Dioon purpusii est une cycadale du Mexique, endémique des canyons secs du nord de l’État d’Oaxaca, autour du canyon de Tomellín et de la Cañada de Cuicatlán, à moyenne altitude (de 900 à 1 750 m environ selon une révision de 2020). Cette espèce du genre Dioon, décrite en 1909, forme un tronc court et une couronne de feuilles raides, modérément carénées, aux folioles épineuses. Son nom a longtemps servi pour d’autres plantes : les récoltes de Purpus en Puebla, devenues Dioon caputoi en 1980, et des plantes de Sonora citées sous ce nom dans les années 1940. Elle est classée en danger sur la Liste rouge de l’UICN, et les sujets vendus sous ce nom sont souvent mal identifiés.
L’essentiel sur Dioon purpusii
- Nom accepté : Dioon purpusii Rose (1909), accepté par The World List of Cycads (version 2026.08.15) ; POWO n’a pu être consulté que par un extrait de recherche
- Anciens noms et synonymes : aucun synonyme accepté ; le nom Dioon edule var. purpusii, relevé dans certaines bases, est jugé invalide (Hernández-Tapia et ses coauteurs, 2020)
- Famille : Zamiaceae
- Noms communs : aucun nom français attesté ; « palma real de Tomellín », « palma real », « chamal » en espagnol, et plusieurs noms locaux (Enciclovida, CONABIO) ; « fish bone cycad » en anglais dans le commerce
- Répartition naturelle : Mexique, nord de l’Oaxaca (canyon de Tomellín, branches orientales de la Cañada de Cuicatlán) ; la présence en Puebla est citée par certaines sources, mais pas par The World List of Cycads
- Statut UICN : en danger (EN), critères B1ab(v), Liste rouge 2022 ; « vulnérable » (VU) dans le plan d’action de l’UICN de 2003
- CITES et autres protections : annexe II de la CITES (annotation #4) ; annexe B dans l’Union européenne ; « en danger d’extinction » (P) au Mexique selon la norme NOM-059-SEMARNAT-2010, d’après Enciclovida
- Rusticité documentée : aucune observation datée ; une pépinière californienne annonce une tenue jusque vers −4 °C (« mid 20’s » °F) (voir Rusticité)
- Exposition et substrat : dans la nature, canyon profond ombragé par des arbustes et de petits arbres (localité type), entre forêt tropicale sèche et chênaie ; en culture, soleil ou mi-ombre selon une pépinière spécialisée ; substrat non documenté
- Port et dimensions adultes : tronc court, de 25 à 40 cm de diamètre, plantes de 1,5 à 2 m ; feuilles de 80 à 160 cm
- Toxicité : non documentée pour l’espèce ; toxines connues chez les autres cycadales (voir Toxicité et précautions)
Comment reconnaître Dioon purpusii ?
On reconnaît Dioon purpusii à ses feuilles modérément carénées, en V ouvert, à ses folioles brillantes et épineuses, peu ou pas imbriquées, et au duvet des jeunes feuilles qui tombe vite. La description originale de Joseph Nelson Rose (1909) est brève : tronc court, couronne de nombreuses feuilles souvent longues d’un mètre ou plus, raides et dressées ; folioles de 5 à 9 cm, raides et piquantes, espacées de 1 à 1,5 cm vers la base de la feuille et serrées plus haut, entières sur le bord inférieur et portant le plus souvent une ou deux épines, rarement trois, sur le bord supérieur ; cônes mâles de 15 à 20 cm ; cônes femelles ovales de 44 cm sur 20 cm, aux écailles très laineuses ; graines d’environ 4 cm.
La révision de Hernández-Tapia et ses coauteurs (2020), dont plusieurs points ont été contestés par Haynes (2020), complète cette description :
- Port : plantes de 1,5 à 2 m, à tronc court de 25 à 40 cm de diamètre ;
- Feuilles : 8 à 25 par couronne, de 80 à 160 cm de long ; pétiole de 10,5 à 31 cm, laineux à la base ;
- Folioles : 75 à 130 paires, linéaires-lancéolées, dressées, un peu imbriquées, à bord entier ou portant 2 ou 3 épines ; les plus basses réduites à des épines (pinnacanthes) ;
- Cônes mâles : cylindriques, de 20 à 36 cm de long et de 7 à 13 cm de large ;
- Cônes femelles : ovoïdes, de 44 à 52,5 cm de long et de 20 à 25 cm de large ;
- Graines : presque sphériques, de 3 à 4 cm, à sarcotesta jaune.
Le caractère le plus discuté est la carène de la feuille. Chemnick, Gregory et Salas-Morales (1997), après avoir visité la localité type et trois autres populations, écrivent que les feuilles adultes sont rarement plates mais modérément à fortement carénées, les folioles étant relevées de 20 à 45° au-dessus du rachis chez les jeunes plantes comme chez les adultes. Gregory et ses coauteurs (2003) mesurent un angle moyen de 122° entre les deux rangées de folioles, contre 164° chez Dioon argenteum et 80° chez Dioon califanoi.
Hybrides
Aucun hybride de Dioon purpusii n’a été signalé dans les sources consultées.
Confusions possibles
Dioon purpusii est l’un des Dioon les plus souvent mal identifiés. Chemnick, Gregory et Salas-Morales (1997) notent que de nombreuses plantes cultivées sous ce nom sont en réalité Dioon merolae, Dioon holmgrenii, Dioon caputoi, Dioon sonorense ou Dioon tomasellii, surtout si leurs feuilles sont plates ou à folioles rabattues vers le bas. À l’inverse, un Dioon à feuilles carénées et à folioles épineuses a de bonnes chances d’être Dioon purpusii, même si Dioon califanoi peut présenter le même aspect.
Dans le complexe Dioon purpusii défini en 2003, Dioon califanoi se distingue par des feuilles plus fortement carénées, des folioles glauques une fois le duvet tombé et presque sans épines ; Dioon argenteum, par des feuilles presque plates et un duvet argenté qui persiste plus d’un an. La clé de Martínez-Domínguez et ses coauteurs (2026) sépare aussi Dioon purpusii de Dioon planifolium par la base du pétiole, laineuse à maturité, et par la pointe droite des écailles du cône mâle. Dioon caputoi a des feuilles plates et des folioles de 4 à 5 mm, régulièrement espacées.
Taxonomie
Dioon purpusii est un nom accepté. Joseph Nelson Rose l’a décrit en 1909 dans les Contributions from the United States National Herbarium (12 : 260-261). Le type a été récolté le 7 septembre 1906 dans le canyon de Tomellín, en Oaxaca, par Daniel T. MacDougal et Rose (Rose 11352 ; holotype à l’herbier national des États-Unis, US 454142). The World List of Cycads attribue la récolte à J.N. Rose et J.S. Rose, alors que la description originale et la révision de 2020 la donnent à MacDougal et Rose.
Rose a rattaché à son espèce les graines et les écailles récoltées en 1908 par Carl Albert Purpus dans la Sierra Mixteca de Puebla. Ces récoltes, et d’autres faites par Purpus en 1907, ont été diffusées dans de nombreux herbaires sous le nom de Dioon purpusii, et J. Schuster s’en est surtout servi pour sa description de 1932. De Luca, Sabato et Vázquez Torres ont montré en 1980 qu’elles appartenaient à une autre espèce, qu’ils ont nommée Dioon caputoi. Un an plus tôt, les mêmes auteurs avaient publié une nouvelle description de Dioon purpusii dans la revue Delpinoa (non consultée), dont Chemnick et ses coauteurs (1997) ont corrigé l’affirmation selon laquelle les feuilles adultes seraient plates.
Le nom a aussi été appliqué à des plantes de Sonora. La Gymnosperm Database reproduit les observations de Howard Scott Gentry, publiées en 1942 dans sa flore du río Mayo, sur un « Dioon purpusii » de Sonora ; ces plantes, très éloignées de l’Oaxaca, ne correspondent pas à l’espèce telle qu’elle est délimitée aujourd’hui, et les informations qui en découlent (noms locaux « palma de la Virgen » et « palmita », usage médicinal des graines, altitudes de 450 à 900 m) ne s’appliquent pas à elle.
Gregory et ses coauteurs (2003) ont réuni Dioon purpusii, Dioon califanoi et Dioon argenteum dans un « complexe Dioon purpusii » d’espèces récemment divergées. Gutiérrez-Ortega et ses coauteurs (2021) placent l’espèce dans un ensemble plus large, le « clade Purpusii », qui comprend aussi Dioon caputoi, Dioon planifolium, Dioon holmgrenii, Dioon merolae, Dioon oaxacensis et Dioon salas-moralesiae.
Étymologie et histoire
L’épithète purpusii honore Carl Albert Purpus, l’un des principaux collecteurs de plantes du Mexique au début du XXe siècle, qui avait récolté en 1908 des graines attribuées à l’espèce. L’Index of Botanists de Harvard le nomme Carl (Karl) Albert Purpus et donne les dates 1851-1941 ; The World List of Cycads, d’après Haynes (2022), écrit « Carl Anton Purpus (1853-1914) ». Les récoltes de Purpus qui ont inspiré cette dédicace appartiennent en fait, pour l’essentiel, à Dioon caputoi.
Rose rapporte que la récolte de 1906 a été faite dans un canyon profond, bien ombragé par des arbustes et de petits arbres. Des cônes mâles et femelles ont été rapportés, ainsi qu’une plante vivante, cultivée ensuite dans la serre du jardin botanique de New York : c’est la première introduction en culture documentée. En 1997, Chemnick et ses coauteurs attribuent la découverte de populations jusque-là inconnues au travail de terrain de Silvia Salas-Morales.
Noms communs
Aucun nom français n’est attesté. En espagnol, Species+ donne « palma real » ; la base Enciclovida de la CONABIO cite « palma real de Tomellín », « palma real » et « chamal », ainsi que des noms locaux transcrits « la-fane-tejuá », « lan-zi-lé » ou « lan-dzi-le », d’après le recueil de Bonta et Osborne (2007). La langue de ces derniers noms n’est pas précisée dans les sources consultées. « Palma real » et « chamal » s’appliquent aussi à d’autres Dioon. En anglais, une pépinière californienne l’appelle « fish bone cycad », par allusion à l’aspect de ses feuilles ; ce nom est commercial.
Dans la nature
Dioon purpusii vit dans les canyons du nord de l’Oaxaca dont les rivières rejoignent le río Santo Domingo, vers le golfe du Mexique : le canyon de Tomellín, autour de Santa Catarina, et les branches orientales de la Cañada de Cuicatlán. En 1997, Chemnick et ses coauteurs connaissaient, outre la localité type, trois populations dans les bassins du río La Hondura et du río Santo Domingo ; Gregory et ses coauteurs en comptaient cinq en 2003. Selon ces derniers, l’espèce occupe, comme ses proches parents, la zone de transition entre la forêt tropicale sèche et la forêt de chênes et de pins. La révision de 2020 cite des matorrals xérophiles, des chênaies et des forêts tropicales sèches entre 900 et 1 750 m ; certains spécimens qu’elle mentionne, à des altitudes très différentes, paraissent douteux.
The World List of Cycads ne retient que l’Oaxaca. La révision de 2020 et un extrait de POWO citent aussi Puebla, mais une partie des anciennes mentions de Puebla repose sur les récoltes de Purpus, rattachées depuis à Dioon caputoi.
Les cônes mâles abritent le petit coléoptère pollinivore Pharaxonotha bicolor, récolté à Santa Catarina vers 1 400 m en novembre 2012, avec deux charançons, Parallocorynus gregoryi et Parallocorynus chemnicki (Skelley et ses coauteurs, 2022). Le rôle de ces insectes dans la pollinisation de l’espèce n’a pas été démontré dans les sources consultées.
Statut de conservation et réglementation
Dioon purpusii est classé en danger (EN) sur la Liste rouge de l’UICN, selon les critères B1ab(v) (évaluation de Bösenberg publiée en 2022) : aire d’occurrence réduite, populations peu nombreuses ou fragmentées, et déclin continu du nombre d’individus adultes. Le plan d’action de l’UICN sur les cycadales (Donaldson, 2003) le classait vulnérable (VU), avec 2 500 à 3 000 plantes, un déclin modéré, la destruction de l’habitat et les prélèvements comme menaces, et une présence dans une aire protégée.
Comme tous les Dioon, l’espèce est inscrite à l’annexe II de la CITES, avec l’annotation #4 qui exempte notamment les graines, et à l’annexe B du règlement européen (règlement (UE) 2026/1383, en vigueur depuis le 29 juin 2026), selon Species+. Au Mexique, Enciclovida la classe « en peligro de extinción » (P) au titre de la norme NOM-059-SEMARNAT-2010 ; le texte de la norme n’a pas été consulté. Les plantes vendues en Europe doivent provenir de culture et être accompagnées des documents requis. Bases consultées le 2 octobre 2026 : vérifiez la réglementation en vigueur.
Culture
Peu de données publiées décrivent la culture de Dioon purpusii, et aucune ne vient de France. La pépinière Jungle Music, à San Diego, le dit adapté au soleil tout en tolérant une exposition partiellement ombragée, et à croissance lente. La pépinière Canarius, à Tenerife, proposait en 2026 un sujet d’une dizaine d’années dont la base mesurait 11 cm de diamètre, ce qui donne une idée de la lenteur de croissance en culture. Faute de données propres à l’espèce, un substrat minéral et drainant et des arrosages modérés restent les précautions habituelles pour un Dioon de forêt sèche.
Au jardin botanique de Nong Nooch, en Thaïlande, tous les Dioon décrits sont cultivés en pleine terre et les espèces du genre semblent s’adapter à l’excès de pluie et d’humidité (Lindstrom, 2022) ; l’article ne donne pas de détail propre à Dioon purpusii.
Avant tout achat, vérifiez l’identité de la plante : selon Chemnick et ses coauteurs (1997), les sujets mal étiquetés sont fréquents en culture.
Multiplication
La multiplication se fait par semis. Les graines sont rares : un cultivateur signale sur le forum des Fous de palmiers, en mars 2013, leur mise en vente par un grainetier spécialisé comme un fait peu courant. Aucune donnée propre à l’espèce n’a été trouvée sur la germination ni sur la séparation de rejets.
Maladies et ravageurs
Aucune maladie ni aucun ravageur propre à Dioon purpusii n’est documenté en culture. Dans la nature, ses cônes mâles hébergent des coléoptères et des charançons spécialisés, sans effet décrit sur la plante. En culture, les risques signalés pour les cycadales en général restent valables : pourriture des racines dans un substrat qui reste humide, et cochenilles.
Rusticité
Aucune observation datée de la résistance au froid de Dioon purpusii n’a été publiée. Les valeurs disponibles sont des estimations de pépiniéristes et d’amateurs.
En France
Aucun retour de culture de Dioon purpusii en pleine terre ou en pot n’a été trouvé en France, quelle que soit la région. Sur le forum des Fous de palmiers, un cultivateur dont le profil indique Belley (Ain) et Montpellier (Hérault) estime en mai 2021 que les Dioon proches de Dioon holmgrenii, comme Dioon merolae ou Dioon purpusii, peuvent subir des dégâts foliaires vers −4 à −5 °C, et que des défoliations répétées affaiblissent la plante ; il ne cite pas d’observation sur cette espèce. Faute de données, la culture en pot hivernée à l’abri du gel et de la pluie est la solution prudente.
Repères internationaux
La pépinière Jungle Music (San Diego, Californie) annonce une tenue jusqu’à « mid 20’s » °F, soit environ −4 °C. Un extrait d’un fil du forum PalmTalk indique que le feuillage de Dioon purpusii, comme celui de Dioon califanoi, Dioon caputoi et Dioon argenteum, tient jusqu’à « low 20’s » °F, soit environ −7 à −5 °C, et que les plantes à gros caudex résistent mieux ; le fil n’a pas pu être lu en entier. La pépinière Canarius range l’espèce dans sa classe « −5 °C à 0 °C ». Aucune de ces valeurs ne précise le lieu, la durée du froid ni l’âge des plantes.
Toxicité et précautions
Aucune donnée de toxicité n’a été publiée pour Dioon purpusii. L’usage médicinal des graines parfois attribué à l’espèce vient des observations de Gentry en Sonora, qui portaient sur une autre plante. Le risque est documenté chez d’autres cycadales, dont les graines et les tissus contiennent des toxines comme la cycasine, dangereuses pour l’humain, le bétail et les animaux de compagnie. Considérez donc l’espèce comme potentiellement toxique et gardez les graines hors de portée des enfants et des animaux. En cas d’ingestion, contactez un centre antipoison, un médecin ou un vétérinaire.
Usages traditionnels
La révision de 2020 ne mentionne qu’un usage ornemental. Chemnick et ses coauteurs (1997) décrivent un usage répandu des feuilles de Dioon en Oaxaca pour décorer fenêtres, portes et statues religieuses lors des fêtes, surtout à Pâques, mais sans préciser les espèces concernées. L’emploi des feuilles le dimanche des Rameaux, parfois cité pour Dioon purpusii, n’a pas été confirmé par une source vérifiable.
Questions fréquentes
Comment reconnaître Dioon purpusii ?
Par ses feuilles modérément carénées et ses folioles épineuses. Les feuilles forment un V ouvert, les folioles sont brillantes, peu ou pas imbriquées et portent le plus souvent une à trois épines sur le bord supérieur. Le duvet des jeunes feuilles tombe vite.
Quelle est la différence avec Dioon califanoi ?
Elle tient surtout à la carène et aux épines. Dioon califanoi a des feuilles plus fortement carénées, des folioles glauques et presque sans épines ; Dioon purpusii a une carène plus ouverte et des folioles brillantes et épineuses. Les deux peuvent toutefois se ressembler.
Les plantes vendues sous ce nom sont-elles fiables ?
Pas toujours. Selon les spécialistes qui ont étudié l’espèce sur le terrain, les plantes mal identifiées sont fréquentes en culture. Une plante à feuilles plates ou à folioles rabattues vers le bas est probablement une autre espèce.
Dioon purpusii est-il rustique en France ?
On ne le sait pas. Aucun essai daté n’a été publié. Les pépiniéristes annoncent une tenue jusque vers −4 °C, sans détail. Cultivez-le de préférence en pot, à l’abri du gel et de la pluie en hiver.
Pourquoi le nom de Dioon purpusii est-il source de confusion ?
Parce qu’il a longtemps couvert d’autres plantes. Les récoltes de Purpus en Puebla sont devenues Dioon caputoi en 1980, et des plantes de Sonora ont été citées sous ce nom en 1942. Les informations tirées de ces sources ne concernent pas l’espèce.
Est-il menacé ?
Oui. Il est classé en danger par l’UICN (2022), inscrit à l’annexe II de la CITES et protégé au Mexique. Ses populations, peu nombreuses, se trouvent dans quelques canyons du nord de l’Oaxaca.
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Sites de référence
- The World List of Cycads, Dioon purpusii : https://cycadlist.org/scientific_name/259 — nom accepté, type, répartition, étymologie (Haynes 2022), statut UICN et références. Liste de référence des cycadales (version 2026.08.15), fiable ; consultée directement.
- Species+ (PNUE-WCMC), Dioon purpusii : https://speciesplus.net/species#/taxon_concepts/14628/legal — annexe II de la CITES, annexe B de l’Union européenne, nom commun espagnol. Base officielle, fiable ; consultée directement.
- IPNI, Dioon purpusii : https://www.ipni.org/n/80655-2 — référence de la publication originale. Base nomenclaturale de référence ; consultée directement.
- Enciclovida (CONABIO), Dioon purpusii : https://enciclovida.mx/especies/155456 — noms communs et catégorie de la NOM-059-SEMARNAT-2010. Base gouvernementale mexicaine, fiable ; consultée directement.
- Internet Archive, Contributions from the United States National Herbarium, volume 12 : https://archive.org/details/mobot39088011696754 — texte intégral de la description originale (p. 260-261). Numérisation d’une publication scientifique, fiable ; consultée directement.
- Harvard University Herbaria, Index of Botanists, Purpus : https://kiki.huh.harvard.edu/databases/botanist_search.php?mode=search&name=Purpus — prénoms et dates de Carl Albert Purpus. Base institutionnelle, fiable ; consultée directement.
- The Gymnosperm Database (archive), Dioon purpusii : https://www-archiv.fdm.uni-hamburg.de/b-online/earle/za/di/purpusii.htm — observations de Gentry (1942) sur des plantes de Sonora citées sous ce nom. Base spécialisée ancienne (1998), à recouper ; consultée directement.
- CYCADS, bulletin du groupe de spécialistes des cycadales de l’UICN (janvier 2022) : https://www.cycadgroup.org/wp-content/uploads/2022/01/CYCADS-VOL_61_2022-1.pdf — culture des Dioon à Nong Nooch. Article d’un conservateur de jardin botanique, fiable ; consulté directement.
- Jungle Music, « Dioon purpusii » (2024) : https://junglemusic.com/2024/04/dioon-purpusii-3/ — nom commercial, exposition, rusticité annoncée. Pépinière spécialisée, à recouper ; consultée directement.
- Canarius, Dioon purpusii : https://canarius.com/en/plants/dioon-purpusii.html — taille d’un sujet de dix ans, classe de rusticité indicative. Pépinière spécialisée, à recouper ; consultée directement.
- Forum des Fous de palmiers, fil « rusticité Dioon holmgrenii » : https://www.fousdepalmiers.fr/html/forum/viewtopic.php?t=22837 — estimation des dégâts foliaires (message #p498476, mai 2021). Forum de cultivateurs, avis sans observation ; message lu directement.
- PalmTalk, fil « Hardiness of various Dioons » : https://www.palmtalk.org/forum/topic/61784-hardiness-of-various-dioonssonorensevovidesii-caputoi-etc/ — estimation de la tenue au froid du feuillage. Forum de cultivateurs, valeur indicative ; relevé par extrait de recherche, fil non lu (site bloqué).
Bibliographie
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