Ceratozamia kuesteriana

Ceratozamia kuesteriana est une petite cycadale du sud du Tamaulipas, dans le nord-est du Mexique, où elle pousse sur des rochers calcaires, en forêt de pins et de chênes et en forêt de nuages, entre 1 100 et 1 500 m d’altitude. Cette espèce du genre Ceratozamia se reconnaît à ses folioles étroites, presque linéaires, creusées en gouttière, et à ses jeunes feuilles brun rougeâtre. Décrite dès 1857 d’après une plante cultivée à Saint-Pétersbourg, elle est classée en danger critique d’extinction par l’UICN. Elle passe chez les amateurs pour l’un des Ceratozamia les plus résistants au froid, mais aucune donnée chiffrée fiable ne le confirme encore en France.

L’essentiel sur Ceratozamia kuesteriana

  • Nom accepté : Ceratozamia kuesteriana Regel (1857), accepté par The World List of Cycads (version 2026.08.15) et Species+ ; POWO n’a pas pu être consulté directement
  • Anciens noms et synonymes : aucun synonyme reconnu par The World List of Cycads
  • Famille : Zamiaceae, ordre des Cycadales
  • Noms communs : aucun nom attesté, ni en français ni au Mexique
  • Répartition naturelle : Mexique, sud du Tamaulipas (municipalités de Gómez Farías, Ocampo et Tula), de 1 100 à 1 500 m d’altitude
  • Statut UICN : en danger critique d’extinction (CR, critère A2cd), évaluation publiée en 2022
  • CITES et autres protections : annexe I de la CITES depuis 1985 (tout le genre) ; annexe A dans l’Union européenne, graines comprises
  • Rusticité documentée : jeunes plantes intactes à −4 °C sous serre dans le Roussillon en février 2012 ; défoliation presque totale vers −11 °C en pleine terre en Caroline du Sud en décembre 2022 (forum PalmTalk, par extrait) ; aucun essai en pleine terre publié en France (voir Rusticité)
  • Exposition et substrat : dans la nature, rochers calcaires en forêt ; en culture, ombre légère ou mi-ombre et substrat très drainant
  • Port et dimensions adultes : tronc de 10 à 30 cm, en partie enterré ; 1 à 11 feuilles de 0,8 à 1,3 m
  • Toxicité : aucune donnée propre à l’espèce ; à considérer comme toxique, comme toutes les cycadales (voir Toxicité et précautions)

Comment reconnaître Ceratozamia kuesteriana

On reconnaît Ceratozamia kuesteriana à ses nombreuses folioles étroites (moins d’un centimètre de large), arquées vers le haut et creusées en gouttière, à ses feuilles ascendantes et à ses jeunes pousses brun rougeâtre. Description d’après la monographie du genre publiée en 2022 par Lilí Martínez-Domínguez et ses collaborateurs :

  • Tronc : court, de 10 à 30 cm de long et de 10 à 25 cm de diamètre, à demi enterré, dressé ; cataphylles persistantes, triangulaires, brun rougeâtre, laineuses à leur sortie et le restant en partie.
  • Feuilles : 1 à 11, ascendantes, de 80 à 133 cm ; brun rougeâtre à leur sortie, couvertes de poils gris blanchâtre, puis glabres. Le pétiole, de 30 à 72 cm, brun verdâtre, porte 1 à 10 aiguillons minuscules ; l’axe est parfois inerme.
  • Folioles : 22 à 50 paires, linéaires, arquées vers le haut, en faux à la base, minces comme du papier et creusées en gouttière ; celles du milieu mesurent 17 à 32 cm sur 0,6 à 1 cm. Leur articulation sur l’axe est brune.
  • Cônes mâles : solitaires, cylindriques, dressés, petits, de 11 à 15 cm sur 1,6 à 2,5 cm, jaune verdâtre puis brun jaunâtre à poils brun rougeâtre ; pédoncule de 8 à 14 cm.
  • Cônes femelles : solitaires, dressés, de 13 à 21 cm sur 7 à 9 cm, verts à poils bruns, puis vert grisâtre à poils noirs ; écailles à deux cornes droites de 3 à 5 mm, séparées par un angle obtus.
  • Graines : ovoïdes, de 1,5 à 2,3 cm, à enveloppe charnue blanc rougeâtre avant maturité, brun clair à maturité.

Les cultivateurs français remarquent surtout la couleur des pousses : sur le forum des Fous de palmiers, un cultivateur nantais décrit en 2012 une jeune feuille « d’un beau rouge foncé » à sa sortie.

Hybrides

Aucun hybride, naturel ou obtenu en culture, n’est documenté.

Confusions possibles

Selon la monographie de 2022, l’espèce la plus proche par l’aspect est Ceratozamia sabatoi, du Querétaro et de l’Hidalgo ; Ceratozamia kuesteriana s’en distingue facilement par ses folioles creusées en gouttière et ses feuilles ascendantes. Dans la même région, Ceratozamia hildae a des folioles groupées en bouquets et Ceratozamia latifolia des folioles larges et oblongues : la confusion avec eux est peu probable.

En culture, une confusion avec Ceratozamia mirandae, du Chiapas, est possible sur une jeune pousse : sur le forum des Fous de palmiers, en 2019, un cultivateur du Gard hésitait entre les deux sur une photo et demandait un gros plan des bases de feuilles et des folioles pour trancher.

Taxonomie

Ceratozamia kuesteriana est un nom accepté par The World List of Cycads et par Species+ ; POWO n’a pas pu être consulté directement. The World List of Cycads ne lui donne aucun synonyme. L’espèce a été décrite en 1857 par le botaniste Eduard Regel dans le Bulletin de la Société impériale des naturalistes de Moscou (volume 30, pages 187-188, planches 3 et 4).

C’est l’une des plus anciennes espèces du genre, décrite onze ans après Ceratozamia mexicana. Comme chez lui, le type est une plante cultivée en Europe et non un spécimen récolté dans la nature, ce qui a longtemps laissé son origine exacte dans le flou. Dans la phylogénie du genre publiée en 2023 par Habib et ses collaborateurs, le genre se divise en trois grands clades ; la place de l’espèce n’a pas été vérifiée dans le texte intégral de cette étude.

Étymologie et histoire

L’épithète honore le baron K. von Kuester (1820-1893), collecteur de plantes russe du XIXe siècle et mécène du jardin botanique impérial de Saint-Pétersbourg (The World List of Cycads, d’après le compendium étymologique de Haynes, 2022).

Le type est une plante cultivée au jardin botanique de Saint-Pétersbourg (« Ex Horto Petropolitano »), préparée par Regel en 1856 ; selon The World List of Cycads, elle provenait de matériel récolté au Mexique par le collecteur Karwinsky en 1843. L’holotype est conservé à l’herbier de l’Institut botanique Komarov de Saint-Pétersbourg (LE), avec un isotype à Utrecht (U). Le plus ancien spécimen sauvage cité par la monographie de 2022 a été récolté en 1961 dans la municipalité de Gómez Farías, au Tamaulipas.

Noms communs

Aucun nom commun n’est attesté. La monographie de 2022 n’en relève aucun au Mexique, et aucun nom français ou anglais propre à l’espèce n’a été trouvé dans les sources consultées.

Dans la nature

Ceratozamia kuesteriana est endémique du Tamaulipas. Selon la monographie de 2022, il pousse sur des rochers karstiques, en forêt de pins et de chênes et en forêt de nuages, entre 1 100 et 1 500 m d’altitude ; les spécimens étudiés viennent des municipalités de Gómez Farías, d’Ocampo et de Tula.

D’après les aires données par The World List of Cycads, le Tamaulipas est l’État le plus septentrional où pousse le genre. Aucune étude de population, de pollinisation ou de phénologie propre à l’espèce n’a été trouvée.

Statut de conservation et réglementation

Ceratozamia kuesteriana est classé en danger critique d’extinction (CR) sur la Liste rouge de l’UICN, selon le critère A2cd, dans une évaluation de J.D. Bösenberg publiée en 2022 : le critère A2 traduit un déclin important des populations, constaté, lié au recul de l’habitat et aux prélèvements. La monographie de 2022 cite la même catégorie, avec en plus le critère B2ab(ii,iii,iv).

Sur le plan réglementaire, Ceratozamia kuesteriana relève, comme tout le genre Ceratozamia, de l’annexe I de la CITES, depuis le 1er août 1985. Dans l’Union européenne, il figure à l’annexe A du règlement (CE) n° 338/97 (liste actualisée par le règlement (UE) 2026/1383, en vigueur depuis le 29 juin 2026), graines comprises : achat, vente, transport à des fins commerciales et importation exigent des documents prouvant que les plantes ou les graines proviennent de reproduction artificielle.

Les plantes proposées en Europe viennent en principe de semis faits aux États-Unis ou en Europe ; exigez les documents qui le prouvent. En 2012, des amateurs français notaient sur le forum des Fous de palmiers que l’espèce était difficile à trouver et que les envois de graines vers l’Europe étaient freinés par la réglementation.

Statut CITES et européen relu sur Species+ le 2 octobre 2026 ; statut UICN relevé sur The World List of Cycads, la Liste rouge n’ayant pas pu être consultée directement. Ces informations générales ne remplacent pas les textes officiels : vérifiez la réglementation en vigueur avant tout achat ou échange, et demandez toujours au vendeur les justificatifs de provenance.

Culture

Ceratozamia kuesteriana est jugé assez facile et robuste par les amateurs français, qui le cultivent surtout en pot. Aucun jardin botanique ni aucune institution n’a publié de recommandations propres à l’espèce ; les conseils suivants viennent du forum des Fous de palmiers et restent des observations d’amateurs.

  • Exposition : ombre légère ou mi-ombre. Un cultivateur du Roussillon a constaté en 2012 que sa plante, placée dans la partie très ombragée d’une serre, faisait des feuilles étiolées ; il recommande une ombre légère, à l’est. Un cultivateur de la Côte Bleue (Bouches-du-Rhône) prévoyait en 2014 de le planter aux trois quarts au soleil, tempéré par un pin ; le résultat n’a pas été publié.
  • Substrat : drainant. Un cultivateur nantais utilise un terreau de qualité mélangé à du sable grossier, et un cultivateur du Gard un mélange très drainant.
  • Arrosage : régulier pendant la pousse, réduit en hiver ; un cultivateur nantais le juge peu sensible aux erreurs d’arrosage.
  • Vent : un cultivateur du Roussillon met en garde contre ses feuilles très cassantes, à protéger du vent et des passages.
  • Reprise : un cultivateur du Gard a reçu en 2012 une plante à racines nues, restée plus de dix jours en transit dans de la sphaigne ; rempotée dans un mélange très drainant, elle a perdu son ancien feuillage puis refait une belle pousse quelques mois plus tard. Un cultivateur nantais indique qu’un rejet reçu sans racines a mis un an à en former.

Sa petite taille en fait une plante de pot facile à rentrer ou à protéger, ce que soulignent plusieurs cultivateurs.

Multiplication

Par semis de graines fraîches, issues d’une pollinisation entre une plante mâle et une plante femelle, presque toujours à la main en culture. L’espèce produit parfois des rejets : un cultivateur nantais en a enraciné un, mais il lui a fallu un an. Nettoyez les graines avec des gants et semez-les au chaud, dans un substrat drainant.

Maladies et ravageurs

Aucun ravageur ni aucune maladie propre à l’espèce n’est documenté. Comme chez les autres cycadales, le principal danger en culture est la pourriture des racines et du tronc dans un sol froid et mouillé ; surveillez aussi les cochenilles.

Rusticité

Ceratozamia kuesteriana a la réputation d’être l’un des Ceratozamia les plus rustiques, parce qu’il vit en montagne dans le nord-est du Mexique. Les données disponibles sont pourtant minces : aucun essai en pleine terre n’a été publié en France, et les seules valeurs précises viennent d’une serre et d’un forum américain lu par extrait.

En France

Plusieurs amateurs le cultivent depuis 2012 (Nantes, Gard, Roussillon, Côte Bleue), mais en pot ou sous serre ; aucun n’a publié de résultat en pleine terre après un hiver froid. Un seul relevé de froid existe :

  • Un cultivateur du Roussillon (Pyrénées-Orientales, France) indique sur le forum des Fous de palmiers que ses jeunes Ceratozamia kuesteriana, cultivés sous serre, sont restés intacts en février 2012 alors que la température est descendue à −4 °C sous la serre ; le chauffage éventuel n’est pas précisé.

Aucune donnée n’existe pour la façade atlantique, la Bretagne, l’intérieur continental ou la montagne.

Repères internationaux

  • Un cultivateur de Caroline du Sud (États-Unis, zone USDA 8a) indique sur le forum PalmTalk que ses Ceratozamia kuesteriana, Ceratozamia latifolia et Ceratozamia hildae en pleine terre ont perdu 90 à 100 % de leur feuillage en décembre 2022, vers −11 °C (12 °F) ; leur reprise n’est pas documentée. Message relevé par extrait de recherche, le forum étant bloqué.
  • Sur le forum italien Tropicamente, un cultivateur rapportait en 2009, d’après des amateurs du nord de la Californie, que l’espèce supporterait des minimales de −7 à −9 °C avec des dégâts légers à modérés sur les feuilles ; c’est un témoignage de seconde main, sans lieu ni date précis.

Des sites commerciaux ou encyclopédiques en ligne avancent des limites très différentes, de −3,8 °C à −9 °C, sans citer de mesure : ces valeurs ne sont pas retenues. Les cultivateurs américains conseillent, pour les Ceratozamia en pleine terre, de planter sous un couvert d’arbres et d’enterrer le tronc, pour que la plante puisse repartir après un gel qui détruit les feuilles. En France, un essai en pleine terre n’a de sens que dans un site abrité, en sol très drainant, avec une protection prête pour les nuits froides.

Toxicité et précautions

Aucune étude de toxicité propre à Ceratozamia kuesteriana n’a été trouvée. Le risque est en revanche bien documenté chez les autres cycadales : leurs tissus, et surtout leurs graines, contiennent de la cycasine et de la macrozamine, que la digestion transforme en méthylazoxyméthanol, toxique pour le foie et le système nerveux, ainsi qu’un acide aminé neurotoxique, la BMAA. Chiens, bétail et êtres humains peuvent être gravement intoxiqués. Faute de preuve contraire, considérez la plante comme toxique : graines et feuilles hors de portée des enfants et des animaux, gants pour nettoyer les graines. En cas d’ingestion, appelez sans attendre un centre antipoison, un médecin ou un vétérinaire.

Usages traditionnels

La monographie de 2022 ne relève aucun usage pour cette espèce. Son seul usage documenté est ornemental, en collection.

FAQ

Ceratozamia kuesteriana est-il rustique en France ?

On ne le sait pas encore. Il a la réputation d’être l’un des Ceratozamia les plus résistants, mais aucun essai en pleine terre n’a été publié en France ; de jeunes plantes ont supporté −4 °C sous serre, et des plantes en pleine terre ont perdu presque tout leur feuillage vers −11 °C en Caroline du Sud. Une protection reste indispensable.

Pourquoi ses jeunes feuilles sont-elles rouges ?

C’est un caractère de l’espèce : ses feuilles sortent brun rougeâtre, puis verdissent en mûrissant. Les cultivateurs français décrivent un rouge foncé très décoratif.

Comment reconnaître Ceratozamia kuesteriana ?

Par ses folioles très étroites, de moins d’un centimètre de large, arquées vers le haut et creusées en gouttière, sur des feuilles dressées d’environ un mètre. Ses pousses brun rougeâtre complètent le tableau.

Soleil ou ombre ?

Plutôt ombre légère ou mi-ombre. Trop d’ombre donne des feuilles étiolées, et ses feuilles cassantes craignent le vent ; aucun résultat en plein soleil n’a été publié.

Pourquoi a-t-il été décrit en Russie ?

Parce que le type est une plante cultivée au jardin botanique de Saint-Pétersbourg, issue de matériel envoyé du Mexique dans les années 1840. Eduard Regel l’a décrite en 1857 et l’a dédiée au baron von Kuester, mécène de ce jardin.

Est-il menacé ?

Oui. Il est classé en danger critique d’extinction par l’UICN (évaluation publiée en 2022) et n’existe que dans quelques montagnes du sud du Tamaulipas.

Peut-on en acheter librement ?

Non, pas sans documents. Comme tout le genre, il figure à l’annexe I de la CITES et à l’annexe A du règlement européen, graines comprises ; seules les plantes issues de culture, avec justificatifs, peuvent être vendues.

Est-il toxique ?

Il faut le supposer. Aucune analyse propre à l’espèce n’existe, mais les cycadales étudiées contiennent des toxines graves pour le foie et le système nerveux, surtout dans les graines.

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Sites de référence

  • The World List of Cycads (version 2026.08.15), Ceratozamia kuesteriana : https://cycadlist.org/scientific_name/29 — auteurs, protologue, type, répartition, statut UICN (évaluation de 2022), étymologie. Liste de référence du groupe de spécialistes des cycadales de l’UICN ; consultée directement le 2 octobre 2026.
  • PhytoKeys, Monograph of Ceratozamia (2022) : https://phytokeys.pensoft.net/article/80382/ — description détaillée, type, répartition, altitude, habitat, noms communs, usages, discussion de l’espèce. Article à comité de lecture en accès libre ; texte intégral consulté.
  • Species+ (PNUE-WCMC), Ceratozamia kuesteriana : https://speciesplus.net/species#/taxon_concepts/18591/legal — annexe I de la CITES depuis le 1er août 1985 (inscription du genre), annexe A de l’Union européenne (règlement (UE) 2026/1383). Base officielle de la CITES et de l’UE ; interrogée le 2 octobre 2026.
  • Règlement (UE) 2026/1383 de la Commission : https://eur-lex.europa.eu/legal-content/EN/TXT/PDF/?uri=OJ:L_202601383 — annexes du règlement (CE) n° 338/97 en vigueur depuis le 29 juin 2026. Texte officiel.
  • Biodiversity Heritage Library, protologue de Regel (1857) : http://biodiversitylibrary.org/page/44192476 — description originale, lien donné par The World List of Cycads. Source primaire ; page non consultée.
  • Forum des Fous de palmiers, fil « Ceratozamia kuesteriana » : https://www.fousdepalmiers.fr/html/forum/viewtopic.php?t=12496 — couleur des pousses à Nantes (#p198689), exposition et feuilles cassantes dans le Roussillon (#p202181, #p203405), reprise d’une plante à racines nues dans le Gard (#p202996), difficultés d’approvisionnement (#p202553). Forum de cultivateurs, observations d’amateurs à valeur indicative ; messages lus.
  • Forum des Fous de palmiers, fil « Conférence sur les Cycadacées acclimatables » : https://www.fousdepalmiers.fr/html/forum/viewtopic.php?p=180715#p180715 — jeunes plantes intactes à −4 °C sous serre dans le Roussillon, février 2012. Forum de cultivateurs ; message lu.
  • Forum des Fous de palmiers, fils « ceratozamia latifolia », « le substrat des Ceratozamia et les soins ? » et « Identification cycas » : https://www.fousdepalmiers.fr/html/forum/viewtopic.php?p=202337#p202337, https://www.fousdepalmiers.fr/html/forum/viewtopic.php?p=241900#p241900, https://www.fousdepalmiers.fr/html/forum/viewtopic.php?p=325151#p325151 et https://www.fousdepalmiers.fr/html/forum/viewtopic.php?p=482353#p482353 — rejet enraciné en un an et substrat à Nantes, projet de plantation sur la Côte Bleue (2014), confusion possible avec Ceratozamia mirandae (2019). Forum de cultivateurs ; messages lus.
  • Tropicamente, fil « Ceratozamia mexicana » : https://www.tropicamente.it/forums/topic/ceratozamia-mexicana/ — classement de rusticité rapporté d’amateurs californiens (#post-38945, février 2009). Forum italien de cultivateurs ; témoignage de seconde main, message lu.
  • PalmTalk, fil « 2022 December freeze, SC zone 8a » : https://www.palmtalk.org/forum/topic/76838-2022_12-2022-december-freeze-sc-zone-8a/ — défoliation de 90 à 100 % vers −11 °C en Caroline du Sud. Forum de cultivateurs ; relevé par extrait de recherche, fil non lu (site bloqué).

Bibliographie

  • Regel, E. (1857). [Description de Ceratozamia kuesteriana.] Bulletin de la Société Impériale des Naturalistes de Moscou 30(1) : 187-188, pl. 3, fig. 6 ; pl. 4, fig. 22. [Protologue ; référence relevée sur The World List of Cycads, non consulté.]
  • Martínez-Domínguez, L., Nicolalde-Morejón, F., Vergara-Silva, F. & Stevenson, D.W. (2022). Monograph of Ceratozamia (Zamiaceae, Cycadales): an endangered genus. PhytoKeys 208 : 1-102. doi:10.3897/phytokeys.208.80382 [Monographie du genre ; texte intégral consulté.]
  • Bösenberg, J.D. (2022). Ceratozamia kuesteriana. The IUCN Red List of Threatened Species 2022 : e.T42101A69868021. doi:10.2305/IUCN.UK.2022-1.RLTS.T42101A69868021.en [Évaluation publiée dans la version 2022-1 de la Liste rouge ; référence relevée sur The World List of Cycads et Crossref, page de la Liste rouge non consultée (accès bloqué).]
  • Habib, S., Gong, Y., Dong, S., Lindstrom, A., Stevenson, D.W., Wu, H. & Zhang, S. (2023). Phylotranscriptomics shed light on intrageneric relationships and historical biogeography of Ceratozamia (Cycadales). Plants 12(3) : 478. doi:10.3390/plants12030478 [Phylogénie du genre ; consulté par résumé.]
  • Haynes, J.L. (2022). Etymological compendium of cycad names. Phytotaxa 550(1) : 1-31. doi:10.11646/phytotaxa.550.1.1 [Source des étymologies reprises par The World List of Cycads ; non consulté directement.]
  • Calonje, M., Stevenson, D.W. & Osborne, R. (2026). The World List of Cycads, version 2026.08.15. Montgomery Botanical Center, Coral Gables. doi:10.5281/zenodo.21958524 [Liste de référence ; consultée directement.]