Cycas cairnsiana est un petit cycas au feuillage bleu intense, endémique du Newcastle Range, un massif granitique de l’intérieur sec du nord-est du Queensland, en Australie. Espèce du genre Cycas, il a été décrit dès 1876 par Ferdinand von Mueller et porte le nom de William Wellington Cairns, gouverneur du Queensland. Ses folioles très étroites, enroulées sur les bords et couvertes de cire bleutée, en font l’un des « cycas bleus » d’Australie les plus recherchés des collectionneurs, mais aussi l’un des plus lents et des plus délicats en culture. Pendant des décennies, son nom a été appliqué à tort à une autre espèce, Cycas platyphylla. Il est classé quasi menacé par l’UICN dans l’évaluation affichée par The World List of Cycads.
L’essentiel sur Cycas cairnsiana
- Nom accepté : Cycas cairnsiana F.Muell. (1876), selon The World List of Cycads ; POWO n’a pas pu être consulté directement
- Anciens noms et synonymes : aucun synonyme ; noms horticoles rapportés : Cycas sp. ‘Mt Surprise’, Cycas sp. ‘Champions Blue Surprise’
- Famille : Cycadaceae
- Noms communs : aucun nom français attesté
- Répartition naturelle : Australie, nord-est du Queensland, autour du Newcastle Range (secteurs de Mount Surprise et de Forsayth)
- Statut UICN : quasi menacé (NT, critères B2a ; D2) selon The World List of Cycads, qui cite l’évaluation de K.D. Hill (2010) ; une réévaluation publiée en 2023 n’a pas pu être lue
- CITES : annexe II (inscription de toute la famille) ; annexe B dans l’Union européenne
- Rusticité documentée : aucune valeur mesurée en France ; un seul repère étranger rapporté, sans dégât foliaire à −5,4 °C en Arizona (hiver 2010-2011) ; à cultiver hors gel en France (voir Rusticité)
- Exposition et substrat : plein soleil, sol granitique sableux et caillouteux très drainant dans la nature
- Port et dimensions adultes : tronc jusqu’à 2 m, rarement 5 m, de 12 à 16 cm de diamètre ; feuilles de 60 à 110 cm
- Toxicité : non étudiée pour l’espèce ; toutes les parties des Cycas sont toxiques (voir Toxicité et précautions)
Comment reconnaître Cycas cairnsiana ?
Cycas cairnsiana se reconnaît à ses folioles de 2 à 3 mm de large seulement, aux bords fortement enroulés vers le dessous, et à son feuillage d’un bleu clair cireux qui le reste toute la vie de la feuille. Aucune autre espèce australienne ne réunit ces caractères. La description qui suit reprend celle de K.D. Hill (1992), établie sur des plantes des deux populations connues :
- Tronc : jusqu’à 2 m de haut, rarement 5 m, de 12 à 16 cm de diamètre.
- Feuilles : de 60 à 110 cm de long, fortement carénées (les folioles des deux côtés forment un V, avec un angle de 30 à 90°), portant de 180 à 280 folioles ; pétiole glabre, long de 18 à 27 cm.
- Folioles : de 80 à 180 mm de long sur 2 à 3 mm de large (rarement 4 mm), glabres, très cireuses, bleu clair, aux marges fortement recourbées ou enroulées ; nervure médiane saillante dessous.
- Jeunes pousses : couvertes d’un épais duvet lâche brun orangé, qui ne persiste pas ; cataphylles (écailles protégeant le bourgeon) fins, couverts d’un duvet orange vif.
- Cônes mâles : ovoïdes, de 16 à 20 cm de long sur 7 à 10 cm de diamètre.
- Mégasporophylles (feuilles fertiles des plantes femelles) : de 16 à 21 cm, duvet brun orangé, portant de 2 à 4 ovules ; limbe étroitement triangulaire, de 40 à 70 mm sur 15 à 25 mm, régulièrement denté.
- Graines : ovoïdes, vertes puis jaunâtres, couvertes d’une pruine blanche épaisse, de 36 à 42 mm de long.
Les plantes de la population de Forsayth ont des folioles un peu plus larges que celles des environs de Mount Surprise (Hill, 1992). Paul Forster (2001) souligne que la couleur bleue est particulièrement intense et se maintient toute la vie de la feuille, alors que d’autres espèces voisines perdent leur teinte bleue en vieillissant.
Hybrides
Aucun hybride naturel n’est documenté. En culture, des membres du forum des Fous de palmiers cultivent depuis 2009 environ des hybrides Cycas thouarsii × Cycas cairnsiana, recherchés pour associer la croissance rapide du premier et la couleur bleue du second ; plusieurs cultivateurs rapportent une croissance nettement plus rapide que celle de Cycas cairnsiana pur. L’origine de ces graines n’est pas précisée dans les messages consultés.
Confusions possibles
La principale confusion est historique : jusqu’en 1992, le nom Cycas cairnsiana a été appliqué par les botanistes comme par les pépiniéristes aux plantes de Petford, sur l’Atherton Tableland, que K.D. Hill a décrites sous le nom de Cycas platyphylla. Celui-ci a des folioles plus larges (4 à 6 mm), aux bords seulement recourbés, et un feuillage bleuté qui jaunit en vieillissant. Les autres « cycas bleus » du Queensland se distinguent aussi par leurs folioles plus larges : Cycas couttsiana (4,5 à 6 mm, duvet blanc persistant), Cycas cupida (5 à 7 mm, folioles non rétrécies à la base) et Cycas desolata (3,5 à 5 mm, pétiole sans épines). De Laubenfels et Adema (1998) le rapprochent enfin de Cycas pruinosa, une espèce bleutée d’Australie-Occidentale et du Territoire du Nord.
Taxonomie
Cycas cairnsiana est accepté par The World List of Cycads ; POWO n’a pas pu être consulté (site protégé). Ferdinand von Mueller l’a décrit en 1876 dans ses Fragmenta Phytographiae Australiae (volume 10, pages 63 et 121), d’après des récoltes de William Armit faites au Newcastle Range. L’holotype est conservé à l’herbier de Melbourne (MEL), des isotypes à Londres (BM) et à Kew (K).
Dans la classification de K.D. Hill (1996), toutes les espèces australiennes relèvent de la section Cycas, sous-section Endemicae. Cycas cairnsiana y est l’espèce type de la série Cairnsianosae, qui réunit des espèces du centre-nord du Queensland aux feuilles carénées et fortement bleutées : Cycas cairnsiana, Cycas couttsiana, Cycas desolata, Cycas ophiolitica, Cycas platyphylla et, depuis 2001, Cycas cupida. Hill (1996) décrit chez ce groupe une anatomie de plante de milieu sec : une couche de cellules protectrices continue sous l’épiderme, des stomates enfoncés dans des cryptes profondes et une cuticule très épaisse.
Étymologie et histoire
L’épithète honore Sir William Wellington Cairns (1828-1888), quatrième gouverneur du Queensland (Haynes, 2022, repris par The World List of Cycads). La localité exacte de la récolte d’Armit, notée « têtes des rivières Robinson et Percy », est restée longtemps inconnue ; K.D. Hill l’a retrouvée et a rattaché le type aux plantes de O’Briens Creek, près de Mount Surprise (Hill, 1992).
Le nom a eu une histoire mouvementée. Aux Philippines, Merrill a d’abord rapporté au même nom, en 1923, le cycas de l’île de Culion, décrit plus tard sous le nom de Cycas wadei (Lindström et al., 2008). En Australie, il a désigné pendant des années les plantes de Petford, devenues Cycas platyphylla (Hill, 1992). Deux articles de la Cycad Newsletter parus en 2012 lui sont consacrés, dont un sur sa culture en Arizona (Argyros ; Anderson) ; ils n’ont pas été consultés directement.
Noms communs
Aucun nom français attesté n’a été trouvé, et aucun nom vernaculaire anglais ou aborigène n’a pu être vérifié. La Palm and Cycad Society of Australia (PACSOA) cite deux noms d’usage horticole, « Cycas sp. ‘Mt Surprise’ » et « Cycas sp. ‘Champions Blue Surprise’ », employés avant que l’identité des plantes de Mount Surprise ne soit établie.
Dans la nature
Cycas cairnsiana est endémique du Queensland, en Australie. K.D. Hill (1992, 1996) ne le connaît que de deux populations étendues et dispersées autour du Newcastle Range, dans l’intérieur sec du nord-est de l’État, près de Forsayth et de Mount Surprise. Les plantes poussent sur des sols peu profonds à squelettiques, sableux et graveleux, issus de granites siliceux. La PACSOA les décrit en colonies parmi de gros blocs de granite, dans des bois clairs ; ce texte cite toutefois aussi les environs de Petford et de Chillagoe, où pousse en réalité Cycas platyphylla, et doit donc être lu avec prudence.
Statut de conservation et réglementation
The World List of Cycads affiche pour Cycas cairnsiana la catégorie quasi menacé (NT, critères B2a ; D2) et cite l’évaluation de K.D. Hill pour la Liste rouge de 2010. Une réévaluation signée par J.D. Bösenberg a été publiée dans la version 2023-1 de la Liste rouge ; sa catégorie n’a pas pu être vérifiée, le site de l’UICN n’étant pas consultable. Dès 1992, K.D. Hill notait que, si les deux populations sont importantes, aucune n’est protégée et que l’aspect spectaculaire de la plante l’expose à une forte pression de collecte commerciale.
Comme toutes les espèces de la famille des Cycadaceae, Cycas cairnsiana est inscrit à l’annexe II de la CITES. Species+, la base officielle de la CITES et de l’Union européenne, présente cette inscription au niveau de la famille, avec l’annotation #4 (version en vigueur depuis le 5 mars 2026) : les graines, le pollen et les plantules ou cultures de tissus obtenues in vitro en conteneurs stériles sont exemptés, mais les plantes vivantes restent soumises aux permis. Dans l’Union européenne, l’espèce relève de l’annexe B du règlement (CE) n° 338/97, dans la version fixée par le règlement (UE) 2026/1383 de la Commission du 22 juin 2026. Aucune protection nationale française propre à l’espèce n’a été trouvée. Species+ a été consulté le 3 octobre 2026 : vérifiez la réglementation en vigueur avant tout achat, import ou vente, et demandez la preuve que la plante est issue de culture. Ces informations ne remplacent pas les textes officiels.
Culture
Cycas cairnsiana est une espèce difficile, réservée aux collectionneurs expérimentés. Les données publiées et les retours de culture concordent sur trois points : il demande beaucoup de chaleur, un substrat parfaitement drainé et un hiver au sec, et il pousse très lentement. La PACSOA recommande une situation chaude, sèche et très drainante, et le dit sensible à une forte humidité de l’air ; ce conseil reste à confronter à l’identité exacte des plantes qu’elle décrit.
En Europe, des cultivateurs rapportent surtout des échecs ou des croissances très lentes. Sur le forum des Fous de palmiers, un cultivateur de Belley (Ain) et de Montpellier (Hérault) explique en 2017 que l’espèce « craint l’humidité hivernale », qu’elle demande une serre chauffée et deux à trois ans avant qu’une plante importée refasse ses racines. Un cultivateur de Pologne note en 2012 que ses semis de 2008, cultivés en pot, n’ont produit que quelques feuilles et semblent demander plus de chaleur que les Encephalartos. Un cultivateur de la Côte Bleue (Bouches-du-Rhône) observe en janvier 2010 que son plant de trois ans perd son feuillage chaque mois de décembre en culture plus fraîche, alors qu’un second, plus jeune, le garde.
Un article de ce site consacré à la méthode du pépiniériste Simon Lavaud, qui greffe des Cycas bleus d’Australie sur Cycas revoluta pour les protéger de la pourriture des racines, cite Cycas cairnsiana parmi les candidats logiques à de futurs essais ; aucun résultat de greffe n’y est rapporté pour cette espèce.
Multiplication
La multiplication se fait par semis. Un cultivateur rapporte sur le forum des Fous de palmiers que six graines sur dix environ ont germé, même après une ouverture accidentelle de la coque. Les semis sont très lents : un autre membre du forum signale des plantes semées en 2008 qui ne portaient encore qu’une ou aucune feuille en 2010. Aucune donnée publiée sur la germination propre à l’espèce n’a été trouvée.
Maladies et ravageurs
La pourriture des racines et du tronc en substrat froid et humide est la cause d’échec la plus souvent rapportée par les cultivateurs européens. Comme tous les Cycas, l’espèce est exposée à la cochenille asiatique des cycas, Aulacaspis yasumatsui ; aucune donnée propre à l’espèce n’a été trouvée.
Rusticité
En France
Aucun résultat de culture en pleine terre n’a été trouvé en France, et aucune température minimale supportée n’y est documentée. Les cultivateurs français du forum des Fous de palmiers le cultivent en pot, en serre ou à l’intérieur ; un membre de Batz-sur-Mer (Loire-Atlantique) le juge « pas facile à cultiver en Bretagne ». Aucune zone française ne peut donc être conseillée pour la pleine terre : la culture se fait en pot, hors gel et au sec en hiver.
Repères internationaux
- Un cultivateur d’Arizona (États-Unis) rapporte dans la Cycad Newsletter (Anderson, 2012), d’après le résumé qu’en donne un cultivateur du Roussillon sur le forum des Fous de palmiers, que ses plantes n’ont subi aucun dégât foliaire durant l’hiver 2010-2011, avec un minimum de −5,4 °C et huit jours de gel, et qu’elles supportent des étés à plus de 43 °C ; le mode de culture (pleine terre ou pot) n’est pas précisé.
- Un cultivateur de Ravenne (Émilie-Romagne, Italie), en zone USDA 8a-8b, indique sur le forum Tropicamente (2009-2012) avoir perdu à plusieurs reprises ses semis et jeunes plants par pourriture, alors qu’ils étaient en pot très drainant et hivernés en véranda hors gel.
- La PACSOA décrit l’espèce comme « tolérante au gel » sans donner de valeur ; l’affirmation n’est pas chiffrée et porte peut-être en partie sur Cycas platyphylla.
Toxicité et précautions
Aucune donnée de toxicité propre à Cycas cairnsiana n’a été trouvée, mais le risque est documenté pour le genre : chez les Cycas, toutes les parties de la plante sont toxiques, et les graines le sont le plus. Le principal composé en cause est la cycasine (Université d’État de Caroline du Nord ; ASPCA). Chez le chien, le chat et le cheval, l’ASPCA signale des vomissements, des diarrhées parfois sanglantes, une jaunisse et des lésions du foie pouvant être mortelles.
Portez des gants pour manipuler les graines et leur enveloppe charnue, ramassez celles qui tombent et gardez plantes et graines hors de portée des enfants et des animaux. En cas d’ingestion, contactez sans attendre un centre antipoison, un médecin ou un vétérinaire.
Usages traditionnels
Aucun usage traditionnel propre à Cycas cairnsiana n’a été trouvé dans les sources consultées.
Questions fréquentes
Pourquoi Cycas cairnsiana est-il bleu ?
Parce que ses folioles sont couvertes d’une épaisse couche de cire. Cette cire, comme les stomates enfoncés et la cuticule très épaisse, est un trait des cycas des milieux secs et ensoleillés du Queensland.
Cycas cairnsiana est-il rustique ?
Non, pas au sens d’une plante de pleine terre en France. Le seul repère publié est une absence de dégâts à −5,4 °C en Arizona, sous un climat très sec ; en France, il se cultive en pot, hors gel et au sec.
Pourquoi mon jeune plant pourrit-il ?
Le plus souvent à cause d’un substrat froid et humide. Les cultivateurs rapportent de nombreuses pertes par pourriture en Europe ; un substrat très minéral, une chaleur soutenue en été et un hiver au sec limitent le risque.
Quelle différence avec Cycas platyphylla ?
Surtout la largeur des folioles. Cycas cairnsiana a des folioles de 2 à 3 mm aux bords enroulés et reste bleu ; Cycas platyphylla a des folioles de 4 à 6 mm, aux bords seulement recourbés, et jaunit en vieillissant.
Pousse-t-il vite ?
Non. Les cultivateurs le décrivent comme très lent : quelques feuilles en plusieurs années pour des semis cultivés en Europe.
Peut-on le greffer ?
Peut-être. La greffe sur Cycas revoluta a réussi chez Cycas couttsiana selon l’article du site sur la méthode Simon Lavaud, mais elle n’est pas documentée pour cette espèce.
Est-il toxique ?
Oui, très probablement. Il n’a pas été étudié, mais toutes les parties des Cycas sont toxiques, surtout les graines.
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Sites de référence
- The World List of Cycads (version 2026.08.15), Cycas cairnsiana : https://cycadlist.org/scientific_name/75 — auteur, protologue (Fragm. 10 : 63, 121), type (Armit, Newcastle Range, 1876 ; HT MEL), répartition, statut UICN NT, étymologie, références. Liste de référence des cycadales, éditée pour le Montgomery Botanical Center, fiable ; consultée directement le 3 octobre 2026.
- Species+ (UNEP-WCMC), Cycas cairnsiana : https://speciesplus.net/species#/taxon_concepts/15578/legal — annexe II de la CITES (inscription de la famille Cycadaceae, annotation #4) et annexe B de l’Union européenne (règlement (UE) 2026/1383). Base officielle de la CITES et de l’UE, fiable ; consultée directement le 3 octobre 2026.
- Palm and Cycad Society of Australia (PACSOA), Cycas cairnsiana : https://pacsoa.org.au/wiki/index.php?title=Cycas_cairnsiana — noms horticoles, habitat granitique, conseils de culture. Société spécialisée ; texte ancien qui mêle des localités de Cycas platyphylla, à utiliser avec prudence.
- Forum des Fous de palmiers, fil « cycas cairnsiana » : https://www.fousdepalmiers.fr/html/forum/viewtopic.php?t=22102 — exigences de chaleur et sensibilité à l’humidité hivernale (2017). Forum de cultivateurs ; retours non chiffrés.
- Forum des Fous de palmiers, fil « Cycas cairnsiana » : https://www.fousdepalmiers.fr/html/forum/viewtopic.php?t=12487 — croissance lente en Pologne, résumé de l’article de la Cycad Newsletter sur l’Arizona (2012). Forum de cultivateurs ; témoignage indirect pour l’Arizona.
- Forum Tropicamente, fil « Cycas cairnsiana » : https://www.tropicamente.it/forums/topic/cycas-cairnsiana-2/ — pertes répétées par pourriture à Ravenne (2009-2012). Forum de cultivateurs italiens ; retour daté et localisé.
- ASPCA Animal Poison Control, Sago Palm : https://www.aspca.org/pet-care/aspca-poison-control/toxic-and-non-toxic-plants/sago-palm — toxicité des cycadales pour les chiens, les chats et les chevaux. Centre antipoison vétérinaire, fiable ; donnée de niveau genre.
- NC State Extension Plant Toolbox, Cycas revoluta : https://plants.ces.ncsu.edu/plants/cycas-revoluta/ — cycasine présente dans toutes les parties de la plante. Service de vulgarisation universitaire, fiable ; donnée de niveau genre.
Bibliographie
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- Hill, K.D. (1992). A preliminary account of Cycas (Cycadaceae) in Queensland. Telopea 5(1) : 177-206. doi:10.7751/telopea19924964 [Typification, description complète, répartition et statut de l’espèce ; clé, descriptions et répartition des espèces du Queensland ; texte intégral lu.]
- Hill, K.D. (1996). A taxonomic revision of the genus Cycas (Cycadaceae) in Australia. Telopea 7(1) : 1-64. doi:10.7751/telopea19963040 [Révision des espèces australiennes, séries, anatomie foliaire, répartition ; texte intégral lu.]
- de Laubenfels, D.J. & Adema, F. (1998). A taxonomic revision of the genera Cycas and Epicycas gen. nov. (Cycadaceae). Blumea 43(2) : 351-400. [Révision à concept large des espèces ; texte intégral lu (archive.org).]
- Forster, P.I. (2001). Cycas cupida (Cycadaceae), a new species from central Queensland. Austrobaileya 6(1) : 153-160. doi:10.5962/p.299661 [Clé de la série Cairnsianosae et remarque sur la couleur bleue persistante ; texte intégral lu.]
- Lindström, A.J., Hill, K.D. & Stanberg, L.C. (2008). The genus Cycas (Cycadaceae) in The Philippines. Telopea 12(1) : 119-145. doi:10.7751/telopea20085805 [Application erronée du nom aux plantes de Culion par Merrill ; texte intégral lu.]
- Argyros, N. (2012). Cycas cairnsiana. The Cycad Newsletter 35(1) : 10-15 ; Anderson, R.C. (2012). Growing Cycas cairnsiana in Arizona. The Cycad Newsletter 35(1) : 16. [Revue de la Cycad Society ; références relevées via The World List of Cycads, textes non consultés.]
- Haynes, J.L. (2022). Etymological compendium of cycad names. Phytotaxa 550(1) : 1-31. doi:10.11646/phytotaxa.550.1.1 [Étymologie de l’épithète ; citée par The World List of Cycads, texte non consulté.]
- Calonje, M., Stevenson, D.W. & Osborne, R. (2026). The World List of Cycads, version 2026.08.15. Montgomery Botanical Center, Coral Gables. doi:10.5281/zenodo.21958524 [Liste de référence : nom accepté, protologue, type, répartition, synonymes, statut UICN ; consultée directement.]