Macrozamia platyrhachis

Macrozamia platyrhachis est une cycadale sans tronc visible du centre du Queensland, en Australie, limitée au plateau de Blackdown (Blackdown Tableland) et à la chaîne d’Expedition, où elle pousse en forêt sèche d’eucalyptus sur les grès des plateaux. Cette espèce du genre Macrozamia se reconnaît à ses quelques feuilles courtes et recourbées, à l’axe large et aplati, garnies des folioles les plus larges des petits Macrozamia, jusqu’à 2 cm. Décrite en 1898 par Frederick Manson Bailey sous l’orthographe Macrozamia platyrachis, encore employée par certains auteurs, elle est classée en danger par l’UICN et par la loi australienne.

L’essentiel sur Macrozamia platyrhachis

  • Nom accepté : Macrozamia platyrhachis F.M.Bailey (1898), accepté par The World List of Cycads (version 2026.08.15) ; POWO n’a pas pu être consulté directement
  • Anciens noms et synonymes : aucun synonyme ; orthographe originale Macrozamia platyrachis, retenue par L.A.S. Johnson (1959) et par la PACSOA
  • Famille : Zamiaceae
  • Noms communs : aucun nom français attesté ; « Blackdown zamia palm » en anglais (Australian Plant Census, via l’Atlas of Living Australia)
  • Répartition naturelle : Australie, centre-est du Queensland : plateau de Blackdown et chaîne d’Expedition
  • Statut UICN : en danger (EN, critères B1ab(i,ii,iii,v)), évaluation publiée en 2022
  • CITES et autres protections : annexe II de la CITES (tout le genre) ; annexe B dans l’Union européenne ; en danger au titre de la loi fédérale australienne EPBC et de la réglementation du Queensland
  • Rusticité documentée : aucune donnée (voir Rusticité)
  • Exposition et substrat : dans la nature, forêt sclérophylle sèche sur plateau gréseux, sols sableux profonds ; en culture, substrat très aéré et drainant (voir Culture)
  • Port et dimensions adultes : tronc souterrain de 25 à 60 cm de diamètre ; 2 à 8 feuilles (jusqu’à une dizaine) de 45 à 80 cm, parfois près de 1 m
  • Toxicité : aucune donnée propre à l’espèce ; une remarque ancienne selon laquelle elle n’intoxiquerait pas le bétail n’a jamais été confirmée (voir Toxicité et précautions)

Comment reconnaître Macrozamia platyrhachis ?

C’est le seul petit Macrozamia à combiner un pétiole court et large, un axe aplati dessus et anguleux dessous, et des folioles raides de 12 à 20 mm de large. La Flora of Australia (Hill, 1998) le caractérise par ses feuilles courtes à pétiole court et large et par ses folioles très larges. Ses mesures sont les suivantes :

  • Tronc : souterrain, de 25 à 60 cm de diamètre ;
  • Feuilles : 2 à 8 par couronne, de 45 à 80 cm, moyennement carénées, vert moyen, un peu à très brillantes ; pétiole de 15 à 25 cm, de 13 à 18 mm de large à la première foliole ;
  • Folioles : 36 à 60 par feuille, simples, de 25 à 40 cm sur 12 à 20 mm, nettement plus pâles dessous, à bords plats et pointe entière ou dentée ; les folioles de la base ne sont pas réduites en épines ; Johnson (1959) leur compte 15 à 18 nervures saillantes dessous ;
  • Cônes mâles : étroitement ovoïdes, de 15 à 20 cm sur 4 à 4,5 cm ;
  • Cônes femelles : ovoïdes, de 12 à 17 cm sur 8 à 9 cm, à épines terminales de 1 à 13 mm ;
  • Graines : ovoïdes, de 25 à 30 mm sur 20 à 25 mm, à chair rouge.

Les sources ne s’accordent pas sur la torsion de l’axe. La Flora of Australia le dit modérément à fortement tordu en spirale et parle de feuilles courtes « tordues en spirale ». David Jones (1991), puis Jones et Forster (1994) dans leur clé, décrivent au contraire des feuilles recourbées, presque couchées à l’horizontale, à axe « à peine tordu », brusquement courbé près de la base, avec des folioles dressées ; Johnson (1959) écrivait « non ou modérément tordu ». Dans un texte de 1994 repris par la PACSOA, un cultivateur décrit une plante à quatre feuilles qui s’élèvent du centre puis se recourbent très nettement, d’aspect brillant et coriace ; les plus grandes plantes en nature portent, selon lui, neuf ou dix feuilles d’un mètre au plus.

Hybrides

Aucun hybride naturel ou horticole n’est documenté dans les sources consultées. L’isolement géographique de l’espèce, la plus septentrionale de la section Parazamia, rend les croisements naturels peu probables, mais aucune source ne l’affirme.

Confusions possibles

Ses folioles très larges la rendent peu confondable, surtout avec une provenance connue :

  • Macrozamia fearnsidei : l’espèce de la section Parazamia la plus proche géographiquement, mais pas la plus proche parente selon Jones (1991) ; plus robuste, jusqu’à 20 feuilles dressées, à axe nettement tordu ;
  • Macrozamia fawcettii : autre espèce à folioles larges, du nord de la Nouvelle-Galles du Sud ; Schuster (1932) les rapprochait, mais Johnson (1959) y voyait une simple convergence ;
  • Macrozamia miquelii et les autres espèces de la section Macrozamia de la région : plus grandes, à folioles inférieures réduites en épines.

Taxonomie

Macrozamia platyrhachis est un nom accepté par The World List of Cycads ; POWO n’a pas pu être consulté. L’espèce appartient à la section Parazamia, celle des petites espèces à tige souterraine, sans folioles épineuses ni canaux à mucilage. Johnson (1959) la jugeait « peu connue mais tout à fait distincte » et ne la rattachait à aucun sous-groupe de la section ; Jones et Forster (1994) la placent dans le « complexe de Macrozamia plurinervia », aux folioles assez larges, peu creusées. Elle n’a jamais changé de genre ni d’espèce.

Seule son orthographe varie. Bailey a publié le nom en 1898 sous la forme platyrachis, puis a écrit platyrhachis à partir de 1902 dans sa Queensland Flora, sans présenter ce changement comme une correction. Johnson (1959) estimait que l’orthographe originale devait être conservée, et la PACSOA l’emploie encore. The World List of Cycads, la Flora of Australia, Species+ et le recensement australien des plantes utilisent platyrhachis, forme suivie ici ; les deux graphies désignent la même plante.

Étymologie et histoire

L’épithète vient du grec platys (« large ») et rhachis (« axe de la feuille au-dessus du pétiole ») : elle fait allusion à l’axe fortement aplati (The World List of Cycads, d’après Haynes, 2022). Selon le texte de la PACSOA, les folioles sont elles aussi nettement plus larges que chez les autres espèces de la section.

La plante a été décrite en 1898 dans le Queensland Agricultural Journal (vol. 3, p. 356) par Frederick Manson Bailey, à partir d’une plante mâle envoyée, avec un cône femelle, par H.C. Brock-Hollinshead depuis une chaîne de collines près de Planet Downs (holotype à l’herbier du Queensland, BRI ; isotype à Sydney, NSW). Johnson (1959) relevait deux points à confirmer dans la description de Bailey : l’absence de laine à la base des feuilles, et la remarque du récolteur selon laquelle la plante ne provoque pas le « rickets », la paralysie du bétail. Le texte de la PACSOA suppose que l’espèce a été découverte plus tard que les autres justement parce qu’elle ne semblait pas dangereuse pour le bétail, si bien que rien n’attirait sur elle l’attention des éleveurs. Elle reste peu cultivée.

Noms communs

Aucun nom français n’est attesté. En anglais, l’Australian Plant Census, repris par l’Atlas of Living Australia, donne « Blackdown zamia palm », du nom du plateau où elle vit ; la plante n’est évidemment pas un palmier.

Dans la nature

Selon la Flora of Australia, l’espèce est endémique du centre-est du Queensland, sur le plateau de Blackdown et dans la chaîne d’Expedition, où elle est dispersée mais localement abondante en forêt sclérophylle sèche, sur les plateaux gréseux. C’est le Macrozamia de la section Parazamia le plus au nord.

Le texte de la PACSOA (1994) décrit le plateau de Blackdown, à l’ouest de Rockhampton et un peu au sud de Dingo, comme un relief vallonné à escarpements raides, qui s’élève de 500 m à près de 1 000 m et dont l’essentiel est devenu parc national en 1982. Les sols y sont surtout des limons sableux profonds ; la forêt d’eucalyptus y côtoie un palmier endémique du plateau, Livistona fulva. Les plus belles colonies se trouvent sur le versant ouest, parmi d’énormes blocs de grès, avec un eucalyptus appelé « yellow jacket » et Grevillea longistylis ; sur les rochers poussent la fougère corne-d’élan Platycerium veitchii et Drynaria rigidula. Une photo de la même fiche, prise un mois de juillet (année non précisée), montre une belle colonie avec de nombreuses plantules.

L’étude la plus complète est celle d’Irene Terry et de ses collègues (2008), menée pour réévaluer le statut de l’espèce. Ils ont recensé 11 populations distinctes, localement abondantes, pour une population estimée à environ 611 000 plantes adultes. Mais l’espèce occupe une très petite surface, ses graines ne se dispersent presque pas, et des incendies violents semblent avoir détruit presque toutes les graines et les plantules et décimé les pollinisateurs. Le seul pollinisateur trouvé sur les cônes était un minuscule thrips, Cycadothrips chadwicki, en très petit nombre. Le cône produit de la chaleur avec un pic en début de soirée, alors que chez les autres Macrozamia pollinisés par ce thrips le pic a lieu en journée ; ce rythme est en revanche celui de Macrozamia machinii, pollinisé par un charançon. Ses composés odorants mêlent eux aussi des substances connues chez les deux types de pollinisation, et d’autres jamais signalées. Les auteurs jugent ce syndrome de pollinisation unique.

La Flora of Australia ajoute que ces plantes vivent dans un milieu très exposé au feu, brûlé irrégulièrement tous les deux ans ou plus, et que les graines mûrissent en mars et avril.

Statut de conservation et réglementation

Macrozamia platyrhachis est classé en danger (EN, critères B1ab(i,ii,iii,v)) sur la Liste rouge de l’UICN, dans une évaluation de P.I. Forster et I. Terry publiée en 2022 : son aire est très réduite, fragmentée ou limitée à peu de localités, avec un déclin de l’aire, de la surface occupée, de la qualité de l’habitat et du nombre de plantes. La Liste rouge n’a pas pu être consultée directement (statut relevé sur The World List of Cycads). L’espèce est aussi inscrite comme en danger au titre de la loi fédérale australienne sur la biodiversité (EPBC Act 1999), depuis le 16 juillet 2000, et de la réglementation du Queensland (Nature Conservation (Plants) Regulation 2020), selon la Flora of Australia et l’Atlas of Living Australia. Elle fait partie d’un plan national de rétablissement commun à six cycadales (Queensland Herbarium, 2007), que nous n’avons pas pu consulter.

Terry et ses collègues (2008) recommandaient de garder ce statut, en raison de la petite surface occupée, des déclins attendus et du syndrome de pollinisation unique, et demandaient que les brûlages dirigés évitent la saison des cônes et que les incendies soient maîtrisés pour protéger les plantules et les pollinisateurs. Selon le texte de la PACSOA (1994), le statut de parc national et l’accès difficile, par une longue piste non goudronnée, contribuent à la protection de l’espèce ; les amateurs obtenaient alors légalement de grandes plantes auprès des propriétaires des fermes voisines du plateau.

Comme toutes les espèces du genre, elle figure à l’annexe II de la CITES depuis le 4 février 1977, avec l’annotation #4 dans sa version issue de la CoP20, en vigueur depuis le 5 mars 2026 : les plantes vivantes exigent un permis d’exportation, mais les graines, le pollen et les plantules obtenues in vitro en conteneurs stériles ne sont pas soumis à la convention. Dans l’Union européenne, elle relève de l’annexe B du règlement (CE) n° 338/97, dont la liste en vigueur est fixée par le règlement (UE) 2026/1383, applicable depuis le 29 juin 2026. Ces statuts ont été relus sur Species+ le 2 octobre 2026 ; vérifiez la réglementation en vigueur, ainsi que les règles douanières et phytosanitaires, avant tout achat à l’étranger.

En pratique, n’achetez que des plantes issues de semis, de provenance connue.

Culture

L’espèce est rarement cultivée, et la seule expérience de culture publiée porte sur le substrat : il doit être parfaitement drainant et très aéré.

Dans une note ajoutée à la fiche de la PACSOA, le rédacteur de la revue de l’association raconte avoir reçu des plantes en mauvais état, cultivées dans un mélange à base de sciure trop peu aéré : plusieurs étaient mortes et la plupart avaient des racines malades ou mortes. Rempotées dans un mélange surtout à base d’écorce de pin, qui convient à beaucoup de cycadales, elles ont continué à dépérir ; ce n’est qu’après un second rempotage dans un mélange composé surtout de perlite, avec un peu de fibre de coco, qu’elles ont repris et formé de bonnes racines. Il en conclut qu’un drainage parfait et un bon apport d’air aux racines sont primordiaux pour cette espèce. Il s’agit d’une seule expérience, en Australie et en pot.

  • Sol : très minéral, drainant et aéré (perlite, pouzzolane, sable grossier) ; un pot profond convient à la grosse tige souterraine.
  • Lumière : dans la nature, forêt claire d’eucalyptus ; une exposition lumineuse lui convient. Sa tolérance au plein soleil en Europe n’est pas documentée.
  • Eau : arrosez pendant la croissance et laissez sécher le substrat entre deux apports ; l’expérience rapportée par la PACSOA montre que les racines supportent mal un substrat qui reste humide et compact.
  • Croissance : obtenir des plantes adultes à partir de semis « prend beaucoup de temps » selon la PACSOA.

Multiplication

La multiplication se fait par semis ; les graines mûrissent en mars-avril dans la nature. Les plantes sont mâles ou femelles : il faut les deux sexes et, en culture, une pollinisation à la main pour obtenir des graines fertiles. Aucune donnée de germination propre à l’espèce n’a été trouvée. Un cultivateur italien notait en 2009 sur le forum Tropicamente que les graines étaient difficiles à trouver.

Maladies et ravageurs

Le seul problème documenté est la pourriture des racines dans un substrat trop peu aéré (voir Culture). Chez les Macrozamia cultivés en Europe, les forums citent aussi les cochenilles (voir la page du genre).

Rusticité

Aucune donnée n’existe : ni retour de culture, ni relevé climatique publié pour son habitat dans les sources consultées.

En France

Aucune culture de cette espèce n’a été signalée en France, que ce soit sur le littoral méditerranéen, la façade atlantique, en Bretagne, à l’intérieur ou en montagne. Sur le forum des Fous de palmiers, un cultivateur la citait en 2012 parmi les petits Macrozamia « beaucoup plus difficiles à trouver », et rapportait en mars 2014 l’avis d’un pépiniériste australien spécialisé dans les cycadales, qui la rangeait parmi les espèces « les moins rustiques » de l’intérieur du Queensland, sans donner de températures.

Repères internationaux

Aucun retour daté n’a été trouvé sur les forums anglophones, italophones ou hispanophones consultés. L’altitude du plateau de Blackdown, jusqu’à près de 1 000 m, ne suffit pas à déduire une résistance au gel : aucune source consultée ne donne de minimales pour son habitat.

Toxicité et précautions

Aucune donnée de toxicité propre à Macrozamia platyrhachis n’a été trouvée. Le récolteur du type affirmait en 1898 que la plante ne provoque pas de paralysie chez le bétail, mais Johnson (1959) jugeait cette remarque à confirmer, et aucune étude ne l’a vérifiée depuis : il serait imprudent d’en conclure que la plante est sans danger. Le risque est documenté chez d’autres espèces du genre, et la plante doit être considérée comme très toxique, surtout ses graines et ses jeunes feuilles. Chez les Macrozamia, les graines contiennent de la macrozamine, qui libère dans l’intestin un puissant toxique du foie, et les jeunes feuilles provoquent chez les bovins une paralysie irréversible de l’arrière-train, la « zamia staggers » (voir la page du genre). Portez des gants pour manipuler les graines, gardez-les hors de portée des enfants, des chiens et du bétail, et contactez sans attendre un centre antipoison, un médecin ou un vétérinaire en cas d’ingestion.

Usages traditionnels

Aucun usage propre à Macrozamia platyrhachis n’a été trouvé. La synthèse d’Asmussen (2011) sur la consommation des graines de Macrozamia par les Aborigènes ne cite pas cette espèce (voir la page du genre).

FAQ

Faut-il écrire platyrhachis ou platyrachis ?

Les deux désignent la même plante. Bailey a écrit platyrachis en 1898, puis platyrhachis à partir de 1902 ; The World List of Cycads, la Flora of Australia et Species+ utilisent platyrhachis, tandis que Johnson (1959) et la PACSOA gardent platyrachis.

Comment le reconnaître ?

À ses folioles très larges, de 12 à 20 mm, raides et brillantes, portées par quelques feuilles courtes et recourbées, au pétiole court et large et à l’axe aplati. Aucun autre petit Macrozamia n’a des folioles aussi larges.

Est-il menacé ?

Oui, il est classé en danger par l’UICN (évaluation publiée en 2022), par la loi fédérale australienne et par le Queensland. Malgré environ 611 000 adultes recensés en 2008, sa surface occupée est très petite et les incendies détruisent graines et plantules.

Qui le pollinise ?

Un minuscule thrips, Cycadothrips chadwicki, trouvé en très petit nombre sur les cônes en 2008. Le cône chauffe surtout en début de soirée, un comportement que les chercheurs jugent unique chez les Macrozamia pollinisés par ce thrips.

Est-il difficile à cultiver ?

Il est surtout exigeant sur le substrat. La seule expérience publiée montre que ses racines pourrissent dans un mélange compact ou peu aéré, et qu’elles reprennent dans un mélange surtout composé de perlite.

Macrozamia platyrhachis résiste-t-il au froid ?

On ne le sait pas. Aucun retour de culture ni aucune donnée climatique de son habitat n’a été trouvé ; un pépiniériste australien, cité sur un forum français, le classe parmi les Macrozamia les moins rustiques, sans chiffres.

Est-il toxique ?

Probablement, comme tous les Macrozamia. Une remarque de 1898 le disait sans effet sur le bétail, mais elle n’a jamais été confirmée ; manipulez graines et jeunes feuilles avec prudence.

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Sites de référence

  • The World List of Cycads (version 2026.08.15), Macrozamia platyrhachis : https://cycadlist.org/scientific_name/415 — auteur, protologue, type, répartition, statut UICN de 2022, étymologie. Liste de référence des spécialistes des cycadales ; consultée directement le 2 octobre 2026.
  • Flora of Australia (ABRS), Macrozamia platyrhachis : https://profiles.ala.org.au/opus/foa/profile/Macrozamia%20platyrhachis — description, caractères distinctifs, phénologie, répartition, habitat, écologie du feu et pollinisation, statuts (texte de K.D. Hill, d’après le volume 48 de 1998, relu en 2023). Flore nationale, fiable ; consultée directement.
  • PACSOA Wiki, Macrozamia platyrachis : https://pacsoa.org.au/wiki/index.php/Macrozamia_platyrhachis — histoire, description d’une plante cultivée, habitat du plateau de Blackdown, flore associée, protection, expérience de rempotage (texte de L.P. Butt paru dans Palms & Cycads en 1994, note du rédacteur, photos de S. Maclean). Association spécialisée ; observations sérieuses mais anciennes, non publiées dans une revue à comité de lecture.
  • Species+ (PNUE-WCMC), Macrozamia platyrhachis : https://speciesplus.net/species#/taxon_concepts/16419/legal — annexe II de la CITES, annexe B de l’Union européenne. Base officielle ; consultée le 2 octobre 2026.
  • Atlas of Living Australia, Macrozamia platyrhachis : https://api.ala.org.au/species/species/Macrozamia%20platyrhachis — nom anglais (Australian Plant Census), inscriptions « Endangered » sur les listes nationale (EPBC) et du Queensland. Agrégateur national de données ; consulté par son interface de programmation.
  • Forum des Fous de palmiers : fil « Notes concernant la rusticité des Macrozamia » (2014), https://www.fousdepalmiers.fr/html/forum/viewtopic.php?t=17538 — classement de rusticité attribué à un pépiniériste australien (#p323061) ; fil « Conférence sur les Cycadacées acclimatables » (2012), https://www.fousdepalmiers.fr/html/forum/viewtopic.php?t=11385&start=15 — rareté de l’espèce (#p178421). Forum de cultivateurs, à valeur indicative.
  • Tropicamente, fil « Macrozamia (miquelii e le altre) » (2009) : https://www.tropicamente.it/forums/search/platyrachis/ — graines difficiles à trouver (message #37766). Forum de cultivateurs ; simple mention.

Bibliographie

  • Bailey, F.M. (1898). Contributions to the flora of Queensland. Queensland Agricultural Journal 3 : 353-356 (p. 356 pour cette espèce). [Description originale, sous l’orthographe platyrachis ; référence relevée sur The World List of Cycads, texte non consulté.]
  • Johnson, L.A.S. (1959). The families of cycads and the Zamiaceae of Australia. Proceedings of the Linnean Society of New South Wales, sér. 2, 84(1) : 64-117 (p. 101-102 pour cette espèce). [Typification, description d’après Bailey, orthographe, affinités, remarque sur le bétail ; texte intégral consulté (PDF mis à disposition par The World List of Cycads).]
  • Jones, D.L. (1991). Notes on Macrozamia Miq. (Zamiaceae) in Queensland with the description of two new species in section Parazamia (Miq.) Miq. Austrobaileya 3(3) : 481-487. [Distinction avec Macrozamia fearnsidei, clé ; texte intégral consulté (BioStor).]
  • Jones, D.L. & Forster, P.I. (1994). Seven new species of Macrozamia section Parazamia (Miq.) Miq. (Zamiaceae section Parazamia) from Queensland. Austrobaileya 4(2) : 268-288. [Place de l’espèce dans le complexe de Macrozamia plurinervia, clé ; texte intégral consulté.]
  • Hill, K.D. (1998). Cycadophyta. In : Flora of Australia 48. ABRS/CSIRO, Melbourne. [Description et répartition ; consultées dans la version en ligne de la flore.]
  • Terry, L.I., Walter, G.H., Donaldson, J.S., Snow, E., Forster, P.I. & Machin, P.J. (2005). Pollination of Australian Macrozamia cycads (Zamiaceae) : effectiveness and behavior of specialist vectors in a dependent mutualism. American Journal of Botany 92(6) : 931-940. doi:10.3732/ajb.92.6.931 [Pollinisation par les thrips ; citée par la Flora of Australia, non consultée pour cette fiche.]
  • Terry, L.I., Forster, P.I., Moore, C.J., Roemer, R.B. & Machin, P.J. (2008). Demographics, pollination syndrome and conservation status of Macrozamia platyrhachis (Zamiaceae), a geographically restricted Queensland cycad. Australian Journal of Botany 56 : 321-332. doi:10.1071/BT06202 [Effectifs, menaces, pollinisation, thermogenèse, recommandations ; résumé consulté (Crossref), texte intégral non consulté.]
  • Queensland Herbarium (2007). National Multi-species Recovery Plan for the cycads, Cycas megacarpa, Cycas ophiolitica, Macrozamia cranei, Macrozamia lomandroides, Macrozamia pauli-guilielmi and Macrozamia platyrhachis. Department of the Environment and Water Resources, Canberra. [Plan de rétablissement ; cité par la Flora of Australia, non consulté (serveur inaccessible).]
  • Osborne, R. (2000). Focus on Macrozamia platyrachis. Encephalartos 61 : 4-8. [Référence relevée sur The World List of Cycads ; non consultée.]
  • Forster, P.I. & Terry, I. (2022). Macrozamia platyrhachis. The IUCN Red List of Threatened Species 2022 : e.T42016A50524767. doi:10.2305/IUCN.UK.2022-1.RLTS.T42016A50524767.en [Catégorie EN ; référence relevée sur The World List of Cycads et Crossref, page de la Liste rouge non consultée.]
  • Haynes, J.L. (2022). Etymological compendium of cycad names. Phytotaxa 550(1) : 1-31. doi:10.11646/phytotaxa.550.1.1 [Étymologie de l’épithète, citée par The World List of Cycads ; non consulté.]
  • Asmussen, B. (2011). « There is likewise a nut… » a comparative ethnobotany of Aboriginal processing methods and consumption of Australian Bowenia, Cycas, Macrozamia and Lepidozamia species. Technical Reports of the Australian Museum, Online 23(10) : 147-163. doi:10.3853/j.1835-4211.23.2011.1575 [Usages aborigènes ; l’espèce n’y figure pas ; texte lu pour la page du genre.]
  • Calonje, M., Stevenson, D.W. & Osborne, R. (2026). The World List of Cycads, version 2026.08.15. Montgomery Botanical Center, Coral Gables. doi:10.5281/zenodo.21958524 [Liste de référence ; consultée directement.]