Dioon stevensonii

Dioon stevensonii est une cycadale de taille moyenne endémique du sud-ouest du Mexique, où elle pousse sur des affleurements rocheux, en forêt de chênes et en forêt tropicale sèche, dans le bassin du río Balsas, entre le Guerrero et le Michoacán. Cette espèce du genre Dioon forme un tronc d’environ 1,2 m et des feuilles d’un mètre environ, dont les jeunes pousses sont couvertes d’un duvet brun doré. Ses populations ont longtemps été rattachées à Dioon tomasellii, espèce de l’ouest du Mexique à laquelle elle ressemble, avant d’être décrites comme une espèce à part en 2009 et dédiées à Dennis W. Stevenson, botaniste du Jardin botanique de New York. Classée en danger par l’UICN, elle est très rare en culture et sa résistance au froid n’est pas documentée.

L’essentiel sur Dioon stevensonii

  • Nom accepté : Dioon stevensonii Nic.-Mor. & Vovides (2009), selon The World List of Cycads et IPNI ; la fiche de POWO n’a pas pu être consultée
  • Anciens noms et synonymes : aucun synonyme ; populations rattachées auparavant à Dioon tomasellii
  • Famille : Zamiaceae
  • Noms communs : aucun nom français attesté ; palma et palmita dans sa région d’origine
  • Répartition naturelle : Mexique, Guerrero et Michoacán (bassin du río Balsas), entre 400 et 1 550 m d’altitude
  • Statut UICN : en danger (EN), critères B1ab(ii,v) ; C2a(i), évaluation de 2022
  • CITES : annexe II (inscription des cycadales, annotation #4 : graines exemptées) ; annexe B dans l’Union européenne
  • Rusticité documentée : non documentée
  • Exposition et substrat : non documentés en culture ; dans la nature, affleurements rocheux en forêt de chênes et en forêt tropicale caducifoliée
  • Port et dimensions adultes : tronc de 1,2 m pour 26 cm de diamètre, parfois ramifié avec l’âge ; jusqu’à 25 feuilles de 60 à 125 cm
  • Toxicité : aucune analyse propre à l’espèce ; toxines documentées chez les autres cycadales (voir Toxicité et précautions)

Comment reconnaître Dioon stevensonii ?

On reconnaît Dioon stevensonii à ses jeunes feuilles couvertes d’un duvet brun doré, qui persiste sur le pétiole et le rachis des feuilles adultes, et à ses folioles plates, droites ou à peine courbées, insérées presque à angle droit sur le rachis. Deux sources concordent sur sa description : la page de Fernando Nicolalde-Morejón, coauteur de l’espèce, à l’université de Veracruz, et la révision du genre publiée en 2020 par Hernández-Tapia, Jiménez-Ramírez et Vovides :

  • Port : tronc cylindrique aérien d’environ 1,2 m de haut et 26 cm de diamètre, qui se ramifie parfois avec l’âge ;
  • Feuilles : jusqu’à 25 par couronne, de 60 à 125 cm de long sur 20 à 30 cm de large, dressées à retombantes ; abondant duvet brun doré à l’émergence, jaunâtre ensuite, qui reste brun doré sur le pétiole et le rachis ; pétiole de 8 à 19,5 cm ;
  • Folioles : 50 à 85 paires selon Nicolalde-Morejón (50 à 100 selon la révision), planes, linéaires à lancéolées, rarement un peu falciformes, non imbriquées, de 7 à 14 cm ; la marge est entière, avec un à quatre petits denticules près de la pointe ;
  • Cônes mâles : jusqu’à 20 à 25 cm de long, couverts d’un duvet blanchâtre ;
  • Cônes femelles : ovoïdes, jusqu’à 35 cm de long sur 10 à 15 cm de diamètre ; mégasporophylles triangulaires, plates à l’extrémité mais courbées sur le reste de leur longueur ;
  • Graines : sphériques à ovoïdes, de 2,2 à 3,5 cm, à sarcotesta jaune à maturité.

Hybrides

Aucun hybride de Dioon stevensonii n’a été signalé dans les sources consultées.

Confusions possibles

La confusion historique se fait avec Dioon tomasellii, présent plus au nord-ouest (Durango, Jalisco, Nayarit, Sinaloa), qui a lui aussi des folioles retombantes. Selon la révision de 2020, Dioon stevensonii a des folioles linéaires-lancéolées, très rarement un peu falciformes, et des mégasporophylles plates à l’extrémité mais courbées ailleurs ; Dioon tomasellii a des folioles nettement falciformes et des mégasporophylles entièrement plates. La provenance aide beaucoup : les plantes du bassin du río Balsas, au Guerrero et au Michoacán, relèvent de Dioon stevensonii.

Deux autres espèces du sud du Mexique lui ressemblent. Dioon nuusaviorum, décrite du Guerrero en 2026, s’en distingue par ses feuilles vert clair à l’émergence (et non brun doré), ses folioles imbriquées à fortement imbriquées, ses microsporophylles à pointe effilée et ses mégasporophylles étroitement triangulaires et tomenteuses (Martínez-Domínguez et al., 2026). Dioon holmgrenii, de l’Oaxaca, a été comparée aux deux espèces dans la même étude.

Taxonomie

Dioon stevensonii est un nom accepté par The World List of Cycads et par IPNI ; la fiche de POWO, autorité nomenclaturale du site, n’a pas pu être lue (accès bloqué). L’espèce a été décrite par Fernando Nicolalde-Morejón et Andrew P. Vovides en 2009, dans un article cosigné avec Francisco Vergara-Silva, Jorge González-Astorga et Alejandro Espinosa de los Monteros, paru dans Systematics and Biodiversity (volume 7, numéro 1, pages 73 à 79). Le type a été récolté le 13 mars 2007 à Coyuca de Catalán (Guerrero), vers 1 180 m d’altitude, par Nicolalde-Morejón, González-Astorga et Vergara-Silva (numéro 1551) ; l’holotype est conservé à l’herbier XAL, à Xalapa, avec un double à MEXU.

Le titre de l’article résume la démarche : « Reciprocal illumination of morphological characters upon a molecular hypothesis supports the proposal of a new species of cycad from Mexico ». Une hypothèse issue de données moléculaires a donc été confrontée aux caractères morphologiques, qui l’ont confirmée. Le texte de l’article n’a pas pu être consulté, et le détail des analyses n’est pas repris ici.

Avant 2009, les plantes du Guerrero et du Michoacán étaient rangées sous Dioon tomasellii. On en trouve la trace dans la norme mexicaine NOM-059-SEMARNAT-2010, qui cite pour Dioon tomasellii des noms locaux du Guerrero et du Michoacán, et dans l’étiquette d’un coléoptère récolté en 2004 sur un cône du Guerrero, « ex Dioon tomasellii », corrigée depuis en Dioon stevensonii (Skelley et al., 2022). Pour le lecteur, une plante ancienne étiquetée Dioon tomasellii et provenant de ces deux États correspond aujourd’hui à Dioon stevensonii.

Dans la révision de 2020, qui reprend la phylogénie de Dorsey et ses collaborateurs (2018), Dioon stevensonii appartient au clade occidental (Western), avec Dioon tomasellii, Dioon sonorense et Dioon vovidesii.

Étymologie et histoire

L’épithète honore Dennis William Stevenson, botaniste du Jardin botanique de New York, pour ses nombreux travaux sur les cycadales (The World List of Cycads, d’après Haynes, 2022). Le nom du genre vient du grec dis, « deux », et ôon, « œuf », pour les deux graines de chaque écaille du cône femelle.

Des plantes de cette espèce avaient été photographiées au Guerrero et au Michoacán en mai 2004, avant sa description, lors d’une expédition de Terrence Walters, Timothy J. Gregory, Jeffrey Chemnick et Silvia H. Salas-Morales (photographies du Montgomery Botanical Center publiées par The World List of Cycads). Aucune information n’a été trouvée sur son introduction en culture.

Noms communs

Aucun nom français n’est attesté pour Dioon stevensonii. Dans sa région d’origine, elle est appelée palma et palmita, selon la révision de 2020 qui cite Bonta et ses collaborateurs (2019). Ces deux noms génériques, qui signifient « palmier » et « petit palmier », s’appliquent aussi à d’autres cycadales du Mexique et ne permettent pas d’identifier l’espèce.

Dans la nature

Dioon stevensonii est endémique du sud-ouest du Mexique : du Guerrero et de la zone du Michoacán qui borde cet État. Selon Nicolalde-Morejón, elle pousse sur des affleurements rocheux en forêt tropicale caducifoliée et en forêt de chênes, dans la dépression du río Balsas, entre 500 et 1 200 m. La révision de 2020 élargit la fourchette à 400-1 550 m et la décrit dans des régions tempérées à chaudes et humides. Les spécimens d’herbier cités viennent des municipalités d’Arcelia, de Coyuca de Catalán et de Zirándaro (Guerrero) et d’Arteaga (Michoacán).

Les cônes mâles abritent des coléoptères. Une espèce, Pharaxonotha gigantea, la plus grande connue du genre (environ 5 mm), n’a été trouvée que sur un cône mâle de cette plante, à Achotla (Guerrero), en forêt de chênes vers 1 380 m, avec un charançon, Parallocorynus andrewsi (Skelley et al., 2022). Ces insectes se nourrissent du pollen des cycadales.

Statut de conservation et réglementation

Dioon stevensonii est classé en danger (EN) sur la Liste rouge de l’UICN, selon les critères B1ab(ii,v) et C2a(i) : aire réduite et morcelée, déclin de la surface occupée et du nombre d’adultes, petite population en déclin. L’évaluation, signée par Andrew P. Vovides et Fernando Nicolalde-Morejón, date de 2022 (référence e.T187845A1829767) ; elle a été relevée sur The World List of Cycads, la Liste rouge n’ayant pas pu être consultée. La révision de 2020 citait encore un classement « en danger critique » (CR), issu d’une évaluation antérieure, et mentionnait comme menaces le prélèvement de plantes vendues comme ornementales et la perte d’habitat.

L’espèce relève de l’annexe II de la CITES, par l’inscription de l’ensemble des cycadales depuis 1977 (Species+, fiche 65534). L’annotation #4, dans sa version du 5 mars 2026, exempte les graines, le pollen, les cultures in vitro en conteneurs stériles et les fleurs coupées. Dans l’Union européenne, elle figure à l’annexe B (règlement (UE) 2026/1383, applicable depuis le 29 juin 2026).

Au Mexique, la liste de 2010 de la norme NOM-059-SEMARNAT-2010 ne cite pas l’espèce par son nom ; ses populations y apparaissent sous Dioon tomasellii, classé « en danger d’extinction » (P). La mise à jour de 2019 n’a pas été consultée. Species+ a été consulté le 2 octobre 2026 ; vérifiez la réglementation avant tout achat ou import.

Culture

Aucun retour de culture n’a été trouvé pour Dioon stevensonii, en France comme à l’étranger, et aucune pépinière consultée ne le propose. Les conseils de culture que l’on trouve en ligne pour cette espèce (exposition, arrosage, températures) ne reposent sur aucune observation publiée. Son habitat de forêts sèches et de chênaies sur rochers évoque une plante de sol très drainant et de saison sèche marquée, mais ce n’est qu’une déduction. Pour les principes généraux, reportez-vous à la page du genre.

Multiplication

Aucune donnée de multiplication propre à Dioon stevensonii n’a été trouvée. Le semis de graines fraîches est la voie normale chez les cycadales ; les graines sont exemptées de permis CITES. La ramification du tronc signalée chez les vieux sujets n’a donné lieu à aucun retour de bouturage.

Maladies et ravageurs

Aucune maladie ni aucun ravageur n’est documenté pour Dioon stevensonii. Les coléoptères des cônes cités plus haut se nourrissent de pollen et ne sont pas décrits comme des ravageurs.

Rusticité

La rusticité de Dioon stevensonii n’est pas connue : aucune mesure, aucun retour daté et aucune estimation de pépinière fiable n’a été trouvé.

En France

Aucun retour de culture en France n’a été trouvé, ni sur le forum des Fous de palmiers, ni ailleurs. Les mentions de « stevensonii » relevées sur ce forum concernent une autre plante, Zamia stevensonii.

Repères internationaux

Aucun retour n’a été trouvé non plus sur Tropicamente, ni dans les extraits de recherche consultés. Les valeurs de « −1 à −3 °C » ou de zone USDA 10a qui circulent pour cette espèce sont des estimations sans observation à l’appui.

Toxicité et précautions

Aucune analyse de toxicité n’a été publiée pour Dioon stevensonii, mais il faut le considérer comme toxique. Les cycadales contiennent de la cycasine, transformée dans l’organisme en méthylazoxyméthanol (MAM), une toxine du foie et du système nerveux, ainsi qu’un acide aminé neurotoxique, la BMAA. Le risque est surtout documenté chez d’autres cycadales, pour les chiens qui mâchent les graines et pour le bétail. Portez des gants pour manipuler les graines et gardez-les hors de portée des enfants et des animaux. En cas d’ingestion, contactez sans attendre un centre antipoison, un médecin ou un vétérinaire.

Usages traditionnels

Selon la révision de 2020, Dioon stevensonii n’a pas d’autre usage connu que l’ornement. C’est d’ailleurs ce prélèvement pour la vente qui figure parmi ses menaces.

Questions fréquentes

Quelle différence entre Dioon stevensonii et Dioon tomasellii ?

Surtout la forme des folioles et des écailles du cône femelle. Dioon stevensonii a des folioles droites ou à peine courbées et des mégasporophylles courbées sauf à l’extrémité ; Dioon tomasellii a des folioles nettement falciformes et des mégasporophylles entièrement plates. Le premier vit au Guerrero et au Michoacán, le second plus au nord-ouest.

Pourquoi a-t-il été séparé de Dioon tomasellii ?

Parce que des données moléculaires, puis l’examen de la morphologie, ont montré que les plantes du Guerrero et du Michoacán formaient une espèce distincte. C’est ce qu’indique le titre de l’article de 2009 ; son texte n’a pas pu être consulté.

Dioon stevensonii est-il rustique ?

On ne le sait pas. Aucun essai au froid n’a été publié, en France comme ailleurs, et les valeurs qui circulent sont des estimations sans fondement vérifiable.

Quelle taille atteint-il ?

Moyenne. Dans la nature, le tronc atteint environ 1,2 m pour 26 cm de diamètre, avec jusqu’à 25 feuilles de 60 à 125 cm. Le tronc se ramifie parfois sur les vieux sujets.

Est-il protégé ?

Oui. Il est classé en danger par l’UICN (2022), inscrit à l’annexe II de la CITES et à l’annexe B dans l’Union européenne. Les graines sont exemptées de permis CITES, pas les plantes.

Est-il toxique ?

Oui, par précaution. Aucune analyse n’existe pour l’espèce, mais les cycadales étudiées contiennent des toxines dangereuses, surtout dans les graines. En cas d’ingestion, appelez un centre antipoison ou un vétérinaire.

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Sites de référence

  • The World List of Cycads (version 2026.08.15), Dioon stevensonii : https://cycadlist.org/scientific_name/263 — nom accepté, protologue, type (Nicolalde-Morejón et al. 1551, Coyuca de Catalán, 13 mars 2007), répartition, statut UICN et référence de l’évaluation de 2022, étymologie d’après Haynes (2022), observations de 2004. Liste du groupe de spécialistes des cycadales de l’UICN, fiable ; consultée directement le 2 octobre 2026.
  • IPNI, Dioon stevensonii : https://www.ipni.org/n/77096675-1 — publication originale (Syst. Biodivers. 7(1) : 74, 22 février 2009). Base nomenclaturale de référence, fiable ; consultée directement.
  • Species+ (UNEP-WCMC), Dioon stevensonii : https://speciesplus.net/species#/taxon_concepts/65534/legal — annexe II de la CITES, annotation #4, annexe B de l’Union européenne. Base officielle, fiable ; consultée le 2 octobre 2026.
  • Université de Veracruz, page de Fernando Nicolalde-Morejón, Dioon stevensonii : https://www.uv.mx/personal/enicolalde/2021/01/13/dioon-stevensonii/ — description, habitat, altitudes, couleur du duvet. Page d’un coauteur de l’espèce, fiable ; consultée directement.
  • Plazi TreatmentBank, traitement de Dioon stevensonii dans la révision de 2020 : https://tb.plazi.org/GgServer/summary/2107B426C9087E1190FCFC49FB6E4BA0 — description, altitudes, spécimens, noms locaux, différences avec Dioon tomasellii. Texte extrait de l’article à comité de lecture, fiable ; consulté directement.
  • Diario Oficial de la Federación, NOM-059-SEMARNAT-2010 : https://dof.gob.mx/normasOficiales/4254/semarnat/semarnat.htm — Dioon tomasellii et ses noms locaux du Guerrero et du Michoacán. Texte officiel mexicain, fiable ; version de 2010 consultée directement.

Bibliographie

  • Nicolalde-Morejón, F., Vergara-Silva, F., González-Astorga, J., Vovides, A.P. & Espinosa de los Monteros, A. (2009). Reciprocal illumination of morphological characters upon a molecular hypothesis supports the proposal of a new species of cycad from Mexico. Systematics and Biodiversity 7(1) : 73-79. doi:10.1017/S1477200008002879 [Protologue ; référence vérifiée sur Crossref, texte non consulté.]
  • Hernández-Tapia, J.E., Jiménez-Ramírez, J. & Vovides, A.P. (2020). Taxonomic revision of the genus Dioon (Zamiaceae). Phytotaxa 442(4) : 267-290. doi:10.11646/phytotaxa.442.4.2 [Description, habitat, altitudes, noms locaux, clades ; article à comité de lecture, traitement de l’espèce lu sur Plazi.]
  • Martínez-Domínguez, L., Nicolalde-Morejón, F., Stevenson, D.W., Lorea-Hernández, F.G. & Vergara-Silva, F. (2026). A striking new species of Dioon (Zamiaceae) from pine and pine-oak forest of Guerrero, Mexico. PhytoKeys 274 : 229-245. doi:10.3897/phytokeys.274.173907 [Comparaison avec Dioon nuusaviorum ; article à comité de lecture, traitement lu sur Plazi.]
  • Skelley, P.E., Tang, W. & Pérez-Farrera, M.A. (2022). Review of Pharaxonotha Reitter (Coleoptera: Erotylidae: Pharaxonothinae) inhabiting the cycad genus Dioon Lindl. (Cycadales), with descriptions of nine new species and comments on Pharaxonotha kirschii Reitter. Insecta Mundi 917 : 1-41. zenodo.org/records/6391973 [Pharaxonotha gigantea, étiquette « ex Dioon tomasellii » ; article à comité de lecture, texte intégral consulté.]
  • Dorsey, B.L., Gregory, T.J., Sass, C. & Specht, C.D. (2018). Pleistocene diversification in an ancient lineage: a role for glacial cycles in the evolutionary history of Dioon Lindl. (Zamiaceae). American Journal of Botany 105(9) : 1512-1530. doi:10.1002/ajb2.1149 [Quatre clades ; article à comité de lecture, consulté par son résumé.]
  • Vovides, A.P. & Nicolalde-Morejón, F. (2022). Dioon stevensonii. The IUCN Red List of Threatened Species 2022 : e.T187845A1829767. [Catégorie EN et critères ; référence relevée sur The World List of Cycads, page non consultée.]
  • Haynes, J.L. (2022). Etymological compendium of cycad names. Phytotaxa 550(1) : 1-31. [Étymologie ; citée par The World List of Cycads, texte non consulté.]
  • Calonje, M., Stevenson, D.W. & Osborne, R. (2026). The World List of Cycads, version 2026.08.15. Montgomery Botanical Center, Coral Gables. doi:10.5281/zenodo.21958524 [Liste de référence ; consultée directement.]