Le genre Sansevieria réunit les sansevières, ou langues de belle-mère, des espèces succulentes à rhizome, aux feuilles épaisses plates ou cylindriques, originaires d’Afrique, de Madagascar, de la péninsule arabique et du sous-continent indien. On en compte environ soixante-dix espèces, dont Sansevieria trifasciata, l’une des plantes d’intérieur les plus répandues au monde. Plants of the World Online (POWO), la base de référence des jardins botaniques royaux de Kew, n’accepte plus Sansevieria comme genre : depuis les travaux moléculaires publiés en 2018, les sansevières sont incluses dans le genre Dracaena, et la langue de belle-mère s’y nomme Dracaena trifasciata. Succulentes garde néanmoins Sansevieria comme nom d’usage, car c’est celui que les amateurs, les jardineries et les étiquettes emploient encore.
L’essentiel sur Sansevieria
- Nom accepté (POWO) : Sansevieria Thunb. (1794) n’est plus accepté ; il est traité comme synonyme de Dracaena Vand. ex L. Nom d’usage sur ce site : Sansevieria.
- Nombre d’espèces : environ 70 espèces étaient rangées dans Sansevieria avant la fusion (décompte courant, non établi par POWO) ; le genre Dracaena élargi compte 214 espèces acceptées par POWO (décompte de septembre 2025 relayé par Wikipédia, non vérifié directement)
- Famille : Asparagaceae, sous-famille des Nolinoideae
- Noms communs : sansevière, langue de belle-mère (français) ; snake plant, mother-in-law’s tongue, bowstring hemp (anglais)
- Répartition naturelle : Afrique, Madagascar, péninsule arabique, puis vers l’est jusqu’à l’Inde, au Sri Lanka et au Myanmar
- CITES : aucune inscription relevée pour les sansevières (non vérifié sur Species+)
- Rusticité documentée : nulle ; Sansevieria trifasciata est classée H1c par la Royal Horticultural Society (culture sous abri chauffé), et le Jardin botanique de Montréal indique une tolérance hivernale jusqu’à 12 °C (voir Culture)
- Exposition et substrat : lumière vive, tolère l’ombre ; substrat drainant, arrosages espacés
- Toxicité : classée toxique pour les chiens et les chats par l’ASPCA (saponines), voir Toxicité et précautions
Caractères du genre Sansevieria
Une sansevière se reconnaît à ses feuilles épaisses, fibreuses et dressées, qui naissent directement d’un rhizome, sans tronc. Ce sont des plantes vivaces herbacées, et c’est justement ce port qui les distinguait autrefois des dragonniers arborescents.
- Organes souterrains : beaucoup d’espèces ont un rhizome épais enterré ; d’autres émettent des stolons au-dessus du sol, qui forment de nouvelles rosettes à distance.
- Feuilles : de plates et larges, comme chez Sansevieria trifasciata, à épaisses et presque circulaires en section, comme chez Sansevieria cylindrica. Les données moléculaires montrent que le passage des feuilles plates aux feuilles cylindriques, et inversement, s’est produit plusieurs fois au cours de l’évolution du groupe : la forme de la feuille ne suffit donc pas à regrouper les espèces apparentées.
- Fleurs : elles sont toujours nocturnes. Chaque fleur ne dure qu’une nuit, mais elles s’ouvrent en grand nombre, si bien qu’une inflorescence reste fleurie une semaine ou plus. Plusieurs espèces sont parfumées.
- Fibres : les feuilles contiennent des fibres très résistantes, d’où le nom anglais de « bowstring hemp » (chanvre à corde d’arc) ; le dictionnaire de l’Académie française signale que certaines espèces sont cultivées pour ces fibres.
Taxonomie et classification
Pour POWO, Sansevieria n’est plus un genre mais un groupe d’espèces à l’intérieur de Dracaena. Le genre appartient à la famille des Asparagaceae, sous-famille des Nolinoideae, comme les dragonniers dans lesquels il est aujourd’hui inclus. Les anciennes classifications le plaçaient dans des familles aujourd’hui abandonnées, notamment les Dracaenaceae, fondues dans les Nolinoideae.
Pourquoi Sansevieria a été fondu dans Dracaena
Le changement repose sur la phylogénie moléculaire. En 2018, Takawira-Nyenya, Mucina, Cardinal-McTeague et Thiele ont publié dans Phytotaxa une étude fondée sur des séquences d’ADN chloroplastique et nucléaire. Elle montre que les sansevières (à l’exception de Sansevieria sambiranensis, de Madagascar) forment une lignée monophylétique, mais que cette lignée est incluse dans Dracaena, qui devient paraphylétique si l’on maintient les deux genres. Autrement dit, les sansevières sont des dragonniers herbacés. Deux solutions étaient possibles : découper Dracaena en plusieurs genres, ou y inclure les sansevières. Les auteurs ont retenu la seconde et publié les combinaisons nouvelles en Dracaena. Comme le nom Dracaena est plus ancien que Sansevieria, c’est lui qui s’applique au genre élargi.
Le mouvement avait commencé un peu plus tôt : la combinaison Dracaena trifasciata (Prain) Mabb. a été publiée dès 2017 dans la 4e édition du Mabberley’s Plant-Book, et d’autres combinaisons ont été publiées la même année que l’étude de Takawira-Nyenya et ses collègues par Christenhusz, Fay et Byng. Des ajustements nomenclaturaux ont suivi en 2021, toujours dans Phytotaxa. POWO a adopté ce traitement.
Une étude de 2022 fondée sur des génomes chloroplastiques complets (van Kleinwee et collègues, Molecular Phylogenetics and Evolution) confirme que les sansevières forment un groupe naturel au sein de Dracaena, qu’elle appelle le « clade Sansevieria ». Selon le Jardin botanique de Meise, qui a participé à ces travaux, ce groupe serait apparu récemment, à la fin du Pliocène (environ 3,4 millions d’années), et se serait diversifié rapidement. Des publications ultérieures évoquent aussi un traitement alternatif, qui reconnaîtrait les sansevières comme un sous-genre de Dracaena ; POWO ne l’a pas retenu.
Ce que cela change pour le lecteur : une plante vendue « Sansevieria » se cherche sous Dracaena dans POWO, GBIF et les flores récentes. Les noms en Sansevieria restent employés dans le commerce, dans les collections et par les sociétés d’amateurs. C’est pour cette raison que Succulentes les conserve comme noms d’usage, tout en donnant chaque fois le nom accepté par POWO.
Étymologie et histoire du genre
Le nom rend hommage à un aristocrate napolitain, mais les sources ne s’accordent pas sur lequel. Le dictionnaire de l’Académie française fait venir « sansevière » du latin scientifique Sansevieria, tiré du nom de Raimondo di Sangro (1710-1771), prince de San Severo, savant et alchimiste qui parraina des expéditions scientifiques. Une autre explication, relayée par des sources secondaires, rappelle que le botaniste Vincenzo Petagna avait d’abord nommé le genre Sanseverinia en l’honneur de son protecteur Pietro Antonio Sanseverino, comte de Chiaramonte, et que Carl Peter Thunberg aurait modifié ce nom en publiant Sansevieria en 1794, peut-être sous l’influence du nom du prince de San Severo. Le nom Sanseverinia est aujourd’hui rejeté. Le texte original de Thunberg n’a pas pu être consulté pour trancher.
L’intérêt pour ces plantes a d’abord été utilitaire, pour leurs fibres, avant qu’elles ne deviennent des plantes d’intérieur de masse. En 1989, l’étude de la NASA sur l’épuration de l’air intérieur (Wolverton) a testé la langue de belle-mère parmi une douzaine d’espèces en chambres closes, ce qui a beaucoup contribué à sa réputation de plante « dépolluante ». Une méta-analyse de Cummings et Waring (2020) a depuis montré qu’aux taux de renouvellement d’air d’un logement ou d’un bureau, l’effet des plantes en pot sur les composés organiques volatils est négligeable.
Noms communs
En français, le nom générique est « sansevière », attesté par le dictionnaire de l’Académie française ; le nom populaire le plus courant est « langue de belle-mère », employé notamment par le Jardin botanique de Montréal. Ce dernier s’applique surtout aux formes à feuilles plates de Sansevieria trifasciata. Le nom latin Sansevieria, parfois écrit sans majuscule, sert aussi de nom commercial.
En anglais, les noms les plus répandus sont « snake plant », « mother-in-law’s tongue » et « bowstring hemp ». Aucun nom français propre n’a été trouvé pour les espèces à feuilles cylindriques : les jardineries les vendent sous leur nom latin, souvent Sansevieria cylindrica.
Biogéographie et écologie
Les sansevières sont des plantes de l’Ancien Monde, surtout africaines. Leur aire couvre l’Afrique et la péninsule arabique, puis s’étend vers l’est jusqu’au Sri Lanka, à l’Inde et au Myanmar ; Madagascar abrite aussi des espèces. POWO décrit Dracaena trifasciata comme un géophyte à rhizome des régions tropicales à saison sèche marquée, présent du sud du Nigeria à l’Afrique centrale de l’Ouest et jusqu’en Tanzanie.
Le rhizome, qui permet de survivre aux saisons sèches et de coloniser le terrain par touffes, explique la facilité de culture et de multiplication de ces plantes. Aucune source consultée ne décrit en détail, au niveau du genre, les milieux occupés (sols, altitudes, végétation associée) : ces données relèvent des fiches d’espèces.
Réglementation et conservation
Aucune protection ne s’applique au genre dans son ensemble. Aucune sansevière n’a été trouvée aux annexes de la CITES ; cette absence n’a pas pu être vérifiée directement sur la base Species+. Les évaluations de la Liste rouge de l’UICN n’ont pas pu être consultées. Les plantes vendues en Europe sont issues de culture, le plus souvent de multiplication végétative. Ces points ont été consultés en septembre 2026 ; la réglementation évolue et doit être vérifiée auprès des bases officielles avant tout commerce international.
Culture des sansevières
Les sansevières sont parmi les succulentes d’intérieur les plus faciles, à une condition : ne jamais les laisser dans un substrat détrempé. Le Jardin botanique de Montréal les décrit comme très robustes, peu exigeantes et d’une grande longévité.
- Lumière : elles tolèrent des coins assez sombres pendant un certain temps, mais leur croissance ralentit ; une lumière vive leur convient mieux.
- Température : elles se développent bien entre 18 et 21 °C et tolèrent, selon le Jardin botanique de Montréal, de 30 °C en été à 12 °C en hiver.
- Arrosage : modéré de mars à octobre, en laissant le sol sécher partiellement ; plus rare en hiver, en laissant sécher complètement. Ne jamais laisser la plante dans l’eau et garder le centre de la rosette sec.
- Substrat et pot : un mélange drainant et un pot percé ; le rhizome pourrit vite dans un sol qui reste humide.
Contexte français
En France, les sansevières se cultivent en intérieur ou, l’été, sur une terrasse abritée. La Royal Horticultural Society classe Sansevieria trifasciata en H1c, catégorie des plantes à cultiver sous abri chauffé. Aucun résultat documenté de culture en pleine terre n’a été trouvé en France, ni sur le littoral méditerranéen ni ailleurs, et aucun épisode de froid n’est documenté pour ces plantes. En l’absence de données, il faut les considérer comme non rustiques et les rentrer bien avant les premières nuits fraîches.
Multiplication
La division de la touffe, en séparant des morceaux de rhizome munis de feuilles, est la méthode la plus sûre. Les boutures de tronçons de feuille s’enracinent aussi, mais elles ne reproduisent pas toujours la plante mère. Le cultivar ‘Laurentii’, à marge jaune, est une chimère : le Service de vulgarisation de l’Université de Floride explique que ses marges jaunes et le cœur vert de la feuille ont des patrimoines génétiques différents. Les plantes obtenues par bouture de feuille perdent en général la marge jaune ; la division, qui conserve l’ensemble des tissus, la préserve.
Toxicité et précautions
La langue de belle-mère est classée toxique pour les chiens et les chats par l’ASPCA, le centre antipoison animal américain. Les composés en cause sont des saponines ; les signes décrits après ingestion sont surtout digestifs (nausées, vomissements, diarrhée). Aucune donnée n’a été trouvée pour les autres espèces du groupe : par prudence, il faut considérer le risque comme possible chez toutes les sansevières. En cas d’ingestion par un enfant ou un animal, contactez un centre antipoison, un médecin ou un vétérinaire.
Espèces du genre Sansevieria
La liste ci-dessous retient les espèces les plus cultivées dont le nom accepté par POWO a pu être vérifié. Elle n’est pas exhaustive. Le nom d’usage figure en premier, le nom accepté par POWO ensuite.
- Sansevieria trifasciata (Dracaena trifasciata) : la langue de belle-mère, à feuilles plates dressées et barrées de bandes claires, d’Afrique tropicale ; nombreux cultivars, dont ‘Laurentii’ à marge jaune et ‘Hahnii’, compact en rosette.
- Sansevieria cylindrica (Dracaena angolensis) : feuilles cylindriques rigides, vendue parfois tressée ; Sansevieria angolensis est un autre synonyme.
- Sansevieria kirkii (Dracaena pethera) : grandes feuilles plates et ondulées, souvent en étoile.
- Sansevieria ehrenbergii (Dracaena hanningtonii) : feuilles épaisses disposées en éventail ; les formes ‘Samurai’ en sont issues.
- Sansevieria zeylanica (Dracaena zeylanica) : l’une des espèces asiatiques, du sud de l’Inde et du Sri Lanka selon POWO.
- Sansevieria masoniana (Dracaena masoniana) : très larges feuilles plates, peu nombreuses ; plante africaine décrite d’après du matériel de République démocratique du Congo.
Les collectionneurs cultivent aussi de nombreuses espèces plus rares, comme Sansevieria hargeisana, Sansevieria subspicata, Sansevieria hallii, Sansevieria francisii ou Sansevieria pinguicula, présentées par Colin Walker (2023). Leur nom en Dracaena n’a pas été vérifié ici.
FAQ sur les sansevières
Sansevieria ou Dracaena : quel est le bon nom ?
Pour la botanique, Dracaena. POWO range toutes les sansevières dans ce genre depuis les travaux publiés en 2018, et la langue de belle-mère s’y appelle Dracaena trifasciata. Le nom Sansevieria reste toutefois compris de tous et employé dans le commerce ; Succulentes le garde comme nom d’usage.
La sansevière est-elle toxique pour les chats et les chiens ?
Oui, l’ASPCA la classe toxique. Elle contient des saponines, qui provoquent surtout des troubles digestifs après ingestion. En cas de doute, contactez un vétérinaire.
Une sansevière peut-elle vivre dans une pièce sombre ?
Oui, pendant un certain temps. Elle tolère les coins peu lumineux, mais sa croissance y ralentit fortement. Pour une plante vigoureuse, une lumière vive reste préférable.
À quelle fréquence arroser une langue de belle-mère ?
Cela dépend de la saison. De mars à octobre, arrosez modérément en laissant le substrat sécher en partie ; en hiver, attendez qu’il soit complètement sec. L’excès d’eau, qui fait pourrir le rhizome, est la principale cause d’échec.
Peut-on planter une sansevière au jardin en France ?
Non, pas à l’année. La RHS la classe parmi les plantes à cultiver sous abri chauffé, et aucun essai documenté de culture en pleine terre n’a été trouvé en France. Une sortie estivale en pot, à l’abri du soleil brûlant et des pluies prolongées, est en revanche possible.
Pourquoi ma bouture de ‘Laurentii’ a-t-elle perdu sa bordure jaune ?
C’est normal. ‘Laurentii’ est une chimère : la bordure jaune et le centre vert de la feuille n’ont pas le même patrimoine génétique, et une bouture de feuille ne régénère en général que la partie verte. Pour conserver la panachure, multipliez la plante par division.
La sansevière purifie-t-elle l’air ?
Pas de façon mesurable dans un logement. L’étude de la NASA de 1989 a été menée en chambres closes ; la méta-analyse de Cummings et Waring (2020) conclut qu’avec la ventilation normale d’une pièce, l’effet des plantes en pot est négligeable.
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Sites de référence
- Plants of the World Online (POWO), Dracaena trifasciata : https://powo.science.kew.org/taxon/urn:lsid:ipni.org:names:77164235-1 — nom accepté, auteur de la combinaison (Mabberley 2017), aire naturelle et biome ; synonymies des autres sansevières. Base de référence (Kew), autorité nomenclaturale du site, consultée par extraits.
- Phytotaxa, Takawira-Nyenya et al. 2018 : https://phytotaxa.mapress.com/pt/article/view/25473 — résumé de l’étude qui inclut Sansevieria dans Dracaena. Revue à comité de lecture, fiable.
- Jardin botanique de Meise, « Resolving the evolutionary history of Mother-in-law’s tongues » : https://plantentuinmeise.be/en/nieuws/175 — âge et radiation récente du groupe. Institution scientifique, fiable (communiqué de vulgarisation).
- Open Research Online (Open University), Walker, « Sansevierias: an introduction » : https://oro.open.ac.uk/91137 — aire du groupe, rhizomes et stolons, fleurs nocturnes, espèces de collection. Revue de société spécialisée, fiable.
- Dictionnaire de l’Académie française, 9e édition, « sansevière » : https://dictionnaire-academie.fr/article/A9S0388 — nom français, étymologie (Raimondo di Sangro), usage des fibres. Source lexicographique de référence.
- Espace pour la vie, Jardin botanique de Montréal, carnet horticole Sansevieria : https://espacepourlavie.ca/carnet-horticole/sansevieria — nom de langue de belle-mère, températures, lumière, arrosage. Institution botanique, fiable pour la culture.
- Royal Horticultural Society, Sansevieria trifasciata : https://www.rhs.org.uk/plants/16430/Sansevieria-trifasciata/Details — classement de rusticité H1c. Institution horticole ; valeur relevée par extrait de recherche.
- University of Florida, Mid-Florida Research and Education Center, Sansevieria Production Guide : https://mrec.ifas.ufl.edu/foliage/folnotes/sansevie.htm — nature chimérique de ‘Laurentii’ et effet de la bouture de feuille. Service universitaire de vulgarisation, fiable.
- ASPCA, Mother-in-Law’s Tongue : https://www.aspca.org/pet-care/animal-poison-control/toxic-and-non-toxic-plants/mother-laws-tongue — classement toxique pour chiens et chats, saponines, symptômes. Base vétérinaire de référence, consultée par extrait.
- Wikipédia (en anglais), Dracaena (plant) et Sansevieria : https://en.wikipedia.org/wiki/Dracaena_(plant) — décompte daté des espèces de Dracaena selon POWO, estimation du nombre d’ex-Sansevieria, hypothèse Petagna / Sanseverino. Source secondaire, utilisée faute d’accès direct à POWO.
Bibliographie
- Thunberg, C.P. (1794). Publication du genre Sansevieria. [Référence relevée via des sources secondaires ; titre et pagination non vérifiés, texte original non consulté.]
- Mabberley, D.J. (2017). Mabberley’s Plant-Book, 4e édition : 1101. Cambridge University Press. [Publication de la combinaison Dracaena trifasciata ; relevé via POWO.]
- Takawira-Nyenya, R., Mucina, L., Cardinal-McTeague, W.M. & Thiele, K.R. (2018). Sansevieria (Asparagaceae, Nolinoideae) is a herbaceous clade within Dracaena: inference from non-coding plastid and nuclear DNA sequence data. Phytotaxa 376(6) : 254–276. doi:10.11646/phytotaxa.376.6.2 [Article à comité de lecture ; étude à l’origine de la fusion.]
- Christenhusz, M.J.M., Fay, M.F. & Byng, J.W. (2018). The Global Flora, vol. 4. [Combinaisons en Dracaena ; référence relevée via une source secondaire, titre complet et pagination non vérifiés.]
- Takawira-Nyenya, R. et al. (2021). New nomenclatural and taxonomic adjustments in Dracaena (Asparagaceae). Phytotaxa 524(4). [Article à comité de lecture ; combinaisons nouvelles et ajustements de rang. Liste complète des auteurs et pagination non vérifiées.]
- van Kleinwee, I., Larridon, I., Shah, T., Bauters, K., Asselman, P., Goetghebeur, P., Leliaert, F. & Veltjen, E. (2022). Plastid phylogenomics of the Sansevieria clade of Dracaena (Asparagaceae) resolves a recent radiation. Molecular Phylogenetics and Evolution 169 : 107404. doi:10.1016/j.ympev.2022.107404 [Article à comité de lecture ; monophylie du groupe, évolution répétée des feuilles cylindriques.]
- Walker, C. (2023). Sansevierias: an introduction. Cactus and Succulent Journal of NSW 33(3–4) : 33–43. [Revue de société spécialisée ; morphologie et espèces de collection.]
- Cummings, B.E. & Waring, M.S. (2020). Potted plants do not improve indoor air quality: a review and analysis of reported VOC removal efficiencies. Journal of Exposure Science & Environmental Epidemiology 30(2) : 253–261. [Article à comité de lecture, publié en ligne en 2019 ; analyse de 196 expériences issues de 12 études.]