La famille des Asparagaceae (Asparagacées) réunit des plantes monocotylédones aussi différentes que l’asperge, le muguet, la jacinthe, le yucca, l’agave ou le dragonnier. Pour l’amateur de plantes succulentes, c’est surtout la famille des agaves, des yuccas, des sotols (Dasylirion), des pieds d’éléphant (Beaucarnea) et des sansevières. Dans la classification phylogénétique APG IV, elle appartient à l’ordre des Asparagales et a absorbé plusieurs familles que l’on rencontre encore dans les livres, les catalogues et les étiquettes de pépinière : les Agavacées (Agavaceae), mais aussi les Ruscaceae, Dracaenaceae, Nolinaceae et Hyacinthaceae. Ces noms ne sont plus retenus, mais restent très recherchés.
L’essentiel sur Asparagaceae
- Nom accepté : Asparagaceae Juss. (1789), nom conservé, publié par Antoine-Laurent de Jussieu dans Genera Plantarum
- Ordre : Asparagales (APG IV, 2016)
- Nombre de genres et d’espèces : 121 genres acceptés selon POWO (décompte de novembre 2023 relayé par Wikipédia, non vérifié directement sur POWO) ; l’Encyclopædia Britannica indique environ 153 genres et quelque 2 500 espèces. L’écart tient surtout aux fusions de genres récentes (voir Taxonomie)
- Sous-familles : sept, Agavoideae, Aphyllanthoideae, Asparagoideae, Brodiaeoideae, Lomandroideae, Nolinoideae et Scilloideae
- Anciens noms de famille : Agavaceae (Agavacées), Hesperocallidaceae, Aphyllanthaceae, Themidaceae, Laxmanniaceae, Ruscaceae au sens large (avec les anciennes Dracaenaceae, Nolinaceae et Convallariaceae), Hyacinthaceae
- Répartition : presque mondiale, sur tous les continents sauf l’Antarctique ; les genres succulents sont surtout américains (agaves, yuccas, sotols) et africains (dragonniers, sansevières, géophytes à bulbe)
- CITES : pas d’inscription de la famille entière ; le genre Beaucarnea est inscrit à l’annexe II depuis la CoP17 (2016), de même qu’Agave victoriae-reginae (non vérifié sur Species+ ; voir Réglementation)
- Toxicité : très variable ; certaines espèces sont dangereuses (muguet, scille maritime, Bowiea), la sève des agaves est irritante (voir Toxicité et précautions)
Caractères de la famille
Il n’existe pas de « portrait-robot » de la famille : selon l’Encyclopædia Britannica, ses membres sont réunis avant tout par leur parenté génétique, et non par leur ressemblance. On y trouve des herbes à bulbe, des plantes à rhizome, des lianes, des rosettes succulentes géantes et de véritables arbres.
Quelques traits reviennent néanmoins souvent :
- ce sont des monocotylédones, aux feuilles le plus souvent allongées, à nervures parallèles ;
- les fleurs sont en général construites sur le chiffre trois, avec six tépales et six étamines ;
- les fruits sont des capsules sèches (agaves, yuccas, sotols) ou des baies charnues (asperge, muguet, fragon) ;
- plusieurs lignées ont développé des tiges ligneuses épaisses, rares chez les monocotylédones : troncs des dragonniers, des yuccas arborescents, des cordylines, base renflée des Beaucarnea.
L’allure peut tromper, car des plantes très semblables aux agaves relèvent d’autres familles : les aloès (Aloe) sont des Asphodelaceae, et les Doryanthes australiens forment une famille à part, les Doryanthaceae. Le mode de floraison varie lui aussi : la plupart des agaves et des Furcraea sont monocarpiques (la rosette meurt après avoir fleuri), tandis que les yuccas, les sotols et les Nolina refleurissent de nombreuses fois.
Taxonomie et classification
La famille telle qu’on la conçoit aujourd’hui est récente. Jusqu’aux années 2000, ces plantes étaient réparties entre plusieurs petites familles. Les analyses d’ADN ayant montré qu’elles formaient un seul ensemble naturel, le système APG III (2009), confirmé par APG IV (2016), les a réunies sous le nom Asparagaceae. La même année, Chase, Reveal et Fay (Botanical Journal of the Linnean Society) ont conservé ces anciennes familles sous forme de sept sous-familles.
Les sept sous-familles
- Agavoideae (anciennes Agavaceae et Hesperocallidaceae, entre autres) : agaves, yuccas, Hesperaloe, Hesperoyucca, Furcraea, Beschorneria, mais aussi des plantes non succulentes comme les hostas et les chlorophytums. C’est le cœur des agavoïdes du site.
- Nolinoideae (anciennes Ruscaceae au sens large, avec les Nolinaceae, Dracaenaceae et Convallariaceae) : Dasylirion, Nolina, Beaucarnea, dragonniers et sansevières (Dracaena), Eriospermum, mais aussi le muguet, les sceaux de Salomon, le fragon et l’aspidistra.
- Scilloideae (anciennes Hyacinthaceae) : plantes à bulbe comme les jacinthes, muscaris, scilles et ornithogales, et des géophytes succulents africains recherchés des collectionneurs : Ledebouria, Drimia, Albuca, Bowiea.
- Lomandroideae (anciennes Laxmanniaceae) : Cordyline et Lomandra, surtout en Océanie.
- Asparagoideae : les asperges (Asparagus) et un petit genre mexicain, Hemiphylacus.
- Brodiaeoideae (anciennes Themidaceae) : plantes à cormus d’Amérique, comme les Brodiaea et Triteleia.
- Aphyllanthoideae : une seule espèce, Aphyllanthes monspeliensis, l’aphyllanthe de Montpellier, de l’ouest du bassin méditerranéen.
Note sur les Agavacées et les autres noms obsolètes
Le nom Agavacées (Agavaceae Dumort., 1829) est le plus recherché de ces anciens noms. Il n’est plus retenu comme famille dans APG IV : ses genres ont été transférés dans les Asparagaceae, pour l’essentiel dans la sous-famille des Agavoideae. Selon les auteurs, les Agavacées incluaient aussi Dracaena, Sansevieria, Dasylirion, Nolina ou Beaucarnea, aujourd’hui dans les Nolinoideae : les travaux de Bogler et Simpson sur l’ADN (1996) ont montré que les sotols et les Nolina sont plus proches des dragonniers que des agaves. Les Dracaenaceae et Nolinaceae sont ainsi fondues dans les Nolinoideae, et les Hyacinthaceae sont devenues les Scilloideae. Sur le site, la racine « agavoïdes » est un regroupement horticole qui rassemble ces plantes par leur allure, sans correspondre exactement à une sous-famille.
Les changements de noms de genres
Plusieurs genres connus des amateurs ont été fusionnés ou redécoupés. POWO, qui fait autorité sur le site, suit ces révisions ; le site conserve toutefois deux noms d’usage.
- Sansevieria dans Dracaena : Takawira-Nyenya et ses collègues (2018, Phytotaxa) ont montré par l’ADN que les sansevières forment un groupe interne à Dracaena, où elles ont été transférées : la langue de belle-mère est Dracaena trifasciata pour POWO. Le site garde Sansevieria, nom le plus employé dans le commerce.
- Manfreda, Polianthes et Prochnyanthes dans Agave : ces trois genres sont inclus dans Agave selon les études phylogénétiques ; leurs espèces y ont été transférées par plusieurs auteurs, dont Thiede et Govaerts (2017, Phytotaxa). La tubéreuse, longtemps Polianthes tuberosa, est ainsi devenue Agave amica pour POWO.
- Echinoagave, Paleoagave et Paraagave : décrits en 2024 par Vázquez-García et ses collègues (Phytoneuron) pour des agaves comme Agave striata ou Agave stricta, et adoptés par POWO. Le site garde Agave comme nom d’usage et signale le nom accepté sur chaque fiche.
- Calibanus dans Beaucarnea : les deux espèces ont été rattachées à Beaucarnea par Rojas-Piña et ses collègues (2014, Taxon) ; Calibanus hookeri est devenu Beaucarnea hookeri.
- Hesperoyucca : le yucca de Californie, longtemps Yucca whipplei, est aujourd’hui placé dans un genre distinct, Hesperoyucca.
Étymologie et histoire de la famille
La famille tire son nom du genre Asparagus, l’asperge, dont le nom latin vient du grec asparagos. Antoine-Laurent de Jussieu a publié le nom de famille en 1789 dans son Genera Plantarum, un des textes fondateurs de la classification naturelle des plantes. Pendant près de deux siècles, la plupart de ces plantes ont été rangées dans une vaste famille des Liliacées, avant d’être dispersées entre de nombreuses petites familles, dont les Agavacées de Dumortier (1829). La réunion en une seule grande famille date de la classification APG III de 2009.
Noms communs
En français, la forme francisée du nom de famille est Asparagacées, et l’on rencontre encore Agavacées, Dracénacées ou Hyacinthacées pour les anciennes familles. La famille n’a pas de nom populaire propre : on parle plutôt de la « famille de l’asperge ». En anglais, on dit « asparagus family ».
Répartition et écologie
Présente sur tous les continents sauf l’Antarctique, la famille a des sous-familles aux territoires distincts. Les Agavoideae succulentes sont américaines, avec une forte concentration d’espèces au Mexique, comme les sotols, Nolina et Beaucarnea. Les dragonniers arborescents occupent des îles et des montagnes sèches autour de l’Afrique : Canaries, Cap-Vert, Maroc, Corne de l’Afrique, Arabie, Socotra. Les sansevières sont surtout africaines. Les Scilloideae sont particulièrement riches en Afrique australe et dans le bassin méditerranéen, et les Lomandroideae en Océanie.
Les milieux vont des déserts chauds aux sous-bois tempérés. Les formes succulentes illustrent des solutions différentes à la sécheresse :
- les agaves stockent l’eau dans des feuilles épaisses et pratiquent le métabolisme CAM, en ouvrant leurs stomates la nuit ;
- les Beaucarnea et certains Nolina accumulent des réserves dans une base de tronc renflée ;
- les géophytes comme Ledebouria, Drimia ou Eriospermum passent la saison sèche sous forme de bulbe ou de tubercule enterré.
Certaines relations avec les pollinisateurs sont célèbres : les yuccas dépendent de petits papillons spécialisés, les teignes du yucca, qui pollinisent la fleur et pondent dans l’ovaire. C’est pourquoi beaucoup de yuccas ne produisent pas de graines hors de leur aire d’origine.
Importance horticole, économique et culturelle
La famille fournit :
- des aliments : l’asperge (Asparagus officinalis) ;
- des boissons : la tequila, tirée d’Agave tequilana, les mezcals, issus de plusieurs agaves, et le sotol, distillé à partir des Dasylirion ;
- des fibres : le sisal (Agave sisalana), le henequen (Agave fourcroydes) et le fique des Furcraea andins ;
- des plantes d’intérieur : sansevières, dracénas, pied d’éléphant (Beaucarnea recurvata), plante araignée (Chlorophytum comosum), aspidistra ;
- des plantes de jardin : jacinthes, muscaris, muguet, hostas, yuccas, agaves et cordylines.
En France, la famille est à la fois indigène et naturalisée. Le muguet, le fragon (Ruscus aculeatus), les sceaux de Salomon, les muscaris, les scilles et l’aphyllanthe de Montpellier poussent à l’état sauvage. Agave americana, introduit d’Amérique, s’est naturalisé sur le littoral méditerranéen au point de sembler indigène. Agaves rustiques, yuccas et sotols sont des piliers des jardins secs ; leur rusticité, très variable, est détaillée sur les fiches des genres et des espèces.
Réglementation et conservation
Aucune protection ne s’applique à la famille entière, mais plusieurs genres succulents sont surveillés. Le genre Beaucarnea a été inscrit à l’annexe II de la CITES lors de la 17e Conférence des Parties (2016), sur proposition du Mexique. Agave victoriae-reginae figure aussi à l’annexe II ; cette inscription encadre le commerce international, sans l’interdire. D’autres espèces sont menacées localement par la cueillette : les Dasylirion récoltés pour le sotol, ou les dragonniers de Socotra et des Canaries. Les statuts évoluent : vérifiez-les sur Species+ (CITES) et sur la Liste rouge de l’UICN avant tout achat ou export, et préférez des plantes issues de culture.
Toxicité et précautions
Certaines plantes de la famille sont franchement toxiques, mais le risque dépend de l’espèce. Cas les mieux documentés :
- muguet (Convallaria majalis) : toutes les parties contiennent des glycosides cardiotoniques et des saponines, selon l’Institut fédéral allemand d’évaluation des risques (BfR) ; l’ingestion peut provoquer des troubles digestifs et, en quantité, des troubles du rythme cardiaque ;
- scille maritime (Drimia maritima, anciennement Urginea maritima) : le bulbe contient des bufadiénolides, des composés cardiotoxiques ;
- Bowiea : ce genre de géophytes africains est décrit comme extrêmement toxique ;
- agaves : la sève contient des aiguilles microscopiques d’oxalate de calcium (raphides) et des saponines, qui provoquent des dermatites de contact ;
- dracénas et sansevières : l’ASPCA les classe comme toxiques pour les chiens et les chats, en raison de leurs saponines (vomissements, salivation).
Portez des gants et des lunettes pour tailler un agave, et placez les plantes d’intérieur hors de portée des animaux. En cas d’ingestion, contactez un centre antipoison ou un vétérinaire.
Genres présentés sur Succulentes
Le site traite surtout les genres succulents ou xérophytes des sous-familles Agavoideae, Nolinoideae et Lomandroideae, regroupés dans la rubrique agavoïdes.
Sous-famille des Agavoideae
- Agave : le genre phare de la famille, grandes rosettes succulentes américaines, le plus souvent monocarpiques.
- Yucca : rosettes et arbres des Amériques, souvent très rustiques, pollinisés par les teignes du yucca.
- Hesperaloe : touffes de feuilles étroites du Texas et du nord du Mexique, cultivées pour leurs longues hampes fleuries.
- Furcraea : grandes rosettes d’Amérique tropicale, aux fleurs pendantes et aux bulbilles abondantes.
- Beschorneria : rosettes souples du Mexique, aux hampes et bractées vivement colorées.
Sous-famille des Nolinoideae
- Dasylirion : les sotols, rosettes sphériques à feuilles dentées du Mexique et du sud des États-Unis.
- Nolina : touffes ou petits arbres à feuilles étroites sans épines, d’Amérique du Nord et centrale.
- Beaucarnea : les pieds d’éléphant, à base de tronc renflée, du Mexique et d’Amérique centrale.
- Calibanus : ancien genre à gros caudex, aujourd’hui inclus dans Beaucarnea par POWO.
- Dracaena : dragonniers arborescents et dracénas d’intérieur, d’Afrique, d’Asie et des îles atlantiques.
- Sansevieria : les langues de belle-mère, rangées dans Dracaena par POWO.
Sous-famille des Lomandroideae
- Cordyline : arbres et arbustes à feuilles en lanière, surtout d’Océanie, dont Cordyline australis.
- Lomandra : touffes graminiformes, surtout australiennes.
D’autres genres succulents de la famille n’ont pas encore de page sur le site : Hesperoyucca (Agavoideae), Eriospermum (Nolinoideae) et, chez les Scilloideae, Ledebouria, Drimia, Albuca et Bowiea.
FAQ
La famille des Agavacées existe-t-elle encore ?
Non, plus comme famille. Depuis APG III (2009), les anciennes Agavacées font partie des Asparagaceae, pour l’essentiel dans la sous-famille des Agavoideae. Le nom reste pourtant courant dans les livres anciens et chez les pépiniéristes.
Les agaves sont-ils de la même famille que les aloès ?
Non. Les agaves sont des Asparagaceae américaines, les aloès des Asphodelaceae surtout africaines. Les deux familles appartiennent au même ordre, les Asparagales, mais leur ressemblance est surtout une convergence d’adaptation à la sécheresse.
Faut-il dire Sansevieria ou Dracaena ?
Les deux se comprennent, mais le nom accepté par POWO est Dracaena. Depuis 2018, les sansevières sont incluses dans ce genre, et la langue de belle-mère s’appelle Dracaena trifasciata. Le site garde Sansevieria comme nom d’usage, car c’est celui du commerce.
Les yuccas et les Dasylirion sont-ils des agaves ?
Pas au sens botanique. Les yuccas sont de proches parents des agaves, dans la même sous-famille. Les Dasylirion et les Nolina, eux, appartiennent aux Nolinoideae et sont plus proches des dragonniers ; on les regroupe avec les agaves parce qu’ils leur ressemblent et se cultivent de la même façon.
Les plantes de cette famille sont-elles toxiques pour les chats et les chiens ?
Cela dépend de l’espèce, mais plusieurs le sont. L’ASPCA classe les dracénas et les sansevières comme toxiques pour les chiens et les chats, et le muguet est dangereux pour tous. Gardez ces plantes hors de portée et consultez un vétérinaire en cas d’ingestion.
Combien d’espèces compte la famille ?
Environ 2 500 selon l’Encyclopædia Britannica, pour environ 153 genres. POWO ne reconnaît que 121 genres (décompte de 2023 relayé par Wikipédia), car de nombreux petits genres ont été fusionnés. Les chiffres changent au rythme des révisions.
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Sites de référence
- Plants of the World Online (POWO), Asparagaceae : https://powo.science.kew.org/taxon/urn:lsid:ipni.org:names:30275682-2 — nom accepté de la famille et des genres, synonymies (Sansevieria, Calibanus, Manfreda, Echinoagave). Base de référence (Kew), autorité nomenclaturale du site ; consultée par extraits, décompte des genres non lu directement.
- Wikipédia (en anglais), Asparagaceae : https://en.wikipedia.org/wiki/Asparagaceae — décompte des genres POWO daté (novembre 2023), liste des sous-familles et des anciennes familles. Source secondaire, utilisée faute d’accès direct à POWO.
- Encyclopædia Britannica, Asparagaceae : https://www.britannica.com/plant/Asparagaceae — ordre de grandeur (environ 153 genres, 2 500 espèces), répartition, plantes cultivées. Encyclopédie de référence, fiable pour les généralités.
- Wikispecies, Asparagaceae : https://species.wikimedia.org/wiki/Asparagaceae — auteur et date du nom de famille, classification en sept sous-familles. Source secondaire collaborative, recoupée.
- APNI (Australian Plant Name Index), Agavaceae : https://biodiversity.org.au/nsl/services/apni-format/name/54642 — publication d’Agavaceae par Dumortier (1829). Index nomenclatural institutionnel, fiable.
- CITES, proposition CoP17 Prop. 50 : https://cites.org/sites/default/files/eng/cop/17/prop/060216/E-CoP17-Prop-50.pdf — inscription du genre Beaucarnea à l’annexe II. Document officiel de la Convention.
- BfR (Institut fédéral allemand d’évaluation des risques), muguet : https://www.bfr.bund.de/en/risk-communication/dialog-formats/bfr-poisonous-plants-garden/lily-of-the-valley/ — composés toxiques et symptômes. Institution publique, fiable.
- ASPCA, Dracaena et Snake Plant : https://www.aspca.org/pet-care/animal-poison-control/toxic-and-non-toxic-plants/dracaena — toxicité pour les chiens et les chats (saponines). Base de référence vétérinaire.
- Wikipédia (en anglais), Bowiea et Agave victoriae-reginae : https://en.wikipedia.org/wiki/Bowiea — toxicité du genre Bowiea et inscription d’Agave victoriae-reginae à l’annexe II de la CITES. Source secondaire, à recouper sur Species+.
- TAXREF (MNHN), Aphyllanthes monspeliensis : https://taxref.mnhn.fr/taxref-web/taxa/83171 — nom français de l’aphyllanthe de Montpellier. Référentiel national officiel, fiable.
Bibliographie
- Jussieu, A.L. de (1789). Genera Plantarum secundum ordines naturales disposita. Paris. [Publication du nom Asparagaceae ; relevé via des index nomenclaturaux, texte original non consulté.]
- Dumortier, B.C.J. (1829). Analyse des familles de plantes : 57–58. Tournay. [Publication du nom Agavaceae ; relevé via APNI.]
- Chase, M.W., Reveal, J.L. & Fay, M.F. (2009). A subfamilial classification for the expanded asparagalean families Amaryllidaceae, Asparagaceae and Xanthorrhoeaceae. Botanical Journal of the Linnean Society 161(2) : 132–136. [Article à comité de lecture ; définit les sept sous-familles.]
- The Angiosperm Phylogeny Group (2016). An update of the Angiosperm Phylogeny Group classification for the orders and families of flowering plants: APG IV. Botanical Journal of the Linnean Society 181(1) : 1–20. [Classification de référence ; article non consulté en ligne.]
- Bogler, D.J. & Simpson, B.B. (1996). Phylogeny of Agavaceae based on ITS rDNA sequence variation. American Journal of Botany 83 : 1225–1235. [Article à comité de lecture ; séparation des sotols et Nolina d’avec les agaves. Référence reprise de la page Dasylirion du site.]
- Rojas-Piña, V., Olson, M.E., Alvarado-Cárdenas, L.O. & Eguiarte, L.E. (2014). Molecular phylogenetics and morphology of Beaucarnea (Ruscaceae) as distinct from Nolina, and the submersion of Calibanus into Beaucarnea. Taxon 63(6) : 1193–1211. [Article à comité de lecture ; fusion de Calibanus dans Beaucarnea.]
- Thiede, J. & Govaerts, R. (2017). New combinations in Agave (Asparagaceae): Agave amica, Agave nanchititlensis, and Agave quilae [noms d’espèces abrégés dans le titre original]. Phytotaxa 306(3) : 237–240. [Article à comité de lecture ; fait partie des transferts de Manfreda, Polianthes et Prochnyanthes dans Agave. Page de fin non vérifiée.]
- Takawira-Nyenya, R., Mucina, L., Cardinal-McTeague, W.M. & Thiele, K.R. (2018). Sansevieria (Asparagaceae, Nolinoideae) is a herbaceous clade within Dracaena: inference from non-coding plastid and nuclear DNA sequence data. Phytotaxa 376(6) : 254–276. [Article à comité de lecture ; inclusion de Sansevieria dans Dracaena.]
- Vázquez-García, J.A. et al. (2024). New genera and new combinations in Agavaceae (Asparagales). Phytoneuron 2024-02. [Revue en ligne ; description d’Echinoagave, Paleoagave et Paraagave.]