Le genre Beaucarnea regroupe les pieds d’éléphant, des plantes xérophytes du Mexique et d’Amérique centrale reconnaissables à la base renflée de leur tronc, qui stocke l’eau et se couvre souvent d’une écorce liégeuse. Plants of the World Online (POWO), la base de référence des jardins botaniques royaux de Kew, y reconnaît treize espèces, dont Beaucarnea recurvata, vendue dans le monde entier comme plante d’intérieur. Depuis 2014, POWO y inclut aussi l’ancien genre Calibanus : la plante longtemps connue sous le nom de Calibanus hookeri se nomme aujourd’hui Beaucarnea hookeri. Longtemps rattachés aux nolines (on trouve encore le nom Nolina recurvata), les Beaucarnea forment un genre distinct. Menacés dans la nature par la récolte, ils sont inscrits à l’annexe II de la CITES depuis 2016, et les deux anciens Calibanus les ont rejoints en 2025.
L’essentiel sur Beaucarnea
- Nom accepté (POWO) : Beaucarnea Lem. (1861)
- Nombre d’espèces acceptées : 13 selon POWO, dont deux anciens Calibanus
- Anciens noms de genre et synonymes : Calibanus Rose, inclus dans Beaucarnea ; plusieurs espèces ont aussi été publiées sous Nolina (Nolina recurvata, Nolina stricta)
- Famille : Asparagaceae, sous-famille des Nolinoideae
- Noms communs : pied d’éléphant, arbre bouteille (français) ; ponytail palm, elephant’s foot (anglais) ; pata de elefante, soyate (espagnol du Mexique)
- Répartition naturelle : Mexique et Amérique centrale (Guatemala, Belize, Salvador, Nicaragua)
- CITES : annexe II ; genre inscrit lors de la 17e Conférence des Parties (Johannesburg, 2016), sur proposition du Mexique, puis ajout de Beaucarnea hookeri et Beaucarnea glassiana lors de la 20e (Samarcande, 2025)
- Statut IUCN : Beaucarnea recurvata en danger critique (CR, évaluation publiée en 2020) ; Beaucarnea olsonii en danger (EN) ; autres espèces non vérifiées
- Rusticité documentée : faible ; Beaucarnea recurvata est classé H1c par la Royal Horticultural Society, et des sources horticoles rapportent des dégâts au-delà d’environ −5 °C sur sujets adultes en sol sec (voir Culture)
- Exposition et substrat : plein soleil ou lumière très vive, substrat très drainant
- Toxicité : Beaucarnea recurvata classé non toxique pour chiens, chats et chevaux par l’ASPCA (voir Toxicité et précautions)
Caractères du genre Beaucarnea
Un Beaucarnea se reconnaît d’abord à sa base de tronc très renflée, le caudex, qui sert de réserve d’eau. Selon les espèces, ce renflement surmonte un stipe de plusieurs mètres, portant des rosettes de feuilles étroites à son sommet, ou reste presque au ras du sol, comme chez les anciens Calibanus.
- Caudex et écorce : chez les sujets âgés, la base renflée se couvre d’une écorce épaisse et crevassée, d’aspect liégeux, qui a valu au genre son nom de pied d’éléphant. Chez Beaucarnea olsonii, décrit en 2016, la base massivement renflée se rétrécit brusquement en branches grêles.
- Feuilles : longues, étroites et linéaires, groupées en rosettes à l’extrémité des tiges ; très retombantes chez Beaucarnea recurvata, d’où le nom anglais de « ponytail palm » (palmier queue de cheval), plus raides chez d’autres espèces.
- Sexualité : les plantes sont dioïques, c’est-à-dire que les fleurs mâles et les fleurs femelles naissent sur des pieds différents ; il faut donc les deux sexes pour obtenir des graines.
- Fruits : ce sont des capsules sèches à ouverture tardive, le plus souvent munies de trois ailes, mais certaines espèces en sont dépourvues. Ce caractère aide à les séparer des Nolina.
Taxonomie et classification
Beaucarnea est un genre accepté par POWO. Il appartient à la famille des Asparagaceae, sous-famille des Nolinoideae, avec les Nolina et les Dasylirion. Ces trois genres ont longtemps formé une famille à part, les Nolinaceae, aujourd’hui fondue dans les Nolinoideae ; on les a aussi rangés, selon les auteurs, parmi les Agavaceae ou les Ruscaceae.
Beaucarnea et Nolina : deux genres distincts
Plusieurs auteurs ont réuni Beaucarnea et Nolina en un seul genre, d’où les noms Nolina recurvata ou Nolina stricta encore visibles dans le commerce. En 2014, Rojas-Piña, Olson, Alvarado-Cárdenas et Eguiarte ont publié dans la revue Taxon une étude fondée sur des séquences d’ADN et sur la morphologie : elle montre que Beaucarnea forme un groupe bien soutenu, distinct de Nolina. POWO suit cette conclusion.
L’inclusion de Calibanus
La même étude a montré que Calibanus, petit genre mexicain à gros caudex enterré et à feuilles graminiformes, est inclus dans Beaucarnea : le maintenir comme genre à part laisserait Beaucarnea incomplet. Les auteurs l’ont donc fondu dans Beaucarnea, et POWO cite leur travail pour traiter Calibanus comme synonyme. Pour le lecteur, cela signifie deux changements de nom :
- Calibanus hookeri est devenu Beaucarnea hookeri (Lem.) Baker ;
- Calibanus glassianus est devenu Beaucarnea glassiana (L.Hern. & Zamudio) V.Rojas-Piña.
Le nom Calibanus reste courant chez les amateurs de plantes à caudex, et le site lui consacre toujours une page : Calibanus.
Un genre encore en cours d’exploration
Plusieurs espèces n’ont été décrites que récemment, souvent à partir de populations très localisées : Beaucarnea hiriartiae en 1992 (Guerrero), Beaucarnea sanctomariana en 2001 (isthme de Tehuantepec, Oaxaca), et Beaucarnea olsonii en 2016 (sud-ouest de l’État de Puebla), nommée en l’honneur du botaniste Mark E. Olson. À l’inverse, le nom Beaucarnea inermis, qui figurait encore parmi les espèces de la proposition CITES de 2016, est aujourd’hui traité comme synonyme de Beaucarnea recurvata.
Étymologie et histoire du genre
Le genre porte le nom de Jean-Baptiste Beaucarne, un notaire belge d’Ename, près d’Audenarde (Oudenaarde), qui cultivait la plante mexicaine en serre tempérée depuis une quinzaine d’années. Selon le Centre de recherche scientifique du Yucatán (CICY), il présenta une plante en fleurs à une exposition horticole d’Audenarde le 1er septembre 1861. Le botaniste Charles Lemaire décrivit le genre la même année dans L’Illustration horticole (vol. 8 : 57–62), sous le titre « Genre nouveau de la famille des Asparagacées : Beaucarnea ».
Les deux espèces les plus anciennement cultivées, Beaucarnea recurvata et Beaucarnea stricta, portent l’auteur de combinaison « (K.Koch & Fintelm.) Lem. » : elles avaient d’abord été décrites dans un autre genre par Karl Koch et Fintelmann avant d’être transférées par Lemaire. Le protologue n’a pas pu être consulté pour préciser le genre d’origine.
Noms communs
En français, le nom le plus courant est « pied d’éléphant », employé par le Muséum national d’Histoire naturelle pour Beaucarnea recurvata au jardin botanique du Val Rahmeh, à Menton. Le commerce emploie aussi « arbre bouteille ». La base terminologique de l’Office québécois de la langue française retient pour sa part le terme « nolina », hérité de l’ancien classement de la plante parmi les nolines, ce qui entretient la confusion avec le genre voisin.
En anglais, on parle de « ponytail palm » et d’« elephant’s foot ». Au Mexique, les Beaucarnea sont appelés « pata de elefante », « soyate », « despeinada », « palma de hoja delgada » ou « sotolín ». Ce dernier nom est ambigu : il désigne aussi Nolina parviflora dans l’État de Puebla.
Biogéographie et écologie
Les Beaucarnea vivent dans les forêts sèches et les milieux semi-arides du Mexique et d’Amérique centrale. Aucune espèce n’est indigène aux États-Unis. La plupart ont une aire restreinte, parfois limitée à un seul État mexicain.
D’après les fiches de POWO consultées par extraits, les aires se répartissent ainsi :
- Nord-est et centre du Mexique : Beaucarnea recurvata (Tamaulipas, San Luis Potosí, Veracruz, Puebla, Oaxaca), Beaucarnea hookeri (San Luis Potosí, Hidalgo), Beaucarnea compacta et Beaucarnea glassiana (Guanajuato) ;
- Sud du Mexique : Beaucarnea gracilis et Beaucarnea olsonii (Puebla, Oaxaca), Beaucarnea stricta et Beaucarnea sanctomariana (Oaxaca), Beaucarnea hiriartiae (Guerrero) ;
- Péninsule du Yucatán et Amérique centrale : Beaucarnea pliabilis (Campeche, Quintana Roo, Yucatán, Belize, Guatemala), Beaucarnea goldmanii (Chiapas, Guatemala, Salvador), Beaucarnea guatemalensis (Guatemala, Nicaragua).
La croissance est lente et la reproduction dépend de pieds mâles et femelles voisins. D’après la proposition CITES du Mexique, c’est ce qui rend les populations sauvages si sensibles à la récolte de graines, de jeunes plants et d’adultes : elle réduit les effectifs, déséquilibre la proportion des sexes et appauvrit la diversité génétique.
Réglementation et conservation
Tout le genre est protégé par la CITES. Lors de sa 17e Conférence des Parties (Johannesburg, 24 septembre-5 octobre 2016), la CITES a adopté la proposition du Mexique (CoP17 Prop. 50) d’inscrire le genre Beaucarnea à l’annexe II : Beaucarnea recurvata au titre du critère B, dix autres espèces au titre du critère A. La proposition, soutenue par le Canada, le Sénégal et les États-Unis, a été acceptée par 69 voix contre 8, avec 27 abstentions. L’annexe II n’interdit pas le commerce international mais le soumet à des permis d’exportation. Les deux anciens Calibanus n’étaient pas couverts par cette inscription : lors de sa 20e Conférence des Parties (Samarcande, 24 novembre-5 décembre 2025), la CITES a approuvé la proposition du Mexique (CoP20 Prop. 42) d’inscrire à leur tour Beaucarnea hookeri et Beaucarnea glassiana à l’annexe II. La date d’entrée en vigueur de cet ajout et l’annotation qui précise les parties concernées (graines, plantes en pot, etc.) n’ont pas pu être vérifiées sur Species+.
Sur la Liste rouge de l’UICN, Beaucarnea recurvata est classé en danger critique (CR, critères A2acd+4ac), selon une évaluation de Martínez Salas, Samain et Fuentes publiée en 2020 ; la récolte illégale y est citée comme principal facteur de risque. Beaucarnea olsonii est classé en danger (EN), menacé par la conversion de son habitat en terres agricoles, l’urbanisation et les incendies. Au Mexique, la norme NOM-059-SEMARNAT-2010 range notamment Beaucarnea recurvata, Beaucarnea gracilis et Beaucarnea pliabilis dans la catégorie « menacée » (amenazada).
Pour l’acheteur, la conséquence est simple : les plantes vendues en Europe doivent provenir de culture. Ces statuts ont été consultés en septembre 2026 ; la réglementation évolue et doit être vérifiée sur Species+ et auprès des autorités CITES avant toute importation.
Culture des Beaucarnea
Les Beaucarnea se cultivent facilement en pot, à condition de leur donner beaucoup de lumière et de laisser sécher le substrat entre deux arrosages. Le caudex stocke l’eau : l’excès d’arrosage, qui le fait pourrir, est bien plus dangereux que l’oubli.
- Exposition : plein soleil au jardin ; en intérieur, la place la plus lumineuse possible.
- Substrat : très drainant, dans un pot percé ; en pleine terre, un sol caillouteux ou une butte.
- Arrosage : copieux mais espacé en saison chaude, très réduit en hiver.
- Multiplication : par semis, qui suppose des pieds des deux sexes ; les plantes du commerce sont issues de semis ou de multiplication en laboratoire.
Contexte français
En France, la culture en pleine terre ne se pratique que sur le littoral le plus doux de la Côte d’Azur ; partout ailleurs, le pied d’éléphant reste une plante d’intérieur ou de véranda. La Royal Horticultural Society classe Beaucarnea recurvata en H1c, catégorie des plantes à cultiver sous abri, et le Service de vulgarisation de l’Université de Floride le conseille en zones USDA 10a à 11b, où les minimales moyennes restent au-dessus de −1 °C. Des sources horticoles rapportent qu’un sujet adulte supporte environ −5 °C en sol bien drainé, les plantes âgées résistant un peu mieux ; ces valeurs ne s’appuient pas sur des relevés publiés.
Le jardin botanique du Val Rahmeh, à Menton, géré par le Muséum national d’Histoire naturelle, présente Beaucarnea recurvata dans ses collections. Aucun résultat documenté n’a été trouvé pour la façade atlantique, la Bretagne ou l’intérieur du pays, et aucun épisode de froid (hiver 1985, février 2012, etc.) n’a été trouvé avec des dégâts relevés sur des Beaucarnea. Les espèces à caudex bas, comme Beaucarnea hookeri, sont parfois dites plus rustiques, mais aucune mesure publiée ne le confirme. En l’absence de données, il vaut mieux abriter les sujets de valeur de la pluie hivernale.
Toxicité et précautions
Le pied d’éléphant n’est pas considéré comme toxique. L’ASPCA classe Beaucarnea recurvata (« pony tail ») non toxique pour les chiens, les chats et les chevaux. Aucune donnée n’a été trouvée pour les autres espèces du genre : l’absence d’information ne prouve pas leur innocuité. Comme pour toute plante, une ingestion importante peut provoquer des troubles digestifs ; en cas de doute, contactez un vétérinaire ou un centre antipoison.
Espèces du genre Beaucarnea
Voici les treize espèces acceptées par POWO, classées par ordre alphabétique. Les aires sont celles indiquées par POWO, consultées par extraits.
- Beaucarnea compacta L.Hern. & Zamudio : Guanajuato ; très rare en culture.
- Beaucarnea glassiana (L.Hern. & Zamudio) V.Rojas-Piña : Guanajuato ; ancien Calibanus glassianus, ajouté à l’annexe II de la CITES en 2025.
- Beaucarnea goldmanii Rose : Chiapas, Guatemala, Salvador.
- Beaucarnea gracilis Lem. : Puebla, Oaxaca ; classée menacée au Mexique.
- Beaucarnea guatemalensis Rose : Guatemala, Nicaragua ; cultivée comme plante d’intérieur.
- Beaucarnea hiriartiae L.Hern. : Guerrero ; décrite en 1992.
- Beaucarnea hookeri (Lem.) Baker : San Luis Potosí, Hidalgo ; ancien Calibanus hookeri, caudex bas et feuilles graminiformes ; ajouté à l’annexe II de la CITES en 2025.
- Beaucarnea olsonii V.Rojas-Piña & L.O.Alvarado : Puebla, Oaxaca ; décrite en 2016, en danger (UICN).
- Beaucarnea pliabilis (Baker) Rose : péninsule du Yucatán, Belize, Guatemala ; classée menacée au Mexique.
- Beaucarnea purpusii Rose : Mexique (aire précise non vérifiée sur POWO).
- Beaucarnea recurvata (K.Koch & Fintelm.) Lem. : le pied d’éléphant, de l’est du Mexique ; l’espèce la plus cultivée, en danger critique (UICN).
- Beaucarnea sanctomariana L.Hern. : Oaxaca, isthme de Tehuantepec ; décrite en 2001.
- Beaucarnea stricta (K.Koch & Fintelm.) Lem. : Oaxaca ; feuilles plus raides.
FAQ sur les Beaucarnea
Le pied d’éléphant est-il un palmier ?
Non. Malgré son nom anglais de « ponytail palm », Beaucarnea recurvata appartient aux Asparagaceae, la famille des agaves et des dragonniers, et non aux palmiers. Sa silhouette de tronc surmonté de feuilles étroites explique la confusion.
Quelle différence entre Beaucarnea et Nolina ?
Ce sont deux genres distincts. L’étude de Rojas-Piña et ses collègues (2014) l’a confirmé par l’ADN ; les fruits, des capsules le plus souvent à trois ailes chez Beaucarnea, aident à les séparer. Les noms Nolina recurvata ou Nolina stricta sont d’anciens noms des pieds d’éléphant.
Calibanus hookeri et Beaucarnea hookeri, est-ce la même plante ?
Oui. Depuis l’étude de 2014, POWO range Calibanus dans Beaucarnea, et Calibanus hookeri est un synonyme de Beaucarnea hookeri. Le nom Calibanus reste très employé par les collectionneurs de plantes à caudex.
Le pied d’éléphant résiste-t-il au gel ?
Très peu. La RHS le range parmi les plantes à cultiver sous abri, et des sources horticoles situent les premiers dégâts vers −5 °C chez les sujets adultes en sol sec. En France, la pleine terre n’est envisageable que sur le littoral le plus doux de la Côte d’Azur.
Le pied d’éléphant est-il toxique pour les chats ?
Non, selon l’ASPCA, qui le classe non toxique pour les chats, les chiens et les chevaux. Une consommation importante de feuilles peut néanmoins irriter l’estomac, comme avec n’importe quelle plante.
Peut-on acheter librement un Beaucarnea ?
Oui, s’il est issu de culture et vendu légalement. Le genre est inscrit à l’annexe II de la CITES depuis 2016 (depuis 2025 pour les anciens Calibanus), ce qui encadre le commerce international par des permis. Les plantes prélevées dans la nature sont à proscrire : Beaucarnea recurvata est en danger critique à l’état sauvage.
Pourquoi mon pied d’éléphant a-t-il la base molle ?
C’est presque toujours un excès d’eau. Le caudex stocke déjà beaucoup d’eau ; un substrat qui reste humide, surtout en hiver, le fait pourrir. Il faut laisser sécher le substrat entre deux arrosages et utiliser un pot percé.
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Sites de référence
- Plants of the World Online (POWO), Beaucarnea : https://powo.science.kew.org/taxon/urn:lsid:ipni.org:names:24038-1 — genre accepté, liste des 13 espèces, aires, synonymie de Calibanus et de Beaucarnea inermis. Base de référence (Kew), autorité nomenclaturale du site, consultée par extraits.
- CITES, proposition CoP17 Prop. 50 : https://cites.org/sites/default/files/fra/cop/17/prop/F-CoP17-Prop-50.pdf — inscription du genre à l’annexe II, espèces et critères, menaces. Document officiel de la Convention, fiable.
- TRAFFIC, résultats des propositions de la CoP17 : https://www.traffic.org/site/assets/files/3014/traffic_pub_bulletin_28_2_cop17_prop_results.pdf — adoption de la proposition, résultat du vote. Organisation spécialisée dans le commerce des espèces, fiable.
- Earth Negotiations Bulletin (IISD), compte rendu de la CITES CoP20 du 27 novembre 2025 : https://enb.iisd.org/convention-international-trade-endangered-species-wild-fauna-flora-cites-cop20-daily-report-27nov2025 — approbation de la proposition CoP20 Prop. 42 (Beaucarnea hookeri et Beaucarnea glassiana). Compte rendu indépendant de référence ; adoption en plénière et entrée en vigueur non vérifiées sur les documents CITES.
- IUCN Red List, Beaucarnea recurvata : https://www.iucnredlist.org/species/pdf/137376209 — catégorie CR, critères, auteurs et année de l’évaluation. Base officielle, consultée par extrait.
- Centro de Investigación Científica de Yucatán (CICY), Espadas et al., « El género Beaucarnea » (2017) : https://cicy.repositorioinstitucional.mx/jspui/bitstream/1003/2452/1/2017-06-08-Espadas-Orellana-Reyes-El-genero-Beaucarnea.pdf — histoire de la description par Lemaire, Jean-Baptiste Beaucarne, noms communs mexicains, statut NOM-059. Institution de recherche, fiable.
- Phytotaxa, description de Beaucarnea olsonii : https://phytotaxa.mapress.com/pt/article/view/18525 — date, localité, caractères distinctifs. Revue à comité de lecture, fiable.
- Muséum national d’Histoire naturelle, jardin botanique du Val Rahmeh, pied d’éléphant : https://www.jardinbotaniquevalrahmehmenton.fr/en/elephant-s-foot — nom commun et présence en collection à Menton. Institution publique, fiable.
- Office québécois de la langue française, Grand dictionnaire terminologique, « nolina » : https://vitrinelinguistique.oqlf.gouv.qc.ca/fiche-gdt/fiche/8350243/nolina — terme français retenu pour la plante. Source terminologique officielle.
- Royal Horticultural Society, Beaucarnea recurvata : https://www.rhs.org.uk/plants/1993/wd/Details — classement de rusticité H1c. Institution horticole ; valeur relevée par extrait de recherche.
- University of Florida IFAS Extension, Beaucarnea recurvata (ST093) : https://edis.ifas.ufl.edu/publication/ST093 — zones USDA 10a à 11b. Service universitaire de vulgarisation, fiable.
- Desert Tropicals, Beaucarnea recurvata : https://desert-tropicals.com/Plants/Agavaceae/Beaucarnea_recurvata.html — tolérance rapportée vers −5 °C, meilleure chez les sujets âgés. Site d’amateur spécialisé, donnée rapportée non mesurée.
- ASPCA, Pony Tail : https://www.aspca.org/pet-care/animal-poison-control/toxic-and-non-toxic-plants/pony-tail — non toxique pour chiens, chats et chevaux. Base vétérinaire de référence.
Bibliographie
- Lemaire, C. (1861). Genre nouveau de la famille des Asparagacées : Beaucarnea. L’Illustration horticole 8 : 57–62. [Publication du genre ; référence relevée via le CICY, texte original non consulté.]
- Hernández Sandoval, L. (1992). [Description de Beaucarnea hiriartiae.] Acta Botánica Mexicana 18. [Revue à comité de lecture ; titre exact et pagination non vérifiés.]
- Hernández Sandoval, L. (2001). [Description de Beaucarnea sanctomariana.] Novon 11 : 50. [Revue à comité de lecture ; titre exact non vérifié.]
- Rojas-Piña, V., Olson, M.E., Alvarado-Cárdenas, L.O. & Eguiarte, L.E. (2014). Molecular phylogenetics and morphology of Beaucarnea (Ruscaceae) as distinct from Nolina, and the submersion of Calibanus into Beaucarnea. Taxon 63(6) : 1193–1211. [Article à comité de lecture ; séparation d’avec Nolina et inclusion de Calibanus.]
- Rojas-Piña, V. & Alvarado-Cárdenas, L.O. (2016). Beaucarnea olsonii (Ruscaceae), a new species of ponytail palm from southwestern Puebla, Mexico. Phytotaxa 286(1) : 13–22. doi:10.11646/phytotaxa.286.1.2 [Article à comité de lecture.]
- Martínez Salas, E., Samain, M.-S. & Fuentes, A.C.D. (2020). Beaucarnea recurvata. The IUCN Red List of Threatened Species 2020. doi:10.2305/IUCN.UK.2020-1.RLTS.T136808293A137376209.en [Évaluation officielle ; consultée par extrait.]
- CITES (2016). Proposition CoP17 Prop. 50 : inscription du genre Beaucarnea à l’annexe II. Dix-septième session de la Conférence des Parties, Johannesburg. [Document officiel.]
- CITES (2025). Proposition CoP20 Prop. 42 : inscription de Beaucarnea hookeri et Beaucarnea glassiana à l’annexe II. Vingtième session de la Conférence des Parties, Samarcande. [Document officiel ; texte non consulté, relevé via l’Earth Negotiations Bulletin.]