Cycas collina est un cycas sans tronc aérien des forêts de montagne du nord-ouest du Vietnam, surtout de la province de Sơn La, et du sud du Yunnan, en Chine, où il vit à l’ombre de forêts sempervirentes ou sur des pentes raides au-dessus de 500 m environ. Décrite en 2004 par Ken Hill, Nguyễn Tiến Hiệp et Phan Kế Lộc, cette espèce du genre Cycas était auparavant nommée par erreur Cycas siamensis, puis Cycas simplicipinna ou Cycas balansae, par les auteurs chinois. Son nom évoque les collines et les montagnes où elle pousse. L’UICN la classe en danger critique d’extinction.
L’essentiel sur Cycas collina
- Nom accepté : Cycas collina K.D.Hill, T.H.Nguyên & P.K.Lôc (2004), accepté par The World List of Cycads (version 2026.08.15) ; POWO n’a pas pu être consulté directement
- Anciens noms et synonymes : aucun synonyme formel ; noms appliqués par erreur en Chine : Cycas siamensis (Cheng et collègues, 1975), Cycas balansae et Cycas simplicipinna (années 1990)
- Famille : Cycadaceae, ordre des Cycadales
- Noms communs : aucun nom français attesté ; quatre noms chinois publiés sous le nom de Cycas simplicipinna (voir Noms communs)
- Répartition naturelle : nord-ouest du Vietnam (surtout province de Sơn La) et sud de la Chine (Yunnan, région du Xishuangbanna) ; probablement aussi Laos et Myanmar selon Hill (2008)
- Statut UICN : en danger critique (CR) ; réévaluation de T.H. Nguyễn et A. Lindström publiée dans la version 2023-1 de la Liste rouge ; critères affichés par The World List of Cycads : A2ace+4ace ; Hill (2008) citait encore le statut vulnérable (VU) de Donaldson (2003)
- CITES et autres protections : annexe II de la CITES ; annexe B dans l’Union européenne ; en Chine, plante sauvage protégée de première classe, comme tous les Cycas du pays
- Rusticité documentée : aucune valeur mesurée ; une pépinière britannique la classe en zone USDA 9b sans données de culture à l’appui (voir Rusticité)
- Exposition et substrat : dans la nature, ombre profonde de hautes forêts sempervirentes fermées, ou bois et fourrés de bambous sur pentes raides ; argiles rouges sur calcaire ou sols limoneux sur roches métasédimentaires
- Port et dimensions adultes : tige souterraine de 10 à 20 cm de diamètre ; 2 à 10 feuilles de 1,8 à 3,3 m
- Toxicité : aucune analyse propre à l’espèce ; à considérer comme toxique, comme tous les cycas (voir Toxicité et précautions)
Comment reconnaître Cycas collina
C’est un cycas sans tronc visible, aux feuilles peu nombreuses mais très longues (jusqu’à 3,3 m), au long pétiole épineux et aux folioles larges et entières, vert foncé et brillantes dessus. Les pieds mâles se reconnaissent à leurs grands cônes jaunes, dont les microsporophylles souples et arrondies n’ont pas d’épine terminale. La description qui suit est celle de la révision des Cycas de Chine de Ken Hill (2008), lue en entier :
- Tige : souterraine, de 10 à 20 cm de diamètre au point le plus étroit ; 2 à 10 feuilles par couronne.
- Feuilles : vert foncé, très brillantes à semi-brillantes, de 180 à 330 cm, à peine carénées, portant 90 à 190 folioles et un duvet orange et blanc qui tombe quand la feuille s’étale ; rachis généralement terminé par une paire de folioles.
- Pétiole : de 70 à 190 cm (35 à 55 % de la feuille), glabre, épineux sur presque toute sa longueur, à épines de 1 à 3 mm ; les folioles de la base ne se réduisent pas progressivement en épines.
- Folioles médianes : simples, nettement discolores, de 250 à 410 mm sur 15 à 23 mm, rétrécies à 2,5-4 mm à la base, espacées de 16 à 27 mm sur le rachis ; bords plats, souvent ondulés ; sommet mollement acuminé, non piquant ; nervure médiane saillante dessus, plane ou à peine saillante dessous.
- Cataphylles : étroitement triangulaires, souples, velues, de 50 à 80 mm.
- Cônes mâles : étroitement ovoïdes ou fusiformes, jaunes, de 25 à 60 cm sur 6 à 10 cm ; microsporophylles souples, à limbe de 25 à 40 mm, sans épine terminale.
- Mégasporophylles : de 8 à 14 cm, à tomentum jaune caduc, portant 2 à 4 ovules glabres ; limbe ovale de 50 à 70 mm, profondément pectiné, avec 12 à 22 épines latérales souples de 15 à 35 mm ; l’épine terminale ne se distingue pas des latérales.
- Graines : ovoïdes, de 25 à 27 mm sur 20 à 22 mm ; sarcotesta jaune, non pruineuse, épaisse de 2 mm, sans couche fibreuse ; sclérotesta verruqueuse.
Hill le décrit acaule, et c’est précisément ce caractère qui le désigne dans sa clé des espèces chinoises (mégasporophylle à épine terminale non élargie, microsporophylle sans épine, épines du pétiole de 1 à 3 mm, plante acaule).
Hybrides
Aucun hybride de culture n’est documenté, mais il existe une zone de transition naturelle. Hill (2008) signale à l’ouest de la ville de Mộc Châu, dans la province de Sơn La, une population de Cycas dolichophylla à folioles étroites, à pétioles courts à moyens et à petites graines, qu’il interprète comme une zone d’intergradation avec Cycas collina, abondant sur les reliefs plus élevés à l’ouest (spécimen de Chieng Hac, Chieng Pan, vers 500 m). Aucune étude génétique publiée ne confirme un flux de gènes entre les deux espèces.
Confusions possibles
Cycas collina fait partie d’un ensemble d’espèces étroitement apparentées, sans tronc aérien, à cônes mâles souples, à sarcotesta se détachant facilement et à sclérotesta verruqueuse (section Stangerioides), réparti dans le nord du Vietnam, au Laos, dans le nord de la Thaïlande, au Yunnan et au Guangxi. Selon Hill (2008) :
- ses feuilles plus grandes et souvent plus nombreuses, à folioles plus nombreuses, et ses cônes mâles plus grands à microsporophylles arrondies le distinguent de Cycas simplicipinna et de Cycas balansae ;
- l’absence d’épine terminale distincte sur les microsporophylles le sépare des autres espèces du groupe ;
- avec Cycas dolichophylla, aux feuilles également très longues, la limite est floue dans la région de Mộc Châu (voir Hybrides) ;
- Cycas ferruginea, plante des parois calcaires nues, s’en écarte dans la clé par l’épine terminale élargie de ses mégasporophylles.
Les espèces à folioles divisées de la même région, comme Cycas micholitzii ou Cycas multipinnata, ne peuvent pas être confondues avec lui : ses folioles sont simples.
Taxonomie
Cycas collina est un nom accepté par The World List of Cycads ; POWO n’a pas pu être consulté (site protégé). Il a été décrit par Ken Hill, Nguyễn Tiến Hiệp et Phan Kế Lộc dans « The genus Cycas (Cycadaceae) in Vietnam », The Botanical Review 70(2) : 142-144, fig. 2 (2004) ; son identifiant IPNI est 60436305-2. Le type a été récolté le 5 avril 1996 par S.L. Yang et H.T. Nguyễn (n° 777) dans le district de Mai Sơn, entre Hát Lót et Bắc Yên, entre 400 et 900 m d’altitude ; l’holotype est conservé à Hanoï (HN). Hill en a donné une nouvelle description dans sa révision des Cycas de Chine (2008), qui étend l’aire connue au Yunnan.
L’histoire du nom explique pourquoi l’espèce apparaît sous d’autres étiquettes dans la littérature chinoise. Selon Hill (2008), Cheng et collègues (1975) lui ont appliqué à tort le nom de Cycas siamensis ; des auteurs plus récents ont employé ceux de Cycas simplicipinna et de Cycas balansae (Wang 1996 ; Chen et Stevenson 1999). Ce ne sont pas des synonymes au sens strict, mais des noms d’autres espèces utilisés pour ces plantes. Hill place Cycas collina dans la section Stangerioides, le groupe des cycas continentaux sino-vietnamiens à cônes mâles souples, ovules glabres et sclérotesta verruqueuse.
Étymologie et histoire
L’épithète vient du latin : collinus, « des collines », selon Hill (2008), ou collis, « colline », selon le compendium étymologique de Haynes (2022) repris par The World List of Cycads. Les deux sources l’expliquent par la présence de l’espèce à moyenne et haute altitude, en pays montagneux.
Le type a été récolté au Vietnam en 1996 et l’espèce décrite huit ans plus tard, mais Hill (2008) lui rattache des spécimens d’herbier bien plus anciens du Yunnan : une récolte de Cavalerie de 1913 et deux de Joseph Rock de 1922, dans la vallée du Nam Ha et entre Keng Hung et Muang Hing.
Noms communs
Aucun nom français, anglais ou italien n’est attesté ; la pépinière britannique Trebrown n’en connaît aucun. Hill (2008) cite quatre noms chinois, kong-que-bao-dan, shan-ba-buo, shen-xian-mi et xiang-wei-cai, tirés de Walters et Yang (1994) et de Bonta et Osborne (2007), qui les attribuaient à Cycas simplicipinna ; dans la taxonomie de Hill, ils devraient donc désigner Cycas collina, mais aucune source ne l’a vérifié sur le terrain. Aucun nom vietnamien propre à l’espèce n’est attesté.
Dans la nature
D’après Hill (2008), Cycas collina est localement fréquent, sans jamais former de peuplements denses. En Chine, il vit surtout dans la région du Xishuangbanna, dans le sud du Yunnan, dans les sites les plus abrités, à l’ombre profonde de hautes forêts sempervirentes fermées. Au Vietnam, il occupe les régions montagneuses, surtout la province de Sơn La, au-dessus de 500 m environ, dans des forêts sempervirentes ou partiellement caducifoliées, des bois ou des fourrés de bambous sur les pentes raides des crêtes. Le substrat va des argiles rouges sur calcaire aux sols limoneux sur roches métasédimentaires. Hill le juge probablement présent aussi au Laos et au Myanmar.
Les localités vietnamiennes citées par Hill comprennent le col de Chieng Dong (district de Yen Chau), le col de Phang (district de Thuan Chau) et Phong Lai, toutes vers 800-900 m ; en Chine, la réserve naturelle de Menglun (district de Mengla) et une réserve du district de Jinghong.
Les sources divergent sur la répartition : Species+, la base de données de la CITES, cite la Chine et le Vietnam, tandis que The World List of Cycads ne donne que le Vietnam (province de Sơn La).
Statut de conservation et réglementation
Cycas collina est classé en danger critique d’extinction (CR) par l’UICN : la catégorie est confirmée par les données de l’UICN relayées par GBIF (consultation du 13 octobre 2026). Une réévaluation signée T.H. Nguyễn et A. Lindström a été publiée dans la version 2023-1 de la Liste rouge (référence relevée sur Crossref), après une première évaluation de H.T. Nguyễn publiée en 2010. The World List of Cycads affiche les critères A2ace+4ace, qui traduisent un fort déclin de la population, observé et prévu, et renvoie à la page de l’évaluation de 2023 tout en citant en référence celle de 2010 : l’attribution exacte de ces critères n’a pas pu être vérifiée, et la Liste rouge n’a pas pu être consultée directement.
Les jugements divergent dans le temps. Hill (2008) décrivait une espèce largement répandue, jamais en populations grandes ou denses, dont l’habitat se réduit sans cesse mais dont de nombreuses populations subsistent, et citait le statut vulnérable (VU) de Donaldson (2003). Les causes précises du déclin retenues par l’UICN n’ont pas pu être lues.
En Chine, toutes les espèces du genre Cycas figurent parmi les plantes sauvages protégées de première classe de la liste nationale (Xi et collègues, 2022). Comme toutes les espèces du genre sauf Cycas beddomei, Cycas collina relève de l’annexe II de la CITES ; l’annotation #4 exempte notamment les graines, tandis que les plantes vivantes exigent un permis d’exportation. Dans l’Union européenne, donc en France, l’espèce figure à l’annexe B du règlement (CE) n° 338/97, dans la version fixée par le règlement (UE) 2026/1383, applicable depuis le 29 juin 2026 ; Species+ confirme ce statut (consultation du 12 octobre 2026). Ces informations ne remplacent pas les textes officiels : vérifiez la réglementation en vigueur avant tout achat ou échange et préférez des plantes issues de semis en culture.
Culture
Aucune donnée publiée sur la culture de Cycas collina n’est documentée, et l’espèce est rare en collection. Hill (2008) cite une plante cultivée à la pépinière du centre de recherche forestière de Nanning, dans le Guangxi, prélevée dans le Xishuangbanna.
Son habitat, des forêts sempervirentes ombragées sur sols argileux ou limoneux, suggère une plante de mi-ombre, dans un substrat fertile mais drainant : c’est une déduction tirée de l’habitat, non un résultat de culture.
En France, aucune culture n’est connue.
Multiplication
Comme tous les cycas, Cycas collina est dioïque et se multiplie par semis : il faut un pied mâle et un pied femelle pour obtenir des graines fertiles. Aucune donnée de germination propre à l’espèce n’a été publiée. Vu son statut UICN et sa protection en Chine, seules des graines d’origine légale et documentée sont acceptables ; les graines sont exemptées de la CITES par l’annotation #4.
Maladies et ravageurs
Aucune donnée propre à l’espèce n’est documentée. Comme tous les cycas, il est exposé à la cochenille asiatique des cycas, Aulacaspis yasumatsui, et à la pourriture des racines dans un substrat trop humide.
Rusticité
Il n’existe aucune donnée mesurée de résistance au froid pour Cycas collina. La pépinière britannique Trebrown le classe en zone USDA 9b (minimales moyennes annuelles de −3,9 à −1,1 °C), mais c’est un classement commercial, sans observation de culture à l’appui. L’espèce pousse en montagne, au-dessus de 500 m au Vietnam, mais dans des régions tropicales ou subtropicales : l’altitude seule ne permet pas de conclure à une tolérance au gel.
En France
Aucun résultat de culture n’a été publié en France, ni en pleine terre ni en pot, ni sur le littoral méditerranéen, ni sur la façade atlantique, ni ailleurs, et aucun épisode de gel daté ne concerne l’espèce. Faute de données, la prudence conseille la culture en pot, à l’abri du gel.
Repères internationaux
Aucune valeur de résistance au froid n’a été publiée, et aucun retour de culture en extérieur hors de l’aire naturelle n’est documenté.
Toxicité et précautions
Aucune analyse de toxicité propre à Cycas collina n’est documentée, mais le risque est bien documenté dans le genre : chez les cycas, toutes les parties de la plante sont toxiques, et surtout les graines, qui contiennent de la cycasine (NC State Extension ; ASPCA), que la digestion transforme en méthylazoxyméthanol, toxique pour le foie et le système nerveux ; les Cycas contiennent aussi un acide aminé neurotoxique, la BMAA. L’ASPCA range Cycas revoluta parmi les plantes toxiques pour les chiens, les chats et les chevaux et signale vomissements, diarrhée parfois sanglante, jaunisse et lésions du foie pouvant être mortelles. Portez des gants pour manipuler les graines et leur pulpe, ramassez celles qui tombent et tenez plantes et graines hors de portée des enfants et des animaux. En cas d’ingestion, contactez sans attendre un centre antipoison, un médecin ou un vétérinaire.
Usages traditionnels
Aucun usage traditionnel propre à Cycas collina n’est documenté. L’existence de plusieurs noms chinois montre que la plante est connue des populations locales, mais les sources ne disent pas à quoi elle sert. Vu les toxines du genre, aucune partie de la plante ne doit être consommée.
FAQ
Que signifie collina ?
« Des collines ». L’épithète vient du latin collinus (ou collis, « colline ») et rappelle que l’espèce pousse à moyenne et haute altitude, en pays montagneux.
Où pousse-t-il à l’état sauvage ?
Dans le nord-ouest du Vietnam, surtout la province de Sơn La, au-dessus de 500 m environ, et dans le sud du Yunnan (Xishuangbanna) ; probablement aussi au Laos et au Myanmar. Il n’est donc pas endémique du Vietnam.
A-t-il un tronc ?
Non. Sa tige reste souterraine ; seules les feuilles, très longues, sortent du sol.
Quel est son plus proche parent ?
Les sources ne désignent pas un parent unique, mais Hill (2008) décrit une zone de transition avec Cycas dolichophylla à l’ouest de Mộc Châu, et le compare surtout à Cycas simplicipinna et à Cycas balansae.
Est-il menacé ?
Oui. L’UICN le classe en danger critique, catégorie maintenue par la réévaluation publiée en 2023, alors que Hill (2008) le jugeait encore répandu. Il est protégé par la CITES, par l’annexe B dans l’Union européenne et, en Chine, au premier niveau de protection.
Peut-on le cultiver en pleine terre en France ?
On ne le sait pas. Aucune mesure de résistance au froid ni aucun essai n’est documenté ; la prudence conseille le pot et l’abri hors gel.
Est-il toxique ?
Il faut le supposer. Aucune analyse n’existe pour l’espèce, mais tous les cycas étudiés contiennent des toxines dangereuses pour l’homme et les animaux, surtout dans les graines.
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Sites de référence
- The World List of Cycads (version 2026.08.15), Cycas collina : https://cycadlist.org/scientific_name/109 — auteurs, publication, type (Yang et Nguyễn 777, Mai Sơn, 1996, holotype HN), étymologie, répartition (Vietnam), statut UICN (CR A2ace+4ace). Liste de référence du groupe de spécialistes des cycadales de l’UICN ; relue le 13 octobre 2026.
- GBIF (API), Cycas collina : https://api.gbif.org/v1/species/2683279/iucnRedListCategory — catégorie actuelle de la Liste rouge de l’UICN (CR), relayée depuis l’UICN. Infrastructure de données de référence ; consultée le 13 octobre 2026.
- International Plant Names Index (IPNI), Cycas collina : https://www.ipni.org/n/60436305-2 — données nomenclaturales. Index nomenclatural de référence.
- Species+ (PNUE-WCMC), Cycas collina : https://speciesplus.net/species#/taxon_concepts/26626/legal — annexe II de la CITES, annexe B de l’Union européenne, répartition (Chine, Viet Nam). Base officielle de la CITES et de l’UE ; consultée le 12 octobre 2026.
- Règlement (UE) 2026/1383 de la Commission : https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=OJ:L_202601383 — annexes du règlement (CE) n° 338/97 en vigueur depuis le 29 juin 2026. Texte officiel.
- Trebrown Nurseries, Cycas collina : https://www.trebrown.com/plant_info.php?species=Cycas+collina — zone USDA 9b, aucun nom anglais. Pépinière spécialisée ; classement commercial non étayé par des données de culture ; consultée le 13 octobre 2026.
- ASPCA Animal Poison Control, Sago Palm : https://www.aspca.org/pet-care/aspca-poison-control/toxic-and-non-toxic-plants/sago-palm — toxicité de Cycas revoluta pour les chiens, les chats et les chevaux. Centre antipoison vétérinaire ; donnée de niveau genre.
- NC State Extension Plant Toolbox, Cycas revoluta : https://plants.ces.ncsu.edu/plants/cycas-revoluta/ — cycasine présente dans toutes les parties de la plante. Service de vulgarisation universitaire ; donnée de niveau genre.
Bibliographie
- Hill, K.D., Nguyễn, T.H. & Lôc, P.K. (2004). The genus Cycas (Cycadaceae) in Vietnam. The Botanical Review 70(2) : 134-193. doi:10.1663/0006-8101(2004)070[0134:TGCCIV]2.0.CO;2 [Description originale, pages 142-144, figure 2 ; texte non consulté (accès payant), référence vérifiée via The World List of Cycads.]
- Hill, K.D. (2008). The genus Cycas (Cycadaceae) in China. Telopea 12(1) : 71-118. doi:10.7751/telopea20085804 [Description, clé, histoire du nom, répartition, habitat, statut, spécimens ; texte intégral consulté.]
- Nguyễn, H.T. (2010). Cycas collina. The IUCN Red List of Threatened Species 2010 : e.T42051A10639008. doi:10.2305/IUCN.UK.2010-3.RLTS.T42051A10639008.en [Première évaluation ; référence vérifiée sur Crossref, page non consultée.]
- Nguyễn, T.H. & Lindström, A. (2023). Cycas collina. The IUCN Red List of Threatened Species 2023 : e.T42051A67340335. doi:10.2305/IUCN.UK.2023-1.RLTS.T42051A67340335.en [Évaluation en vigueur, CR ; référence vérifiée sur Crossref, catégorie relevée via GBIF, texte non consulté (accès bloqué).]
- Xi, H.-H., Wang, Y.-Q., Pan, Y.-Z., Xu, T., Zhan, Q.-Q., Liu, J., Feng, X.-Y. & Gong, X. (2022). Resources and protection of Cycas plants in China. Biodiversity Science 30(7) : 21495. doi:10.17520/biods.2021495 [Protection nationale de première classe de tous les Cycas chinois ; résumé et tableaux consultés.]
- Haynes, J.L. (2022). Etymological compendium of cycad names. Phytotaxa 550(1) : 1-31. doi:10.11646/phytotaxa.550.1.1 [Étymologie ; reprise via The World List of Cycads.]
- Calonje, M., Stevenson, D.W. & Osborne, R. (2026). The World List of Cycads, version 2026.08.15. Montgomery Botanical Center, Coral Gables. doi:10.5281/zenodo.21958524 [Liste de référence ; consultée directement.]