Le genre Lomandra Labill. rassemble des plantes vivaces herbacées en touffes, aux longues feuilles étroites et coriaces, presque toutes originaires d’Australie ; deux espèces seulement atteignent aussi la Nouvelle-Guinée, et l’une d’elles la Nouvelle-Calédonie. En Australie, on les appelle « mat rushes » (littéralement « joncs à nattes »), parce que les peuples aborigènes en tressaient les feuilles. Ce ne sont pas des plantes succulentes : succulentes.net présente les Lomandra parmi les agavoïdes pour leur port en touffes de feuilles rigides partant d’une souche sans tige, leur tolérance à la sécheresse une fois installées, qui en fait des plantes de jardin sec, et leur parenté étroite avec les cordylines. Longtemps rangées dans les Xanthorrhoeaceae ou dans une famille à part, les Lomandraceae, beaucoup d’espèces ont d’abord été décrites dans le genre Xerotes, un nom que l’on retrouve encore dans les anciennes flores.
L’essentiel sur Lomandra
- Nom accepté (POWO) : Lomandra Labill., publié en 1805 dans Novae Hollandiae Plantarum Specimen (1 : 92) ; espèce type Lomandra longifolia Labill.
- Nombre d’espèces acceptées : 64 selon POWO (décompte de juin 2024 relayé par Wikipédia, non lu directement sur POWO) ; les sources plus anciennes en comptaient une cinquantaine
- Ancien nom de genre : Xerotes R.Br., sous lequel Robert Brown a décrit plusieurs espèces en 1810 (Xerotes longifolia, Xerotes hystrix, Xerotes banksii)
- Famille : Asparagaceae, sous-famille des Lomandroideae ; anciennement Liliaceae, Xanthorrhoeaceae, Dasypogonaceae, Lomandraceae ou Laxmanniaceae selon les classifications
- Noms communs : aucun nom français attesté ; mat rush et basket grass (anglais)
- Répartition naturelle : Australie ; Lomandra banksii et Lomandra decomposita atteignent aussi la Nouvelle-Guinée, et Lomandra banksii la Nouvelle-Calédonie
- CITES : aucune inscription connue pour le genre (non vérifié sur Species+)
- Rusticité documentée : variable selon l’espèce et le cultivar ; Lomandra longifolia supporte des gelées légères à modérées d’après les sources horticoles australiennes, mais aucune valeur mesurée publiée n’a été trouvée pour la France ; au Jardin zoologique tropical de La Londe-les-Maures (Var), aucun dégât après une gelée nocturne de −7 °C (voir Culture)
- Exposition et substrat : soleil à mi-ombre, sol bien drainé, sableux, limoneux ou argileux
- Port : touffes acaules de feuilles en lanière, sur des rhizomes épais et ligneux ; feuilles de 40 cm à 1 m chez Lomandra longifolia
- Toxicité : aucune donnée fiable trouvée (voir Toxicité et précautions)
Caractères du genre Lomandra
Un Lomandra se présente comme une grosse touffe de feuilles longues, étroites et fermes, qui partent toutes d’une souche sans tige apparente. Sous terre, la plante développe des rhizomes épais et ligneux et un réseau dense de racines fibreuses. Hors floraison, l’ensemble ressemble à une graminée ou à un jonc, d’où les confusions en jardinerie.
Le caractère le plus important est la dioécie : chaque plante porte soit des fleurs mâles, soit des fleurs femelles. Les fleurs, petites, sans pédicelle et souvent parfumées, sont serrées en glomérules le long d’une inflorescence en épi ou en panicule. Chez Lomandra longifolia, chaque groupe de fleurs est accompagné à sa base d’une bractée fine et piquante, couleur paille, et l’inflorescence peut atteindre 50 cm. Une étude au microscope de cette espèce (Ahmad, Martin et Vella, 2008) a montré que les fleurs mâles et femelles sont identiques et apparemment hermaphrodites aux premiers stades de leur développement, avec six pièces florales et six étamines, avant de devenir fonctionnellement unisexuées.
Pourquoi des Lomandra sur un site de succulentes ?
Les Lomandra n’ont pas de tissus charnus de réserve d’eau : ce ne sont pas des succulentes. Ils figurent sur le site pour leur port en touffes de feuilles rigides, qui rappelle en plus modeste celui des dasylirions ou des Xanthorrhoea, dans la famille desquels ils ont longtemps été classés. Ils partagent en outre la sous-famille des Lomandroideae avec les Cordyline. Enfin, plusieurs espèces supportent la sécheresse une fois installées et trouvent leur place dans les jardins secs, à côté des agaves et des yuccas.
Taxonomie et classification
Lomandra est un genre accepté par POWO, qui le rattache à la famille des Asparagaceae, sous-famille des Lomandroideae. Jacques Labillardière l’a publié en 1805, avec deux espèces, dont Lomandra longifolia, espèce type du genre.
De Xerotes à Lomandra
En 1810, dans son Prodromus Florae Novae Hollandiae, Robert Brown a décrit plusieurs espèces sous le nom de genre Xerotes et y a transféré l’espèce de Labillardière (Xerotes longifolia). Le nom Lomandra, plus ancien, a finalement prévalu : Xerotes hystrix est devenu Lomandra hystrix, Xerotes banksii est devenu Lomandra banksii. Ces anciens noms apparaissent encore dans les flores anciennes et sur les étiquettes d’herbier.
Une famille plusieurs fois déplacée
Le genre a été placé tour à tour dans les Liliaceae, les Xanthorrhoeaceae et les Dasypogonaceae, puis dans une famille propre, appelée Lomandraceae dans le système de Kubitzki et Laxmanniaceae chez d’autres auteurs. La classification de Chase, Reveal et Fay (2009), reprise par l’APG III puis l’APG IV, a fait de ce groupe la sous-famille des Lomandroideae au sein des Asparagaceae. Elle réunit une quinzaine de genres et environ 180 espèces, surtout australiens, dont Cordyline, Thysanotus et Arthropodium. Pour le lecteur, cela signifie qu’un Lomandra n’est ni une graminée, ni un jonc, ni un proche des Xanthorrhoea, rangés aujourd’hui dans les Asphodelaceae.
Un genre en cours de révision
Le nombre d’espèces a nettement augmenté ces dernières années. Les sources encore récentes parlaient d’une cinquantaine d’espèces (51 selon une version antérieure de Wikipédia) ; POWO en accepte 64 en juin 2024, selon le décompte relayé par Wikipédia. Cette hausse reflète notamment les travaux du botaniste Jian Wang, qui a décrit plusieurs espèces nouvelles dans la revue Austrobaileya, dont Lomandra altior et Lomandra beaniana. En 2024, Wang et MacFarlane ont révisé les Lomandra de Nouvelle-Guinée (deux espèces, Lomandra banksii et Lomandra decomposita), et Wang a désigné un lectotype pour Lomandra longifolia, conservé à l’herbier de Florence (FI). Plusieurs espèces sont en outre divisées en sous-espèces : Lomandra confertifolia en compte cinq.
Étymologie et histoire du genre
Le nom Lomandra vient du grec loma, « bordure, marge », et anēr, andros, « homme, mâle » : il fait allusion à la marge circulaire des anthères chez certaines espèces, d’après l’Australian Plant Name Index (APNI) et la flore d’Australie-Méridionale.
Labillardière a décrit Lomandra longifolia d’après des plantes de Tasmanie (« in capite Van-Diemen »). Son texte ne citait aucun spécimen, seulement une illustration accompagnée de détails floraux, ce qui explique la désignation tardive d’un lectotype, en 2024.
Bien avant les botanistes, les peuples aborigènes d’Australie utilisaient les Lomandra : les feuilles servaient à tresser des nattes et des paniers, et la base tendre des feuilles ainsi que les fleurs étaient consommées, selon les Jardins botaniques nationaux d’Australie (ANBG).
Noms communs
Aucun nom français attesté n’a été trouvé : en France, on emploie le nom de genre, « lomandra ». En anglais d’Australie, les noms suivants sont documentés :
- mat rush ou mat-rush : nom général du genre, rappelant les nattes tressées avec les feuilles ;
- basket grass : autre nom général, lié à la vannerie ;
- spiny-headed mat-rush : Lomandra longifolia, pour ses bractées piquantes ;
- creek mat-rush : Lomandra hystrix, qui pousse au bord des cours d’eau ;
- many-flowered mat-rush : Lomandra multiflora.
Dans le commerce, les Lomandra sont souvent présentés comme des « graminées » ou des « graminées australiennes », ce qui est botaniquement faux.
Biogéographie et écologie
Les Lomandra occupent presque toute l’Australie et une grande diversité de milieux, des forêts pluviales aux régions arides. Quelques exemples :
- Lomandra hystrix vit sur la côte est, du nord de Newcastle (Nouvelle-Galles du Sud) aux tropiques humides du nord du Queensland, souvent au bord des ruisseaux des forêts pluviales de moyenne montagne ;
- Lomandra longifolia est répandu dans l’est de l’Australie et jusqu’en Tasmanie, d’où provient son type ;
- Lomandra confertifolia est présent en Nouvelle-Galles du Sud, au Victoria et au Queensland ;
- Lomandra banksii et Lomandra decomposita se retrouvent dans le nord-est du Queensland et en Nouvelle-Guinée ; Lomandra banksii est aussi signalé en Nouvelle-Calédonie, où certaines plantes sont parfois traitées comme une espèce distincte, Lomandra insularis Schltr.
Leurs rhizomes et leurs racines denses et profondes expliquent leur emploi en Australie pour retenir les talus et limiter l’érosion.
Réglementation et conservation
Aucune protection internationale ne s’applique au genre. Aucune espèce de Lomandra ne figure, à notre connaissance, aux annexes de la CITES ; cette absence n’a pas pu être vérifiée sur Species+. La Liste rouge de l’UICN et les listes des États australiens n’ont pas pu être consultées : aucun statut n’est donné ici pour les espèces. Les plantes vendues en Europe sont des plantes de culture, souvent des cultivars protégés par des droits d’obtention. Sources consultées en septembre 2026.
Culture des Lomandra
Les Lomandra sont des plantes de culture facile, à condition de leur éviter les sols gorgés d’eau en hiver. Peu d’espèces sont cultivées hors d’Australie : Lomandra longifolia et ses cultivars dominent l’offre, suivis de Lomandra confertifolia et de Lomandra hystrix.
- Exposition : plein soleil à mi-ombre.
- Sol : sableux, limoneux ou argileux, pourvu qu’il soit bien drainé ; les sources horticoles australiennes signalent que les Lomandra supportent mal les longues périodes froides et humides.
- Arrosage : régulier la première année ; ensuite, les plantes installées se passent souvent d’arrosage sous climat méditerranéen, même si un apport en été garde un feuillage plus beau.
- Entretien : très réduit.
- Multiplication : division des touffes, le moyen le plus simple ; le semis suppose d’avoir des pieds mâles et femelles, puisque les plantes sont dioïques.
Cultivars
La sélection australienne a produit de nombreux cultivars compacts, dont plusieurs sont protégés par des brevets de plantes aux États-Unis : ‘Tanika’ (obtention ‘LM300’) et ‘Nyalla’ (obtention ‘LM400’) chez Lomandra longifolia, ‘Lime Tough’, issu du croisement Lomandra longifolia × Lomandra confertifolia, ou ‘Platinum Beauty’, à feuillage panaché. La Royal Horticultural Society référence plusieurs de ces cultivars.
Contexte français
Au Jardin zoologique tropical de La Londe-les-Maures, dans le Var, Lomandra longifolia est cultivé en pleine terre dans le jardin consacré aux plantes australiennes, aux côtés de Grevillea, d’Acacia, de Callistemon et de Banksia. Aucun dégât n’y a été constaté après une gelée nocturne de −7 °C, suivie il est vrai d’une remontée des températures au-dessus de zéro dans la journée. Le cultivar ‘Katie Belles’ y fleurissait en juin 2022 ; en soirée, pendant quelques heures, ses fleurs dégagent une forte odeur de chewing-gum, perceptible à plusieurs mètres.
En dehors de ces observations varoises, aucune donnée publiée n’a été trouvée sur la culture des Lomandra en pleine terre en France, ni par grande zone climatique (littoral méditerranéen, façade atlantique, Bretagne, intérieur), ni lors d’épisodes de froid précis. Quelques pépinières françaises proposent Lomandra longifolia et ses cultivars, mais de façon irrégulière. Les seuils de gel avancés par les sites commerciaux, de l’ordre de −7 à −10 °C, ne reposent sur aucune mesure publiée et doivent être pris avec prudence.
Repères internationaux
- Australie : les obtenteurs et paysagistes décrivent Lomandra longifolia comme tolérant les gelées légères ; certains cultivars sont annoncés pour des gelées modérées (‘Dalliance’) ou fortes (‘Easy As’), sans valeur chiffrée vérifiable.
- Californie : les jardiniers bénévoles de l’université de Californie (Marin Master Gardeners) présentent les Lomandra comme des plantes adaptées aux étés secs du climat méditerranéen, capables de se passer d’arrosage une fois installées ; des pépinières californiennes, comme San Marcos Growers, les proposent couramment.
Toxicité et précautions
Aucune donnée fiable n’a été trouvée sur la toxicité des Lomandra pour l’humain ou les animaux domestiques : le genre ne figure pas dans les résultats consultés de la base de l’ASPCA. Cette absence de données ne prouve pas que les plantes sont sans danger. Le principal risque signalé est mécanique : les bractées piquantes de Lomandra longifolia peuvent blesser qui approche le visage des fleurs pour les sentir. En cas d’ingestion suspecte, contactez un vétérinaire ou un centre antipoison.
Espèces du genre Lomandra
La liste ci-dessous retient les espèces dont l’existence et l’aire ont pu être vérifiées ; elle est loin d’être exhaustive, le genre comptant 64 espèces selon POWO.
Espèces cultivées
- Lomandra longifolia Labill. : spiny-headed mat-rush, espèce type, grandes touffes de feuilles brillantes jusqu’à 1 m, fleurs jaune crème parfumées ; est de l’Australie et Tasmanie.
- Lomandra hystrix (R.Br.) L.R.Fraser & Vickery : creek mat-rush, bord des cours d’eau de la côte est, de la Nouvelle-Galles du Sud au nord du Queensland ; ex-Xerotes hystrix.
- Lomandra confertifolia : cinq sous-espèces reconnues ; Nouvelle-Galles du Sud, Victoria, Queensland.
- Lomandra multiflora : many-flowered mat-rush.
Nouvelle-Guinée et Nouvelle-Calédonie
- Lomandra banksii : nord-est du Queensland, Nouvelle-Guinée et Nouvelle-Calédonie ; ex-Xerotes banksii, lectotypifié en 2024.
- Lomandra decomposita : nord-est du Queensland et Nouvelle-Guinée.
- Lomandra insularis Schltr. : nom appliqué aux plantes de Nouvelle-Calédonie quand on les sépare de Lomandra banksii ; statut à vérifier sur POWO.
Espèces décrites récemment
- Lomandra altior : décrite par Jian Wang dans Austrobaileya (vol. 11).
- Lomandra beaniana : décrite par Jian Wang dans Austrobaileya (vol. 13).

FAQ sur les Lomandra
Le Lomandra est-il une graminée ?
Non. Malgré son allure, c’est une monocotylédone de la famille des Asparagaceae, parente des cordylines, et non une Poacée. Ses fleurs en glomérules parfumés et sa dioécie le distinguent nettement des graminées.
Le Lomandra est-il une plante succulente ?
Non. Ses feuilles ne stockent pas d’eau. Il figure sur le site parmi les agavoïdes pour son port en touffes de feuilles rigides et sa résistance à la sécheresse, qui en font un compagnon des agaves et des yuccas au jardin sec.
Le Lomandra résiste-t-il au gel ?
Cela dépend de l’espèce et du cultivar. Lomandra longifolia supporte des gelées légères à modérées selon les sources australiennes, mais aucune mesure publiée ne permet de donner un seuil fiable en France. Au Jardin zoologique tropical de La Londe-les-Maures, dans le Var, des plantes n’ont subi aucun dégât après une gelée nocturne de −7 °C suivie d’un dégel dans la journée. Le froid humide prolongé est plus dangereux que le gel bref.
Faut-il arroser un Lomandra ?
Surtout la première année. Une fois installé, il tolère la sécheresse et se contente souvent des pluies sous climat méditerranéen ; quelques arrosages en été gardent un feuillage plus dense et plus vert.
Comment multiplier un Lomandra ?
Par division de la touffe, le plus simplement. Le semis est possible, mais il faut des graines issues d’un pied femelle pollinisé par un pied mâle, les plantes étant dioïques ; les cultivars se multiplient par division pour rester conformes.
Le Lomandra est-il toxique pour les animaux ?
Aucune toxicité n’est documentée par une source fiable, mais aucune étude ne démontre son innocuité. Les bractées piquantes des fleurs peuvent en revanche blesser. En cas d’ingestion, demandez conseil à un vétérinaire.
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Sites de référence
- Plants of the World Online (POWO), Lomandra : https://powo.science.kew.org/taxon/urn:lsid:ipni.org:names:20605-1 — nom accepté du genre et rattachement familial. Base de référence (Kew), autorité nomenclaturale du site, consultée via des extraits de résultats de recherche.
- Wikipédia (en anglais), Lomandra, Lomandroideae et fiches d’espèces : https://en.wikipedia.org/wiki/Lomandra — décompte des espèces POWO daté, anciennes familles, aire du genre. Source secondaire, utilisée faute d’accès direct à POWO.
- IPNI, Lomandra Labill. : https://www.ipni.org/n/20605-1 — publication du genre (1805). Index nomenclatural de référence.
- APNI (Australian Plant Name Index), Lomandra : https://biodiversity.org.au/nsl/services/apni-format/display/74780 — étymologie du nom, anciens noms Xerotes, sous-espèces. Index national australien, fiable.
- Australian National Botanic Gardens, Lomandra longifolia : https://www.anbg.gov.au/gnp/interns-2007/lomandra-longifolia.html — description, dioécie, usages aborigènes. Institution publique, fiable.
- Australian Tropical Rainforest Plants (Lucid), Lomandra hystrix et Lomandra banksii : https://apps.lucidcentral.org/rainforest/text/entities/lomandra_hystrix.htm — aire et habitat. Flore électronique institutionnelle, fiable.
- Plants of South Eastern New South Wales (Lucid), Lomandra confertifolia : https://apps.lucidcentral.org/plants_se_nsw/text/entities/lomandra_confertifolia.htm — aire de l’espèce. Flore électronique institutionnelle.
- Naturalis, dépôt de Blumea : https://repository.naturalis.nl/pub/800770/ — révision des Lomandra de Nouvelle-Guinée (Wang et MacFarlane 2024). Article à comité de lecture, consulté par résumé.
- Adansonia (Muséum national d’Histoire naturelle) : https://sciencepress.mnhn.fr/sites/default/files/articles/hd/adansonia2024v46a5-pdfa.pdf — lectotypification de Lomandra longifolia et protologue de Labillardière. Article à comité de lecture, consulté par extraits.
- CSIRO Publishing, Australian Journal of Botany : https://publish.csiro.au/bt/BT07223 — développement floral de Lomandra longifolia. Article à comité de lecture, consulté par résumé.
- Queensland Government, Austrobaileya : https://www.qld.gov.au/__data/assets/pdf_file/0030/229692/wang-lomandra-altior-austrobaileya-v11-124-134.pdf — description de Lomandra altior. Revue de l’herbier du Queensland, fiable ; seul le titre a été consulté.
- Gardening with Angus : https://gardeningwithangus.com.au/lomandra-longifolia-dalliance-lomandra/ — tolérance au gel des cultivars, sensibilité au froid humide. Site horticole commercial australien, jamais seul pour un fait.
- San Marcos Growers : https://www.smgrowers.com/info/lomandra.asp — culture en Californie. Pépinière, source commerciale.
- UC Marin Master Gardeners, « Lomandra ‘Platinum Beauty’ » : https://ucanr.edu/sites/MarinMG/ASK_US/THELEAFLET/?story=2361 — adaptation au climat méditerranéen à été sec. Programme de l’université de Californie, fiabilité correcte pour la culture.
- Brevets de plantes des États-Unis, Lomandra ‘LM300’ : https://patents.google.com/patent/USPP15420 — protection du cultivar ‘Tanika’. Document officiel.
Bibliographie
- Labillardière, J.J.H. de (1805). Novae Hollandiae Plantarum Specimen, vol. 1 : 92. [Publication du genre Lomandra et de Lomandra longifolia ; relevé via IPNI et Wang 2024, texte original non consulté.]
- Brown, R. (1810). Prodromus Florae Novae Hollandiae et Insulae Van-Diemen. Londres. [Description des espèces placées dans Xerotes ; relevé via APNI, texte original non consulté.]
- Chase, M.W., Reveal, J.L. & Fay, M.F. (2009). A subfamilial classification for the expanded asparagalean families Amaryllidaceae, Asparagaceae and Xanthorrhoeaceae. Botanical Journal of the Linnean Society 161(2) : 132–136. doi:10.1111/j.1095-8339.2009.00999.x [Article à comité de lecture ; rattachement des Lomandroideae aux Asparagaceae.]
- Ahmad, N.M., Martin, P.M. & Vella, J.M. (2008). Floral structure and development in the dioecious Australian endemic Lomandra longifolia (Lomandraceae). Australian Journal of Botany 56(8) : 666–683. [Article à comité de lecture ; développement des fleurs mâles et femelles.]
- Wang, J. & MacFarlane, T.D. (2024). A taxonomic revision of the genus Lomandra Labill. (Asparagaceae: Lomandroideae) in New Guinea and lectotypification of the name Xerotes banksii R.Br. Blumea 69 : 89–92. doi:10.3767/blumea.2024.69.01.08 [Article à comité de lecture ; deux espèces en Nouvelle-Guinée.]
- Wang, J. (2024). Lectotypification of the name Lomandra longifolia Labill. (Asparagaceae: Lomandroideae). Adansonia 46(5). [Article à comité de lecture ; lectotype FI012018. Pagination non vérifiée.]