Macrozamia miquelii et de Cycas media. La pollinisation et la phénologie ne sont pas documentées dans les sources consultées.
Statut de conservation et réglementation
L’UICN classe Cycas ophiolitica comme vulnérable (VU, critères A2cd+4cd ; B1ab(iii,v)) ; l’évaluation la plus récente, de J.D. Bösenberg, date de 2023 et remplace celle de P. Forster (2010), que cite encore The World List of Cycads. Les critères traduisent un déclin lié à la perte d’habitat et aux prélèvements, et une aire restreinte en déclin.
En Australie, l’espèce est classée en danger (« Endangered ») au titre de la loi fédérale sur la protection de l’environnement et de la biodiversité (EPBC Act 1999), depuis le 16 juillet 2000, et au titre du règlement du Queensland sur la conservation de la nature (liste de novembre 2022), d’après la Flora of Australia en ligne. Hill (1992, 1996) soulignait déjà que son habitat n’était pas ou peu protégé et que l’espèce subissait une forte pression de collecte commerciale. Elle figure dans le plan national de rétablissement des cycadales du Queensland (2007).
Comme toutes les espèces du genre à l’exception de Cycas beddomei, Cycas ophiolitica relève de l’annexe II de la CITES, où la famille des Cycadaceae figure depuis le 4 février 1977. L’inscription porte l’annotation #4 (version issue de la CoP20, en vigueur depuis le 5 mars 2026) : les graines, le pollen, les plantules et cultures de tissus obtenues in vitro et transportées en conteneurs stériles, ainsi que les fleurs coupées de plantes reproduites artificiellement, ne sont pas soumis à la CITES. Le commerce international des plantes elles-mêmes exige en revanche un permis d’exportation. Dans l’Union européenne, l’espèce relève de l’annexe B du règlement (CE) n° 338/97, dont les annexes en vigueur sont fixées par le règlement (UE) 2026/1383, applicable depuis le 29 juin 2026. Species+, la base officielle de la CITES, nomme l’espèce et confirme ce statut (consultation du 3 octobre 2026).
Ces informations générales ne remplacent pas les textes officiels : vérifiez la réglementation en vigueur avant tout achat ou échange, demandez au vendeur les justificatifs de provenance et préférez des plantes issues de semis en culture.
Culture
Cycas ophiolitica est cultivé en Australie depuis plus longtemps qu’il n’est décrit, mais les plantes anciennes ont surtout été prélevées dans la nature (Hill 1992) ; seules des plantes issues de semis, avec justificatifs, devraient être achetées. Le wiki de la PACSOA recommande une situation ensoleillée, un sol frais mais bien drainé, et le dit résistant à la sécheresse et au gel, sans donner de valeur. Il note aussi que les rejets séparés du pied mère sont extrêmement lents à émettre de nouvelles feuilles.
Les retours européens sont rares et peu encourageants. Sur le forum des Fous de palmiers, un cultivateur des Deux-Sèvres raconte en octobre 2010 la pourriture partielle des racines d’un jeune plant en pot, de cause non précisée, qu’il tente de sauver en coupant les parties atteintes, en traitant au fongicide et en replantant dans de la perlite pure, au chaud. Sur le forum italien Tropicamente, un collectionneur indique que ses plants issus de semis anciens restent « microscopiques » et juge les cycas australiens « tous très difficiles » (fil sur Cycas cairnsiana). En pot, un substrat minéral très drainant, des arrosages espacés et une pleine lumière sont donc de rigueur.
Multiplication
La plante est dioïque : il faut un pied mâle et un pied femelle pour obtenir des graines. Le semis est la voie normale ; la croissance des plantules est lente, d’après le témoignage italien cité plus haut, et aucune donnée de germination chiffrée n’a été publiée. La séparation des rejets est possible, mais leur reprise est très lente selon la PACSOA. Les graines sont exemptées de la CITES par l’annotation #4.
Maladies et ravageurs
Aucun ravageur propre à l’espèce n’est documenté. Le seul problème rapporté en culture est la pourriture des racines en pot, évoquée plus haut. Comme tous les cycas, l’espèce peut être attaquée par la cochenille Aulacaspis yasumatsui, absente de France à ce jour.
Rusticité
Aucune température minimale mesurée n’est publiée pour Cycas ophiolitica. Les indications disponibles se contredisent : la PACSOA le dit « résistant au gel », sans valeur ; un pépiniériste de Floride le classe en zones USDA 9 à 10 (minimales annuelles moyennes de −7 à −1 °C), tout en le disant « sensible au gel, à protéger ». Aucune de ces mentions ne repose sur une mesure : elles ne suffisent pas à établir sa rusticité.
En France
Aucun résultat de culture n’a été publié en France métropolitaine pour Cycas ophiolitica, ni en pleine terre ni en pot, quelle que soit la zone (littoral méditerranéen, façade atlantique, Bretagne, intérieur continental, montagne). Une recherche sur le forum des Fous de palmiers et sur le forum italien Tropicamente n’a donné aucun retour de résistance au froid pour cette espèce, et aucun épisode de gel daté ne la concerne. Le seul retour français connu, dans les Deux-Sèvres en 2010, concerne une plante en pot atteinte de pourriture des racines, sans lien établi avec le froid.
Repères internationaux
Aucune donnée ne relie l’espèce à une température minimale observée dans son aire naturelle. Aucun retour de culture daté avec une valeur de froid n’a été trouvé, ni en Australie ni ailleurs.
Toxicité et précautions
Aucune analyse de toxicité propre à Cycas ophiolitica n’a été trouvée. Le risque est en revanche bien documenté dans le genre : les tissus des Cycas, et surtout leurs graines, contiennent de la cycasine, que la digestion transforme en méthylazoxyméthanol, toxique pour le foie et le système nerveux, ainsi qu’un acide aminé neurotoxique, la BMAA. L’ASPCA classe le sagou du Japon (Cycas revoluta) parmi les plantes toxiques pour les chiens, les chats et les chevaux. Faute de preuve contraire, considérez la plante comme toxique : graines et feuilles hors de portée des enfants et des animaux, gants pour nettoyer les graines. En cas d’ingestion, appelez sans attendre un centre antipoison, un médecin ou un vétérinaire.
Usages traditionnels
Aucun usage traditionnel n’est documenté pour cette espèce. Son principal usage actuel est ornemental, et c’est précisément la collecte pour le commerce horticole qui la menace.
FAQ
Qu’est-ce que le Cycas ‘Marlborough Blue’ ?
C’est Cycas ophiolitica. Le nom horticole, tiré de la ville de Marlborough, dans le Queensland, et du bleu des jeunes feuilles, était en usage avant que Ken Hill ne décrive l’espèce en 1992.
Que signifie ophiolitica ?
Le nom vient de « ophiolite », terme désignant la serpentinite : l’espèce pousse surtout sur les argiles rouges issues de cette roche.
Ses feuilles restent-elles bleues ?
Non. Les jeunes feuilles des formes typiques sont d’un bleu marqué, puis deviennent vert foncé avec l’âge.
Est-il menacé ?
Oui. Il est classé en danger par les lois australienne et du Queensland, et vulnérable par l’UICN, en raison de la perte d’habitat et des prélèvements pour le commerce.
Comment le distinguer de Cycas media ?
Par ses folioles plus étroites et plus serrées, ses feuilles le plus souvent terminées par une épine et ses ovules moins nombreux ; mais des formes intermédiaires existent là où les deux espèces se rencontrent.
Est-il rustique en France ?
On ne sait pas. Aucune température minimale mesurée n’est publiée ; les indications de « résistance au gel » sont commerciales ou sans valeur chiffrée. Il reste prudent de le cultiver en pot, à l’abri du gel.
Est-il difficile à cultiver ?
Plutôt. Les rares retours européens décrivent une croissance lente et des pertes par pourriture des racines : il demande un substrat très drainant et des arrosages espacés.
Est-il toxique ?
Il faut le supposer. Aucune analyse propre à l’espèce n’existe, mais tous les cycas étudiés contiennent des toxines graves, surtout dans les graines.
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Sites de référence
- The World List of Cycads (version 2026.08.15), Cycas ophiolitica : https://cycadlist.org/scientific_name/176 — auteurs, protologue, type, répartition, statut UICN (VU), étymologie. Liste de référence du groupe de spécialistes des cycadales de l’UICN ; consultée directement le 3 octobre 2026.
- Species+ (PNUE-WCMC), Cycas ophiolitica : https://speciesplus.net/species#/taxon_concepts/17763/legal — annexe II de la CITES (famille inscrite depuis le 4 février 1977, annotation #4), annexe B de l’Union européenne. Base officielle de la CITES et de l’UE ; interrogée le 3 octobre 2026.
- Règlement (UE) 2026/1383 de la Commission : https://eur-lex.europa.eu/legal-content/EN/TXT/PDF/?uri=OJ:L_202601383 — annexes du règlement (CE) n° 338/97 en vigueur depuis le 29 juin 2026. Texte officiel.
- Flora of Australia en ligne (ABRS, d’après Hill 1998, Flora of Australia vol. 48), Cycas ophiolitica : https://profiles.ala.org.au/opus/foa/profile/Cycas%20ophiolitica — description, répartition, habitat, statuts EPBC, Queensland et UICN. Flore nationale de référence ; consultée directement le 3 octobre 2026.
- Liste rouge de l’UICN, Cycas ophiolitica (Bösenberg, évaluation 2023) : https://doi.org/10.2305/IUCN.UK.2023-1.RLTS.T41974A69153435.en — catégorie VU. Référence relevée sur Crossref ; page de la Liste rouge non consultée (accès bloqué).
- PACSOA Wiki, Cycas ophiolitica : https://www.pacsoa.org.au/wiki/Cycas_ophiolitica — habitat, description de terrain, conseils de culture, lenteur des rejets. Site d’association d’amateurs ; fiabilité moyenne, sans valeurs de froid.
- Queensland Herbarium (2007), National Multi-species Recovery Plan for the cycads : https://www.agriculture.gov.au/sites/default/files/documents/cycads.pdf — habitat (80-620 m, forêts claires, sols peu profonds). Plan de rétablissement officiel ; document non téléchargeable depuis ce poste, connu par un extrait de recherche.
- Forum des Fous de palmiers, « Tentative de sauvetage sur Cycas ophiolitica » (octobre 2010) : https://www.fousdepalmiers.fr/html/forum/viewtopic.php?t=8085 — pourriture des racines d’un plant en pot (Deux-Sèvres). Forum de collectionneurs ; retour isolé.
- Forum Tropicamente, « Cycas cairnsiana » : https://www.tropicamente.it/forums/topic/cycas-cairnsiana-2/#post-50676 — croissance très lente de semis. Forum de collectionneurs ; retour isolé, non daté précisément.
- Top Tropicals, Cycas ophiolitica (Cycas Marlborough Blue) : https://toptropicals.com/catalog/uid/cycas_ophiolitica.htm — zones USDA 9 à 10, « sensible au gel ». Pépinière commerciale (Floride) ; indication sans mesure, citée pour mémoire.
- ASPCA Animal Poison Control, Sago Palm : https://www.aspca.org/pet-care/aspca-poison-control/toxic-and-non-toxic-plants/sago-palm — toxicité des cycas pour les chiens, les chats et les chevaux. Centre antipoison vétérinaire, fiable ; donnée de niveau genre.
Bibliographie
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- Hill, K.D. (1996). A taxonomic revision of the genus Cycas (Cycadaceae) in Australia. Telopea 7(1) : 1-64. doi:10.7751/telopea19963040 [Série Cairnsianosae, anatomie foliaire, hybrides ; texte intégral consulté.]
- Hill, K.D. (1998). Cycadaceae. In : McCarthy, P.M. (éd.), Flora of Australia 48 : 597-635. CSIRO Publishing, Melbourne. [Consulté dans sa version en ligne mise à jour (profiles.ala.org.au).]
- Bösenberg, J.D. (2023). Cycas ophiolitica. The IUCN Red List of Threatened Species 2023 : e.T41974A69153435. doi:10.2305/IUCN.UK.2023-1.RLTS.T41974A69153435.en [Évaluation de la Liste rouge ; référence relevée sur Crossref, page non consultée (accès bloqué).]
- Forster, P. (2010). Cycas ophiolitica. The IUCN Red List of Threatened Species 2010 : e.T41974A10614556. doi:10.2305/IUCN.UK.2010-3.RLTS.T41974A10614556.en [Évaluation antérieure, citée par The World List of Cycads ; non consultée.]
- Laubenfels, D.J. de & Adema, F. (1998). A taxonomic revision of the genera Cycas and Epicycas gen. nov. (Cycadaceae). Blumea 43(2) : 351-400. [Conception très large des espèces ; non consulté directement, cité d’après The World List of Cycads et Flora of Australia.]
- Haynes, J.L. (2022). Etymological compendium of cycad names. Phytotaxa 550(1) : 1-31. doi:10.11646/phytotaxa.550.1.1 [Source des étymologies reprises par The World List of Cycads ; non consulté directement.]
- Calonje, M., Stevenson, D.W. & Osborne, R. (2026). The World List of Cycads, version 2026.08.15. Montgomery Botanical Center, Coral Gables. doi:10.5281/zenodo.21958524 [Liste de référence ; consultée directement.]