Cycas edentata est un cycas des rivages de l’Asie du Sud-Est, qui pousse sur les plages, les dunes et les caps rocheux, du sud du Vietnam et de la Thaïlande jusqu’à la Malaisie, Sumatra, Java, le nord de Bornéo et les Philippines. Ce membre du genre Cycas, longtemps confondu avec Cycas rumphii, est aussi connu sous le nom de Cycas litoralis, publié en 1999 pour la même plante et aujourd’hui synonyme. Il forme un tronc jusqu’à 10 m, porte des feuilles plates très brillantes et des graines flottantes. L’UICN le classe en danger.
L’essentiel sur Cycas edentata
- Nom accepté : Cycas edentata de Laub. (1998), accepté par The World List of Cycads (version 2026.08.15) ; POWO n’a pas pu être consulté directement
- Anciens noms et synonymes : Cycas litoralis K.D.Hill (1999) ; Cycas circinalis subsp. riuminiana var. curranii forma maritima J.Schust. (1932) ; longtemps nommé à tort Cycas rumphii ou Cycas circinalis
- Famille : Cycadaceae, ordre des Cycadales
- Noms communs : aucun nom français attesté ; prong thale (« cycas de mer », thaï), kwale pahang et pokok sakat (malais), pitógo (tagalog), oliva (espagnol des Philippines)
- Répartition naturelle : côtes du sud du Vietnam, du sud de la Birmanie et de la Thaïlande, de la Malaisie (péninsule et nord de Bornéo), de Singapour, de l’Indonésie (Sumatra, Java, Bali) et des Philippines
- Statut UICN : en danger (EN, critères A2acde+4acde) selon The World List of Cycads ; quasi menacé dans des sources plus anciennes (voir Statut de conservation)
- CITES et autres protections : annexe II de la CITES (graines exemptées par l’annotation #4) ; annexe B dans l’Union européenne
- Rusticité documentée : aucune valeur mesurée ; espèce tropicale littorale, réputée très peu rustique (voir Rusticité)
- Exposition et substrat : plein soleil à mi-ombre, sable de plage ou sols très minces sur caps rocheux (granite ou calcaire), en bord de mer
- Port et dimensions adultes : tronc jusqu’à 10 m et 20 cm de diamètre ; feuilles de 1,3 à 2,3 m
- Toxicité : aucune donnée propre à l’espèce ; à considérer comme toxique, comme tous les cycas (voir Toxicité et précautions)
Comment reconnaître Cycas edentata
Trois caractères identifient Cycas edentata selon Lindström, Hill et Stanberg (2008, 2009) : des feuilles plates d’un vert franc, très brillantes ; des microsporophylles terminés par une longue épine robuste, nettement relevée ; des mégasporophylles sans dents latérales nettes, d’où le nom. Les grosses graines à couche spongieuse interne le placent dans le groupe de Cycas rumphii. Le détail :
- Tronc : arborescent, jusqu’à 10 m de haut et 20 cm de diamètre à l’endroit le plus étroit ; nombreuses feuilles dans la couronne.
- Feuilles : 130 à 230 cm, vert vif à vert foncé, très brillantes, plates (folioles opposées à 180°), avec 100 à 200 folioles ; rachis terminé par une paire de folioles ; pétiole de 30 à 90 cm, glabre, épineux sur 5 à 100 % de sa longueur.
- Folioles médianes : 22 à 37 cm sur 11 à 19 mm, nettement plus claires dessous, insérées à 45-80°, espacées de 12 à 35 mm, à bords légèrement recourbés ; nervure médiane large.
- Cataphylles : étroitement triangulaires, mous, poilus, de 4 à 7 cm.
- Cônes mâles : étroitement ovoïdes ou fusiformes, orange, de 35 à 60 cm sur 11 à 17 cm ; microsporophylles à épine terminale de 9 à 24 mm, fortement relevée.
- Mégasporophylles : 24 à 50 cm, tomenteux blanc, jaune ou brun, portant 2 à 8 ovules glabres ; limbe lancéolé de 43 à 120 mm sur 20 à 40 mm, à dents latérales courtes ou indistinctes ; épine terminale de 14 à 40 mm.
- Graines : ovoïdes aplaties, de 45 à 66 mm sur 35 à 50 mm ; sarcotesta orange-brun, non pruineux ; pas de couche fibreuse ; couche spongieuse interne présente.
Selon le rapport du département de l’Agriculture de Thaïlande (2019), les plantes thaïlandaises mesurent 5 à 10 m, ont un tronc droit, rarement ramifié, à écorce grise ou brune finement fissurée, et des cônes mâles jaunes.
Hybrides
Aucun hybride naturel ou de culture n’est documenté pour cette espèce dans les révisions consultées.
Confusions possibles
- Cycas rumphii, de l’est de l’Indonésie et de la Nouvelle-Guinée : même groupe et mêmes graines à couche spongieuse, mais microsporophylles à épine courte et graines à crête ;
- Cycas thouarsii, de l’ouest de l’océan Indien : microsporophylles également à longue épine, mais folioles plus étroites, nettement glauques dans leur jeunesse ;
- Cycas zeylanica, du Sri Lanka et des îles Andaman : mégasporophylles plus longs et plus étroits, folioles plus espacées, cataphylles plus nombreux, longs et piquants, au duvet plus roux ;
- Cycas macrocarpa, de Thaïlande et de la péninsule malaise, qui vit en sous-bois loin des côtes : graines aplaties jaunes à couche fibreuse, nervure médiane étroite et saillante ;
- Cycas falcata, de Sulawesi : mégasporophylles à longues épines latérales, feuilles carénées et folioles en faucille.
Taxonomie
Cycas edentata est le nom accepté par The World List of Cycads ; POWO n’a pas pu être consulté directement. David de Laubenfels l’a publié en 1998 dans Blumea (volume 43, page 372), dans la révision qu’il a signée avec Frits Adema, sur un type des îles Sulu (Philippines), récolté au mont Cabucan en 1957 (Kondo & Edaño 38877, holotype à L). Sa conception de l’espèce était toutefois confuse et englobait aussi Cycas glauca, Cycas rumphii et d’autres plantes.
Ken Hill avait reconnu ce cycas littoral comme un taxon distinct dès 1995 et l’a décrit en avril 1999 sous le nom de Cycas litoralis (Brittonia 51 : 70), sur un type de la province de Narathiwat, en Thaïlande. Le nom de de Laubenfels, publié quelques mois plus tôt, a la priorité : Lindström, Hill et Stanberg (2008, 2009) ont donc placé Cycas litoralis en synonymie de Cycas edentata, dont ils ont précisé les limites. C’est pourquoi le nom de Cycas litoralis se rencontre encore dans les ouvrages et le commerce, et pourquoi de nombreuses flores anciennes le citent sous Cycas rumphii ou Cycas circinalis. Une forme décrite par Schuster en 1932 (Cycas circinalis subsp. riuminiana var. curranii forma maritima) s’y rattache aussi.
L’espèce appartient à la sous-section Rumphiae de la section Cycas : cycas surtout côtiers, à graines munies d’une couche spongieuse sous la coque dure, qui leur permet de flotter. La dispersion par la mer explique la vaste répartition de ce groupe.
Étymologie et histoire
L’épithète edentata associe le préfixe latin e-, « sans », à dentatus, « denté » : elle renvoie au limbe des mégasporophylles, dépourvu de dents nettes. Le synonyme litoralis signifie « du rivage ».
Présent dans les premiers récits sur la flore des Philippines, ce cycas a été rapporté à Cycas rumphii par de nombreux auteurs depuis Kurz (1877), et à Cycas circinalis par Foxworthy et Merrill au début du XXe siècle. Il n’a été reconnu comme espèce qu’à la fin des années 1990.
Noms communs
Aucun nom français n’est attesté. Les révisions de Lindström et al. (2008, 2009) relèvent plusieurs noms locaux : kwale pahang (« bois du rivage », malais), prong thale (« cycas de mer », thaï ; ปรงทะเล dans le rapport du département de l’Agriculture de Thaïlande), sauang ou sawang (ilocano), bait, bayit ou pitógo (tagalog) et oliva (espagnol des Philippines). Une liste des plantes des zones humides de Setiu, en Malaisie (2020), donne aussi pokok sakat. Dans les ouvrages anglais et le commerce, la plante est souvent vendue sous le nom de Cycas litoralis.
Dans la nature
Cycas edentata vit uniquement sur les rivages : fourrés littoraux souvent secs sur sable de plage, caps rocheux aux sols très minces, sur granite comme sur calcaire, en plein soleil ou à mi-ombre. Selon Lindström et al. (2009), il occupe le sud du Vietnam, le sud de la Birmanie et de la Thaïlande, la péninsule malaise, Sumatra, Java et le nord de Bornéo, ainsi que l’ouest et le centre des Philippines. The World List of Cycads ajoute Bali, Singapour (Changi) et la province vietnamienne de Kien Giang. Le rapport thaïlandais le décrit en forêt de plage, sur sable, ou près des mangroves.
Comme les autres espèces de son groupe, il doit sa répartition côtière à des graines qui flottent et que la mer disperse. Le pollinisateur n’est pas documenté. Le papillon Luthrodes pandava (azuré des sagous) se nourrit de ses feuilles : en 2019, des chenilles ont été récoltées sur une grande population côtière de Mansalay, sur l’île de Mindoro (Philippines), pour des essais d’alimentation (Marler 2025).
Statut de conservation et réglementation
Cycas edentata est classé en danger (EN) par l’UICN, selon les critères A2acde+4acde (déclin des populations passé et à venir), selon The World List of Cycads, qui rattache cette catégorie à l’évaluation d’Osborne, Hill, Nguyen et Phan datée de 2010. Les autres sources donnent une catégorie plus basse : le rapport du département de l’Agriculture de Thaïlande (2019) cite pour l’espèce un statut UICN 2010 « quasi menacé », et l’inventaire de Setiu (2020) indique aussi « quasi menacé » pour l’UICN et pour la liste rouge des plantes de Malaisie. Il est donc probable que la catégorie « en danger » résulte d’une réévaluation plus récente, dont la date n’a pas pu être vérifiée (la Liste rouge est inaccessible depuis ce poste). Lindström et al. recommandaient de leur côté « quasi menacé » pour les Philippines (2008) et l’Indonésie (2009).
Les menaces sont bien décrites. Autrefois abondant sur les côtes du sud de la Thaïlande, il a disparu de nombreux sites ; ses rivages subissent la croissance démographique, l’aménagement et, de plus en plus, l’aquaculture. Aux Philippines, des populations historiques ont disparu et des plantes cultivées à proximité mouraient, selon Lindström et al. (2008), sous les attaques de la cochenille Aulacaspis yasumatsui.
Comme toutes les espèces du genre à l’exception de Cycas beddomei, Cycas edentata relève de l’annexe II de la CITES, où la famille des Cycadaceae figure depuis le 4 février 1977. L’inscription porte l’annotation #4 (version issue de la CoP20, en vigueur depuis le 5 mars 2026) : les graines, le pollen, les plantules et cultures de tissus obtenues in vitro et transportées en conteneurs stériles, ainsi que les fleurs coupées de plantes reproduites artificiellement, ne sont pas soumis à la CITES. Le commerce international des plantes elles-mêmes exige en revanche un permis d’exportation. Dans l’Union européenne, l’espèce relève de l’annexe B du règlement (CE) n° 338/97, dont les annexes en vigueur sont fixées par le règlement (UE) 2026/1383, applicable depuis le 29 juin 2026. Species+, la base officielle de la CITES, nomme l’espèce et confirme ce statut (consultation du 3 octobre 2026). Le synonyme Cycas litoralis y est rattaché.
Ces informations générales ne remplacent pas les textes officiels : vérifiez la réglementation en vigueur avant tout achat ou échange, demandez au vendeur les justificatifs de provenance et préférez des plantes issues de semis en culture.
Culture
Cycas edentata est cultivé dans plusieurs collections tropicales : des études de physiologie ont porté sur des arbres plantés en agroforesterie à Angeles City, aux Philippines (Marler et Krishnapillai 2020), et des semis ont servi à montrer que ses racines reconnaissent les plantes apparentées (expérience rappelée par Gorelick et Marler 2014). Aucune fiche de culture d’institution n’a été trouvée. Son milieu naturel indique une plante de plein soleil, de climat tropical humide, sur sol très drainant ; dans la nature, elle vit exposée aux embruns.
En France, il ne se cultive qu’en intérieur ou en serre chaude. Sur le forum des Fous de palmiers, un collectionneur de Belley et de Montpellier en proposait quelques graines en 2009 ; en 2012, il le décrivait comme « très peu rustique ».
Multiplication
La plante est dioïque : il faut un pied mâle et un pied femelle pour obtenir des graines. Aucune donnée de germination propre à l’espèce n’a été publiée. Les graines sont exemptées de la CITES par l’annotation #4 ; demandez qu’elles proviennent de plantes cultivées.
Maladies et ravageurs
La cochenille Aulacaspis yasumatsui est le principal ravageur documenté : aux Philippines, Lindström et al. (2008) signalent des plantes cultivées qui en mouraient près de populations sauvages disparues. Les chenilles de l’azuré des sagous (Luthrodes pandava, longtemps nommé Chilades pandava) se nourrissent de ses feuilles aux Philippines, dans la nature comme en collection (Marler 2025).
Rusticité
Aucune valeur de résistance au froid n’a été publiée pour Cycas edentata. C’est une plante des rivages tropicaux, dont toute l’aire se trouve dans la zone intertropicale ; rien ne permet d’affirmer qu’il supporte le gel.
En France
Aucun résultat de culture en place n’a été publié en France métropolitaine pour Cycas edentata, quelle que soit la zone (littoral méditerranéen, façade atlantique, Bretagne, intérieur continental, montagne), et aucun épisode de gel daté ne le concerne. Un cultivateur de Belley (Ain) et de Montpellier (Hérault) indique seulement sur le forum des Fous de palmiers, en mars 2012, que l’espèce est « très peu rustique », sans valeur ni lieu d’essai. La recherche sur le forum italien Tropicamente n’a donné aucun retour.
Repères internationaux
Aucun relevé de froid ni aucun retour de culture daté n’a été trouvé hors de France, ni sur les forums ni dans les jardins botaniques.
Toxicité et précautions
Aucune analyse de toxicité propre à Cycas edentata n’a été trouvée. Le risque est en revanche bien documenté dans le genre : les tissus des Cycas, et surtout leurs graines, contiennent de la cycasine, que la digestion transforme en méthylazoxyméthanol, toxique pour le foie et le système nerveux, ainsi qu’un acide aminé neurotoxique, la BMAA. L’ASPCA classe le sagou du Japon (Cycas revoluta) parmi les plantes toxiques pour les chiens, les chats et les chevaux. Faute de preuve contraire, considérez la plante comme toxique : graines et feuilles hors de portée des enfants et des animaux, gants pour nettoyer les graines. En cas d’ingestion, appelez sans attendre un centre antipoison, un médecin ou un vétérinaire.
Usages traditionnels
Aucun usage traditionnel propre à l’espèce n’a été trouvé dans les sources consultées. L’inventaire de Setiu (Malaisie, 2020) la cite parmi les plantes des zones humides, sans usage précisé pour elle.
FAQ
Cycas edentata et Cycas litoralis sont-ils la même plante ?
Oui. Les deux noms désignent la même espèce ; Cycas edentata, publié en 1998, a la priorité sur Cycas litoralis, publié en 1999. Le second reste courant dans le commerce.
Pourquoi s’appelle-t-il edentata ?
Parce que ses mégasporophylles n’ont pas de dents latérales nettes : edentatus signifie « sans dents » en latin.
Où pousse-t-il ?
Sur les côtes de l’Asie du Sud-Est, du sud du Vietnam et de la Thaïlande à la Malaisie, Sumatra, Java, Bornéo et les Philippines, sur les plages et les caps rocheux.
Comment le distinguer de Cycas rumphii ?
Par ses microsporophylles à longue épine robuste et ses graines sans crête. Les deux espèces ont des graines flottantes et ont longtemps été confondues.
Est-il menacé ?
Oui. L’UICN le classe en danger selon The World List of Cycads : ses rivages sont aménagés, convertis en bassins d’aquaculture, et la cochenille Aulacaspis a décimé des plantes aux Philippines.
Est-il rustique ?
Non. C’est un cycas des rivages tropicaux, réputé très peu rustique ; en France, il se cultive en serre chaude ou en intérieur.
Est-il toxique ?
Il faut le supposer. Aucune analyse propre à l’espèce n’existe, mais tous les cycas étudiés contiennent des toxines graves, surtout dans les graines.
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Sites de référence
- The World List of Cycads (version 2026.08.15), Cycas edentata : https://cycadlist.org/scientific_name/120 — auteurs, protologue, type, répartition, statut UICN (EN, évaluation de 2010), étymologie. Liste de référence du groupe de spécialistes des cycadales de l’UICN ; consultée directement le 3 octobre 2026.
- Species+ (PNUE-WCMC), Cycas edentata : https://speciesplus.net/species#/taxon_concepts/15183/legal — annexe II de la CITES (famille inscrite depuis le 4 février 1977, annotation #4), annexe B de l’Union européenne. Base officielle de la CITES et de l’UE ; interrogée le 3 octobre 2026.
- Règlement (UE) 2026/1383 de la Commission : https://eur-lex.europa.eu/legal-content/EN/TXT/PDF/?uri=OJ:L_202601383 — annexes du règlement (CE) n° 338/97 en vigueur depuis le 29 juin 2026. Texte officiel.
- Département de l’Agriculture de Thaïlande (DOA), rapport « Non-Detriment Findings for Cycas spp. » (2019, en thaï) : https://www.doa.go.th/plan/wp-content/uploads/2021/05/2991.1วิจัยสถานภาพพืชอนุรักษ์สกุลปรง-Cycad.pdf — nom thaï ปรงทะเล, description des plantes thaïlandaises, habitat, statut UICN 2010 cité « quasi menacé ». Source institutionnelle ; lue directement.
- Forum des Fous de palmiers, « Conférence sur les Cycadacées acclimatables » (mars 2012) : https://www.fousdepalmiers.fr/html/forum/viewtopic.php?p=175936#p175936 — espèce jugée « très peu rustique » par un collectionneur. Forum de cultivateurs ; information sans mesure.
- Forum des Fous de palmiers, « Echange graines et plantules de cycadales » (septembre 2009) : https://www.fousdepalmiers.fr/html/forum/viewtopic.php?p=62802#p62802 — graines proposées à l’échange par un collectionneur français. Forum de cultivateurs ; information de contexte.
- ASPCA Animal Poison Control, Sago Palm : https://www.aspca.org/pet-care/aspca-poison-control/toxic-and-non-toxic-plants/sago-palm — toxicité des cycas pour les chiens, les chats et les chevaux. Centre antipoison vétérinaire, fiable ; donnée de niveau genre.
Bibliographie
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- Lindström, A.J., Hill, K.D. & Stanberg, L.C. (2009). The genus Cycas (Cycadaceae) in Indonesia. Telopea 12(3) : 385-418. doi:10.7751/telopea20095826 [Description, répartition, habitat, statut ; texte intégral consulté.]
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- Marler, T.E. & Krishnapillai, M.V. (2020). Vertical strata and stem carbon dioxide efflux in Cycas trees. Plants 9(2) : 230. doi:10.3390/plants9020230 [Arbres cultivés à Angeles City ; texte intégral consulté.]
- Marler, T.E. (2025). Luthrodes pandava larvae can distinguish Cycas leaf quality in cafeteria experiments. Insects 16(9) : 973. doi:10.3390/insects16090973 [Population côtière de Mindoro et chenilles de l’azuré ; texte intégral consulté.]
- Osborne, R., Hill, K.D., Nguyen, H.T. & Phan, K.L. (2010). Cycas edentata. The IUCN Red List of Threatened Species : e.T216470314A216470643. [Évaluation de la Liste rouge ; référence relevée sur The World List of Cycads et Crossref, page de la Liste rouge non consultée (accès bloqué).]
- Haynes, J.L. (2022). Etymological compendium of cycad names. Phytotaxa 550(1) : 1-31. doi:10.11646/phytotaxa.550.1.1 [Source des étymologies reprises par The World List of Cycads ; non consulté directement.]
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