Ceratozamia latifolia

Ceratozamia latifolia est une cycadale du nord-est du Mexique, répandue dans les montagnes de l’État de San Luis Potosí, où elle pousse en forêt de pins et de chênes, en chênaie ou en forêt de nuages, entre 600 et 1 100 m. Cette espèce du genre Ceratozamia se distingue par ses larges folioles minces comme du papier et par ses jeunes feuilles brun rougeâtre à couleur chocolat. Elle a été décrite en 1848 par Friedrich Miquel ; les plantes vendues autrefois sous le nom de Ceratozamia microstrobila lui sont aujourd’hui rattachées. Classée vulnérable par l’UICN, elle est aussi l’une des cycadales les plus présentes dans la vie des communautés téenek, qui en préparent les graines.

L’essentiel sur Ceratozamia latifolia

  • Nom accepté : Ceratozamia latifolia Miq. (1848), accepté par The World List of Cycads (version 2026.08.15) ; POWO n’a pas pu être consulté directement
  • Anciens noms et synonymes : Ceratozamia microstrobila Vovides & J.D.Rees ; Ceratozamia mexicana var. latifolia (Miq.) J.Schust.
  • Famille : Zamiaceae, ordre des Cycadales
  • Noms communs : aucun nom français attesté ; « chamalillo » et « corosillo » en espagnol, « konlif » en téenek (San Luis Potosí)
  • Répartition naturelle : Mexique, montagnes du San Luis Potosí, de 600 à 1 100 m d’altitude
  • Statut UICN : vulnérable (VU, critère A2cd), évaluation publiée en 2022
  • CITES et autres protections : annexe I de la CITES depuis 1985 (tout le genre) ; annexe A dans l’Union européenne, graines comprises
  • Rusticité documentée : −2 à −3 °C supportés en pot à l’extérieur en Italie ; défoliation vers −10 / −11 °C aux États-Unis en 2021 et 2022, avec reprise documentée dans un cas (voir Rusticité)
  • Exposition et substrat : mi-ombre, sol humifère et drainant
  • Port et dimensions adultes : tronc court, de 5 à 15 cm de long et de 10 à 25 cm de diamètre, en partie enterré ; 1 à 8 feuilles retombantes de 0,5 à 1,6 m
  • Toxicité : graines consommées seulement après une longue détoxication ; plante à considérer comme toxique (voir Toxicité et précautions)

Comment reconnaître Ceratozamia latifolia

Trois caractères orientent vers Ceratozamia latifolia : des jeunes feuilles brun rougeâtre, des folioles oblongues, larges et très minces, et un pétiole sans aiguillons ou presque. Description d’après la monographie de 2022 :

  • Tronc : court, de 5 à 15 cm de long et de 10 à 25 cm de diamètre, en partie enterré, dressé ; cataphylles brun rougeâtre à duvet brun.
  • Feuilles : 1 à 8, retombantes, de 53 à 163 cm ; brun rougeâtre à leur sortie, avec des poils blanc grisâtre, glabres ensuite. Pétiole de 25 à 80 cm, en général inerme, rarement muni de 1 à 3 aiguillons minuscules ; axe inerme.
  • Folioles : 7 à 22 paires, opposées à subopposées, oblongues, en faux à la base, papyracées, vertes et glabres, à pointe asymétrique ; celles du milieu mesurent 12 à 28 cm sur 2,3 à 5,1 cm.
  • Cônes mâles : solitaires, de 10 à 20 cm sur 2,1 à 2,5 cm, jaune verdâtre puis brun rougeâtre.
  • Cônes femelles : solitaires, globuleux, de 6,5 à 16 cm sur 5,5 à 8 cm, brun clair grisâtre à maturité, terminés par une petite pointe ; 4 à 9 écailles par rangée, sur 5 à 7 rangées.
  • Graines : ovoïdes, de 1,5 à 2,2 cm, blanc rosé avant maturité, brun clair à maturité.

En culture, un cultivateur de Ravenne décrit des pousses couleur chocolat qui virent ensuite au vert clair, et des feuilles de plus d’un mètre sur ses plus grands sujets (forum Tropicamente, 2013).

Hybrides

Aucun hybride naturel n’est documenté. Des hybrides de culture Ceratozamia latifolia × Ceratozamia hildae sont présentés par des cultivateurs sur le forum PalmTalk ; ils n’ont fait l’objet d’aucune publication.

Confusions possibles

Ceratozamia latifolia est souvent vendu sous d’autres noms. Sur le forum des Fous de palmiers, un amateur a reconnu en 2014 deux plantes de cette espèce dans un lot vendu comme « Zamia sp. Venezuela », et des cultivateurs italiens identifient comme Ceratozamia latifolia des plantes reçues sous le nom de Ceratozamia mexicana. Les principales espèces proches :

  • Ceratozamia mexicana : jeunes feuilles vertes, folioles lancéolées coriaces, pétiole muni de nombreux aiguillons fins ;
  • Ceratozamia chamberlainii, de la même région : pétiole armé, folioles plus épaisses ; la monographie de 2022 sépare Ceratozamia latifolia par son pétiole inerme ou presque et ses folioles papyracées ;
  • Ceratozamia huastecorum, du nord du Veracruz : jeunes feuilles vert clair, folioles coriaces, cônes femelles plus grands à 9 ou 10 rangées d’écailles ;
  • Ceratozamia reesii, de la municipalité de Xilitla : séparé de Ceratozamia latifolia en 2022 ; les critères de distinction n’ont pas pu être lus dans la publication.

Taxonomie

Ceratozamia latifolia est un nom accepté par The World List of Cycads ; POWO n’a pas pu être consulté directement. Friedrich Miquel l’a décrit en 1848, d’après des feuilles, avant de réunir ses propres espèces sous Ceratozamia mexicana ; J. Schuster en a fait en 1932 une variété de cette espèce (Ceratozamia mexicana var. latifolia). Faute de matériel original, D.W. Stevenson et S. Sabato ont désigné en 1986 un néotype, récolté en 1983 sur la route 70, à 46 km à l’ouest de Ciudad Valles, vers 650 m (herbier de New York) ; The World List of Cycads relève que la localité citée en 1986 était erronée et la corrige d’après l’étiquette.

Ceratozamia microstrobila, décrit en 1983 par Andrew Vovides et J.D. Rees d’après une plante de la municipalité de Ciudad del Maíz, a été mis en synonymie avec Ceratozamia latifolia ; POWO suit cette synonymie d’après la page du genre, et The World List of Cycads la retient aussi. Le nom reste courant chez les amateurs : un cultivateur de Ravenne a reçu sous ce nom une plante qui s’est révélée être un Ceratozamia latifolia. À l’inverse, des populations de Xilitla ont été séparées en 2022 sous le nom de Ceratozamia reesii. Pour le lecteur, cela signifie qu’une plante étiquetée Ceratozamia microstrobila est aujourd’hui un Ceratozamia latifolia.

Étymologie et histoire

L’épithète vient du latin latus, « large », et folium, « feuille » : elle fait allusion aux folioles larges (The World List of Cycads ; monographie de 2022). L’espèce a été publiée en 1848 dans une revue de l’Institut royal des Pays-Bas (Tijdschrift voor de Wis- en Natuurkundige Wetenschappen, 1(1) : 206), entre mai et décembre 1848 selon les bibliographes. Aucune information fiable n’a été trouvée sur l’origine précise des plantes décrites par Miquel.

Noms communs

Aucun nom français n’est attesté. Dans le San Luis Potosí, la monographie de 2022 relève « chamalillo » et « corosillo », d’après une étiquette d’herbier, ainsi que « konlif » en téenek (huastèque), d’après l’étude ethnobotanique de Bonta et de ses collaborateurs (2019). Le nom « chamalillo » est aussi appliqué à Ceratozamia hildae au Querétaro, et plus largement à divers Ceratozamia selon Bonta et ses collaborateurs : il n’est pas propre à l’espèce.

Dans la nature

Selon la monographie de 2022, Ceratozamia latifolia est largement réparti dans la région montagneuse du San Luis Potosí, en forêt de pins et de chênes, en chênaie et en forêt de nuages, entre 600 et 1 100 m. The World List of Cycads ne le signale que dans cet État.

L’espèce vit aussi au contact des cultures. Dans la Sierra Teenek, Bonta et ses collaborateurs (2019) ont photographié des Ceratozamia latifolia laissés volontairement en bordure des champs de maïs cultivés sur brûlis, les plantules étant épargnées lors du désherbage : pour les habitants, le konlif protège et nourrit le maïs. Ces savoirs disparaissent rapidement dans certaines communautés.

Statut de conservation et réglementation

Ceratozamia latifolia est classé vulnérable (VU, critère A2cd) sur la Liste rouge de l’UICN, dans une évaluation de J.D. Bösenberg publiée en 2022, qui traduit un déclin passé des populations. La monographie de 2022, qui citait encore une catégorie plus grave (« en danger »), estimait que la circonscription actuelle et l’aire connue justifiaient précisément ce classement vulnérable. Avec Ceratozamia totonacorum et Ceratozamia vovidesii, c’est l’une des trois seules espèces du genre classées vulnérables : toutes les autres espèces évaluées sont en danger ou en danger critique.

Comme toutes les espèces du genre, Ceratozamia latifolia est inscrit à l’annexe I de la CITES depuis le 1er août 1985 (le genre figurait à l’annexe II depuis 1977). Le commerce international de plantes prélevées dans la nature à des fins commerciales est interdit ; seules circulent, avec les documents requis, des plantes issues de reproduction artificielle. Dans l’Union européenne, l’espèce relève de l’annexe A du règlement (CE) n° 338/97, dont la liste en vigueur est fixée par le règlement (UE) 2026/1383, applicable depuis le 29 juin 2026. Aucune dérogation n’existe pour les graines : elles sont soumises aux mêmes règles que les plantes.

Statut CITES et européen relu sur Species+ le 2 octobre 2026 ; statut UICN relevé sur The World List of Cycads, la Liste rouge n’ayant pas pu être consultée directement. Ces informations générales ne remplacent pas les textes officiels : vérifiez la réglementation en vigueur avant tout achat ou échange, et demandez toujours au vendeur les justificatifs de provenance.

Culture

Ceratozamia latifolia est une cycadale de mi-ombre, peu exigeante en culture, que les amateurs français trouvent « pas trop difficile ». Ses feuilles minces craignent le soleil brûlant, le vent et les fortes chaleurs sèches.

  • Exposition : mi-ombre. Un cultivateur de Ravenne conseille même plutôt l’ombre que la mi-ombre. Les retours divergent selon le climat : un cultivateur nantais cultive ses Ceratozamia, dont celui-ci, au soleil de la région nantaise, tandis qu’un cultivateur du Tarn a vu les feuilles de son sujet pâlir puis griller au soleil de l’après-midi (voir Rusticité).
  • Substrat : humifère et drainant, par exemple un terreau de qualité mélangé à du sable grossier.
  • Arrosage : régulier en été, sans détremper le sol ; en hiver, gardez-le à peine frais.
  • Floraison : lente à venir en culture. Un amateur indique en 2021 que son Ceratozamia latifolia a fait son premier cône après vingt ans, depuis qu’il le garde l’hiver en serre froide hors gel.
  • Pot : la petite taille du tronc s’accommode bien d’un bac ; dans les régions froides, la plante passe l’hiver hors gel.

Multiplication

Par semis de graines fraîches, après pollinisation d’une plante femelle par une plante mâle, en général à la main en culture. Les graines se nettoient avec des gants (leur enveloppe est toxique) et se sèment dans un substrat drainant et chaud. Aucun rejet n’est signalé par les sources consultées.

Maladies et ravageurs

Aucun ravageur propre à l’espèce n’est documenté. Le principal risque en culture est la pourriture en sol froid et détrempé. Un cultivateur de Ravenne, qui cultive plusieurs cycadales, ne signale aucun problème de chlorose avec ses Ceratozamia.

Rusticité

Ceratozamia latifolia supporte de petites gelées sans dégât, et des gels plus forts en perdant son feuillage. Aucun résultat en pleine terre n’a été publié pour la France ; les données disponibles viennent d’Italie et des États-Unis.

En France

Aucun relevé de froid n’a été trouvé pour cette espèce en France, que ce soit sur le littoral méditerranéen, la façade atlantique, en Bretagne, à l’intérieur ou en montagne. Un message du forum des Fous de palmiers sur la survie d’un Ceratozamia en pot en Gironde pendant l’hiver 2014-2015 n’a pas été retenu, car l’espèce n’y est pas précisée. Les retours français portent sur le soleil :

  • Un cultivateur du Tarn (France, zone USDA 8b) indique sur le forum des Fous de palmiers qu’au printemps 2014 son gros Ceratozamia latifolia en pot, à l’ombre jusqu’en début d’après-midi, a vu ses feuilles pâlir puis griller.
  • À l’inverse, un cultivateur de la Côte Bleue (Bouches-du-Rhône, France), installé face à la mer, indique sur le même forum qu’au printemps 2014 son Ceratozamia latifolia en pot a fait une pousse complète en plein soleil, sans souci.

Repères internationaux

Observations d’amateurs, à valeur indicative ; les messages de PalmTalk n’ont été lus que par extraits de recherche.

  • Un cultivateur des Castelli Romani (Latium, Italie) indique sur le forum Tropicamente que son Ceratozamia latifolia en pot, dehors, a bien supporté −2 °C en décembre 2009, alors que ses bananiers ont gelé.
  • Un cultivateur de Ravenne (Émilie-Romagne, Italie ; zone USDA 8a/8b) indique sur le forum Tropicamente que son Ceratozamia latifolia, reçu sous le nom de Ceratozamia microstrobila, n’a subi aucun dégât en février 2012 à −2 °C, dans une serre tunnel froide à double paroi chauffée quelques heures, alors qu’il faisait −8 °C dehors.
  • Un cultivateur de Caroline du Sud (États-Unis, zone USDA 8a) indique sur le forum PalmTalk que ses Ceratozamia latifolia en pleine terre ont perdu 90 à 100 % de leur feuillage en décembre 2022, vers −11 °C (12 °F) ; leur reprise n’est pas documentée.
  • Un cultivateur de Natchez (Mississippi, États-Unis) indique sur le forum PalmTalk qu’après le gel de 2021, vers −10 °C (13,5 °F), tous ses Ceratozamia ont été défoliés, mais que ses Ceratozamia latifolia avaient au printemps plusieurs feuilles neuves et une belle couronne.

En pratique : en pot, une protection contre la pluie et le vent suffit pour des gelées de quelques degrés ; en pleine terre, la plante peut perdre ses feuilles vers −10 °C et repartir de son tronc enterré, mais aucun essai de ce type n’est documenté en France.

Toxicité et précautions

Les graines de Ceratozamia latifolia sont consommées au Mexique, mais seulement après une préparation longue destinée à en retirer les toxines. Bonta et ses collaborateurs (2019) photographient, dans la Sierra Teenek, des graines prêtes à être détoxiquées puis traitées à la chaux comme le maïs pour obtenir une pâte à tortillas. Pour les cycadales de la région en général, ils décrivent des cycles répétés de lavages, de trempages et de cuissons, et rapportent que les intoxications accidentelles viennent de cuisiniers affamés ou mal informés ; une nourriture mal détoxiquée provoque des maux de ventre, des nausées et des vomissements, et des décès ont été attribués à la consommation de tiges de Zamia. Cette pratique montre que la plante crue est toxique.

Aucune étude de toxicité propre à Ceratozamia latifolia n’a été trouvée. Le risque est en revanche bien documenté chez les autres cycadales : leurs tissus, et surtout leurs graines, contiennent de la cycasine et de la macrozamine, que la digestion transforme en méthylazoxyméthanol, toxique pour le foie et le système nerveux, ainsi qu’un acide aminé neurotoxique, la BMAA. Chiens, bétail et êtres humains peuvent être gravement intoxiqués. Faute de preuve contraire, considérez la plante comme toxique : graines et feuilles hors de portée des enfants et des animaux, gants pour nettoyer les graines. En cas d’ingestion, appelez sans attendre un centre antipoison, un médecin ou un vétérinaire.

Usages traditionnels

Dans la Sierra Teenek (San Luis Potosí), les graines de konlif servent encore à préparer une pâte à tortillas chez quelques familles parmi les plus pauvres (Bonta et al., 2019 ; monographie de 2022) ; dans la région, les cycadales servent de nourriture de soudure, en général de mars à juin, quand les réserves de maïs sont épuisées. La plante est aussi associée au maïs et à sa divinité dans les croyances téenek, et protégée dans les champs. Cette nourriture de disette est aujourd’hui presque abandonnée.

FAQ

Quelle différence entre Ceratozamia latifolia et Ceratozamia microstrobila ?

Aucune aujourd’hui. Ceratozamia microstrobila, décrit en 1983, est un synonyme de Ceratozamia latifolia pour The World List of Cycads et, d’après la page du genre, pour POWO. Les plantes vendues sous l’ancien nom sont donc des Ceratozamia latifolia.

Comment distinguer Ceratozamia latifolia de Ceratozamia mexicana ?

Par les jeunes feuilles et le pétiole. Celles de Ceratozamia latifolia sortent brun rougeâtre, ses folioles sont larges et minces, et son pétiole n’a pas ou presque pas d’aiguillons ; Ceratozamia mexicana fait des pousses vertes, des folioles lancéolées coriaces et un pétiole armé.

Est-il rustique ?

Un peu. Il supporte −2 à −3 °C en pot sans dégât, et des plantes en pleine terre aux États-Unis ont survécu à −10 °C en perdant leurs feuilles. Aucun essai en pleine terre n’est documenté en France : hors des zones les plus douces, gardez-le en pot hors gel.

Supporte-t-il le soleil ?

Mal, en général. Ses folioles minces pâlissent et grillent au soleil de l’après-midi, comme l’a vu un cultivateur du Tarn ; un autre, sur la Côte Bleue, le cultive pourtant au soleil face à la mer. Une mi-ombre reste le choix le plus sûr.

Ses graines sont-elles comestibles ?

Non, pas crues. Au Mexique, elles ne sont consommées qu’après une longue détoxication (lavages, trempages, cuissons), et des intoxications surviennent quand la préparation est bâclée. Ne tentez jamais l’expérience.

Est-il menacé ?

Oui, il est classé vulnérable par l’UICN (évaluation publiée en 2022), la catégorie la moins grave parmi les Ceratozamia évalués, qu’il partage avec deux autres espèces. Comme tout le genre, il est protégé par l’annexe I de la CITES.

À lire aussi sur Succulentes

Sites de référence

  • The World List of Cycads (version 2026.08.15), Ceratozamia latifolia : https://cycadlist.org/scientific_name/30 — auteurs, protologue, type, répartition, statut UICN (évaluation de 2022), étymologie. Liste de référence du groupe de spécialistes des cycadales de l’UICN ; consultée directement le 2 octobre 2026.
  • PhytoKeys, Monograph of Ceratozamia (2022) : https://phytokeys.pensoft.net/article/80382/ — description détaillée, type, répartition, altitude, habitat, noms communs, usages, discussion de l’espèce. Article à comité de lecture en accès libre ; texte intégral consulté.
  • Species+ (PNUE-WCMC), Ceratozamia latifolia : https://speciesplus.net/species#/taxon_concepts/17930/legal — annexe I de la CITES depuis le 1er août 1985 (inscription du genre), annexe A de l’Union européenne (règlement (UE) 2026/1383). Base officielle de la CITES et de l’UE ; interrogée le 2 octobre 2026.
  • Règlement (UE) 2026/1383 de la Commission : https://eur-lex.europa.eu/legal-content/EN/TXT/PDF/?uri=OJ:L_202601383 — annexes du règlement (CE) n° 338/97 en vigueur depuis le 29 juin 2026. Texte officiel.
  • Journal of Ethnobiology and Ethnomedicine, Ethnobotany of Mexican and northern Central American cycads (Zamiaceae) (2019) : https://doi.org/10.1186/s13002-018-0282-z — konlif chez les Téenek, préparation des graines, place dans les champs de maïs, intoxications. Article à comité de lecture en accès libre ; texte intégral consulté.
  • Tropicamente, fil « Nursery – ceratozamia » : https://www.tropicamente.it/forums/topic/nursery-ceratozamia/ — −2 °C en pot aux Castelli Romani, décembre 2009 (#post-42216). Forum italien de cultivateurs ; relevé par la page du genre.
  • Tropicamente, fil « Ceratozamia Microstrobila » : https://www.tropicamente.it/forums/topic/ceratozamia-microstrobila/ — −2 °C sous serre tunnel à Ravenne, février 2012 (#post-43684). Forum italien de cultivateurs ; relevé par la page du genre.
  • Tropicamente, fils « Le foglie nuove delle Cycadacee » et « Ceratozamia mexicana » : https://www.tropicamente.it/forums/topic/le-foglie-nuove-delle-cycadacee/ et https://www.tropicamente.it/forums/topic/ceratozamia-mexicana/ — couleur des pousses et taille des feuilles en culture à Ravenne (#post-40976), exposition (#post-40967), identification de plantes vendues comme Ceratozamia mexicana (#post-38924). Forum italien de cultivateurs ; messages lus.
  • Forum des Fous de palmiers, fil « ceratozamia latifolia » : https://www.fousdepalmiers.fr/html/forum/viewtopic.php?p=325151#p325151, https://www.fousdepalmiers.fr/html/forum/viewtopic.php?p=330380#p330380, https://www.fousdepalmiers.fr/html/forum/viewtopic.php?p=374850#p374850 et https://www.fousdepalmiers.fr/html/forum/viewtopic.php?p=499266#p499266 — soleil sur la Côte Bleue et dans le Tarn (2014), Ceratozamia d’espèce non précisée en Gironde (2014-2015, non retenu), premier cône après vingt ans (2021). Forum de cultivateurs ; messages lus.
  • Forum des Fous de palmiers, fils « le substrat des Ceratozamia et les soins ? » et « Cycas sp. du Vietnam obtenus par hasard » : https://www.fousdepalmiers.fr/html/forum/viewtopic.php?p=241900#p241900 et https://www.fousdepalmiers.fr/html/forum/viewtopic.php?p=325497#p325497 — substrat et exposition à Nantes, plantes vendues comme Zamia sp. Venezuela. Forum de cultivateurs ; messages lus.
  • PalmTalk, fil « 2022 December freeze, SC zone 8a » : https://www.palmtalk.org/forum/topic/76838-2022_12-2022-december-freeze-sc-zone-8a/ — défoliation vers −11 °C en Caroline du Sud. Forum de cultivateurs ; relevé par extrait de recherche, fil non lu (site bloqué).
  • PalmTalk, fil « Mature sized Ceratozamia latifolia » : https://www.palmtalk.org/forum/topic/49887-mature-sized-ceratozamia-latifolia — défoliation à Natchez en 2021 vers −10 °C et reprise. Forum de cultivateurs ; relevé par extrait de recherche, rattachement du message à ce fil non vérifié.

Bibliographie

  • Miquel, F.A.W. (1848). [Description de Ceratozamia latifolia.] Tijdschrift voor de Wis- en Natuurkundige Wetenschappen, uitgegeven door de Eerste Klasse van het Koninklijk Nederlandsche Instituut 1(1) : 206. [Protologue ; référence relevée sur The World List of Cycads, non consulté.]
  • Stevenson, D.W. & Sabato, S. (1986). [Typification de noms de Ceratozamia.] Taxon 35(3) : 579. [Désignation du néotype ; référence relevée sur The World List of Cycads, titre et pagination de l’article non vérifiés.]
  • Vovides, A.P. & Rees, J.D. (1983). [Description de Ceratozamia microstrobila.] Madroño 30(1) : 39-42. [Référence relevée sur The World List of Cycads ; non consulté.]
  • Martínez-Domínguez, L., Nicolalde-Morejón, F., Vergara-Silva, F. & Stevenson, D.W. (2022). Monograph of Ceratozamia (Zamiaceae, Cycadales): an endangered genus. PhytoKeys 208 : 1-102. doi:10.3897/phytokeys.208.80382 [Monographie du genre ; texte intégral consulté.]
  • Bonta, M., Pulido-Silva, M.T., Diego-Vargas, T., Vite-Reyes, A., Vovides, A.P. & Cibrián-Jaramillo, A. (2019). Ethnobotany of Mexican and northern Central American cycads (Zamiaceae). Journal of Ethnobiology and Ethnomedicine 15 : 4 (article). doi:10.1186/s13002-018-0282-z [Usages et savoirs locaux ; texte intégral consulté.]
  • Bösenberg, J.D. (2022). Ceratozamia latifolia. The IUCN Red List of Threatened Species 2022 : e.T212187681A69865966. doi:10.2305/IUCN.UK.2022-1.RLTS.T212187681A69865966.en [Évaluation publiée dans la version 2022-1 de la Liste rouge ; référence relevée sur The World List of Cycads et Crossref, page de la Liste rouge non consultée (accès bloqué).]
  • Haynes, J.L. (2022). Etymological compendium of cycad names. Phytotaxa 550(1) : 1-31. doi:10.11646/phytotaxa.550.1.1 [Source des étymologies reprises par The World List of Cycads ; non consulté directement.]
  • Calonje, M., Stevenson, D.W. & Osborne, R. (2026). The World List of Cycads, version 2026.08.15. Montgomery Botanical Center, Coral Gables. doi:10.5281/zenodo.21958524 [Liste de référence ; consultée directement.]