Zamia nesophila

Zamia nesophila est une cycadale arbustive des îles de l’archipel de Bocas del Toro, au nord-ouest du Panama, où la plupart des plantes poussent sur le sable des plages, juste au-dessus de la limite des marées. Longtemps rattachée à Zamia skinneri, cette espèce du genre Zamia a été décrite en 2008. Elle est classée en danger critique d’extinction par l’UICN (évaluation de 2022), car le développement touristique du littoral a détruit une grande partie de ses populations.

L’essentiel sur Zamia nesophila

  • Nom accepté : Zamia nesophila A.S.Taylor, J.L.Haynes & Holzman (2008), accepté par The World List of Cycads (version 2026.08.15) ; POWO n’a pas pu être consulté directement
  • Anciens noms et synonymes : aucun synonyme ; les populations étaient auparavant rangées dans Zamia skinneri
  • Famille : Zamiaceae, ordre des Cycadales
  • Noms communs : aucun nom français ; « guade teet » selon Wikipédia, d’après l’UICN (non vérifié)
  • Répartition naturelle : Panama, province de Bocas del Toro (îles de l’archipel), du niveau de la mer aux basses collines
  • Statut UICN : en danger critique (CR), critères A2acde+4acde ; B1ab(i,ii,iii,iv,v), évaluation de 2022
  • CITES et autres protections : annexe II de la CITES (graines exemptées par l’annotation #4) ; annexe B dans l’Union européenne
  • Rusticité documentée : jeunes plants passés en pleine terre, à l’ombre, sur la Côte Bleue (Bouches-du-Rhône) pendant l’hiver 2014-2015 (−3,0 °C à la station de Marignane) ; témoignage indirect de plantes défoliées sous −2 à −2,5 °C en Grèce (voir Rusticité)
  • Exposition et substrat : sable de plage, embruns ; mi-ombre en culture, supporte un peu mieux le soleil que les espèces voisines selon des cultivateurs
  • Port et dimensions adultes : tige jusqu’à 2,8 m, de 6 à 24 cm de diamètre ; feuilles de 116 à 239 cm (d’après le protologue, cité de seconde main)
  • Toxicité : aucune donnée propre à l’espèce ; à considérer comme toxique, comme toutes les cycadales (voir Toxicité et précautions)

Comment reconnaître Zamia nesophila

Zamia nesophila se reconnaît à ses grandes feuilles aux folioles plissées entre les nervures, d’un vert vif dès leur sortie, et à son habitat de bord de mer. Le protologue (Taylor, Haynes et Holzman, 2008) n’a pas pu être consulté ; les caractères ci-dessous sont repris de la notice de Wikipédia qui le résume, et d’un chapitre publié en 2012 par Alberto Taylor et ses collègues :

  • Tige : arbuste ou petit arbre, tige jusqu’à 2,8 m de haut et de 6 à 24 cm de diamètre, parfois ramifiée à la base ou au sommet.
  • Feuilles : jusqu’à 20 par couronne (environ 11 en moyenne), de 116 à 239 cm de long, avec 5 à 12 paires de folioles.
  • Folioles : elliptiques, acuminées, plissées entre les nervures, à bord denté ; celles du milieu mesurent 25 à 38 cm sur 6,5 à 10,5 cm.
  • Jeunes feuilles : vert clair à vert vif, puis vert moyen brillant ; les jeunes feuilles vertes la distinguent de Zamia hamannii et de Zamia imperialis, aux pousses rouges ou brunes.
  • Cônes mâles : coniques-cylindriques, de 8 à 16 cm sur 2 à 2,5 cm, isolés ou par 2 à 5, jaune doré rougeâtre à jaune brunâtre.
  • Cônes femelles : en général un seul par plante, de 15 à 39 cm sur 4,5 à 10,4 cm, d’abord couverts de poils jaune-brun, puis verts ou vert grisâtre.
  • Graines : 1,9 à 2,8 cm de long, à enveloppe charnue rouge vif ; 400 graines ou plus par cône mûr.

Chez les jeunes plants, les premières feuilles ont au plus 4 folioles ; d’après un cultivateur qui l’a semé en nombre, il faut attendre que la tige atteigne 3 à 4 cm de diamètre pour voir des feuilles à 6 folioles ou plus.

Hybrides

Aucun hybride n’est décrit. Un cultivateur français qui a observé l’espèce au Panama jugeait « fort probable », en 2015, que Zamia nesophila s’hybride avec Zamia neurophyllidia sur le continent ; aucune publication ne le confirme.

Confusions possibles

Zamia nesophila appartient au complexe de Zamia skinneri, un groupe d’espèces d’Amérique centrale aux folioles plissées, presque toutes présentes dans la région de Bocas del Toro. La couleur des jeunes feuilles est le critère le plus simple :

  • Zamia skinneri et Zamia neurophyllidia : jeunes feuilles vertes aussi ; elles poussent sur le continent, en forêt, et non sur les plages des îles ;
  • Zamia hamannii, autre espèce insulaire de Bocas del Toro : jeunes feuilles rouge rosé à orange, couvertes d’un duvet argenté ;
  • Zamia imperialis : jeunes feuilles brunes à rougeâtres, grandes folioles largement espacées.

Taxonomie

Zamia nesophila est un nom accepté par The World List of Cycads ; POWO n’a pas pu être consulté directement. L’espèce a été décrite en 2008 par Alberto S. Taylor Blake, de l’université de Panama, Jody L. Haynes et Greg Holzman, dans une révision du complexe de Zamia skinneri publiée dans le Botanical Journal of the Linnean Society (volume 158, pages 399 à 429). Ce travail a réévalué Zamia skinneri et Zamia neurophyllidia et décrit trois nouvelles espèces : Zamia hamannii, Zamia imperialis et Zamia nesophila.

Les populations des îles étaient jusque-là comprises dans Zamia skinneri, espèce très variable ; elles en ont été séparées sur la base de l’habitat, de la répartition, de la couleur des jeunes feuilles et de différences chimiques, selon le résumé qu’en donne une révision costaricienne de 2010. En 2012, Taylor et ses collègues ont proposé que Zamia nesophila et Zamia hamannii se soient différenciés par isolement sur les îles de l’archipel, au gré des variations du niveau de la mer, peut-être au cours des 5 000 à 10 000 dernières années ; ils les qualifient d’« espèces naissantes ». C’est une hypothèse, pas un résultat de phylogénie.

Étymologie et histoire

L’épithète nesophila vient du grec nêsos, « île », et philos, « qui aime » : elle renvoie à la vie insulaire de l’espèce (Haynes 2022, repris par The World List of Cycads).

Le type a été récolté le 15 septembre 2005 dans la province de Bocas del Toro, au niveau de la mer, par Alberto Taylor, Jody Haynes et Greg Holzman (n° ASTB05-BT1). L’holotype est conservé à l’herbier de l’université de Panama (PMA), avec des isotypes au Missouri Botanical Garden (MO), au jardin botanique de New York (NY), à la Smithsonian Institution (US) et à Xalapa (XAL).

L’espèce s’est vite répandue chez les amateurs européens. Dès 2010, un cultivateur français achetait des graines chez un semencier ; fin 2012, au retour d’un voyage au Panama, il en distribuait une centaine aux membres du forum des Fous de palmiers, puis 200 de plus en février 2015. Les comptes rendus de semis publiés à cette occasion, de la Bretagne à la Provence et jusqu’en Guyane, forment l’essentiel de ce que l’on sait de sa culture.

Noms communs

Aucun nom français n’est attesté. La notice de Wikipédia donne le nom « guade teet », en citant l’évaluation de l’UICN ; ni la langue ni la région d’usage ne sont précisées, et l’information n’a pas pu être vérifiée sur la Liste rouge.

Dans la nature

Zamia nesophila est endémique de quelques îles de l’archipel de Bocas del Toro, au nord-ouest du Panama, sur la côte caraïbe. Son habitat principal est le sable des plages, parmi la végétation : les plus grandes populations vivent juste au-dessus de la ligne des hautes eaux, exposées aux embruns et à des inondations occasionnelles par l’eau de mer. Un habitat secondaire existe sur des sols acides et humifères de basses collines forestières de certaines îles (Wikipédia, d’après le protologue).

Un cultivateur français qui a visité une population la décrit sur le forum des Fous de palmiers (2015) : plantes uniquement sur la plage, sur sable ou rocher, absentes dès que l’on s’enfonce vers l’intérieur de l’île sur un sol argileux ; mince couche organique en surface ; immersion seulement temporaire, une submersion prolongée asphyxiant les racines ; survie des semis très faible dans la nature. Il ajoute que la température y descend très rarement sous 18 °C. Ce sont des observations de terrain d’un amateur, cohérentes avec les sources publiées.

La reproduction est remarquable. Selon Taylor et ses collègues (2012), la plupart des Zamia panaméens ne produisent des cônes qu’une fois par an dans la nature, mais Zamia nesophila a été vu avec des cônes mâles libérant leur pollen et des cônes femelles réceptifs trois fois dans la même année. Le coléoptère Pharaxonotha clarkorum vit et se reproduit dans les cônes mâles et transporte le pollen vers les cônes femelles, dans une relation de mutualisme obligatoire décrite en 2024 (Tang et al., Insecta Mundi, d’après Wikipédia).

Statut de conservation et réglementation

Zamia nesophila est classé en danger critique d’extinction (CR) par l’UICN, selon les critères A2acde+4acde ; B1ab(i,ii,iii,iv,v), dans une évaluation d’Alberto Taylor Blake, Jody Haynes et Greg Holzman publiée en 2022. Les critères A traduisent un déclin rapide de la population, observé et attendu ; les critères B, une aire très réduite en déclin. La Liste rouge n’a pas pu être consultée directement.

D’après la notice de Wikipédia, qui résume le protologue, une population d’environ 15 000 plantes le long d’une plage a été en grande partie détruite par des aménagements depuis 2007, une autre d’au moins 10 000 plantes par la construction d’un complexe hôtelier, et de plus petites populations ont disparu de la même façon. Ces chiffres n’ont pas pu être vérifiés dans le texte original.

Comme tous les Zamia à l’exception de Zamia restrepoi, Zamia nesophila relève de l’annexe II de la CITES, où le genre figure depuis le 4 février 1977. L’inscription porte l’annotation #4 (version issue de la CoP20, en vigueur au 5 mars 2026) : les graines, le pollen, les plantules et cultures de tissus obtenues in vitro et transportées en conteneurs stériles, ainsi que les fleurs coupées de plantes reproduites artificiellement, ne sont pas soumis à la CITES. Le commerce international des plantes elles-mêmes exige en revanche un permis d’exportation. Dans l’Union européenne, l’espèce relève de l’annexe B du règlement (CE) n° 338/97, dont les annexes en vigueur sont fixées par le règlement (UE) 2026/1383, applicable depuis le 29 juin 2026. Species+, la base officielle de la CITES, nomme l’espèce et confirme ce statut (consultation du 3 octobre 2026).

Ces informations générales ne remplacent pas les textes officiels : vérifiez la réglementation en vigueur avant tout achat ou échange, demandez au vendeur les justificatifs de provenance et préférez des plantes issues de semis en culture.

Culture

Zamia nesophila est l’une des rares espèces de ce groupe pour lesquelles des cultivateurs français ont publié des résultats, presque tous sur de jeunes plants en pot. Il demande de la chaleur, une forte humidité de l’air et un substrat drainant qui ne sèche jamais complètement.

  • Chaleur : un cultivateur qui l’a distribué conseille de réduire les arrosages, sans laisser sécher, dès que la température descend sous 20 °C ; en véranda à 21 °C en permanence, ses plantes poussaient correctement (2013).
  • Humidité : plus l’air est humide et l’ombre marquée, plus les folioles sont larges ; une bonne circulation d’air est jugée indispensable, l’air stagnant favorisant les pourritures.
  • Lumière : mi-ombre. L’espèce supporterait un peu mieux le soleil que Zamia hamannii, mais en plein soleil les feuilles jaunissent. Un cultivateur de Saône-et-Loire indique sur le forum des Fous de palmiers qu’en juillet 2015 ses jeunes plants placés à mi-ombre avaient les feuilles brûlées et qu’ils ont repris en pleine ombre ; un autre, du Finistère, a observé une croissance plus faible et des feuilles moins vertes chez un plant mis en serre l’été 2015, qu’il attribue à la chaleur.
  • Substrat : très drainant et surtout minéral, sableux comme dans l’habitat. Un cultivateur de Dordogne a perdu trois plants sur cinq en 2015, racines dévorées par des larves de coléoptères dans un terreau très organique.
  • Engrais : les cultivateurs du forum recommandent un engrais à libération lente riche en azote.

Hors d’Europe, un cultivateur de Guyane a jugé en 2014 que Zamia nesophila était « la plus rapide de toutes » les espèces semées, et un autre, en Thaïlande, a reçu des graines en 2015 ; aucun résultat ultérieur n’a été publié.

Multiplication

La plante est dioïque : il faut un pied mâle et un pied femelle pour obtenir des graines. Les graines fraîches germent vite et facilement : les membres du forum des Fous de palmiers ont obtenu des germinations en une à deux semaines, parfois trois jours, à 25-28 °C, en sachet de sphaigne, de tourbe, de vermiculite ou de fibre de coco humide. Les taux rapportés vont de 4 sur 12 (lot de graines sans embryon, 2010) à 9 sur 10 (2015). Le cultivateur qui les distribuait nettoyait l’enveloppe charnue avec une enzyme, la pectinase, et conseille d’enterrer la graine à moitié, germe vers le bas, l’apex à environ 1 cm sous la surface pour qu’il ne sèche pas.

Les graines sont exemptées de la CITES par l’annotation #4 ; il faut s’assurer qu’elles viennent de plantes cultivées.

Maladies et ravageurs

En culture, les cultivateurs du forum signalent la pourriture des graines ou de l’apex juste après la germination, surtout quand la chaleur est trop forte ou trop irrégulière, et des larves de coléoptères dans les substrats riches en terreau. Aucune maladie propre à l’espèce n’est documentée.

Rusticité

Zamia nesophila n’est pas rustique : c’est une plante de plage tropicale où la température descend rarement sous 18 °C. Deux témoignages montrent toutefois que de jeunes plants ou des plantes protégées par un couvert d’arbres peuvent survivre à de faibles gelées, au prix de la perte des feuilles.

En France

Littoral méditerranéen : un cultivateur de la Côte Bleue (Bouches-du-Rhône, France) indique sur le forum des Fous de palmiers que ses jeunes plants de l’espèce Zamia nesophila, issus de semis de début 2013 et plantés en pleine terre à l’ombre, sous un feuillage tropical, à l’été 2014, « semblent bien traverser » l’hiver en janvier 2015, puis, en septembre 2015, qu’ils ont passé l’hiver 2014-2015 « sans encombre ». Aucune température n’est donnée : la station Météo-France la plus proche, Marignane, à 10 à 20 km environ selon la commune de la Côte Bleue, a relevé une minimale de −3,0 °C le 10 février 2015 ; elle n’est pas en bord de mer, et la valeur subie par les plantes n’est pas connue. Le cultivateur qui avait fourni les graines jugeait cette plantation « osée » : une plante défoliée survit, mais prend du retard.

Toutes les autres cultures françaises publiées sont en pot, rentrées l’hiver : un cultivateur de Loire-Atlantique les a rentrées le 13 octobre 2013 quand la température est descendue à 6 °C. Aucun résultat n’existe pour la façade atlantique, la Bretagne, l’intérieur ou la montagne en pleine terre, ni pour un épisode de gel daté.

Repères internationaux

En février 2015, le cultivateur français qui distribuait les graines rapportait sur le forum des Fous de palmiers qu’un de ses correspondants en Grèce cultivait Zamia nesophila en pleine terre, sous un couvert d’arbres, dans une zone aux minimales de −2 à −2,5 °C : les plantes sont défoliées en hiver et repoussent au printemps, mais poussent lentement. C’est un témoignage de seconde main, sans lieu précis ni date d’épisode. Aucun autre relevé de froid n’a été trouvé.

Toxicité et précautions

Aucune étude de toxicité propre à Zamia nesophila n’a été trouvée. Le risque est en revanche bien documenté chez les cycadales : leurs tissus, et surtout leurs graines, contiennent de la cycasine et de la macrozamine, que la digestion transforme en méthylazoxyméthanol, toxique pour le foie et le système nerveux, ainsi qu’un acide aminé neurotoxique, la BMAA. Dans le genre Zamia, l’ASPCA classe Zamia furfuracea parmi les plantes toxiques pour les chiens, les chats et les chevaux. Faute de preuve contraire, considérez la plante comme toxique : graines et feuilles hors de portée des enfants et des animaux, gants pour nettoyer les graines. En cas d’ingestion, appelez sans attendre un centre antipoison, un médecin ou un vétérinaire.

Usages traditionnels

Aucun usage n’est documenté pour cette espèce.

FAQ

Où pousse Zamia nesophila ?

Uniquement sur quelques îles de l’archipel de Bocas del Toro, au nord-ouest du Panama, surtout sur le sable des plages, juste au-dessus des hautes eaux, et plus rarement sur de basses collines forestières.

Supporte-t-il le sel ?

Oui, dans son habitat : les plus grandes populations reçoivent les embruns et sont parfois inondées par l’eau de mer. Une submersion prolongée fait toutefois pourrir les racines, selon un cultivateur qui a visité l’habitat. Aucun essai de culture en sol salé n’est publié.

Est-il rustique en France ?

Non. De jeunes plants ont passé l’hiver 2014-2015 en pleine terre, à l’ombre, sur la Côte Bleue, où la station voisine de Marignane a relevé −3,0 °C, mais c’est un résultat isolé ; ailleurs, il se cultive en pot rentré dès que la température baisse.

Comment le distinguer de Zamia hamannii ?

Par la couleur des jeunes feuilles : vert clair chez Zamia nesophila, rouge rosé à orange et argentées chez Zamia hamannii. Les deux vivent sur les îles de Bocas del Toro.

Ses graines germent-elles facilement ?

Oui, si elles sont fraîches : les cultivateurs du forum des Fous de palmiers ont obtenu des germinations en une à deux semaines à 25-28 °C, en sachet de sphaigne ou de vermiculite humide.

Soleil ou ombre ?

Mi-ombre. Il supporte un peu de soleil, mieux que les espèces voisines, mais les jeunes plants élevés à l’ombre brûlent vite au soleil direct et les feuilles jaunissent en plein soleil.

Est-il menacé ?

Oui. L’UICN le classe en danger critique d’extinction (2022) : des populations de plusieurs milliers de plantes ont été détruites par l’aménagement du littoral.

Est-il toxique ?

Il faut le supposer. Aucune analyse propre à l’espèce n’existe, mais les cycadales étudiées contiennent des toxines graves, surtout dans les graines.

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Sites de référence

  • The World List of Cycads (version 2026.08.15), Zamia nesophila : https://cycadlist.org/scientific_name/522 — auteurs, protologue, type, répartition, statut UICN (CR, évaluation de 2022), étymologie. Liste de référence du groupe de spécialistes des cycadales de l’UICN ; consultée directement le 3 octobre 2026.
  • Taylor, Haynes, Stevenson, Holzman & Mendieta, Biogeographic Insights in Central American Cycad Biology (2012) : https://www.cycad.org/documents/Taylor-et-al-Biogeographic_insights_in_central_american_cycad_biology.pdf — habitat de plage, inondations par l’eau de mer, cônes trois fois par an, hypothèse d’une spéciation insulaire. Chapitre d’ouvrage scientifique ; texte intégral consulté.
  • Wikipédia (anglais), Zamia nesophila : https://en.wikipedia.org/wiki/Zamia_nesophila — dimensions, cônes, habitat et destructions de populations d’après le protologue, nom « guade teet », pollinisateur. Source secondaire ; données non vérifiées dans le texte original, signalées comme telles.
  • Forum des Fous de palmiers, fil « Graines Zamia nesophila gratuites » (2015-2016) : https://www.fousdepalmiers.fr/html/forum/viewtopic.php?t=19109 — semis, culture, habitat observé, témoignage grec. Forum de cultivateurs ; retours datés.
  • Forum des Fous de palmiers, fil « Germination des graines de Zamia envoyées par Sim01 » (2013-2016) : https://www.fousdepalmiers.fr/html/forum/viewtopic.php?t=14274 — germination, plantation en pleine terre sur la Côte Bleue. Forum de cultivateurs ; retours datés.
  • Forum des Fous de palmiers, fil « Noël en avance pour les fous de Cycadales » (2012-2013) : https://www.fousdepalmiers.fr/html/forum/viewtopic.php?t=13490 — conseils de culture (ombre, humidité, soleil). Forum de cultivateurs ; avis d’un cultivateur expérimenté.
  • Météo-France, données climatologiques de base quotidiennes, département 13 : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/donnees-climatologiques-de-base-quotidiennes/ — minimale de −3,0 °C à Marignane le 10 février 2015. Données officielles.
  • Species+ (PNUE-WCMC), Zamia nesophila : https://speciesplus.net/species#/taxon_concepts/65554/legal — annexe II de la CITES (inscription du genre depuis le 4 février 1977, annotation #4), annexe B de l’Union européenne. Base officielle de la CITES et de l’UE ; interrogée le 3 octobre 2026.
  • Règlement (UE) 2026/1383 de la Commission : https://eur-lex.europa.eu/legal-content/EN/TXT/PDF/?uri=OJ:L_202601383 — annexes du règlement (CE) n° 338/97 en vigueur depuis le 29 juin 2026. Texte officiel.

Bibliographie

  • Taylor B., A.S., Haynes, J.L. & Holzman, G. (2008). Taxonomical, nomenclatural and biogeographical revelations in the Zamia skinneri complex of Central America (Cycadales: Zamiaceae). Botanical Journal of the Linnean Society 158(3) : 399-429. doi:10.1111/j.1095-8339.2008.00886.x [Protologue ; texte non consulté (accès payant), contenu connu par Wikipédia ; référence vérifiée sur Crossref.]
  • Taylor B., A.S., Haynes, J.L., Stevenson, D.W., Holzman, G. & Mendieta, J. (2012). Biogeographic insights in Central American cycad biology. In : Stevens, L. (éd.), Global Advances in Biogeography, InTech, Rijeka : 73-98. [Chapitre consulté en entier.]
  • Taylor-Blake, A., Haynes, J. & Holzman, G. (2022). Zamia nesophila. The IUCN Red List of Threatened Species 2022 : e.T187842A1829425. doi:10.2305/IUCN.UK.2022-1.RLTS.T187842A1829425.en [Évaluation de la Liste rouge ; référence relevée sur The World List of Cycads et vérifiée sur Crossref, page de la Liste rouge non consultée (accès bloqué).]
  • Haynes, J.L. (2022). Etymological compendium of cycad names. Phytotaxa 550(1) : 1-31. doi:10.11646/phytotaxa.550.1.1 [Source des étymologies reprises par The World List of Cycads ; non consulté directement.]
  • Calonje, M., Stevenson, D.W. & Osborne, R. (2026). The World List of Cycads, version 2026.08.15. Montgomery Botanical Center, Coral Gables. doi:10.5281/zenodo.21958524 [Liste de référence ; consultée directement.]