Le genre Echinocereus Engelm. rassemble les cactus hérissons, de petits cactus à tiges côtelées, cylindriques ou globuleuses, souvent groupées en touffes, originaires de l’ouest et du centre des États-Unis et du Mexique. Il appartient à la famille des Cactaceae et compte selon les auteurs de 64 à environ 85 espèces. Les Echinocereus sont réputés pour leurs grandes fleurs diurnes, rouges, roses, magenta, jaunes ou verdâtres, souvent disproportionnées par rapport à la taille de la plante, et pour la bonne résistance au froid sec de plusieurs espèces, qui permet de les tenter en rocaille dans une partie de la France. Certaines espèces ont longtemps été rangées dans d’autres genres, comme Wilcoxia.
L’essentiel sur Echinocereus
- Nom accepté (POWO) : Echinocereus Engelm., publié en 1848 par George Engelmann dans le Memoir of a Tour to Northern Mexico de Wislizenus
- Espèce type : Echinocereus viridiflorus Engelm.
- Nombre d’espèces : 64 espèces selon la révision de Sánchez et al. (2018) ; « environ 70 » selon Wikipédia ; le décompte exact de POWO n’a pas pu être lu directement
- Famille : Cactaceae, sous-famille des Cactoideae
- Ancien nom de genre : Wilcoxia Britton & Rose (1922), aujourd’hui fondu dans Echinocereus ; Echinocereus pensilis est rangé par POWO dans le genre Morangaya
- Nom commun : cactus hérisson (en anglais hedgehog cactus)
- Répartition naturelle : ouest et centre des États-Unis jusqu’au Mexique (POWO)
- CITES : annexe II, comme toutes les Cactaceae ; inscription de deux taxons à l’annexe I signalée par des sources secondaires, à vérifier sur Species+ (voir Réglementation)
- Rusticité documentée : très variable selon l’espèce ; plusieurs espèces des hauts plateaux passent l’hiver en pleine terre en France si le sol reste sec (voir Culture)
- Exposition et substrat : plein soleil, substrat minéral très drainant
- Port : tiges côtelées, sphériques à courtement cylindriques, solitaires ou en touffes
- Toxicité : aucune toxicité documentée ; fruits de plusieurs espèces consommés (voir Toxicité et précautions)
Caractères du genre Echinocereus
On reconnaît un Echinocereus à un détail de la fleur : son stigmate est presque toujours vert. La Flora of North America décrit ainsi le genre :
- Tiges : nettement côtelées, sphériques à courtement cylindriques, souvent deux à quatre fois plus longues que larges, solitaires ou ramifiées en touffes ; les épines radiales sont cylindriques, jamais aplaties ;
- Boutons floraux : chez certaines espèces, ils naissent sous l’épiderme, au-dessus d’une aréole, et le percent en laissant une cicatrice permanente (caractère dit « érumpent ») ;
- Fleurs : latérales, portées par des aréoles d’un an, en entonnoir large ou en tube court, roses, rouges, magenta, orange, jaunes, brunâtres ou verdâtres ; stigmate à 5 à 22 lobes, vert ou vert jaunâtre (rarement blanc ou rouge) ;
- Fruits : charnus et juteux, en général de 20 à 30 mm, verts, pourpre brunâtre, roses ou rouges, portant des aréoles épineuses dont les épines tombent souvent à maturité.
Les tailles restent modestes : chez Echinocereus viridiflorus, l’espèce type, les tiges mesurent de 3 à 35 cm de haut pour 2,8 à 9 cm de diamètre, avec 10 à 20 côtes (Flora of North America). Les fleurs de Echinocereus engelmannii peuvent atteindre près de 9 cm de long.
Le nom de « cactus hérisson » ne doit pas faire confondre ces plantes avec les Echinocactus, gros cactus globuleux solitaires, ni avec les Echinopsis sud-américains, dont les fleurs n’ont pas le stigmate vert caractéristique.
Taxonomie et classification
Echinocereus est un genre accepté par Plants of the World Online (POWO), dont l’aire est donnée comme « ouest et centre des États-Unis jusqu’au Mexique ». Ses limites ont été précisées par la phylogénie moléculaire au cours des années 2010.
Wilcoxia et Morangaya
Deux genres satellites ont été décrits pour des espèces aux tiges grêles : Wilcoxia Britton & Rose (1922) et Morangaya G.D.Rowley (1974). D. Sánchez, S. Arias et T. Terrazas ont analysé en 2014 six régions de l’ADN chloroplastique chez 59 espèces (Systematic Botany). Leurs résultats confirment l’unité du genre à une condition : exclure Echinocereus pensilis et le replacer dans le genre monotypique Morangaya. POWO suit cette conclusion : il accepte Morangaya pensilis (K.Brandegee) G.D.Rowley, espèce du sud-ouest de la Basse-Californie du Sud, et traite Echinocereus pensilis comme synonyme. Les plantes anciennement placées dans Wilcoxia, elles, restent dans Echinocereus.
Huit sections
En 2018, Sánchez, Arias, Grego-Valencia et Terrazas ont combiné caractères morphologiques et moléculaires (Systematics and Biodiversity). Ils retiennent 64 espèces réparties en huit clades, sur lesquels ils fondent une nouvelle classification en huit sections. Seul l’un de ces clades correspond à une section reconnue auparavant, la section Triglochidiati, qui réunit Echinocereus triglochidiatus et ses proches. Le genre reste difficile : des complexes d’espèces, comme celui d’Echinocereus pulchellus, font encore l’objet d’études de délimitation, ce qui explique l’écart entre les décomptes (64 espèces pour Sánchez et al., environ 70 selon Wikipédia, 85 selon un site spécialisé qui cite POWO sans que ce chiffre ait pu être vérifié).
Étymologie et histoire du genre
Le nom signifie « cierge hérisson ». Il associe le grec echinos, « hérisson » ou « oursin », allusion aux épines qui couvrent la tige, au latin cereus, « cierge », nom du genre de cactus columnaires Cereus.
George Engelmann a publié le genre en 1848 (avril, selon l’IPNI), dans l’annexe scientifique du Memoir of a Tour to Northern Mexico de Wislizenus, récit d’une expédition menée en 1846 et 1847. Plusieurs espèces y sont décrites en même temps, selon l’IPNI : Echinocereus viridiflorus (page 91), l’espèce type du genre, Echinocereus triglochidiatus (page 93) et Echinocereus pectinatus (page 110). La date d’introduction des premiers Echinocereus en culture en Europe n’a pas été retrouvée dans une source fiable.
Noms communs
En français, le nom de cactus hérisson est employé par des sites de jardinage, par exemple Aujardin.info pour Echinocereus chisoensis, et Echinocereus rigidissimus subsp. rubispinus y est appelé cactus arc-en-ciel. En anglais, hedgehog cactus désigne le genre, et plusieurs espèces ont un nom propre : claret cup pour Echinocereus triglochidiatus et ses proches aux fleurs rouges, strawberry hedgehog pour Echinocereus engelmannii, small-flowered hedgehog cactus pour Echinocereus viridiflorus, lace cactus pour Echinocereus reichenbachii. Au Mexique, les fruits comestibles de plusieurs espèces sont appelés pitaya, un nom également donné à d’autres cactus.
Biogéographie et écologie
Les Echinocereus vivent dans des milieux ensoleillés et rocheux, du désert chaud aux plateaux d’altitude. L’aire du genre couvre l’ouest et le centre des États-Unis et le Mexique, y compris la Basse-Californie. Quelques exemples documentés :
- Echinocereus triglochidiatus atteint les plateaux de l’Utah, où le National Park Service le signale dans le parc national des Arches ;
- Echinocereus arizonicus occupe une étroite bande du centre de l’Arizona, entre les villes de Superior et Globe (U.S. Fish and Wildlife Service) ;
- Echinocereus schmollii est limité à l’État de Querétaro, au Mexique ;
- Echinocereus ferreirianus subsp. lindsayi vit au sud de Cataviña, au centre de la Basse-Californie.
Les grandes fleurs voyantes s’ouvrent le jour chez la plupart des espèces ; la Flora of North America signale aussi des fleurs nocturnes et des fleurs fonctionnellement unisexuées chez certaines.
Réglementation et conservation
Tous les Echinocereus sont protégés par la CITES, au moins à l’annexe II, et plusieurs taxons sont menacés dans la nature. La famille des Cactaceae est inscrite en bloc à l’annexe II de la CITES, à l’exception des espèces de l’annexe I et des genres Pereskia, Pereskiopsis et Quiabentia, qui sont exclus. L’inscription d’Echinocereus schmollii et d’Echinocereus ferreirianus subsp. lindsayi à l’annexe I est signalée par des sources secondaires (Llifle, Earth.com), à vérifier sur Species+. La récolte illégale est citée comme la principale menace pour le second.
Aux États-Unis, plusieurs taxons relèvent de la loi fédérale sur les espèces menacées (Endangered Species Act) :
- Echinocereus arizonicus (sous son ancien rang de variété) est inscrit comme menacé d’extinction depuis 1979 ;
- le cactus hérisson de Kuenzler, une forme d’Echinocereus fendleri des Sacramento Mountains (Nouveau-Mexique), inscrit en 1979 avec quelque 200 pieds connus, a été reclassé de « en danger » à « menacé » ;
- Echinocereus lloydii, inscrit en 1979, a été retiré de la liste, les données le désignant comme un hybride et non comme une espèce distincte.
Earth.com indique qu’Echinocereus schmollii est classé « en danger » (EN) sur la Liste rouge de l’UICN ; ce statut n’a pas été vérifié directement sur le site de l’UICN. Les plantes du commerce doivent provenir de semis ou de boutures en culture. Statuts consultés en septembre 2026 ; ils peuvent évoluer.
Culture des Echinocereus
Les Echinocereus se cultivent facilement si l’on respecte deux conditions : beaucoup de lumière et un substrat qui sèche vite. Les sources horticoles s’accordent sur les points suivants :
- Exposition : plein soleil, en rocaille orientée au sud de préférence ;
- Substrat : très drainant, à dominante minérale, sur un sol en pente ou caillouteux en pleine terre ;
- Arrosage : régulier au printemps et en été, nul ou presque en hiver, surtout en région humide ;
- Floraison : un hivernage frais et sec la favorise ; les cultivateurs rapportent qu’elle peut être compromise dans une serre chauffée.
Rusticité et contexte français
Plusieurs Echinocereus des hauts plateaux supportent de fortes gelées, mais seulement si leurs racines restent au sec. Les chiffres publiés viennent de pépiniéristes et d’amateurs, non de relevés contrôlés :
- des listes d’amateurs francophones indiquent environ −23 °C pour Echinocereus coccineus et Echinocereus triglochidiatus, −18 à −23 °C pour Echinocereus viridiflorus et −10 à −23 °C pour Echinocereus reichenbachii, selon la provenance ;
- des jardins botaniques et pépinières nord-américains classent Echinocereus triglochidiatus et Echinocereus reichenbachii en zone USDA 4 à 5, avec des écarts selon les variétés.
En France, les retours publiés sur les forums spécialisés concernent surtout Echinocereus triglochidiatus et Echinocereus coccineus :
- sur le forum Au Cactus Francophone, des cultivateurs rapportent n’avoir jamais perdu ces deux espèces à cause du gel, dans des hivers humides et gélifs, et des sujets ont passé −10 °C sans protection, même dans un sol mal drainé ;
- sur un forum consacré aux cactus rustiques, un Echinocereus triglochidiatus (récolte de terrain SB 476), cultivé en pleine terre sous un abri couvert, a survécu à l’hiver 2012, avec quinze jours de gel consécutifs et −17 °C ; la région n’est pas précisée ;
- un fil du même forum francophone, intitulé « Echinocereus très tolérants au froid et à l’humidité », décrit des sujets qui supportent des minimales régulières de −10 à −15 °C, les plus gros entourés de mousse, signe d’une humidité importante.
Ces témoignages ne permettent pas de dresser un bilan par grande zone climatique : aucune donnée datée et localisée n’a été trouvée pour la façade atlantique, la Bretagne ou la montagne. Sur le littoral méditerranéen, le froid est rarement le facteur limitant ; c’est l’excès d’eau en automne et en hiver qui tue le plus de cactus. Partout, un abri contre la pluie hivernale (plaque transparente au-dessus de la plante, air libre sur les côtés) améliore nettement les résultats.
Multiplication
Les Echinocereus se multiplient par semis ou par bouturage des tiges latérales des espèces qui forment des touffes. On laisse sécher la coupe quelques jours avant de planter la bouture dans un substrat sec. Les boutures de plantes cultivées sont aussi la voie légale pour obtenir les espèces protégées.
Toxicité et précautions
Aucune toxicité n’est documentée pour le genre, et les fruits de plusieurs espèces sont même consommés. Ceux d’Echinocereus enneacanthus, au goût de fraise, sont souvent mangés, notamment au Mexique, sous le nom de pitaya ; ceux d’Echinocereus stramineus sont réputés les plus gros et les plus recherchés ; les Pimas consommaient ceux d’Echinocereus engelmannii. Le principal risque est mécanique : les épines peuvent blesser, et il vaut mieux manipuler les plantes avec des gants ou du papier journal plié. En cas de doute après une ingestion par un enfant ou un animal, contactez un centre antipoison, un médecin ou un vétérinaire.
Espèces du genre Echinocereus
La liste suivante présente, par ordre alphabétique, des espèces acceptées par POWO et bien documentées ; elle n’est pas exhaustive.
- Echinocereus arizonicus Rose ex Orcutt : centre de l’Arizona ; fleurs rouges ; protégé aux États-Unis.
- Echinocereus chisoensis W.T.Marshall : appelé cactus hérisson par les sites de jardinage français.
- Echinocereus coccineus : fleurs rouges ; l’un des plus rustiques en culture selon les amateurs.
- Echinocereus engelmannii : strawberry hedgehog ; grandes fleurs, fruits comestibles.
- Echinocereus enneacanthus : fruits au goût de fraise, appelés pitaya au Mexique.
- Echinocereus fendleri : inclut le cactus hérisson de Kuenzler, protégé au Nouveau-Mexique.
- Echinocereus ferreirianus : Basse-Californie ; sous-espèce lindsayi très recherchée des collectionneurs.
- Echinocereus pectinatus : décrit dans Echinocereus en 1848.
- Echinocereus reichenbachii : lace cactus ; plusieurs variétés rustiques.
- Echinocereus rigidissimus : cactus arc-en-ciel, notamment la sous-espèce rubispinus aux épines rouges.
- Echinocereus scheeri (Salm-Dyck) Scheer : Mexique.
- Echinocereus schmollii : Querétaro ; inscription à l’annexe I de la CITES signalée par des sources secondaires, à vérifier sur Species+.
- Echinocereus stramineus : fruits rouges parmi les plus recherchés du genre.
- Echinocereus triglochidiatus Engelm. : claret cup aux fleurs rouges ; le plus cité pour la pleine terre.
- Echinocereus viridiflorus Engelm. : espèce type ; petites fleurs verdâtres.
FAQ sur les Echinocereus
Un Echinocereus peut-il passer l’hiver dehors ?
Oui, pour certaines espèces, à condition que le sol reste sec. Echinocereus triglochidiatus, Echinocereus coccineus et Echinocereus reichenbachii sont les plus cités par les amateurs français. Un abri contre la pluie hivernale et un substrat minéral en pente font la différence ; les espèces mexicaines de basse altitude restent à hiverner à l’abri.
Comment faire fleurir un Echinocereus ?
En lui offrant un hiver frais, sec et lumineux. Les cultivateurs rapportent qu’un hivernage au chaud ou arrosé compromet la floraison. Le plein soleil au printemps et en été est l’autre condition.
Comment reconnaître un Echinocereus d’un autre cactus ?
Regardez le cœur de la fleur : le stigmate est presque toujours vert. Les tiges côtelées, souvent en touffes, et les fruits épineux qui perdent leurs épines à maturité complètent le diagnostic.
Les fruits d’Echinocereus sont-ils comestibles ?
Oui, chez plusieurs espèces. Ceux d’Echinocereus enneacanthus, d’Echinocereus stramineus et d’Echinocereus engelmannii sont consommés et rappellent la fraise. Retirez les épines avant de les goûter, et ne généralisez pas à toutes les espèces.
Combien y a-t-il d’espèces d’Echinocereus ?
Cela dépend des auteurs. La révision de Sánchez et al. (2018) en retient 64, Wikipédia en compte environ 70, et d’autres décomptes vont jusqu’à 85. Les complexes d’espèces proches expliquent ces écarts.
Peut-on acheter n’importe quel Echinocereus ?
Oui, s’il est issu de culture. Tous les Echinocereus relèvent de la CITES ; les plantes vendues légalement proviennent de semis ou de boutures. Méfiez-vous des sujets âgés et marqués, qui peuvent venir de prélèvements dans la nature.
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Sites de référence
- Plants of the World Online (POWO), Echinocereus : https://powo.science.kew.org/taxon/urn:lsid:ipni.org:names:30000027-2 — statut accepté du genre, aire, statut de plusieurs espèces et de Morangaya pensilis. Base de référence (Kew), autorité nomenclaturale du site ; consultée par extraits de recherche.
- IPNI, noms publiés par Engelmann en 1848 : https://www.ipni.org/n/132479-1 — pages de publication d’Echinocereus viridiflorus, triglochidiatus et pectinatus. Index nomenclatural de référence.
- Flora of North America, Echinocereus : https://floranorthamerica.org/Echinocereus — description du genre (tiges, boutons érumpents, stigmate vert, fruits) et d’Echinocereus viridiflorus. Flore scientifique de référence.
- Wikipédia (en anglais), Echinocereus et fiches d’espèces : https://en.wikipedia.org/wiki/Echinocereus — nombre d’espèces approximatif, espèce type, étymologie, usages des fruits. Source secondaire, utilisée faute d’accès direct à POWO.
- U.S. Fish and Wildlife Service, fiches et décisions sur Echinocereus arizonicus, fendleri et lloydii : https://www.fws.gov/species/echinocereus-arizonicus-echinocereus-arizonicus — statuts fédéraux américains. Source officielle.
- Llifle, Echinocereus ferreirianus subsp. lindsayi : https://llifle.com/Encyclopedia/CACTI/Family/Cactaceae/3382/Echinocereus_lindsayi — répartition et menaces ; annexe I. Encyclopédie de collectionneurs, utilisée avec réserve.
- Earth.com, Echinocereus schmollii : https://earthpedia.earth.com/plant-encyclopedia/angiosperms/cactaceae/echinocereus-schmollii — répartition, annexe I CITES, statut UICN. Source secondaire, utilisée avec réserve.
- National Park Service, Echinocereus triglochidiatus à Arches : https://www.nps.gov/arch/learn/nature/cactaceae_echinocereus_triglochidiatus.htm — présence dans l’Utah. Institution publique.
- Au Cactus Francophone, forum : https://www.cactuspro.com/forum/viewtopic.php?t=935150 — retours de culture en pleine terre en climat humide. Forum spécialisé francophone ; lu par extraits, dates et lieux souvent absents.
- Forum Cactus rustiques : https://cactusrustiquesforum.xooit.fr/t9-echinocereus-triglochidiatus.htm — survie d’un Echinocereus triglochidiatus à l’hiver 2012 sous abri. Forum d’amateurs, lu par extraits.
- Aujardin.info, fiches Echinocereus : https://www.aujardin.info/plantes/echinocereus-chisoensis.php — noms « cactus hérisson » et « cactus arc-en-ciel », conseils de culture. Site de jardinage, utilisé pour l’usage du nom commun.
- World Plants, Echinocereus reichenbachii : https://www.worldplants.ca/display.php?id=4444 — zones de rusticité par variété. Base horticole, utilisée avec réserve.
Bibliographie
- Engelmann, G. (1848). Botanical appendix. In : Wislizenus, F.A., Memoir of a Tour to Northern Mexico, connected with Col. Doniphan’s Expedition, in 1846 and 1847. Washington. [Publication du genre et de plusieurs espèces ; référence relevée via l’IPNI, texte original non consulté.]
- Sánchez, D., Arias, S. & Terrazas, T. (2014). Phylogenetic relationships in Echinocereus (Cactaceae, Cactoideae). Systematic Botany 39(4). [Article à comité de lecture ; monophylie du genre hors Morangaya. Consulté par résumé ; pagination non vérifiée.]
- Sánchez, D., Arias, S., Grego-Valencia, D. & Terrazas, T. (2018). Phylogeny in Echinocereus (Cactaceae) based on combined morphological and molecular evidence: taxonomic implications. Systematics and Biodiversity 16(1) : 28–44. [Article à comité de lecture ; 64 espèces, huit sections. Consulté par résumé.]
- Flora of North America Editorial Committee (éd.). Flora of North America North of Mexico, traitement du genre Echinocereus. [Flore scientifique de référence ; consultée via la version en ligne ; volume et année d’édition non vérifiés.]