Dioon tomasellii

Dioon tomasellii est une cycadale de l’ouest du Mexique, présente dans les États de Durango, de Jalisco, de Nayarit et de Sinaloa, où elle pousse en forêt de chênes, de pins et de chênes, et en forêt tropicale, entre 600 et 1 900 m d’altitude. Cette espèce du genre Dioon se reconnaît à ses feuilles arquées garnies de folioles en forme de faucille, qui retombent de part et d’autre du rachis. Décrite en 1984 sous l’orthographe Dion tomasellii, avec deux variétés, elle a depuis perdu une partie de son aire : sa variété sonorense est devenue Dioon sonorense en 1998, et les plantes du Guerrero et du Michoacán ont été décrites en 2009 sous le nom de Dioon stevensonii. Classée vulnérable par l’UICN et inscrite à l’annexe II de la CITES, elle est rare en culture et aucun retour de culture en France n’a été trouvé.

L’essentiel sur Dioon tomasellii

  • Nom accepté : Dioon tomasellii De Luca, Sabato & Vázq.Torres (1984), selon The World List of Cycads et IPNI ; la fiche de POWO n’a pas pu être consultée
  • Anciens noms et synonymes : Dion tomasellii De Luca, Sabato & Vázq.Torres (orthographe d’origine) ; Dioon tomasellii var. tomasellii ; l’ancienne Dioon tomasellii var. sonorense est aujourd’hui Dioon sonorense
  • Famille : Zamiaceae
  • Noms communs : aucun nom français attesté ; palma de la virgen, palma del diablo, palma, palmita et peinetillo au Mexique
  • Répartition naturelle : Mexique, versant pacifique de l’ouest : Durango, Jalisco, Nayarit et Sinaloa, entre 600 et 1 900 m
  • Statut UICN : vulnérable (VU), critère A2cd, évaluation de 2022
  • CITES : annexe II (inscription des cycadales, annotation #4 : graines exemptées) ; annexe B dans l’Union européenne ; « en danger d’extinction » (P) au Mexique selon la NOM-059-SEMARNAT-2010
  • Rusticité documentée : aucun retour daté ; des pépinières l’estiment entre environ −3 et −7 °C (voir Rusticité)
  • Exposition et substrat : soleil ou mi-ombre selon les pépinières ; dans la nature, forêts de chênes et de pins, forêts tropicales
  • Port et dimensions adultes : tronc d’environ 1 m, rarement 2 m, pour 25 cm de diamètre ; 10 à 15 feuilles de 100 à 150 cm
  • Toxicité : aucune analyse propre à l’espèce ; toxines documentées chez les autres cycadales (voir Toxicité et précautions)

Comment reconnaître Dioon tomasellii ?

On reconnaît Dioon tomasellii à ses longues feuilles arquées et à ses nombreuses folioles falciformes, couchées à retombantes, qui donnent à la couronne un aspect souple, peu habituel chez les Dioon. Des pépinières comparent cette allure à celle de Encephalartos inopinus, cycadale sud-africaine aux folioles pendantes. La révision du genre publiée en 2020 par Hernández-Tapia, Jiménez-Ramírez et Vovides donne la description suivante :

  • Port : plante de 1 m, rarement 2 m ; tronc de 25 cm de diamètre ; cataphylles triangulaires, laineuses, de 4 à 10 cm ;
  • Feuilles : 10 à 15 par couronne, de 100 à 150 cm de long, glabrescentes sauf sur le rachis et le pétiole, qui gardent des poils brun doré ; pétiole de 12,5 à 20 cm, laineux à la base ;
  • Folioles : 83 à 110 paires, falciformes, acuminées, couchées à retombantes, non imbriquées (parfois un peu) ; les médianes mesurent 7,5 à 17 cm de long pour 0,6 à 1,1 cm de large ; marge entière, parfois avec un à cinq petits aiguillons ;
  • Cônes mâles : cylindriques, de 35 à 50 cm sur 8 à 10 cm, presque sessiles ;
  • Cônes femelles : ovoïdes, de 20 à 30 cm sur 15 à 20 cm ; mégasporophylles deltoïdes allongées, entièrement plates ;
  • Graines : ovoïdes à globuleuses, de 2,4 à 3 cm, à sarcotesta jaune.

Hybrides

Aucun hybride de Dioon tomasellii n’a été signalé dans les sources consultées.

Confusions possibles

Les confusions possibles concernent surtout les espèces séparées de Dioon tomasellii ou longtemps confondues avec lui. Selon la révision de 2020 :

  • Dioon stevensonii, du Guerrero et du Michoacán, a des folioles linéaires-lancéolées, très rarement un peu falciformes, et des mégasporophylles plates seulement à l’extrémité ;
  • Dioon sonorense, de la Sonora et du nord du Sinaloa, a des mégasporophylles oblongues en forme de truelle ; c’est une plante plus petite, aux folioles étroites ;
  • Dioon vovidesii, du centre de la Sonora, a des mégasporophylles deltoïdes mais non allongées, et des folioles de 0,3 à 0,66 cm de large.

Les cônes sont donc le critère le plus sûr, mais ils sont rares sur les plantes cultivées. La provenance suffit souvent : Dioon tomasellii est le seul de ces Dioon présent du Durango au Jalisco. Les plantes anciennes étiquetées Dioon tomasellii sans origine connue peuvent correspondre à l’une ou l’autre de ces espèces.

Taxonomie

Dioon tomasellii est un nom accepté par The World List of Cycads et par IPNI ; la fiche de POWO, autorité nomenclaturale du site, n’a pas pu être lue (accès bloqué). L’espèce a été décrite en 1984 par Paolo De Luca, Sergio Sabato et Mario Vázquez Torres dans Brittonia (volume 36, numéro 3), sous le titre « Dion tomasellii (Zamiaceae), a new species with two varieties from western Mexico ». Les auteurs employaient alors l’orthographe Dion, celle de Lindley en 1843, abandonnée depuis au profit de la forme conservée Dioon. Le type a été récolté par Mario Vázquez Torres (numéro 2307) le 12 juin 1979 au Nayarit, sur l’arroyo Laurel, au cerro Caratón, au sud de Costilla, vers 950 m ; l’holotype est conservé à Naples (NAP), avec des doubles à ENCB, MEXU, NY et XALU.

Le concept de l’espèce s’est beaucoup resserré depuis 1984 :

  • 1984 : description de deux variétés, var. tomasellii et var. sonorense ;
  • 1992 : la variété sonorense est rattachée à Dioon edule par McVaugh et Pérez de la Rosa ;
  • 1998 : Chemnick, Gregory et Salas-Morales l’élèvent au rang d’espèce, Dioon sonorense (Phytologia 83(1), daté de 1997, paru en 1998) ;
  • 2009 : les populations du Guerrero et du Michoacán, jusque-là rangées sous Dioon tomasellii, sont décrites sous le nom de Dioon stevensonii par Nicolalde-Morejón et Vovides ;
  • 2018 : les populations les plus septentrionales de Dioon sonorense sont à leur tour décrites sous le nom de Dioon vovidesii.

Pour le lecteur, cela signifie qu’une plante vendue autrefois sous le nom de Dioon tomasellii peut appartenir à l’une de ces quatre espèces, selon sa provenance. Dans la révision de 2020, qui reprend la phylogénie de Dorsey et ses collaborateurs (2018), ces quatre espèces forment ensemble le clade occidental (Western) du genre.

Étymologie et histoire

L’épithète honore Ruggero Tomaselli (1920-1982), professeur de botanique à l’université de Pavie et ancien président de la Société botanique italienne (The World List of Cycads, d’après Haynes, 2022). Elle s’inscrit dans la série de noms dédiés à des botanistes italiens par l’équipe de Paolo De Luca et Sergio Sabato, comme califanoi, caputoi et merolae. Le nom du genre vient du grec dis, « deux », et ôon, « œuf », pour les deux graines de chaque écaille du cône femelle.

Deux articles du Cycad Newsletter (2008) ont été consacrés à l’histoire, à l’écologie, à l’ethnobotanique et à la conservation de l’espèce (Gregory et Osborne ; Argyros) ; ils n’ont pas pu être consultés. Aucune date d’introduction en culture n’a été trouvée.

Noms communs

Aucun nom français n’est attesté pour Dioon tomasellii. Au Mexique, Species+ donne en espagnol palma del diablo, palma de la virgen, palmita et peinetillo, et la révision de 2020 ajoute palma, d’après Bonta et Osborne (2007). La norme mexicaine NOM-059-SEMARNAT-2010 précise l’usage régional : palma de la virgen au Sinaloa et au Durango, palma et palmita au Guerrero, au Michoacán et au Nayarit. Ces noms sont ambigus : palma de la virgen désigne aussi Dioon sonorense, et palma ou palmita s’appliquent à d’autres cycadales. Les mentions du Guerrero et du Michoacán renvoient aujourd’hui à Dioon stevensonii. Les noms anglais comme « Tomaselli’s cycad » n’ont été trouvés dans aucune source de référence.

Dans la nature

Dioon tomasellii vit sur le versant pacifique de l’ouest du Mexique. The World List of Cycads le signale au Durango, au Jalisco, au Nayarit et au Sinaloa. Les spécimens cités par la révision de 2020 viennent notamment de Tamazula (Durango), de Cabo Corrientes, de Puerto Vallarta, de San Sebastián del Oeste et de Talpa de Allende (Jalisco), de Compostela (Nayarit) et de Concordia (Sinaloa), entre 400 et 1 900 m.

D’après la révision, l’espèce pousse en forêt tropicale caducifoliée, en forêt de pins et de chênes, en forêt de pins, en forêt de chênes et en forêt tropicale humide, sous des climats chauds et humides ou tempérés, entre 600 et 1 900 m. Aucune donnée chiffrée sur les températures de son habitat n’a été trouvée dans une source vérifiable.

Ses cônes mâles abritent des insectes qui se nourrissent de pollen. Au Jalisco, dans le sanctuaire des Guacamayas, à Cabo Corrientes, une forêt de chênes associée à une forêt tropicale caducifoliée, on y a trouvé un coléoptère décrit en 2022, Pharaxonotha novoai, avec un charançon, Parallocorynus andrewsi (Skelley et al., 2022). Les coléoptères associés à l’espèce au Jalisco ont fait l’objet d’une étude de Navarrete-Heredia (2018).

Statut de conservation et réglementation

Dioon tomasellii est classé vulnérable (VU) sur la Liste rouge de l’UICN, selon le critère A2cd : réduction de la population d’au moins 30 % sur trois générations, due au déclin de l’habitat et à l’exploitation. L’évaluation, signée par J.D. Bösenberg, date de 2022 (référence e.T179414474A69832173) ; elle a été relevée sur The World List of Cycads, la Liste rouge n’ayant pas pu être consultée. Le détail des menaces n’a pas été vérifié.

L’espèce relève de l’annexe II de la CITES par l’inscription de l’ensemble des cycadales depuis 1977 (Species+, fiche 65535). L’annotation #4, dans sa version du 5 mars 2026, exempte les graines, le pollen, les cultures in vitro en conteneurs stériles et les fleurs coupées. Dans l’Union européenne, elle figure à l’annexe B (règlement (UE) 2026/1383, applicable depuis le 29 juin 2026).

Au Mexique, la norme NOM-059-SEMARNAT-2010 classe l’espèce « en danger d’extinction » (P), dans son acception de 2010, qui incluait encore les populations du Guerrero et du Michoacán. La mise à jour de 2019 n’a pas été consultée. Species+ a été consulté le 2 octobre 2026 ; vérifiez la réglementation avant tout achat ou import, et demandez la preuve que la plante est issue de culture.

Culture

Dioon tomasellii est cultivé par quelques collectionneurs, notamment en Californie, mais aucun retour de culture détaillé et daté n’a été trouvé. Les indications suivantes viennent de pépinières spécialisées et doivent être lues comme telles :

  • Jungle Music (Californie du Sud) le décrit comme une plante de taille moyenne, aux feuilles de 0,9 à 1,8 m, dont le tronc dépasse rarement 1,8 m, qui accepte le soleil ou la mi-ombre sur la côte et dont le feuillage peut devenir vert presque citron au soleil ; l’espèce y est jugée extrêmement rare ;
  • Cycadales.eu, pépinière européenne, la décrit comme une plante à croissance lente, qui aime la chaleur et l’eau en été, et la propose pour le plein soleil ;
  • un article de vulgarisation sur les Dioon, relevé seulement par un extrait de recherche, indique qu’en Californie du Sud les plantes poussent très lentement et se comportent parfois comme si elles étaient caduques : elles perdent leurs feuilles avant de produire une nouvelle couronne, et rares sont celles qui en portent plus d’une ou deux à la fois.

Ces indications ne sont pas toutes concordantes et ne valent pas pour le climat français. Pour les principes généraux de culture des Dioon, reportez-vous à la page du genre.

Multiplication

Aucune donnée de multiplication propre à Dioon tomasellii n’a été trouvée. Le semis de graines fraîches est la voie normale chez les cycadales ; les graines sont exemptées de permis CITES. Les jeunes plants proposés en Europe sont des semis, par exemple en pot de 1,4 l avec deux feuilles chez Cycadales.eu.

Maladies et ravageurs

Aucune maladie ni aucun ravageur n’est documenté pour Dioon tomasellii. Les coléoptères des cônes cités plus haut se nourrissent de pollen et ne sont pas décrits comme des ravageurs.

Rusticité

La rusticité de Dioon tomasellii n’a jamais été mesurée dans un retour daté : les seules valeurs disponibles sont des estimations de pépinières, situées entre environ −3 et −7 °C.

En France

Aucun retour de culture en France n’a été trouvé. Le forum des Fous de palmiers ne contient aucun message sur l’espèce. Il n’existe donc aucune donnée pour le littoral méditerranéen, la façade atlantique ou l’intérieur. Pour les résultats obtenus en France avec d’autres espèces du genre, notamment Dioon edule, voir la page du genre.

Repères internationaux

  • Jungle Music, en Californie du Sud, l’estime rustique jusqu’au milieu, peut-être jusqu’au bas de la vingtaine de degrés Fahrenheit, soit environ −4 à −7 °C ; l’estimation n’est ni datée ni rattachée à un lieu de mesure ;
  • Cycadales.eu l’estime « probablement rustique en zone 9b avec le caudex enterré » (zone USDA 9b : minimales moyennes de −3,9 à −1,1 °C) ;
  • Ice Blue Cycads, pépinière américaine, annonce une résistance jusqu’à 26 °F, soit environ −3 °C ; cette valeur, relevée seulement par un extrait de recherche, n’est accompagnée d’aucune observation ;
  • sur le forum italien Tropicamente, l’espèce n’apparaît que dans des discussions d’achat de 2011, sans retour de culture.

Aucun échec ni aucune réussite face au froid, à la chaleur ou à l’excès d’eau n’a été trouvé sous une forme datée et localisée.

Toxicité et précautions

Aucune analyse de toxicité n’a été publiée pour Dioon tomasellii, mais il faut le considérer comme toxique. Les cycadales contiennent de la cycasine, transformée dans l’organisme en méthylazoxyméthanol (MAM), une toxine du foie et du système nerveux, ainsi qu’un acide aminé neurotoxique, la BMAA. Le risque est surtout documenté chez d’autres cycadales, pour les chiens qui mâchent les graines et pour le bétail. Portez des gants pour manipuler les graines et gardez-les hors de portée des enfants et des animaux. En cas d’ingestion, contactez sans attendre un centre antipoison, un médecin ou un vétérinaire.

Usages traditionnels

Selon la révision de 2020, Dioon tomasellii n’a pas d’autre usage connu que l’ornement. Aucun usage alimentaire ou rituel propre à l’espèce n’a été trouvé dans les sources consultées.

Questions fréquentes

Dioon tomasellii est-il rustique en France ?

On ne le sait pas. Aucun retour de culture en France n’a été trouvé, et les seules valeurs, entre −3 et −7 °C environ, sont des estimations de pépinières. La culture en pot, rentré hors gel en hiver, reste la solution prudente.

Quelle différence avec Dioon sonorense ?

Elle est nette. Dioon tomasellii a des folioles larges, falciformes et retombantes ; Dioon sonorense, longtemps traité comme sa variété, est plus petit, avec des folioles étroites et des mégasporophylles en forme de truelle. Les deux sont séparés depuis 1998.

Pourquoi ses feuilles retombent-elles ?

C’est un caractère de l’espèce. Ses folioles sont décrites comme couchées à retombantes et falciformes : la couronne paraît souple, ce qui la distingue de la plupart des Dioon, aux folioles plus raides.

Quelle taille atteint-il ?

Moyenne. Le tronc mesure environ 1 m, rarement 2 m, pour 25 cm de diamètre, avec 10 à 15 feuilles de 1 à 1,5 m. La croissance est lente.

Est-il protégé ?

Oui. Il est classé vulnérable par l’UICN (2022), inscrit à l’annexe II de la CITES et à l’annexe B dans l’Union européenne, et « en danger d’extinction » au Mexique. Les graines sont exemptées de permis CITES, pas les plantes.

Est-il toxique ?

Oui, par précaution. Aucune analyse n’existe pour l’espèce, mais les cycadales étudiées contiennent des toxines dangereuses, surtout dans les graines. En cas d’ingestion, appelez un centre antipoison ou un vétérinaire.

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Sites de référence

  • The World List of Cycads (version 2026.08.15), Dioon tomasellii : https://cycadlist.org/scientific_name/265 — nom accepté, protologue, type (Vázquez-Torres 2307, Nayarit, 12 juin 1979), synonyme var. tomasellii, répartition, statut UICN et référence de l’évaluation de 2022, étymologie d’après Haynes (2022), références du Cycad Newsletter. Liste du groupe de spécialistes des cycadales de l’UICN, fiable ; consultée directement le 2 octobre 2026.
  • IPNI, Dioon tomasellii : https://www.ipni.org/n/315001-2 — publication originale (Brittonia 36 : 225, 1984) et forme Dion tomasellii. Base nomenclaturale de référence, fiable ; consultée directement.
  • Species+ (UNEP-WCMC), Dioon tomasellii : https://speciesplus.net/species#/taxon_concepts/65535/legal — annexe II de la CITES, annotation #4, annexe B de l’Union européenne, noms espagnols. Base officielle, fiable ; consultée le 2 octobre 2026.
  • Plazi TreatmentBank, traitement de Dioon tomasellii dans la révision de 2020 : https://tb.plazi.org/GgServer/summary/2107B426C90A7E1790FCFBF9FB444F64 — description, habitats, altitudes, spécimens, noms locaux, différences avec les espèces voisines. Texte extrait de l’article à comité de lecture, fiable ; consulté directement.
  • Diario Oficial de la Federación, NOM-059-SEMARNAT-2010 : https://dof.gob.mx/normasOficiales/4254/semarnat/semarnat.htm — catégorie P et noms locaux par État. Texte officiel mexicain, fiable ; version de 2010 consultée directement, mise à jour de 2019 non lue.
  • Jungle Music Palms and Cycads, Best cycads to grow in coastal Southern California : https://www.junglemusic.net/Best_Cycads_for_Coastal_Southern_California.html — port, exposition, estimation de rusticité. Pépinière spécialisée : indications commerciales non datées, à recouper.
  • Cycadales.eu, Dioon tomasellii : https://cycadales.eu/produit/dioon-tomasellii/?lang=en — croissance, besoins en chaleur et en eau, estimation de rusticité, comparaison avec Encephalartos inopinus. Pépinière spécialisée : indications commerciales, à recouper.
  • Tropicamente, forum italien, fil « Dioon tomasellii » : https://www.tropicamente.it/forums/topic/dioon-tomasellii/ — discussions d’achat de 2011, sans retour de culture. Forum de cultivateurs ; consulté pour vérifier l’absence de retours.

Bibliographie

  • De Luca, P., Sabato, S. & Vázquez Torres, M. (1984). Dion tomasellii (Zamiaceae), a new species with two varieties from western Mexico. Brittonia 36(3) : 223-227. doi:10.2307/2806511 [Protologue ; référence vérifiée sur Crossref (début de l’article page 223, nom publié page 225), texte non consulté.]
  • Chemnick, J., Gregory, T.J. & Salas-Morales, S. (1998). [Élévation de Dioon tomasellii var. sonorense au rang d’espèce]. Phytologia 83(1) : 1-6 (volume daté de 1997). [Référence relevée sur The World List of Cycads ; titre et texte non consultés.]
  • Hernández-Tapia, J.E., Jiménez-Ramírez, J. & Vovides, A.P. (2020). Taxonomic revision of the genus Dioon (Zamiaceae). Phytotaxa 442(4) : 267-290. doi:10.11646/phytotaxa.442.4.2 [Description, habitats, altitudes, noms locaux, clades ; article à comité de lecture, traitement de l’espèce lu sur Plazi.]
  • Skelley, P.E., Tang, W. & Pérez-Farrera, M.A. (2022). Review of Pharaxonotha Reitter (Coleoptera: Erotylidae: Pharaxonothinae) inhabiting the cycad genus Dioon Lindl. (Cycadales), with descriptions of nine new species and comments on Pharaxonotha kirschii Reitter. Insecta Mundi 917 : 1-41. zenodo.org/records/6391973 [Pharaxonotha novoai au Jalisco ; article à comité de lecture, texte intégral consulté.]
  • Navarrete-Heredia, J.L. (2018). Beetles (Insecta, Coleoptera) associated with Dioon tomasellii (Cycadales) in Jalisco, Mexico, with comments on others beetles found on cycads. Proceedings of the Entomological Society of Washington 120(2) : 458-465. doi:10.4289/0013-8797.120.2.458 [Coléoptères des cônes ; référence vérifiée sur Crossref, texte non consulté.]
  • Gregory, T.J. & Osborne, R. (2008). Dioon tomasellii De Luca, Sabato & Vázq. Torres : history, ecology, ethnobotany and conservation status. Cycad Newsletter 31(4) : 13-14. [Référence relevée sur The World List of Cycads ; texte non consulté.]
  • Bonta, M. & Osborne, R. (2007). Cycads in the vernacular: a compendium of local names. Proceedings of Cycad 2005: The 7th International Conference on Cycad Biology : 143-175. doi:10.21135/893274900.010 [Noms locaux, cités par la révision de 2020 ; texte non consulté.]
  • Bösenberg, J.D. (2022). Dioon tomasellii. The IUCN Red List of Threatened Species 2022 : e.T179414474A69832173. [Catégorie VU ; référence relevée sur The World List of Cycads, page non consultée.]
  • Haynes, J.L. (2022). Etymological compendium of cycad names. Phytotaxa 550(1) : 1-31. [Étymologie ; citée par The World List of Cycads, texte non consulté.]
  • Calonje, M., Stevenson, D.W. & Osborne, R. (2026). The World List of Cycads, version 2026.08.15. Montgomery Botanical Center, Coral Gables. doi:10.5281/zenodo.21958524 [Liste de référence ; consultée directement.]