Le genre Pereskia, les cactus à feuilles

Le genre Pereskia Mill. rassemble des arbustes, des arbres et des lianes épineuses d’Amérique tropicale et subtropicale qui ont une particularité rarissime dans la famille des cactées (Cactaceae) : ils portent de vraies feuilles, larges et persistantes, et leurs tiges ne sont guère charnues. Les études de l’ADN placent ces « cactus à feuilles » à la base de l’arbre évolutif de la famille. Le genre a été redécoupé à la suite d’études de l’ADN : les espèces du pourtour des Caraïbes sont aujourd’hui placées dans un genre à part, Leuenbergeria, si bien que Pereskia bleo, encore vendu sous ce nom, s’appelle désormais Leuenbergeria bleo pour Plants of the World Online (POWO). Un autre genre, Rhodocactus, a été proposé en 2016 pour Pereskia grandifolia et ses proches, mais POWO ne le retient pas. Au sens actuel, Pereskia compte une dizaine d’espèces d’Amérique du Sud, dont la plus répandue, Pereskia aculeata, est une liane aux feuilles comestibles appelée groseillier des Barbades.

L’essentiel sur Pereskia

  • Nom accepté (POWO) : Pereskia Mill. (1754), sous-famille des Pereskioideae
  • Nombre d’espèces acceptées : 10 selon POWO (liste de juin 2026 relayée par Wikipédia, non vérifiée directement sur POWO) : Pereskia aculeata, Pereskia bahiensis, Pereskia diaz-romeroana, Pereskia grandifolia, Pereskia horrida, Pereskia nemorosa, Pereskia sacharosa, Pereskia stenantha, Pereskia violacea, Pereskia weberiana
  • Genres détachés ou proposés : Leuenbergeria Lodé (2012), accepté par POWO, pour les espèces des Caraïbes et du nord de l’Amérique du Sud ; Rhodocactus (A.Berger) F.M.Knuth, rétabli en 2016, traité comme synonyme de Pereskia par POWO
  • Famille : Cactaceae
  • Noms communs : groseillier des Barbades (Pereskia aculeata) ; ora-pro-nóbis (portugais du Brésil) ; Barbados gooseberry, rose cactus (anglais)
  • Répartition naturelle : Amérique du Sud, surtout Brésil, Bolivie, Paraguay, Argentine, Uruguay et Pérou ; Pereskia aculeata est répandue dans toute la région néotropicale
  • CITES : exclu de l’annexe II, contrairement au reste de la famille (voir Réglementation)
  • Rusticité documentée : plantes tropicales non rustiques ; une pépinière spécialisée conseille de ne pas descendre sous 10 °C (voir Culture)
  • Exposition et substrat : plein soleil, substrat fertile et drainant
  • Toxicité : aucune toxicité documentée ; les feuilles de Pereskia aculeata sont consommées au Brésil (voir Toxicité et précautions)

Caractères du genre Pereskia

Un Pereskia ne ressemble pas à un cactus : c’est un arbuste, un petit arbre ou une liane à feuilles plates, qui ne se reconnaît comme cactus qu’à ses aréoles, ces coussinets d’où sortent les épines, caractéristiques de toute la famille.

  • Feuilles : vraies feuilles, plus longues que larges, un peu charnues ; elles atteignent 11 cm sur 5 cm chez Pereskia aculeata (Wikipédia). En culture, elles tombent souvent pendant le repos hivernal.
  • Tiges : ligneuses et peu succulentes. Pereskia aculeata forme de longues tiges sarmenteuses qui s’accrochent à la végétation grâce à des épines recourbées.
  • Épines : portées par les aréoles, droites ou crochues selon les espèces et l’âge des rameaux.
  • Fleurs : solitaires ou en petits groupes, blanches, roses, pourpres ou jaunes selon les espèces ; Pereskia aculeata fait exception avec des inflorescences pouvant réunir 70 fleurs ou plus (Wikipédia).
  • Fruits : baies charnues, comestibles chez Pereskia aculeata.

Ne pas confondre avec Pereskiopsis, autre cactus à feuilles vendu comme porte-greffe : il appartient à la sous-famille des Opuntioideae, celle des figuiers de Barbarie (Opuntia), et porte des glochides, petites épines barbelées qui manquent aux Pereskia.

Taxonomie et classification

Pereskia est un genre accepté par POWO, mais dans un sens beaucoup plus étroit qu’autrefois : environ la moitié des anciens Pereskia sont passés dans Leuenbergeria. Ce redécoupage découle des études de l’ADN des années 2000 et 2010.

Un genre paraphylétique

Pendant longtemps, toutes les cactées à feuilles plates et tiges ligneuses ont été réunies dans Pereskia. En 2005, Erika Edwards, Reto Nyffeler et Michael Donoghue ont montré dans l’American Journal of Botany que ce genre ne formait pas un groupe naturel. Leurs données séparent un clade de huit espèces centré sur le bassin des Caraïbes, qui se détache de tous les autres cactus à la base de l’arbre de la famille, et deux autres groupes d’espèces, surtout répartis dans la moitié sud de l’Amérique du Sud, qui sont plus proches des Maihuenia, des Opuntioideae et des Cactoideae que du premier groupe.

Leuenbergeria, le clade des Caraïbes

Pour tenir compte de ce résultat, Joël Lodé a créé le genre Leuenbergeria dans la revue Cactus-Aventures International (n° 97) ; l’IPNI date la publication effective du 28 décembre 2012, et le genre est souvent cité avec l’année 2013. POWO l’accepte, avec sept espèces : Leuenbergeria aureiflora, Leuenbergeria bleo, Leuenbergeria guamacho, Leuenbergeria lychnidiflora, Leuenbergeria portulacifolia, Leuenbergeria quisqueyana et Leuenbergeria zinniiflora. Ces plantes se distinguent notamment par la formation précoce d’écorce sur les tiges. La classification phylogénomique de De Vos et ses collègues (2025, Plant Systematics and Evolution) leur donne même une sous-famille propre, les Leuenbergerioideae.

Rhodocactus, un genre non retenu par POWO

Le reste des anciens Pereskia n’est pas homogène non plus. En 2016, Issaku Asai et Kazunori Miyata ont rétabli dans le Journal of Japanese Botany un genre ancien, Rhodocactus, pour Pereskia grandifolia, Pereskia sacharosa, Pereskia nemorosa, Pereskia bahiensis, Pereskia stenantha et leurs proches, laissant dans Pereskia au sens strict Pereskia aculeata et les espèces andines (Pereskia horrida, Pereskia weberiana, Pereskia diaz-romeroana). Certaines sources suivent ce traitement. L’étude de De Vos et al. (2025) ne l’a pas retenu, faute d’un échantillonnage suffisant de ces espèces, et POWO, qui fait autorité pour ce site, traite Rhodocactus comme synonyme de Pereskia (situation relevée en 2026). Rhodocactus grandifolius reste donc, pour POWO, Pereskia grandifolia.

Étymologie et histoire du genre

Le nom honore Nicolas-Claude Fabri de Peiresc (1580-1637), savant et astronome provençal né à Belgentier, dans le Var, et formé à Aix-en-Provence. Le genre a été nommé par le père Charles Plumier, religieux de l’ordre des Minimes et explorateur botaniste des Antilles, qui décrivit sous ce nom Pereskia aculeata en 1703 dans Nova Plantarum Americanarum Genera. Les noms antérieurs à Linné n’étant pas reconnus par le Code international de nomenclature, c’est Philip Miller qui est considéré comme l’auteur du genre, publié en 1754 dans la quatrième édition abrégée de son Gardeners Dictionary. L’espèce type n’a pas pu être vérifiée dans une source primaire ; Pereskia aculeata est l’espèce historiquement associée au nom.

Noms communs

Il n’existe pas de nom français pour l’ensemble du genre : on dit « pereskia ». Pereskia aculeata est appelé « groseillier des Barbades » dans la flore des Caraïbes de Pl@ntNet ; en anglais, c’est la « Barbados gooseberry » et, au Brésil, l’« ora-pro-nóbis », nom sous lequel ses feuilles sont consommées. Pereskia grandifolia est appelé « rose cactus » en anglais. L’expression « cactus à feuilles », courante dans les textes de vulgarisation, est une description plutôt qu’un nom attesté, et « leaf cactus » s’applique en anglais à plusieurs espèces, y compris des Leuenbergeria.

Biogéographie et écologie

Au sens actuel, les Pereskia sont des plantes d’Amérique du Sud, qui vivent surtout dans des forêts sèches et des broussailles semi-arides ; les Leuenbergeria occupent le pourtour des Caraïbes, l’Amérique centrale et le nord de l’Amérique du Sud.

  • Caatinga du nord-est du Brésil : Pereskia bahiensis, endémique de l’État de Bahia, et Pereskia stenantha (Bahia, Minas Gerais).
  • Brésil oriental et méridional : Pereskia grandifolia.
  • Sud-est de l’Amérique du Sud : Pereskia nemorosa, du sud du Brésil, du Paraguay, de l’Uruguay et du nord-est de l’Argentine.
  • Piémont andin et Gran Chaco : Pereskia sacharosa, de la Bolivie et du centre-ouest du Brésil au Paraguay et au nord de l’Argentine, entre 1 000 et 2 500 m d’altitude.
  • Vallées sèches andines : Pereskia weberiana (bassin du Río Beni, Bolivie), Pereskia diaz-romeroana (centre de la Bolivie), Pereskia horrida (bassin du Río Marañón, Pérou).
  • Région néotropicale : Pereskia aculeata, liane épineuse, la plus largement répandue.

Pereskia aculeata est aussi une plante envahissante hors de son aire. En Afrique du Sud, où elle a été introduite depuis le Brésil, elle étouffe la végétation indigène ; une chrysomèle, Phenrica guerini, y a été lâchée en 1991 comme agent de lutte biologique, puis une punaise, Catorhintha schaffneri, en 2014. D’après les travaux de l’université Rhodes, la chrysomèle réduit le couvert de la plante, mais pas assez pour que la flore indigène se rétablisse.

Réglementation et conservation

Les Pereskia sont l’une des rares exceptions à la règle CITES qui couvre toute la famille des cactées. La famille est inscrite à l’annexe II, mais trois genres de cactus à feuilles, Pereskia, Pereskiopsis et Quiabentia, en sont exclus, car ils ne sont pas menacés par le commerce international et se distinguent facilement des autres cactus (Kew, CITES and Cacti).

Cette exclusion a été rédigée quand Pereskia était compris au sens large. La référence nomenclaturale utilisée par la CITES pour les cactées n’a pas pu être consultée : il n’a donc pas été vérifié si les espèces aujourd’hui placées dans Leuenbergeria bénéficient toujours de l’exemption. Aucune évaluation de la Liste rouge de l’UICN n’a pu être consultée pour les espèces du genre. Statuts consultés en septembre 2026, à vérifier sur Species+ et auprès des autorités CITES nationales avant tout achat à l’étranger.

Culture des Pereskia

Les Pereskia se cultivent comme des arbustes tropicaux plus que comme des cactus : ils veulent de la lumière, de la chaleur et plus d’eau que la plupart des plantes succulentes pendant leur croissance. Les conseils ci-dessous viennent surtout d’une pépinière spécialisée américaine (Logee’s) et valent pour Pereskia aculeata et Pereskia grandifolia, les deux espèces les plus courantes en culture.

  • Exposition : plein soleil, derrière une fenêtre exposée au sud en intérieur.
  • Arrosage : arroser abondamment jusqu’à ce que l’eau s’écoule, puis laisser le substrat sécher en surface avant l’arrosage suivant ; réduire nettement en hiver.
  • Température : rester au-dessus de 10 °C en hiver ; la plante supporte des températures plus basses pendant de courtes périodes.
  • Repos hivernal : il est normal que la plante perde une partie ou la totalité de ses feuilles en hiver ; on cesse alors tout engrais.
  • Taille : Pereskia aculeata, sarmenteux, gagne à être palissé ; ses épines crochues imposent des gants.

Rusticité et contexte français

Les Pereskia ne sont pas rustiques. Un site de collectionneurs classe Pereskia grandifolia en zones USDA 10a à 11b, c’est-à-dire des hivers dont le minimum ne descend pas sous −1 °C environ ; cette valeur n’est pas issue de relevés et doit être prise comme un ordre de grandeur. Aucun résultat documenté de culture en pleine terre en France métropolitaine n’a été trouvé, ni sur le littoral méditerranéen ni ailleurs, et aucun épisode de froid avec dégâts relevés. En pratique, ces plantes se cultivent en pot, sorties l’été au soleil et rentrées dans une pièce lumineuse ou une serre tempérée dès que les nuits fraîchissent.

Multiplication et greffe

Les Pereskia se multiplient par bouturage de tiges et par semis. Pereskia aculeata est aussi utilisé comme porte-greffe, en particulier pour greffer des cactus de Noël (Schlumbergera) au sommet d’une tige et obtenir de petits sujets sur tige (Hortus Camden).

Usages alimentaires

Au Brésil, les feuilles et les fruits de Pereskia aculeata sont consommés dans les communautés rurales sous le nom d’ora-pro-nóbis. Les feuilles sont riches en protéines (de 20 à 30 % de la matière sèche selon la base B4FN), en fer et en mucilage (revue Foods, 2023).

Toxicité et précautions

Aucune toxicité n’a été documentée pour les Pereskia dans les sources consultées, et les feuilles de Pereskia aculeata sont un aliment traditionnel. L’absence de données ne vaut pas garantie pour toutes les espèces du genre ni pour les animaux domestiques : aucune fiche de l’ASPCA n’a été trouvée pour ce genre. Le principal risque est mécanique : les épines, crochues chez Pereskia aculeata, blessent facilement. En cas d’ingestion suspecte ou de réaction, contactez un centre antipoison, un médecin ou un vétérinaire.

Espèces du genre Pereskia

Les dix espèces acceptées par POWO (2026), regroupées selon les ensembles distingués par les études de l’ADN :

Pereskia au sens strict (Pereskia aculeata et espèces andines)

  • Pereskia aculeata Mill. : liane épineuse à feuilles comestibles, grappes de fleurs blanches parfumées ; région néotropicale ; groseillier des Barbades, ora-pro-nóbis.
  • Pereskia diaz-romeroana : petite espèce du centre de la Bolivie.
  • Pereskia horrida : bassin du Río Marañón, Pérou.
  • Pereskia weberiana K.Schum. : forêts sèches du bassin du Río Beni, Bolivie.

Espèces placées dans Rhodocactus par certains auteurs

  • Pereskia bahiensis Gürke : arbuste ou petit arbre de la caatinga, endémique de Bahia (Brésil).
  • Pereskia grandifolia : arbuste à fleurs roses, Brésil oriental et méridional ; « rose cactus ».
  • Pereskia nemorosa : sud du Brésil, Paraguay, Uruguay, nord-est de l’Argentine.
  • Pereskia sacharosa : piémont andin et Gran Chaco, de la Bolivie au nord de l’Argentine.
  • Pereskia stenantha F.Ritter : caatinga de Bahia et du Minas Gerais (Brésil).
  • Pereskia violacea : Brésil ; traitée auparavant comme sous-espèce de Pereskia grandifolia (Rhodocactus grandifolius subsp. violaceus) ; auteur de la combinaison à vérifier sur POWO.

Anciens Pereskia transférés dans Leuenbergeria

  • Pereskia aureiflora, aujourd’hui Leuenbergeria aureiflora (F.Ritter) Lodé.
  • Pereskia bleo, aujourd’hui Leuenbergeria bleo (Kunth) Lodé.
  • Pereskia guamacho, aujourd’hui Leuenbergeria guamacho (F.A.C.Weber) Lodé.
  • Pereskia lychnidiflora, aujourd’hui Leuenbergeria lychnidiflora (DC.) Lodé : peut atteindre 10 m.
  • Pereskia portulacifolia, aujourd’hui Leuenbergeria portulacifolia (L.) Lodé.
  • Pereskia quisqueyana, aujourd’hui Leuenbergeria quisqueyana (Alain) Lodé.
  • Pereskia zinniiflora, aujourd’hui Leuenbergeria zinniiflora (DC.) Lodé.

FAQ sur les Pereskia

Le Pereskia est-il vraiment un cactus ?

Oui. Malgré ses feuilles et ses tiges ligneuses, il appartient à la famille des Cactaceae : il porte des aréoles, les coussinets épineux propres aux cactus. Les études de l’ADN montrent que les cactus à feuilles occupent la base de l’arbre de la famille.

Pourquoi Pereskia bleo s’appelle-t-il maintenant Leuenbergeria bleo ?

Parce que les espèces des Caraïbes forment une lignée distincte. L’étude d’Edwards et ses collègues (2005) a montré que l’ancien genre Pereskia réunissait des lignées non apparentées ; Joël Lodé a créé Leuenbergeria pour la lignée caraïbe, et POWO l’accepte. Le nom Pereskia bleo reste courant dans le commerce.

Faut-il écrire Rhodocactus grandifolius ou Pereskia grandifolia ?

Pereskia grandifolia, si l’on suit POWO. Rhodocactus a été rétabli en 2016, mais POWO le traite comme synonyme de Pereskia, à la suite de la classification de 2025 qui ne l’a pas retenu. Les deux noms désignent la même plante.

Les feuilles de Pereskia aculeata se mangent-elles ?

Oui, au Brésil, où la plante est appelée ora-pro-nóbis et consommée traditionnellement. Cela ne vaut pas pour les autres espèces, faute de données.

Un Pereskia résiste-t-il au froid ?

Non. Ce sont des plantes tropicales ; les conseils de culture recommandent de rester au-dessus de 10 °C en hiver. Aucune culture en pleine terre n’est documentée en France : on les cultive en pot, rentrées l’hiver.

Faut-il des papiers CITES pour un Pereskia ?

Non, en principe : Pereskia est exclu de l’annexe II qui couvre les autres cactus. L’application de cette exemption aux Leuenbergeria, détachés depuis, n’a pas été vérifiée ; renseignez-vous sur Species+ avant une importation.

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Sites de référence

Bibliographie

  • Miller, P. (1754). The Gardeners Dictionary, abridged ed. 4. Londres. [Publication du genre Pereskia Mill. ; relevé via Wikipédia et POWO, texte non consulté.]
  • Plumier, C. (1703). Nova Plantarum Americanarum Genera. Paris. [Nom pré-linnéen « Pereskia », dédié à Peiresc ; source secondaire.]
  • Edwards, E.J., Nyffeler, R. & Donoghue, M.J. (2005). Basal cactus phylogeny: implications of Pereskia (Cactaceae) paraphyly for the transition to the cactus life form. American Journal of Botany 92 : 1177–1188. [Article à comité de lecture ; paraphylie de Pereskia. Consulté par résumé ; intitulé exact à vérifier.]
  • Lodé, J. (2012). Leuenbergeria, un nouveau genre de Cactaceae. Cactus-Aventures International 97 : 26. [Publication du genre ; date relevée sur IPNI, texte non consulté.]
  • Asai, I. & Miyata, K. (2016). An emendation of Rhodocactus, a genus segregated from Pereskia (Cactaceae). Journal of Japanese Botany 91(1) : 7–12. [Rétablissement de Rhodocactus, non suivi par POWO ; référence relevée via le NYBG.]
  • De Vos, J.M., Eggli, U., Nyffeler, R., Larridon, I. et al. (2025). Phylogenomics and classification of Cactaceae based on hundreds of nuclear genes. Plant Systematics and Evolution. [Classification de la famille ; sous-famille des Leuenbergerioideae, Rhodocactus non retenu. Consulté par résumé et communiqué de l’université de Bâle ; volume et pages à compléter.]