Dioon vovidesii est une cycadale du centre de l’État de Sonora, au nord-ouest du Mexique : c’est l’espèce la plus septentrionale du genre Dioon, qui atteint dans la Sierra de Mazatán les environs du 29e parallèle. Elle pousse entre 850 et 1 800 m d’altitude, dans des broussailles xérophiles, des forêts de chênes et des forêts tropicales sèches, sous un climat plus contrasté que celui des autres Dioon. Ses populations étaient rattachées à Dioon sonorense jusqu’en 2018, date à laquelle elles ont été décrites comme une espèce distincte et dédiées au botaniste Andrew P. Vovides. Plante de 0,6 à 1,5 m, aux folioles étroites, elle n’a pas encore été évaluée par l’UICN, et aucun retour de culture n’a été trouvé à son sujet.
L’essentiel sur Dioon vovidesii
- Nom accepté : Dioon vovidesii Gut.Ortega & Pérez-Farr. (2018), selon The World List of Cycads et IPNI ; la fiche de POWO n’a pas pu être consultée
- Anciens noms et synonymes : aucun synonyme ; populations rattachées auparavant à Dioon sonorense, et avant 1998 à Dioon tomasellii var. sonorense
- Famille : Zamiaceae
- Noms communs : aucun nom attesté propre à l’espèce
- Répartition naturelle : Mexique, centre de la Sonora (Sierra de Mazatán, Bacanora, Soyopa, Nuri), entre 850 et 1 800 m
- Statut UICN : non évalué (NE)
- CITES : annexe II par l’inscription de toutes les cycadales (annotation #4 : graines exemptées), sans fiche propre dans Species+ ; annexe B dans l’Union européenne
- Rusticité documentée : non documentée ; l’habitat a des hivers plus froids que celui de Dioon sonorense, sans valeur mesurée publiée
- Exposition et substrat : non documentés en culture ; dans la nature, broussailles xérophiles, forêts de chênes et forêt tropicale caducifoliée
- Port et dimensions adultes : plante de 0,6 à 1,5 m ; tronc de 20 à 36 cm de diamètre ; 13 à 39 feuilles de 61 à 133 cm
- Toxicité : aucune analyse propre à l’espèce ; toxines documentées chez les autres cycadales (voir Toxicité et précautions)
Comment reconnaître Dioon vovidesii ?
On reconnaît Dioon vovidesii à ses nombreuses feuilles portant 59 à 100 paires de folioles étroites, à ses cônes femelles aux écailles deltoïdes et à ses graines ovoïdes ; sur le terrain, sa provenance du centre de la Sonora est l’indice le plus simple. La révision du genre publiée en 2020 par Hernández-Tapia, Jiménez-Ramírez et Vovides en donne la description suivante :
- Port : plante de 0,6 à 1,5 m de haut ; tronc de 19,7 à 36 cm de diamètre ; cataphylles triangulaires et laineuses ;
- Feuilles : 13 à 39 par couronne, de 61 à 133 cm de long sur 11 à 30 cm de large, tomenteuses puis glabrescentes, à poils bruns ; pétiole de 2,5 à 11 cm, laineux à la base ;
- Folioles : 59 à 100 paires, linéaires-lancéolées, acuminées, couchées à retombantes, non imbriquées ; les médianes mesurent 7,9 à 14,7 cm de long, pour 0,3 à 0,66 cm de large ; marge entière, parfois avec un ou deux aiguillons ;
- Cônes mâles : globuleux, d’environ 15 cm sur 8 à 9 cm, sur un pédoncule de 5 cm ;
- Cônes femelles : ovoïdes, de 27 à 30 cm sur 17 à 21 cm, pédonculés ; mégasporophylles deltoïdes, plates à courbées, de 8,5 à 9 cm ;
- Graines : ovoïdes, à sarcotesta brun orangé.
Hybrides
Aucun hybride de Dioon vovidesii n’a été signalé dans les sources consultées.
Confusions possibles
La confusion la plus probable se fait avec Dioon sonorense, son espèce sœur, qui vit plus au sud, dans le sud de la Sonora et le nord du Sinaloa. Selon la révision de 2020, Dioon sonorense est plus petit (jusqu’à 60 cm de haut), avec des folioles plus longues et plus fines, des mégasporophylles oblongues en forme de truelle et des graines sphériques ; Dioon vovidesii est plus grand (jusqu’à 1,5 m), avec des folioles plus courtes et plus larges, des mégasporophylles deltoïdes et des graines ovoïdes. Les deux espèces se distinguent aussi par l’anatomie de l’épiderme des folioles et par leur génétique (Gutiérrez-Ortega et al., 2018a).
Dioon vovidesii peut aussi être confondu avec Dioon tomasellii, plus au sud-est, dont les mégasporophylles sont deltoïdes mais allongées et les folioles nettement plus larges et falciformes. Les fiches en ligne qui le comparent à Dioon angustifolium, du nord-est du Mexique, le font sur la seule base d’un habitat sec : selon la révision de 2020, cette espèce appartient à un autre clade du genre (Edule).
Taxonomie
Dioon vovidesii est un nom accepté par The World List of Cycads et par IPNI ; la fiche de POWO, autorité nomenclaturale du site, n’a pas pu être lue (accès bloqué). L’espèce a été décrite par José Said Gutiérrez-Ortega et Miguel Ángel Pérez-Farrera dans un article cosigné avec Karen Jiménez-Cedillo, José F. Martínez, Francisco Molina-Freaner, Yasuyuki Watano et Tadashi Kajita, paru en ligne le 13 septembre 2018 dans Phytotaxa (volume 369, numéro 2, pages 107 à 114 ; nom publié page 109). Le type a été récolté le 17 août 2016 dans la Sierra de Mazatán (Sonora) par Pérez-Farrera (numéro 3453) ; l’holotype est conservé à l’herbier HEM, avec des doubles à XAL et MEXU.
Ses populations ont d’abord été incluses en 1984 dans Dioon tomasellii var. sonorense, puis dans Dioon sonorense, élevé au rang d’espèce en 1998. L’article de 2018 montre, à partir de la morphologie des feuilles et des folioles, de l’anatomie de la cuticule et de l’épiderme et de la génétique des populations, que Dioon sonorense tel qu’on le concevait réunissait deux unités biologiques : les populations du sud de la Sonora et du nord du Sinaloa, qui gardent le nom de Dioon sonorense, et les populations les plus septentrionales, décrites comme Dioon vovidesii. Une étude génétique de la même année avait identifié ces unités comme des unités évolutives distinctes à prendre en compte pour la conservation (Gutiérrez-Ortega et al., 2018b).
En 2021, une étude fondée sur des milliers de marqueurs répartis sur le génome a confirmé la séparation des deux espèces, situé leur limite près du 28e parallèle, en l’absence de barrière géographique marquée, et estimé leur divergence à environ 829 000 ans (Gutiérrez-Ortega et al., 2021). Une seconde séparation, vers 693 000 ans, a donné deux lignées au sein de Dioon vovidesii. Ces dates reposent sur l’hypothèse d’une génération de 100 ans. Dans la révision de 2020, qui reprend la phylogénie de Dorsey et ses collaborateurs (2018), l’espèce appartient au clade occidental (Western), avec Dioon sonorense, Dioon tomasellii et Dioon stevensonii.
Étymologie et histoire
L’épithète honore Andrew P. Vovides, de l’Instituto de Ecología de Xalapa (Veracruz), pour ses travaux sur la systématique, l’écologie et la conservation des cycadales du Mexique (The World List of Cycads, d’après Haynes, 2022 ; IPNI). Vovides a lui-même décrit ou codécrit plusieurs Dioon, dont Dioon stevensonii (2009). Le nom du genre vient du grec dis, « deux », et ôon, « œuf », pour les deux graines de chaque écaille du cône femelle.
Bien avant la description de l’espèce, ses populations étaient connues des botanistes : la révision de 2020 cite des récoltes faites dans la région de Rosario (Sonora) en 1959 et 1960, et à Mazatán en 1979 et 1980. Aucune information n’a été trouvée sur son introduction en culture.
Noms communs
Aucun nom commun propre à Dioon vovidesii n’est attesté, en français comme en espagnol. En 2010, la norme mexicaine NOM-059-SEMARNAT-2010 donnait à Dioon sonorense, qui incluait alors ces populations, les noms de palma de la virgen (Sonora, Sinaloa) et de peyote (Sonora) ; on ne sait pas lesquels s’appliquent aux populations du centre de la Sonora.
Dans la nature
Dioon vovidesii est endémique du centre de la Sonora. L’étude de 2021 a échantillonné ses populations à Nuri, à Bacanora, à El Novillo et en trois points de la Sierra de Mazatán ; la révision de 2020 cite aussi des spécimens de Soyopa et de Rosario. La Sierra de Mazatán, près du 29e parallèle, abrite les populations les plus septentrionales du genre : c’est une montagne isolée, entourée par la végétation du désert de Sonora (Gutiérrez-Ortega et al., 2021). Les coordonnées des populations ne sont pas publiées, pour décourager les prélèvements illégaux.
D’après la révision de 2020, l’espèce pousse entre 850 et 1 800 m, dans des broussailles xérophiles, en forêt tropicale caducifoliée et à la transition entre les deux. L’étude de 2021 la décrit dans des broussailles xérophiles ou des forêts de chênes, d’affinité nord-américaine, alors que Dioon sonorense vit dans des forêts sèches d’origine tropicale. Le climat de ses stations est plus saisonnier, plus chaud et plus sec, avec des hivers plus froids que celui de Dioon sonorense ; les deux espèces gardent pourtant la même niche écologique. Les valeurs climatiques de l’étude figurent dans ses annexes, non consultées.
Les auteurs estiment que l’ancêtre commun des deux espèces s’est étendu vers le nord à travers une forêt tropicale continue, avant l’extension du désert de Sonora au cours du dernier million d’années, qui aurait isolé les populations.
Statut de conservation et réglementation
Dioon vovidesii n’a pas encore été évalué par l’UICN (non évalué, NE). Ses populations relevaient auparavant de Dioon sonorense, classé en danger (EN) en 2022. L’étude de 2021 signale que la population de Nuri, à la limite sud de l’aire, a été décimée par des prélèvements illégaux et que les plantes restantes sont en mauvais état ; elle est seule à former la lignée sud de l’espèce, à la taille de population effective réduite.
L’espèce n’a pas de fiche propre dans Species+, mais elle est couverte par l’inscription de l’ensemble des cycadales à l’annexe II de la CITES depuis 1977. L’annotation #4, dans sa version du 5 mars 2026, exempte les graines, le pollen, les cultures in vitro en conteneurs stériles et les fleurs coupées. Dans l’Union européenne, ces plantes figurent à l’annexe B (règlement (UE) 2026/1383, applicable depuis le 29 juin 2026).
Au Mexique, la liste de 2010 de la norme NOM-059-SEMARNAT-2010, antérieure à la description, classe Dioon sonorense « en danger d’extinction » (P). La mise à jour de 2019 n’a pas été consultée. Species+ a été consulté le 2 octobre 2026 ; vérifiez la réglementation avant tout achat ou import.
Culture
Aucun retour de culture n’a été trouvé pour Dioon vovidesii. Une pépinière américaine, Ice Blue Cycads, le propose sous ce nom, avec la mention « sonorense Bacanora », d’après l’intitulé de son offre relevé par un extrait de recherche (page non lue) ; Bacanora fait bien partie des localités de l’espèce. Des plantes vendues comme Dioon sonorense sans provenance pourraient aussi en relever, sans qu’on puisse le vérifier. Les conseils de culture et les valeurs de rusticité publiés en ligne pour cette espèce sont des extrapolations à partir de son habitat. Pour les principes généraux, reportez-vous à la page du genre et à la fiche de Dioon sonorense.
Multiplication
Aucune donnée de multiplication propre à Dioon vovidesii n’a été trouvée. Le semis de graines fraîches est la voie normale chez les cycadales ; les graines sont exemptées de permis CITES.
Maladies et ravageurs
Aucune maladie ni aucun ravageur n’est documenté pour Dioon vovidesii.
Rusticité
La rusticité de Dioon vovidesii n’est pas connue. On sait seulement que ses stations ont des hivers plus froids et des écarts de température plus forts que celles de Dioon sonorense (Gutiérrez-Ortega et al., 2021), mais aucune température minimale n’a été publiée et aucune plante cultivée n’a été suivie au froid.
En France
Aucun retour de culture en France n’a été trouvé, ni sur le forum des Fous de palmiers, ni sur les autres sources consultées.
Repères internationaux
Aucun retour n’a été trouvé non plus sur Tropicamente. Sur PalmTalk, forum américain consulté par extrait (page bloquée), un participant suppose que les plantes de Sonora supportent au moins le bas de la vingtaine de degrés Fahrenheit (environ −6 °C), sans les avoir testées ; ce n’est pas un retour d’expérience. Les valeurs de « −4 à −7 °C » ou de « zone USDA 9a » qui circulent pour cette espèce ne reposent sur aucune observation publiée et ne doivent pas être prises pour des données.
Toxicité et précautions
Aucune analyse de toxicité n’a été publiée pour Dioon vovidesii, mais il faut le considérer comme toxique. Les cycadales contiennent de la cycasine, transformée dans l’organisme en méthylazoxyméthanol (MAM), une toxine du foie et du système nerveux, ainsi qu’un acide aminé neurotoxique, la BMAA. Le risque est surtout documenté chez d’autres cycadales, pour les chiens qui mâchent les graines et pour le bétail. Portez des gants pour manipuler les graines et gardez-les hors de portée des enfants et des animaux. En cas d’ingestion, contactez sans attendre un centre antipoison, un médecin ou un vétérinaire.
Usages traditionnels
Aucun usage traditionnel de Dioon vovidesii n’a été trouvé dans les sources consultées.
Questions fréquentes
Quelle différence entre Dioon vovidesii et Dioon sonorense ?
La taille, les folioles, les cônes et la provenance. Dioon vovidesii atteint 1,5 m, avec des folioles plus courtes et plus larges, des mégasporophylles deltoïdes et des graines ovoïdes ; Dioon sonorense ne dépasse guère 60 cm, avec des folioles plus longues et plus fines, des mégasporophylles en forme de truelle et des graines sphériques. Le premier vit dans le centre de la Sonora, le second plus au sud.
Est-ce le Dioon le plus septentrional ?
Oui. La révision de 2020 et l’étude de 2021 le présentent comme l’espèce la plus septentrionale du genre, avec des populations dans la Sierra de Mazatán, près du 29e parallèle.
Dioon vovidesii est-il rustique ?
On ne le sait pas. Son habitat a des hivers plus froids que celui des autres Dioon de l’ouest du Mexique, mais aucune température n’a été publiée et aucun essai de culture n’est connu.
Peut-on l’acheter ?
Rarement. Une pépinière américaine le propose sous ce nom, en indiquant une provenance de Bacanora, dans le centre de la Sonora. Une plante vendue comme Dioon sonorense sans provenance pourrait aussi être un Dioon vovidesii, sans qu’on puisse le vérifier ; l’achat international d’une plante vivante exige des permis CITES.
Est-il protégé ?
Oui. Il est couvert par l’annexe II de la CITES et par l’annexe B dans l’Union européenne, comme toutes les cycadales non inscrites à l’annexe I. Il n’a pas encore de catégorie UICN propre.
Est-il toxique ?
Oui, par précaution. Aucune analyse n’existe pour l’espèce, mais les cycadales étudiées contiennent des toxines dangereuses, surtout dans les graines. En cas d’ingestion, appelez un centre antipoison ou un vétérinaire.
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Sites de référence
- The World List of Cycads (version 2026.08.15), Dioon vovidesii : https://cycadlist.org/scientific_name/827 — nom accepté, protologue, type (Pérez-Farrera 3453, Sierra de Mazatán, 17 août 2016), répartition, statut UICN, étymologie d’après Haynes (2022). Liste du groupe de spécialistes des cycadales de l’UICN, fiable ; consultée directement le 2 octobre 2026.
- IPNI, Dioon vovidesii : https://www.ipni.org/n/77190168-1 — publication (Phytotaxa 369(2) : 109, 13 septembre 2018) et dédicace. Base nomenclaturale de référence, fiable ; consultée directement.
- PubMed Central, texte intégral de Gutiérrez-Ortega et al. (2021) : https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC8207156/ — délimitation des deux espèces, populations, habitats, climat, dates de divergence, population de Nuri. Article en libre accès à comité de lecture, fiable ; lu directement.
- Plazi TreatmentBank, traitement de Dioon vovidesii dans la révision de 2020 : https://tb.plazi.org/GgServer/summary/2107B426C90A7E1790FCFBF9FB444F64 — description, altitudes, habitats, spécimens, différences avec Dioon sonorense. Texte extrait de l’article à comité de lecture, fiable ; consulté directement.
- Species+ (UNEP-WCMC), Cycadales : https://speciesplus.net/species#/taxon_concepts/12405/legal — inscription de l’ordre à l’annexe II, annotation #4, annexe B de l’Union européenne ; pas de fiche propre pour l’espèce. Base officielle, fiable ; consultée le 2 octobre 2026.
- Diario Oficial de la Federación, NOM-059-SEMARNAT-2010 : https://dof.gob.mx/normasOficiales/4254/semarnat/semarnat.htm — catégorie et noms locaux de Dioon sonorense en 2010. Texte officiel mexicain, fiable ; version de 2010 consultée directement.
Bibliographie
- Gutiérrez-Ortega, J.S., Jiménez-Cedillo, K., Pérez-Farrera, M.A., Martínez, J.F., Molina-Freaner, F., Watano, Y. & Kajita, T. (2018a). Species definition of Dioon sonorense (Zamiaceae, Cycadales), and description of D. vovidesii, a new cycad species from northwestern Mexico. Phytotaxa 369(2) : 107-114. doi:10.11646/phytotaxa.369.2.4 [Protologue ; article à comité de lecture, consulté par son résumé.]
- Gutiérrez-Ortega, J.S., Jiménez-Cedillo, K., Pérez-Farrera, M.A., Vovides, A.P., Martínez, J.F., Molina-Freaner, F. et al. (2018b). Considering evolutionary processes in cycad conservation: identification of evolutionarily significant units within Dioon sonorense (Zamiaceae) in northwestern Mexico. Conservation Genetics 19(5) : 1069-1081. doi:10.1007/s10592-018-1079-2 [Unités évolutives ; référence vérifiée sur Crossref, texte non consulté.]
- Gutiérrez-Ortega, J.S., Molina-Freaner, F., Martínez, J.F. et al. (2021). Speciation along a latitudinal gradient: the origin of the Neotropical cycad sister pair Dioon sonorense–D. vovidesii (Zamiaceae). Ecology and Evolution 11(11) : 6962-6976. doi:10.1002/ece3.7545 [Délimitation, populations, climat, dates de divergence ; article à comité de lecture en libre accès, texte intégral consulté.]
- Hernández-Tapia, J.E., Jiménez-Ramírez, J. & Vovides, A.P. (2020). Taxonomic revision of the genus Dioon (Zamiaceae). Phytotaxa 442(4) : 267-290. doi:10.11646/phytotaxa.442.4.2 [Description, altitudes, habitats, spécimens, clades ; article à comité de lecture, traitement de l’espèce lu sur Plazi.]
- Dorsey, B.L., Gregory, T.J., Sass, C. & Specht, C.D. (2018). Pleistocene diversification in an ancient lineage: a role for glacial cycles in the evolutionary history of Dioon Lindl. (Zamiaceae). American Journal of Botany 105(9) : 1512-1530. doi:10.1002/ajb2.1149 [Quatre clades ; article à comité de lecture, consulté par son résumé.]
- Haynes, J.L. (2022). Etymological compendium of cycad names. Phytotaxa 550(1) : 1-31. [Étymologie ; citée par The World List of Cycads, texte non consulté.]
- Calonje, M., Stevenson, D.W. & Osborne, R. (2026). The World List of Cycads, version 2026.08.15. Montgomery Botanical Center, Coral Gables. doi:10.5281/zenodo.21958524 [Liste de référence ; consultée directement.]