Cycas maconochiei

Cycas maconochiei est un cycas du nord-ouest du Territoire du Nord australien, présent de la péninsule de Cox, à l’ouest de Darwin, jusqu’aux plaines situées au sud de la rivière Daly, où il forme par endroits des peuplements immenses dans les savanes d’eucalyptus. Décrit en 1996 par Chirgwin et Ken Hill, ce membre du genre Cycas porte le nom du botaniste John Maconochie. Il se reconnaît à la laine orange épaisse qui entoure ses cataphylles. The World List of Cycads y distingue trois sous-espèces : maconochiei, lanata et viridis.

L’essentiel sur Cycas maconochiei

  • Nom accepté : Cycas maconochiei Chirgwin & K.D.Hill (1996), accepté par The World List of Cycads (version 2026.08.15) et par la Flora of Australia ; POWO n’a pas pu être consulté directement
  • Sous-espèces : subsp. maconochiei, subsp. lanata K.D.Hill et subsp. viridis K.D.Hill, toutes trois acceptées par The World List of Cycads ; la Flora of Australia ne retient plus lanata, rattachée à la sous-espèce type
  • Anciens noms et synonymes : aucun synonyme ; espèce placée dans Cycas angulata par de Laubenfels et Adema (1998), avis non suivi ; noms horticoles provisoires « Cycas sp. Bynoe », « Fog Bay », « Cox Peninsula », « Port Keats »
  • Famille : Cycadaceae, ordre des Cycadales
  • Noms communs : aucun nom français ni anglais attesté
  • Répartition naturelle : Australie, nord-ouest du Territoire du Nord (péninsule de Cox, région de Fog Bay, plaines au sud de la rivière Daly jusqu’à Port Keats, Fossil Head)
  • Statut UICN : préoccupation mineure (LC) pour l’espèce, d’après l’évaluation de 2010 citée par The World List of Cycads ; sous-espèces non évaluées selon cette liste (voir Statut de conservation)
  • CITES et autres protections : annexe II de la CITES (graines exemptées par l’annotation #4) ; annexe B dans l’Union européenne
  • Rusticité documentée : aucune donnée (voir Rusticité)
  • Exposition et substrat : savane boisée claire à Eucalyptus miniata et Eucalyptus tetrodonta, sur sable recouvrant des latérites, souvent sur terrain plat ; anciens sables de plage près de Fossil Head
  • Port et dimensions adultes : tronc jusqu’à 3 m, rarement 7 m, de 9 à 15 cm de diamètre ; feuilles de 70 à 120 cm
  • Toxicité : aucune donnée propre à l’espèce ; à considérer comme toxique, comme tous les cycas (voir Toxicité et précautions)

Comment reconnaître Cycas maconochiei

Cycas maconochiei se reconnaît à ses feuilles aplaties à pétiole court, à ses folioles à bords recourbés, dont les plus basses diminuent progressivement de taille, et surtout à l’abondante laine orange brun qui entoure les cataphylles et la couronne. C’est ce dernier caractère qui le sépare de Cycas arnhemica, selon la diagnose latine du protologue. Description de l’espèce d’après Hill (1996) :

  • Tronc : jusqu’à 3 m, rarement 7 m, de 9 à 15 cm de diamètre.
  • Feuilles : 70 à 120 cm, plates à modérément carénées (folioles opposées à 130-180°), avec 140 à 300 folioles, terminées le plus souvent par une épine ; pétiole de 15 à 33 cm, glabre ou à duvet orange lâche, plus ou moins épineux, parfois sans épines.
  • Folioles médianes : 7 à 17 cm sur 3,5 à 7 mm, insérées à 60-90°, espacées de 5 à 10 mm, souvent duveteuses orange brun, plus ou moins pruineuses à la sortie puis vert terne à brillant, vert foncé ou vert bleuté ; bords légèrement à nettement recourbés ; nervure médiane peu saillante dessus, saillante dessous.
  • Jeunes pousses : couvertes d’un duvet lâche et dense de poils orange et gris.
  • Cataphylles : mous, de 6 à 8 cm, enveloppés d’une épaisse laine orange.
  • Cônes mâles : orange, ovoïdes, de 20 à 34 cm sur 10 à 14 cm ; épine apicale des microsporophylles fine, fortement relevée, de 4 à 8 mm.
  • Mégasporophylles : 20 à 29 cm, à duvet gris et orange, portant 2 à 4 ovules ; limbe triangulaire de 40 à 65 mm sur 14 à 24 mm, régulièrement denté (20 à 36 dents de 1 à 2 mm) ; épine terminale de 10 à 20 mm.
  • Graines : ovoïdes aplaties, de 30 à 36 mm sur 27 à 32 mm, vertes puis orange, légèrement pruineuses ou non ; sarcotesta d’environ 3 mm.

Les trois sous-espèces

  • subsp. maconochiei : folioles de 5,5 à 7 mm, plates, à bords légèrement recourbés, espacées de 8 à 10 mm, vert bleuté terne, gardant souvent un duvet orange brun clair ; pétiole épineux sur 70 à 100 % de sa longueur. Petite zone entre Fog Bay et Port Darwin, au sud-ouest de Darwin.
  • subsp. lanata : folioles plus étroites (3,5 à 5,5 mm), un peu carénées, à bords fortement recourbés, rapprochées (5 à 7 mm), à duvet brun rouge plus foncé ; cataphylles très laineux. Nord des monts Wingate et plaines voisines jusqu’à la côte au nord de Peppimenarti et presque jusqu’à Port Keats. Les plantes des environs de Nardirri sont nettement plus petites.
  • subsp. viridis : folioles de 4 à 5,5 mm, vert moyen à foncé brillant, perdant leur duvet ; pétiole sans épines ou épineux jusqu’à 90 % ; cônes mâles inconnus en 1996. Seulement autour de Fossil Head, sur sables ou anciens sables de plage.

La Flora of Australia, mise à jour d’après le recensement des plantes australiennes (APNI, novembre 2025), ne distingue plus que deux sous-espèces : elle rattache lanata à la sous-espèce type. The World List of Cycads continue d’accepter les trois. Hill signalait déjà des formes intermédiaires entre lanata et viridis à Old Mission, près de Port Keats.

Hybrides

Hill (1996) cite un hybride naturel apparent entre Cycas armstrongii et Cycas maconochiei, récolté en 1993 à Leviathan Creek, sur la route de Fog Bay, et note que la sous-espèce type forme de tels hybrides. La Flora of Australia confirme que des hybrides entre ces deux espèces sont recensés dans le Territoire du Nord. Aucun hybride de culture n’est documenté.

Confusions possibles

  • Cycas arnhemica, de la terre d’Arnhem : même port et mêmes folioles à bords recourbés, mais couronne et cataphylles à duvet court gris et orange, non laineux ;
  • Cycas armstrongii, très commun autour de Darwin : cataphylles durs et piquants, folioles à bords plats, plante plus grêle ;
  • Cycas calcicola, du même groupe, cycas des affleurements calcaires du Territoire du Nord ;
  • Cycas angulata, le plus grand cycas d’Australie, du fond du golfe de Carpentarie, dans lequel de Laubenfels et Adema incluaient l’espèce.

Taxonomie

Cycas maconochiei est un nom accepté par The World List of Cycads et par la Flora of Australia ; POWO n’a pas pu être consulté directement. Il a été publié en 1996 dans la révision des Cycas d’Australie de Ken Hill (Telopea 7(1) : 48-49, fig. 22), sous les noms de Chirgwin, dont les études morphologiques avaient montré la complexité des cycas du Territoire du Nord, et de Hill. Le type a été récolté le 4 septembre 1993 sur la route de Mandorah, à l’embranchement de Bynoe Harbour (Hill & Anderson 4461 ; holotype à Sydney, isotypes à Darwin, Pékin et New York).

Hill le place dans la série Calcicolosae, avec Cycas arenicola, Cycas arnhemica et Cycas calcicola : des cycas à cataphylles mous et à folioles à bords recourbés, dotées d’une couche continue de cellules sous l’épiderme. Il remarque cependant que la laine orange épaisse, partagée avec Cycas lane-poolei et Cycas canalis, pourrait indiquer une parenté plus étroite avec ces espèces. Il assume une conception étroite des espèces, préférable selon lui à la fusion arbitraire de populations réellement différentes. De Laubenfels et Adema (1998), qui avaient une conception très large, ont placé ce taxon dans Cycas angulata ; ce traitement n’est pas suivi par les listes actuelles.

Étymologie et histoire

L’épithète honore John R. Maconochie (1941-1984), botaniste du gouvernement du Territoire du Nord, qui avait entrepris une révision complète du genre Cycas. Selon Hill, son travail fut interrompu de façon tragique, mais ses notes et ses spécimens ont été d’une grande aide pour la révision de 1996. Les épithètes des sous-espèces viennent du latin : lanata, « laineuse », pour les cataphylles très duveteux, et viridis, « verte », pour les feuilles vert vif.

Avant sa description, la plante circulait déjà en culture sous des noms provisoires tirés de ses localités : « Cycas sp. Bynoe », « Bynoe Harbour », « Fog Bay » ou « Cox Peninsula » pour la sous-espèce type, « Port Keats » pour lanata (Hill 1996).

Noms communs

Aucun nom commun n’est attesté pour cette espèce, en français ou en anglais. Les seuls noms d’usage relevés sont les noms horticoles provisoires cités plus haut. Aucun nom aborigène n’est donné par les sources consultées.

Dans la nature

Cycas maconochiei occupe le nord-ouest du Territoire du Nord en deux ensembles séparés : une population autour de la péninsule de Cox, à l’ouest de Darwin (sous-espèce type), et une très vaste zone disjointe au sud de la rivière Daly, vers la côte, où vivent lanata et, autour de Fossil Head, viridis. Hill cite aussi des récoltes de la sous-espèce type sur l’île Melville, à Pularumpi (Garden Point).

La sous-espèce type pousse dans des savanes boisées claires, sur terrain plat, dominées par Eucalyptus miniata et Eucalyptus tetrodonta, sur sol sableux recouvrant des latérites tertiaires ; elle y est localement extrêmement abondante. La sous-espèce lanata, surtout sur sols sableux, est répandue et abondante : Hill estimait sa population totale à plusieurs dizaines de millions de plantes. La sous-espèce viridis est dispersée et localement abondante sur sables et anciens sables de plage autour de Fossil Head.

Le pollinisateur et les disperseurs des graines ne sont pas documentés pour cette espèce. Hill note que des feux trop fréquents empêchent la reproduction, problème commun à plusieurs cycas des savanes du nord de l’Australie.

Statut de conservation et réglementation

Pour l’espèce, The World List of Cycads affiche la catégorie préoccupation mineure (LC), d’après l’évaluation de Ken Hill (2010) ; Crossref recense une réévaluation plus récente, par Ottley, Clugston et Liddle, publiée en 2023, dont la catégorie n’a pas pu être vérifiée. Les trois sous-espèces sont « non évaluées » selon The World List of Cycads, alors que des évaluations existent : la Flora of Australia classe la sous-espèce type quasi menacée (NT, 2022). La Liste rouge n’a pas pu être consultée directement : ces écarts restent à vérifier à la source.

En 1996, Hill jugeait l’espèce non menacée à moyen terme grâce à son abondance, bien qu’aucune population ne soit protégée. Il citait trois menaces pour la sous-espèce type, proche de Darwin : les collectes de graines et de plantes, les feux trop fréquents, qui bloquent la reproduction, et l’aménagement non contrôlé, qui fait disparaître une partie de l’habitat. Les sous-espèces lanata et viridis vivent presque entièrement sur des terres aborigènes.

Comme toutes les espèces du genre à l’exception de Cycas beddomei, Cycas maconochiei relève de l’annexe II de la CITES, où la famille des Cycadaceae figure depuis le 4 février 1977. L’inscription porte l’annotation #4 (version issue de la CoP20, en vigueur depuis le 5 mars 2026) : les graines, le pollen, les plantules et cultures de tissus obtenues in vitro et transportées en conteneurs stériles, ainsi que les fleurs coupées de plantes reproduites artificiellement, ne sont pas soumis à la CITES. Le commerce international des plantes elles-mêmes exige en revanche un permis d’exportation. Dans l’Union européenne, l’espèce relève de l’annexe B du règlement (CE) n° 338/97, dont les annexes en vigueur sont fixées par le règlement (UE) 2026/1383, applicable depuis le 29 juin 2026. Species+, la base officielle de la CITES, nomme l’espèce et confirme ce statut (consultation du 3 octobre 2026).

Ces informations générales ne remplacent pas les textes officiels : vérifiez la réglementation en vigueur avant tout achat ou échange, demandez au vendeur les justificatifs de provenance et préférez des plantes issues de semis en culture.

Culture

Cycas maconochiei est présent en culture depuis avant sa description, sous des noms horticoles de localité (Hill 1996), mais aucune recommandation de culture propre à l’espèce n’a été publiée. Sur le forum des Fous de palmiers, un membre indiquait en 2013 avoir perdu des plantes de cette espèce faute d’expérience des cycas australiens, sans autre précision. Son milieu, une savane tropicale à saison sèche marquée sur sable, indique une plante de plein soleil et de substrat très drainant. Les cycas australiens manquent de chaleur sous le climat français et pourrissent facilement, d’après l’article du site consacré à leur greffage sur Cycas revoluta ; en France, la plante relève de la serre chaude.

Multiplication

La plante est dioïque : il faut un pied mâle et un pied femelle pour obtenir des graines. Aucune donnée de germination propre à l’espèce n’a été publiée. Les graines sont exemptées de la CITES par l’annotation #4 ; demandez qu’elles proviennent de plantes cultivées.

Maladies et ravageurs

Aucun ravageur ni aucune maladie propre à l’espèce n’est documenté. Les cochenilles des cycas, dont Aulacaspis yasumatsui, peuvent toucher toutes les espèces cultivées.

Rusticité

Aucune donnée de résistance au froid n’existe pour Cycas maconochiei. La région de Darwin a un climat tropical sans gel ; rien ne permet d’affirmer que la plante le supporte.

En France

Aucun résultat de culture n’a été publié en France métropolitaine pour Cycas maconochiei, ni en pleine terre ni en pot, quelle que soit la zone (littoral méditerranéen, façade atlantique, Bretagne, intérieur continental, montagne). Une recherche sur le forum des Fous de palmiers et sur le forum italien Tropicamente n’a donné aucun retour de résistance au froid pour cette espèce, et aucun épisode de gel daté ne la concerne. Le seul message trouvé sur le forum des Fous de palmiers (2013) signale la perte de jeunes plantes, sans précision sur les conditions de culture.

Repères internationaux

Aucun relevé de froid ni aucun retour de culture daté n’a été trouvé hors de France, ni sur les forums ni dans les jardins botaniques.

Toxicité et précautions

Aucune analyse de toxicité propre à Cycas maconochiei n’a été trouvée. Le risque est en revanche bien documenté dans le genre : les tissus des Cycas, et surtout leurs graines, contiennent de la cycasine, que la digestion transforme en méthylazoxyméthanol, toxique pour le foie et le système nerveux, ainsi qu’un acide aminé neurotoxique, la BMAA. L’ASPCA classe le sagou du Japon (Cycas revoluta) parmi les plantes toxiques pour les chiens, les chats et les chevaux. Faute de preuve contraire, considérez la plante comme toxique : graines et feuilles hors de portée des enfants et des animaux, gants pour nettoyer les graines. En cas d’ingestion, appelez sans attendre un centre antipoison, un médecin ou un vétérinaire.

Usages traditionnels

Aucun usage n’est documenté pour cette espèce dans les sources consultées.

FAQ

Qui était Maconochie ?

John R. Maconochie (1941-1984), botaniste du Territoire du Nord, qui avait commencé une révision du genre Cycas ; ses notes ont servi à Hill pour la révision de 1996.

Où pousse Cycas maconochiei ?

Dans le nord-ouest du Territoire du Nord australien : péninsule de Cox près de Darwin, plaines au sud de la rivière Daly jusqu’à Port Keats, et Fossil Head.

Combien a-t-il de sous-espèces ?

Trois selon The World List of Cycads (maconochiei, lanata, viridis) ; deux seulement selon la Flora of Australia, qui rattache lanata à la sous-espèce type.

Comment le distinguer de Cycas arnhemica ?

Par l’épaisse laine orange de ses cataphylles et de sa couronne ; Cycas arnhemica n’a qu’un duvet court gris et orange.

Qu’est-ce que « Cycas sp. Bynoe » ?

Un nom horticole provisoire donné avant 1996 à la sous-espèce type, d’après la région de Bynoe Harbour, près de Darwin.

Est-il menacé ?

Pas pour l’espèce dans son ensemble, classée en préoccupation mineure en 2010 ; la sous-espèce type, proche de Darwin, est jugée quasi menacée par la Flora of Australia.

Est-il rustique ?

Non, selon toute vraisemblance. Aucune donnée de froid n’existe ; c’est une plante de savane tropicale.

Est-il toxique ?

Il faut le supposer. Aucune analyse propre à l’espèce n’existe, mais tous les cycas étudiés contiennent des toxines graves, surtout dans les graines.

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Sites de référence

Bibliographie

  • Hill, K.D. (1996). A taxonomic revision of the genus Cycas (Cycadaceae) in Australia. Telopea 7(1) : 1-64. doi:10.7751/telopea19963040 [Protologue de l’espèce et des sous-espèces lanata et viridis (p. 48-52), série Calcicolosae, hybrides ; révision de référence pour l’Australie ; texte intégral consulté.]
  • Hill, K.D. (1998). Cycadaceae. In : McCarthy, P.M. (éd.), Flora of Australia 48 : 597-635. CSIRO Publishing, Melbourne. [Consulté dans sa version en ligne mise à jour (profiles.ala.org.au).]
  • Laubenfels, D.J. de & Adema, F. (1998). A taxonomic revision of the genera Cycas and Epicycas gen. nov. (Cycadaceae). Blumea 43(2) : 351-400. [Conception très large des espèces ; non consulté directement, cité d’après The World List of Cycads et Flora of Australia.]
  • Dixon, D. (2004). A review of the Gymnosperms of the Northern Territory. The Beagle 20 : 1-24. [Cité par The World List of Cycads et la Flora of Australia ; non consulté.]
  • Hill, K.D. (2010). Cycas maconochiei. The IUCN Red List of Threatened Species : e.T42027A10630516. [Évaluation de la Liste rouge ; référence relevée sur The World List of Cycads et Crossref, page de la Liste rouge non consultée (accès bloqué).]
  • Ottley, H., Clugston, J. & Liddle, D. (2023). Cycas maconochiei. The IUCN Red List of Threatened Species : e.T42027A68903755. [Évaluation de la Liste rouge ; référence relevée sur Crossref, page de la Liste rouge non consultée (accès bloqué). Catégorie non vérifiée.]
  • Haynes, J.L. (2022). Etymological compendium of cycad names. Phytotaxa 550(1) : 1-31. doi:10.11646/phytotaxa.550.1.1 [Source des étymologies reprises par The World List of Cycads ; non consulté directement.]
  • Calonje, M., Stevenson, D.W. & Osborne, R. (2026). The World List of Cycads, version 2026.08.15. Montgomery Botanical Center, Coral Gables. doi:10.5281/zenodo.21958524 [Liste de référence ; consultée directement.]