Cycas lane-poolei est un cycas du nord-ouest du Kimberley, en Australie-Occidentale, qui pousse en populations dispersées dans les savanes boisées d’eucalyptus, sur sols sableux. Décrit en 1923 par le botaniste Charles Austin Gardner, ce membre du genre Cycas porte le nom du forestier Charles Edward Lane-Poole. Longtemps réduit au rang de variété de Cycas media (Cycas media var. lane-poolei), il a été rétabli comme espèce en 1996. Son tronc atteint 4 à 5 m, rarement 8 m.
L’essentiel sur Cycas lane-poolei
- Nom accepté : Cycas lane-poolei C.A.Gardner (1923), accepté par The World List of Cycads (version 2026.08.15) et par la Flora of Australia ; POWO n’a pas pu être consulté directement
- Anciens noms et synonymes : Cycas media var. lane-poolei (C.A.Gardner) J.Schust. (1932)
- Famille : Cycadaceae, ordre des Cycadales
- Noms communs : aucun nom français ni anglais attesté propre à l’espèce
- Répartition naturelle : Australie-Occidentale, nord-ouest du Kimberley (mont Hann, plateau Mitchell, haute Drysdale, mont Agnes)
- Statut UICN : préoccupation mineure (LC), évaluation publiée en 2022
- CITES et autres protections : annexe II de la CITES (graines exemptées par l’annotation #4) ; annexe B dans l’Union européenne
- Rusticité documentée : aucune donnée (voir Rusticité)
- Exposition et substrat : savane boisée à Eucalyptus miniata, Eucalyptus tetrodonta ou Corymbia latifolia, surtout sur sols sableux
- Port et dimensions adultes : tronc de 4 à 5 m, rarement 8 m, de 12 à 15 cm de diamètre ; feuilles de 60 à 110 cm (Hill 1996) ; la description originale donne un tronc de 10 à 12 pieds (3 à 3,7 m) sur 6 à 9 pouces (15 à 23 cm) et des feuilles de 60 à 76 cm
- Toxicité : aucune donnée propre à l’espèce ; à considérer comme toxique, comme tous les cycas (voir Toxicité et précautions)
Comment reconnaître Cycas lane-poolei
Cycas lane-poolei se distingue par ses jeunes feuilles vert pâle à légèrement bleutées qui deviennent vert brillant, par ses folioles glabres dont la nervure médiane est aussi saillante dessus que dessous, et surtout par ses cataphylles durs et piquants, enveloppés d’une épaisse laine orange. Ses feuilles ressemblent beaucoup à celles de Cycas armstrongii, mais la plante est plus robuste dans toutes ses parties. Description d’après Hill (1996) et la Flora of Australia :
- Tronc : 4 à 5 m, rarement 8 m, de 12 à 15 cm de diamètre.
- Feuilles : 60 à 110 cm, légèrement carénées à plates (folioles opposées à 130-180°), avec 90 à 170 folioles, terminées le plus souvent par une épine ; pétiole de 18 à 40 cm, glabre, en général sans épines ou avec quelques épines près des folioles.
- Folioles médianes : 6 à 17 cm sur 4,5 à 8,5 mm, insérées à 45-60°, espacées de 4 à 12 mm, glabres, plus claires dessous ; bords plats ; base rétrécie à 2,5-4 mm.
- Jeunes pousses : vert terne à légèrement bleutées, parfois fortement pruineuses, couvertes d’un duvet blanc lâche mêlé de quelques poils orange, vite caduc ; elles deviennent vert moyen brillant.
- Cataphylles : linéaires, piquants, de 6 à 10 cm, à épais duvet laineux orange.
- Cônes mâles : ovoïdes, orange à brun orangé pâle, de 10 à 18 cm sur 9 à 11 cm ; épine apicale des microsporophylles fine, fortement relevée, de 8 à 11 mm.
- Mégasporophylles : 16 à 22 cm, à duvet gris et brun pâle, portant 2 à 4 ovules ; limbe étroitement triangulaire de 40 à 65 mm sur 17 à 28 mm, régulièrement denté (12 à 30 dents de 1 à 5 mm) ; épine terminale de 15 à 20 mm.
- Graines : ovoïdes aplaties, de 38 à 45 mm sur 36 à 40 mm, vertes puis orange, non pruineuses ; sarcotesta de 3 à 4 mm.
La description originale de Gardner (1923) décrit une plante dressée à port de palmier, au tronc robuste et simple de 10 à 12 pieds (3 à 3,7 m) sur 6 à 9 pouces (15 à 23 cm), couronné de feuilles gracieusement retombantes. Les feuilles, entièrement glabres, mesurent 60 à 76 cm, sur un pétiole de 23 à 30 cm, large de 6 à 8 mm, armé sur toute sa longueur de courtes épines robustes et alternes, longues de 4 mm. Les folioles, nombreuses, entières, linéaires, droites et acuminées, à pointe brun jaunâtre et nervure médiane très visible, planes, vert foncé luisant dessus et plus pâles dessous, mesurent 10 à 13 cm sur 6 à 11 mm. Gardner n’a pas vu de cône mâle. Les mégasporophylles, longs d’environ 20 cm, aplatis et entièrement glabres, portent en général quatre ovules au-dessus du milieu ; leur limbe, ovale-triangulaire, large de 4,4 cm, porte deux oreillettes à la base, et ses bords et sa pointe (5 cm) sont dentés d’épines piquantes. Les graines, ovoïdes-globuleuses, dures, glabres, vert jaunâtre et luisantes, couvertes d’une poudre glauque quand elles sont jeunes, mesurent 5,7 cm sur 5 cm. Pour Gardner, l’espèce n’avait pas d’affinité proche et se distinguait par sa glabréité totale.
Plusieurs valeurs diffèrent de celles de Hill (1996) : tronc plus épais (15 à 23 cm contre 12 à 15 cm), mégasporophylles glabres et non duveteux, graines plus grosses (5,7 cm contre 38 à 45 mm) et glauques dans leur jeunesse. Les sources consultées ne commentent pas ces différences.
Hybrides
Hill (1996) cite des populations intermédiaires entre Cycas lane-poolei et Cycas basaltica au nord du domaine de Mitchell River, sur le plateau Mitchell. La Flora of Australia ajoute que la population du sud du plateau Mitchell, intermédiaire sur la plupart des caractères, est peut-être d’origine hybride, mais qu’elle paraît plus ou moins stabilisée et mériterait d’être étudiée comme une espèce distincte. Aucun hybride de culture n’est documenté.
Confusions possibles
- Cycas armstrongii, du Top End (Territoire du Nord) : feuilles très semblables, mais plante plus grêle, tronc de moins de 12 cm de diamètre, graines de moins de 38 mm et cataphylles à duvet fin orange et gris, non laineux ;
- Cycas basaltica, du nord du Kimberley, sur basalte : feuilles plates à duvet blanc persistant, folioles à bords légèrement recourbés, cataphylles minces ;
- Cycas furfuracea, des King Leopold Ranges : feuilles bleues fortement carénées, folioles duveteuses, cataphylles mous.
Taxonomie
Cycas lane-poolei est un nom accepté par The World List of Cycads et par la Flora of Australia ; POWO n’a pas pu être consulté directement. Charles Austin Gardner l’a publié en 1923 dans le bulletin du service des forêts d’Australie-Occidentale (Forests Department Bulletin 32 : 30-32, fig. E), après l’avoir présenté en mars 1922 dans un article de presse du Western Australian Mail. Julius Schuster en fit en 1932 une variété de Cycas media, avec Cycas basaltica et Cycas furfuracea ; Hill juge ce traitement de peu de valeur.
Dans sa révision des Cycas d’Australie (Telopea, 1996), Ken Hill a rétabli l’espèce et l’a placée dans la série Armstrongiosae, avec Cycas armstrongii, Cycas conferta, Cycas orientis, Cycas canalis et Cycas xipholepis, des cycas aux cataphylles durs et piquants et aux folioles plates. Il remarque toutefois que l’épaisse laine orange qu’il partage avec Cycas canalis et Cycas maconochiei pourrait traduire une parenté plus étroite avec ces espèces. De Laubenfels et Adema (1998) l’acceptent aussi comme espèce.
Étymologie et histoire
L’épithète honore Charles Edward Lane-Poole (1885-1970), ancien conservateur des forêts d’Australie-Occidentale (Haynes 2022, cité par The World List of Cycads). Le type a été récolté par Gardner lui-même le 29 juin 1921 près du mont Hann, dans le Kimberley (Gardner 1444, holotype à Perth) ; Gardner le citait comme le numéro 1444 de l’herbier du service des forêts. Il présente Lane-Poole comme l’ancien conservateur des forêts d’Australie-Occidentale et rappelle que l’espèce avait d’abord été signalée à cet endroit par F. S. Brockman, géomètre en chef (Surveyor General) de l’État, comme un « palmier à fruits », lors de l’expédition d’exploration qu’il conduisait en 1901. Aucune histoire d’introduction en culture n’est documentée.
Noms communs
Aucun nom commun propre à cette espèce n’est attesté, en français ou en anglais. L’article de 1922 de Gardner portait le titre « Cycad palm », expression anglaise générique (« palmier cycas ») et non nom propre à l’espèce.
Dans la nature
Cycas lane-poolei est connu de plusieurs populations dispersées dans le nord-ouest du Kimberley : environs du mont Hann, plateau Mitchell et domaine de Mitchell River, haute vallée de la Drysdale près du mont Jameson, mont Agnes. Il pousse surtout sur sols sableux, dans des savanes boisées à Eucalyptus miniata, Eucalyptus tetrodonta ou Corymbia latifolia (Hill 1996 ; Flora of Australia). C’est le milieu typique des cycas de sa série, qui occupent des sols sableux profonds latéritisés, sur terrain plat, dans les savanes du nord de l’Australie.
La description originale situe la station type au nord-est du mont Hann, près de la source de la Moran River, sur des terrains en pente douce à sol sableux, en forêt claire à Eucalyptus latifolia et Eucalyptus spenceriana, et indique des fruits en juin et juillet. Le pollinisateur et les disperseurs des graines ne sont pas documentés pour cette espèce dans les sources consultées.
Statut de conservation et réglementation
Cycas lane-poolei est classé en préoccupation mineure (LC) par l’UICN, selon The World List of Cycads, dans l’évaluation de John Donald Bösenberg publiée en 2022 ; une première évaluation de Ken Hill datait de 2010. La Liste rouge n’a pas pu être consultée directement. Hill (1996) ne le considérait pas comme menacé.
Comme toutes les espèces du genre à l’exception de Cycas beddomei, Cycas lane-poolei relève de l’annexe II de la CITES, où la famille des Cycadaceae figure depuis le 4 février 1977. L’inscription porte l’annotation #4 (version issue de la CoP20, en vigueur depuis le 5 mars 2026) : les graines, le pollen, les plantules et cultures de tissus obtenues in vitro et transportées en conteneurs stériles, ainsi que les fleurs coupées de plantes reproduites artificiellement, ne sont pas soumis à la CITES. Le commerce international des plantes elles-mêmes exige en revanche un permis d’exportation. Dans l’Union européenne, l’espèce relève de l’annexe B du règlement (CE) n° 338/97, dont les annexes en vigueur sont fixées par le règlement (UE) 2026/1383, applicable depuis le 29 juin 2026. Species+, la base officielle de la CITES, nomme l’espèce et confirme ce statut (consultation du 3 octobre 2026).
Ces informations générales ne remplacent pas les textes officiels : vérifiez la réglementation en vigueur avant tout achat ou échange, demandez au vendeur les justificatifs de provenance et préférez des plantes issues de semis en culture.
Culture
Aucune recommandation de culture propre à Cycas lane-poolei n’a été publiée, et aucun retour de culture n’a été trouvé sur les forums francophones ou italiens. Son milieu naturel, des savanes tropicales à longue saison sèche sur sable, indique une plante de plein soleil, de substrat très drainant et de chaleur. Les cycas australiens au feuillage bleuté manquent de chaleur sous le climat français et pourrissent facilement, d’après l’article du site consacré à leur greffage sur Cycas revoluta ; en France, la plante relève de la serre chaude ou d’un grand pot rentré l’hiver.
Multiplication
La plante est dioïque : il faut un pied mâle et un pied femelle pour obtenir des graines. Aucune donnée de germination propre à l’espèce n’a été publiée. Les graines sont exemptées de la CITES par l’annotation #4 ; demandez qu’elles proviennent de plantes cultivées.
Maladies et ravageurs
Aucun ravageur ni aucune maladie propre à l’espèce n’est documenté. Les cochenilles des cycas, dont Aulacaspis yasumatsui, peuvent toucher toutes les espèces cultivées.
Rusticité
Aucune donnée de résistance au froid n’existe pour Cycas lane-poolei. Le Kimberley a un climat tropical sans gel ; rien ne permet d’affirmer que la plante le supporte.
En France
Aucun résultat de culture n’a été publié en France métropolitaine pour Cycas lane-poolei, ni en pleine terre ni en pot, quelle que soit la zone (littoral méditerranéen, façade atlantique, Bretagne, intérieur continental, montagne). Une recherche sur le forum des Fous de palmiers et sur le forum italien Tropicamente n’a donné aucun retour de résistance au froid pour cette espèce, et aucun épisode de gel daté ne la concerne.
Repères internationaux
Aucun relevé de froid ni aucun retour de culture daté n’a été trouvé hors de France, ni sur les forums ni dans les jardins botaniques.
Toxicité et précautions
Aucune analyse de toxicité propre à Cycas lane-poolei n’a été trouvée. Le risque est en revanche bien documenté dans le genre : les tissus des Cycas, et surtout leurs graines, contiennent de la cycasine, que la digestion transforme en méthylazoxyméthanol, toxique pour le foie et le système nerveux, ainsi qu’un acide aminé neurotoxique, la BMAA. L’ASPCA classe le sagou du Japon (Cycas revoluta) parmi les plantes toxiques pour les chiens, les chats et les chevaux. Faute de preuve contraire, considérez la plante comme toxique : graines et feuilles hors de portée des enfants et des animaux, gants pour nettoyer les graines. En cas d’ingestion, appelez sans attendre un centre antipoison, un médecin ou un vétérinaire.
Usages traditionnels
Aucun usage n’est documenté pour cette espèce dans les sources consultées.
FAQ
Qui était Lane-Poole ?
Charles Edward Lane-Poole (1885-1970), conservateur des forêts d’Australie-Occidentale, à qui Gardner a dédié l’espèce.
Où pousse Cycas lane-poolei ?
Dans le nord-ouest du Kimberley, en Australie-Occidentale, en populations dispersées dans les savanes boisées d’eucalyptus, sur sable.
Est-ce une variété de Cycas media ?
Non. Schuster l’avait classé ainsi en 1932, mais Hill l’a rétabli comme espèce en 1996, et les listes actuelles le suivent.
Comment le distinguer de Cycas armstrongii ?
Par sa plus grande taille, son tronc de plus de 12 cm de diamètre, ses graines plus grosses et ses cataphylles couverts d’une épaisse laine orange.
Est-il menacé ?
Non. L’UICN le classe en préoccupation mineure depuis 2022.
Est-il rustique ?
Non, selon toute vraisemblance. Aucune donnée de froid n’existe ; c’est une plante de savane tropicale.
Est-il toxique ?
Il faut le supposer. Aucune analyse propre à l’espèce n’existe, mais tous les cycas étudiés contiennent des toxines graves, surtout dans les graines.
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Sites de référence
- The World List of Cycads (version 2026.08.15), Cycas lane-poolei : https://cycadlist.org/scientific_name/146 — auteurs, protologue, type, répartition, statut UICN (LC, évaluation de 2022), étymologie. Liste de référence du groupe de spécialistes des cycadales de l’UICN ; consultée directement le 3 octobre 2026.
- Flora of Australia en ligne (ABRS, d’après Hill 1998, Flora of Australia vol. 48), Cycas lane-poolei : https://profiles.ala.org.au/opus/foa/profile/Cycas%20lane-poolei — description, répartition, habitat, statuts. Flore nationale de référence ; consultée directement le 3 octobre 2026.
- Species+ (PNUE-WCMC), Cycas lane-poolei : https://speciesplus.net/species#/taxon_concepts/19974/legal — annexe II de la CITES (famille inscrite depuis le 4 février 1977, annotation #4), annexe B de l’Union européenne. Base officielle de la CITES et de l’UE ; interrogée le 3 octobre 2026.
- Règlement (UE) 2026/1383 de la Commission : https://eur-lex.europa.eu/legal-content/EN/TXT/PDF/?uri=OJ:L_202601383 — annexes du règlement (CE) n° 338/97 en vigueur depuis le 29 juin 2026. Texte officiel.
- ASPCA Animal Poison Control, Sago Palm : https://www.aspca.org/pet-care/aspca-poison-control/toxic-and-non-toxic-plants/sago-palm — toxicité des cycas pour les chiens, les chats et les chevaux. Centre antipoison vétérinaire, fiable ; donnée de niveau genre.
Bibliographie
- Gardner, C.A. (1923). Botanical notes. Bulletin of the Forests Department of Western Australia 32 : 30-32. [Protologue ; texte intégral de la description lu (p. 30-31, figure E) : description, mesures, habitat, phénologie, type, étymologie. Source primaire.]
- Gardner, C.A. (1922). Western Australian trees. No. 48. Cycad palm (Cycas lane-poolei). Western Australian Mail, 16 mars 1922 : 30. [Article de presse antérieur au protologue ; cité d’après Hill (1996), non consulté.]
- Hill, K.D. (1996). A taxonomic revision of the genus Cycas (Cycadaceae) in Australia. Telopea 7(1) : 1-64. doi:10.7751/telopea19963040 [Rétablissement de l’espèce, description, série Armstrongiosae (p. 31, 40-42) ; révision de référence pour l’Australie ; texte intégral consulté.]
- Hill, K.D. (1998). Cycadaceae. In : McCarthy, P.M. (éd.), Flora of Australia 48 : 597-635. CSIRO Publishing, Melbourne. [Consulté dans sa version en ligne mise à jour (profiles.ala.org.au).]
- Laubenfels, D.J. de & Adema, F. (1998). A taxonomic revision of the genera Cycas and Epicycas gen. nov. (Cycadaceae). Blumea 43(2) : 351-400. [Conception très large des espèces ; non consulté directement, cité d’après The World List of Cycads et Flora of Australia.]
- Bösenberg, J.D. (2022). Cycas lane-poolei. The IUCN Red List of Threatened Species : e.T41991A68903302. [Évaluation de la Liste rouge ; référence relevée sur The World List of Cycads et Crossref, page de la Liste rouge non consultée (accès bloqué).]
- Haynes, J.L. (2022). Etymological compendium of cycad names. Phytotaxa 550(1) : 1-31. doi:10.11646/phytotaxa.550.1.1 [Source des étymologies reprises par The World List of Cycads ; non consulté directement.]
- Calonje, M., Stevenson, D.W. & Osborne, R. (2026). The World List of Cycads, version 2026.08.15. Montgomery Botanical Center, Coral Gables. doi:10.5281/zenodo.21958524 [Liste de référence ; consultée directement.]