Le genre Nolina rassemble les nolines, des plantes xérophytes d’Amérique du Nord qui forment des touffes de longues feuilles étroites, parfois au sommet d’un tronc de plusieurs mètres. Elles vivent du sud des États-Unis, de la Floride à la Californie, jusqu’au centre et au sud du Mexique, où se concentre la plus grande diversité. Plants of the World Online (POWO), la base de référence des jardins botaniques royaux de Kew, y reconnaît environ 35 espèces. Ce ne sont pas à proprement parler des plantes succulentes, car leurs feuilles ne sont pas charnues, mais elles sont cultivées dans les mêmes jardins secs et les mêmes collections. Plusieurs sont assez rustiques pour la pleine terre en France. Les nolines ont longtemps été confondues avec les pieds d’éléphant : la plante d’intérieur vendue sous le nom de Nolina recurvata est en réalité Beaucarnea recurvata, d’un genre voisin.
L’essentiel sur Nolina
- Nom accepté (POWO) : Nolina Michx. (1803), espèce type Nolina georgiana Michx.
- Nombre d’espèces acceptées : 35 selon POWO (décompte de novembre 2024 relayé par Wikipédia, non vérifié directement sur POWO) ; World Flora Online en compte 30
- Espèces souvent vendues sous Nolina : les pieds d’éléphant (Nolina recurvata, Nolina stricta), qui appartiennent au genre Beaucarnea
- Famille : Asparagaceae, sous-famille des Nolinoideae (anciennement famille des Nolinaceae)
- Noms communs : noline (français) ; beargrass (anglais) ; sacahuiste, palmilla (espagnol du Mexique)
- Répartition naturelle : du sud des États-Unis (de la Caroline du Sud et de la Floride à la Californie, au Nevada et au Colorado) au Mexique (POWO)
- CITES : pas d’inscription du genre ; Nolina interrata a été inscrite à titre individuel (voir Réglementation)
- Rusticité documentée : très variable selon les espèces ; les nolines acaules des prairies et des montagnes sont les plus rustiques (Nolina texana, Nolina microcarpa), les espèces arborescentes du Mexique le sont moins (voir Culture)
- Exposition et substrat : plein soleil, sol très drainant
- Toxicité : boutons floraux et fleurs de Nolina texana toxiques pour les moutons, les chèvres et les bovins (voir Toxicité et précautions)
Caractères du genre Nolina
Une noline se reconnaît à ses rosettes denses de nombreuses feuilles longues, étroites, fibreuses et sans épine terminale. Certaines espèces restent sans tige et forment des touffes au ras du sol ; d’autres développent un tronc dressé, parfois ramifié en plusieurs rosettes.
- Feuilles : linéaires, rigides à souples, aux bords le plus souvent finement denticulés (serrulés), ce qui les rend coupantes au toucher chez certaines espèces. Contrairement à celles des agaves, elles ne sont ni charnues ni terminées par un aiguillon.
- Port : on distingue en culture les nolines acaules, comme Nolina texana ou Nolina microcarpa, et les nolines caulescentes, comme Nolina nelsonii ou Nolina matapensis, dont le stipe se couvre de feuilles sèches ou d’une écorce liégeuse.
- Sexualité : les espèces du sud-ouest des États-Unis sont surtout dioïques, avec fleurs mâles et femelles sur des pieds différents, bien que des fleurs aux deux sexes fonctionnels apparaissent parfois. Il faut donc en général deux pieds de sexe opposé pour obtenir des graines.
- Fleurs et fruits : les fleurs, petites et blanchâtres, sont réunies en grandes panicules ; les fruits sont des capsules à trois loges, trilobées et souvent renflées.
- Floraison : contrairement à la plupart des agaves, les nolines ne meurent pas après la floraison et refleurissent au cours de leur vie ; le comportement après floraison des grandes espèces arborescentes reste toutefois peu documenté.
Taxonomie et classification
Nolina est un genre accepté par POWO. Il appartient à la famille des Asparagaceae, sous-famille des Nolinoideae. Il formait autrefois, avec Beaucarnea, Calibanus et Dasylirion, une famille à part, les Nolinaceae, et d’anciennes classifications le plaçaient parmi les Agavaceae ou les Liliaceae au sens large. Les études de l’ADN, depuis les travaux de Bogler et Simpson (1996), montrent que ces quatre genres forment un groupe naturel, plus proche des dragonniers et des sceaux de Salomon que des agaves et des yuccas.
La séparation d’avec Beaucarnea
La limite entre Nolina et Beaucarnea a longtemps été discutée, et plusieurs auteurs ont réuni les deux genres. C’est pourquoi le pied d’éléphant, Beaucarnea recurvata, circule encore sous le nom de Nolina recurvata. L’étude moléculaire et morphologique de Rojas-Piña, Olson, Alvarado-Cárdenas et Eguiarte (2014, Taxon) a montré que Beaucarnea est un genre bien distinct de Nolina, et y a intégré Calibanus. POWO suit ce traitement.
Un genre encore en cours de description
Le nombre d’espèces dépend de la source : 35 pour POWO, 30 pour World Flora Online, selon des décomptes de 2024. Des espèces continuent d’être décrites au Mexique :
- Nolina hibernica, connue des pépiniéristes sous le nom de Nolina ‘La Siberica’, a été décrite en 2010 par Hochstätter et Donati ;
- Hernández-Sandoval et Rebman ont révisé en 2018 les nolines de la péninsule de Basse-Californie (Systematic Botany) ;
- en 2019, Ruiz-Sánchez et ses collègues ont décrit Nolina caxcana et Nolina rodriguezii, deux espèces de l’ouest du Mexique issues de populations auparavant rattachées à Nolina parviflora (Phytotaxa).
Le cas de Nolina longifolia
POWO place Nolina longifolia (Karw. ex Schult. & Schult.f.) Hemsl. en synonymie de Nolina parviflora (Kunth) Hemsl., à la suite de la Flora del Valle de Tehuacán-Cuicatlán (Rivera-Lugo et Solano, 2012) : d’un point de vue botanique, c’est donc le nom Nolina parviflora qu’il faut utiliser. D’autres auteurs, dont Hochstätter (2010), maintiennent Nolina longifolia comme espèce distincte, et c’est sous ce nom que la plante est connue dans les jardins méditerranéens et le commerce horticole. Succulentes conserve donc Nolina longifolia comme nom d’usage, pour sa fiche comme dans cette page.
Étymologie et histoire du genre
Le genre a été décrit par le botaniste français André Michaux dans sa Flora Boreali-Americana, publiée en 1803. Il le dédia à l’abbé C. P. Nolin, arboriculteur français du XVIIIe siècle. L’espèce type, Nolina georgiana, décrite dans le même ouvrage (p. 207), est une petite noline acaule du sud-est des États-Unis, très différente des grandes espèces arborescentes du Mexique découvertes plus tard.
Noms communs
En français, le nom d’usage est « noline », employé par les jardineries et les guides de jardinage ; aucun ouvrage de référence n’a été trouvé qui l’atteste. En anglais, les nolines sont appelées « beargrass », nom partagé avec d’autres plantes, et Nolina texana est aussi appelée « Texas sacahuiste ».
Au Mexique, les noms varient selon les espèces et les régions : « sacahuista » et « palmilla » pour Nolina microcarpa, « cortadillo » pour Nolina cespitifera, « sotolín », « palma sollate », « palmilla » ou « cucharilla » pour Nolina parviflora. « Sotolín » est ambigu : on l’applique aussi aux Beaucarnea, et « sotol » désigne surtout les Dasylirion.
Biogéographie et écologie
Les nolines sont exclusivement américaines. POWO leur donne une aire allant du sud des États-Unis (Caroline du Sud, Géorgie, Floride, Oklahoma, Texas, Nouveau-Mexique, Colorado, Arizona, Nevada, Californie) au Mexique, où elles sont présentes du nord-ouest au golfe du Mexique et au sud-ouest.
Elles occupent des milieux très variés, ce qui explique les écarts de rusticité entre espèces :
- déserts et broussailles sèches du sud-ouest des États-Unis et du nord-ouest du Mexique : Nolina bigelovii, Nolina parryi ;
- prairies et plateaux à hivers froids : Nolina texana, Nolina greenei, Nolina microcarpa, qui monte dans les montagnes de la frontière entre l’Arizona et le Nouveau-Mexique ;
- forêts de pins et de chênes d’altitude : Nolina hibernica, entre 2 400 et plus de 3 200 m dans la sierra de Peña Nevada, entre Nuevo León et Tamaulipas, sous un climat à gel et neige en hiver ;
- plaines sableuses du sud-est des États-Unis : Nolina georgiana, Nolina brittoniana.
Réglementation et conservation
Le genre n’est pas protégé dans son ensemble, mais quelques espèces sont rares et protégées.
- Nolina brittoniana, endémique du centre de la Floride, est inscrite comme espèce en danger sur la liste fédérale des États-Unis.
- Nolina interrata, connue d’une dizaine de stations dans le comté de San Diego et de moins d’une centaine de plantes en Basse-Californie, est classée en danger par l’État de Californie ; la proposition de l’inscrire sur la liste fédérale a été retirée en 1998. Inscrite à l’annexe I de la CITES en 1983, elle a fait l’objet d’une proposition de transfert à l’annexe II, présentée par les États-Unis à la CoP14 (La Haye, 2007) au motif que le commerce international ne la menace pas. Des sources secondaires la donnent aujourd’hui à l’annexe II ; ce statut n’a pas pu être vérifié sur Species+.
Les nolines du commerce européen sont issues de semis. Les sujets arrachés dans la nature supportent mal la transplantation, ce qui est une raison de plus de préférer des plants de pépinière. Ces statuts ont été consultés en septembre 2026 ; la réglementation doit être vérifiée auprès des bases officielles.
Culture des nolines
Les nolines sont des plantes de culture facile, qui demandent surtout du soleil et un sol qui ne reste jamais détrempé. Une fois installées, elles se passent d’arrosage en pleine terre dans la plupart des régions.
- Exposition : plein soleil ; les situations ombragées ne leur conviennent pas.
- Sol : très drainant, calcaire ou acide ; en terrain argileux, planter sur une butte ou en rocaille.
- Plantation : préférer de jeunes plants en pot, car les nolines supportent mal d’être déplacées une fois enracinées.
- Semis : facile ; une longue racine pivotante se forme dès la germination, d’où l’intérêt de pots profonds d’au moins quinze centimètres.
- Ravageurs : le charançon de l’agave (Scyphophorus acupunctatus), parasite de plusieurs Asparagaceae des sous-familles Agavoideae et Nolinoideae selon la base de l’OEPP, est signalé par des cultivateurs sur des nolines ; aucune source publiée consultée ne précise les espèces de Nolina attaquées.
Contexte français
La culture en pleine terre des nolines est ancienne sur le littoral méditerranéen. Au Domaine du Rayol, dans le Var, les grandes nolines du jardin d’Amérique subtropicale ont été plantées au début du XXe siècle par Alfred Courmes, premier propriétaire du domaine ; elles atteignent cinq mètres, se ressèment parfois spontanément et portent une écorce aussi liégeuse que celle du chêne-liège. Le Domaine les présente sous le nom de Nolina longifolia, nom d’usage que POWO place en synonymie de Nolina parviflora.
Au Jardin zoologique tropical de La Londe-les-Maures, dans le Var, à trois kilomètres du littoral, les nolines font partie des collections de plantes xérophytes cultivées en pleine terre. Des Nolina matapensis y ont formé en une quinzaine d’années des stipes d’un mètre et demi. Un exemplaire de Nolina erumpens y a résisté à −7 °C en février 2012 et fleurissait en juin 2022. Nolina nelsonii et Nolina lindheimeriana y sont également cultivées ; Nolina nelsonii y était en fleurs en juin 2022.
Pour les autres régions, les données sont des valeurs rapportées par des pépinières, pas des relevés publiés. Selon une pépinière américaine spécialisée dans les plantes de climat sec, les formes d’altitude de Nolina texana et de Nolina microcarpa supportent au moins la zone USDA 5 (minimales moyennes de −29 à −23 °C). Des pépinières européennes annoncent environ −15 °C pour Nolina hibernica en sol caillouteux ; pour Nolina nelsonii, les valeurs annoncées divergent, de −7 à −15 °C. En dehors de ces observations varoises, aucun résultat documenté n’a été trouvé zone par zone (façade atlantique, Bretagne, intérieur continental, montagne), ni aucun épisode de froid (hiver 1985, février 2012, etc.) avec des dégâts relevés sur des nolines. En pratique, l’humidité hivernale compte autant que la température : les nolines craignent un sol détrempé par temps froid.
Toxicité et précautions
Certaines nolines sont toxiques pour le bétail. Les boutons floraux et les fleurs de Nolina texana empoisonnent les moutons, les chèvres et les bovins, alors que les bovins broutent les feuilles sans dommage observé. L’intoxication provoque une atteinte du foie suivie d’une photosensibilisation : la peau des animaux brûle au soleil. Les saponines des fleurs sont mises en cause, mais la substance exacte responsable de la photosensibilisation n’est pas identifiée. Aucune donnée n’a été trouvée pour les chiens, les chats ou l’humain, ni pour les autres espèces du genre ; par prudence, il faut considérer le risque comme possible. En cas d’ingestion, contactez un centre antipoison, un médecin ou un vétérinaire. Les feuilles à bords coupants de certaines espèces justifient aussi des gants lors de l’entretien.
Espèces du genre Nolina
La liste ci-dessous présente les nolines les plus rencontrées en culture, avec leur aire selon POWO ou les monographies citées en fin d’article, lorsqu’elle a pu être vérifiée. Elle n’est pas exhaustive.
Nolines acaules ou à tige courte
- Nolina bigelovii : du sud du Nevada au nord-ouest du Mexique, milieux désertiques.
- Nolina erumpens : sud-ouest des États-Unis et nord du Mexique ; rare en culture.
- Nolina greenei : du sud-est du Colorado au centre du Nouveau-Mexique ; petite noline à allure de graminée.
- Nolina interrata : comté de San Diego et nord de la Basse-Californie ; rare et protégée.
- Nolina lindheimeriana : centre-sud du Texas ; petite espèce.
- Nolina microcarpa : Arizona, Nouveau-Mexique et nord du Mexique ; très rustique.
- Nolina parryi : du sud de la Californie à la Basse-Californie et au Sonora.
- Nolina texana : Texas et régions voisines ; forme des touffes denses, très rustique.
Nolines caulescentes
- Nolina hibernica Hochstätter & D.Donati : Nuevo León, Tamaulipas ; ex-‘La Siberica’, décrite en 2010.
- Nolina longifolia : Mexique ; nom d’usage conservé par le site, synonyme de Nolina parviflora pour POWO, nom à utiliser d’un point de vue botanique (voir Taxonomie) ; grande noline des jardins méditerranéens.
- Nolina matapensis : Sonora, Chihuahua ; rosette de feuilles bleutées sur un stipe.
- Nolina nelsonii : Tamaulipas ; feuillage bleu-gris, l’une des plus décoratives.
- Nolina parviflora : centre du Mexique (Veracruz, Puebla, Oaxaca, Hidalgo, San Luis Potosí, État de Mexico) ; espèce variable, en altitude.
FAQ sur les nolines
La noline est-elle une plante grasse ?
Pas au sens strict. Ses feuilles ne sont pas charnues ; c’est une plante xérophyte, adaptée à la sécheresse, que l’on cultive avec les succulentes. Elle appartient aux Asparagaceae, comme les agaves et les yuccas.
Nolina recurvata ou Beaucarnea recurvata ?
Beaucarnea recurvata. Le pied d’éléphant vendu comme plante d’intérieur appartient au genre Beaucarnea, distinct de Nolina depuis l’étude de Rojas-Piña et ses collègues (2014). Nolina recurvata n’est qu’un ancien nom.
Quelle noline résiste le mieux au froid ?
Les nolines acaules des prairies et des montagnes, comme Nolina texana et Nolina microcarpa, données pour la zone USDA 5 par des pépinières. Parmi les espèces à tronc, Nolina hibernica, qui vit au-dessus de 2 400 m au Mexique, est réputée la plus rustique. Ces valeurs sont rapportées, non mesurées, et supposent un sol très drainant.
La noline meurt-elle après la floraison ?
Non, en général. Contrairement à la plupart des agaves, les nolines refleurissent au cours de leur vie. Le comportement des grandes espèces arborescentes après floraison est cependant peu documenté.
Pourquoi ma noline ne donne-t-elle pas de graines ?
Parce qu’il lui faut un partenaire. Les nolines sont en général dioïques : un pied porte des fleurs mâles, un autre des fleurs femelles. Sans pied de l’autre sexe à proximité, la plante femelle ne produit pas de graines viables.
La noline est-elle toxique ?
Pour le bétail, oui dans certains cas : les fleurs et boutons de Nolina texana intoxiquent moutons, chèvres et bovins. Aucune donnée n’a été trouvée pour les animaux de compagnie ou l’humain. Mieux vaut éviter toute consommation et demander conseil à un vétérinaire en cas d’ingestion.
Quelle différence entre une noline et un Dasylirion ?
Surtout les feuilles. Celles des Dasylirion, ou sotols, portent en général des dents crochues bien visibles sur les bords ; celles des nolines sont lisses ou seulement finement denticulées. Les deux genres sont proches et appartiennent aux Nolinoideae.
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Sites de référence
- Plants of the World Online (POWO), Nolina : https://powo.science.kew.org/taxon/urn:lsid:ipni.org:names:328536-2 — genre accepté, aire, statut et aire des espèces citées, synonymie de Nolina longifolia. Base de référence (Kew), autorité nomenclaturale du site, consultée par extraits.
- Wikipédia (en anglais), Nolina : https://en.wikipedia.org/wiki/Nolina — décomptes datés des espèces (POWO, WFO), dédicace à l’abbé Nolin, espèce type. Source secondaire, utilisée faute d’accès direct à POWO.
- IPNI, Nolina Michx. : https://www.ipni.org/n/328536-2 — publication du genre et de Nolina georgiana dans Flora Boreali-Americana. Index nomenclatural de référence, consulté par extrait.
- USDA Forest Service, Fire Effects Information System (FEIS), Nolina microcarpa : https://www.fs.usda.gov/database/feis/plants/shrub/nolmic/all.html — dioécie des nolines du sud-ouest, fleurs parfois bisexuées, rusticité de Nolina microcarpa dans son aire. Base publique de référence, consultée par extraits.
- Domaine du Rayol, Nolina longifolia : https://www.domainedurayol.org/en/plante/nolina-longifolia/ — nolines plantées au début du XXe siècle, taille, ressemis, écorce. Jardin ouvert au public, source fiable pour ses propres collections.
- High Country Gardens, Beargrass : https://www.highcountrygardens.com/blogs/perennials/plant-profile-drought-resistant-beargrass-with-companion-plants — rusticité rapportée de Nolina texana et Nolina microcarpa. Pépinière spécialisée, donnée rapportée.
- Tropical Britain, Nolina hibernica : https://tropicalbritain.co.uk/nolina-hibernica.html — habitat d’altitude, ancien nom ‘La Siberica’, rusticité annoncée. Pépinière, donnée rapportée.
- Center for Plant Conservation, Nolina brittoniana : https://saveplants.org/plant-profile/2960/Nolina-brittoniana/Brittons-Bear-grass — statut fédéral et aire. Organisation de conservation, fiable.
- CITES, proposition CoP14 Prop. 23 : https://cites.org/sites/default/files/fra/cop/14/prop/F14-P23.pdf — historique de l’inscription de Nolina interrata. Document officiel de la Convention.
- New Mexico State University, Circular 636, plantes toxiques des parcours : https://pubs.nmsu.edu/_circulars/CR636/ — toxicité de Nolina texana pour le bétail. Publication universitaire, fiable.
- Reforestation, Nurseries and Genetic Resources (RNGR), monographie « Semillas de especies forestales » sur Nolina parviflora : https://npn.rngr.net/publications/semillas-de-especies-forestales/monografias/nolina-parviflora-h.b.k.-hemsl.-aspargaceae/at_download/file — noms communs mexicains et aire de Nolina parviflora ; une monographie de la même série traite Nolina cespitifera (nom « cortadillo »). Publication technique, fiable.
- OEPP (EPPO), Scyphophorus acupunctatus, plantes hôtes : https://gd.eppo.int/taxon/SCYPIN/hosts — hôtes parmi les Asparagaceae. Base de référence phytosanitaire.
Bibliographie
- Michaux, A. (1803). Flora Boreali-Americana, vol. 1 : 207. Paris et Strasbourg. [Publication du genre Nolina et de Nolina georgiana ; relevé via IPNI, texte original non consulté.]
- Bogler, D.J. & Simpson, B.B. (1996). Phylogeny of Agavaceae based on ITS rDNA sequence variation. American Journal of Botany 83 : 1225–1235. [Article à comité de lecture ; place des nolines hors des agaves. Référence reprise de la page Dasylirion du site.]
- Hochstätter, F. & Donati, D. (2010). [Description de Nolina hibernica.] [Revue et pagination non vérifiées.]
- Rivera-Lugo, M. & Solano, E. (2012). Flora del Valle de Tehuacán-Cuicatlán, fascicule 99. Instituto de Biología, UNAM. [Flore régionale ; mise en synonymie de Nolina longifolia suivie par POWO. Numéro du fascicule relevé via une source secondaire.]
- Rojas-Piña, V., Olson, M.E., Alvarado-Cárdenas, L.O. & Eguiarte, L.E. (2014). Molecular phylogenetics and morphology of Beaucarnea (Ruscaceae) as distinct from Nolina, and the submersion of Calibanus into Beaucarnea. Taxon 63(6) : 1193–1211. [Article à comité de lecture.]
- Hernández-Sandoval, L. & Rebman, J.P. (2018). The genus Nolina (Asparagaceae) of the Baja California peninsula, and the recognition of a new species combination. Systematic Botany 43(3) : 717–733. [Article à comité de lecture ; révision régionale.]
- Ruiz-Sánchez, E., Carrillo-Reyes, P., Hernández-Sandoval, L. & Specht, C.D. (2019). Two new species of Nolina (Nolinoideae: Asparagaceae) endemic to western Mexico. Phytotaxa 402(4) : 187–198. [Article à comité de lecture ; Nolina caxcana et Nolina rodriguezii.]
- CITES (2007). Proposition CoP14 Prop. 23 : transfert de Nolina interrata de l’annexe I à l’annexe II. Quatorzième session de la Conférence des Parties, La Haye. [Document officiel.]