Le genre Cylindropuntia (Engelm.) F.M.Knuth rassemble les chollas, des cactus buissonnants ou arborescents aux tiges faites de segments cylindriques, armés d’épines gainées d’un fourreau papyracé, originaires du sud-ouest et du centre des États-Unis, du Mexique, des Caraïbes et du nord de l’Amérique du Sud. Ces cactées ont longtemps été rangées dans le genre Opuntia, dont elles formaient un sous-genre. Plusieurs espèces supportent bien le froid sec et se cultivent en pleine terre en France, mais leurs segments qui se détachent au moindre contact et s’enracinent facilement en font aussi des plantes envahissantes redoutées en Espagne, en Afrique du Sud et en Australie.
L’essentiel sur Cylindropuntia
- Nom accepté (POWO) : Cylindropuntia (Engelm.) F.M.Knuth, publié en 1930 dans Nye Kaktusbog
- Ancien nom : Opuntia sous-genre Cylindropuntia Engelm. (1856)
- Nombre d’espèces : environ 35 selon Wikipédia, 22 dans la Flora of North America (pour les États-Unis et le Canada) ; le décompte exact de POWO n’a pas pu être lu directement
- Famille : Cactaceae, sous-famille des Opuntioideae
- Nom commun : cholla ; en France, Cylindropuntia rosea est appelé oponce rose
- Répartition naturelle : sud-ouest et centre des États-Unis jusqu’au Venezuela, Caraïbes (POWO)
- CITES : annexe II, comme toutes les Cactaceae hors exceptions
- Statut envahissant : genre inscrit au Catalogue espagnol des espèces exotiques envahissantes ; toutes les Cylindropuntia classées « mauvaises herbes d’importance nationale » en Australie depuis 2012 ; aucune Cylindropuntia sur la liste de l’Union européenne d’après les mises à jour consultées (dernière en 2025)
- Rusticité documentée : variable ; Cylindropuntia imbricata est classé en zone USDA 5 par des pépinières américaines (voir Culture)
- Exposition et substrat : plein soleil, sol très drainant
- Toxicité : pas de toxicité documentée ; épines et glochides blessants (voir Toxicité et précautions)
Caractères du genre Cylindropuntia
Deux caractères séparent une cholla d’une oponce : des tiges cylindriques et des épines enveloppées d’une gaine. Les Opuntia ont des raquettes aplaties et des épines nues ; chez la plupart des Cylindropuntia, chaque épine est coiffée d’un fourreau fin, comme du papier, qui se détache avec l’âge. Comme toutes les Opuntioideae, les chollas portent aussi des glochides, de minuscules soies barbelées groupées sur les aréoles.
- Port : buissons bas à petits arbres ramifiés ; Cylindropuntia imbricata dépasse 2 m après de nombreuses années ;
- Segments : cylindriques, souvent tuberculés, articulés ; chez plusieurs espèces ils se détachent au moindre contact et s’accrochent aux poils, aux vêtements ou à la peau grâce à leurs épines barbelées ;
- Fruits : charnus ou secs ; chez Cylindropuntia fulgida, les fruits restent plusieurs années sur la plante et refleurissent, formant des chaînes pendantes.

Cette facilité à se fragmenter explique le surnom anglais de jumping cholla, « cholla sauteuse », donné à Cylindropuntia fulgida : les segments semblent sauter sur le passant. C’est aussi un mode de reproduction. Chez Cylindropuntia bigelovii, dont les graines sont en général stériles, presque toutes les nouvelles plantes naissent de segments tombés au sol ; une étude publiée dans Frontiers in Plant Science (2022) montre que ses rameaux latéraux se détachent sous une force inférieure à 10 newtons, cicatrisent vite et s’enracinent facilement.
Taxonomie et classification
Cylindropuntia est un genre accepté par Plants of the World Online (POWO). George Engelmann avait d’abord décrit ces cactus comme un sous-genre d’Opuntia, Opuntia subg. Cylindropuntia, en 1856 (Proceedings of the American Academy of Arts and Sciences). F.M. Knuth l’a élevé au rang de genre en 1930, dans Nye Kaktusbog. Plusieurs combinaisons d’espèces ont ensuite été publiées par Knuth dans le Kaktus-ABC (1936, daté « 1935 »), ce qui explique que certaines sources datent le genre de 1935. La séparation d’avec Opuntia repose sur les tiges cylindriques et les épines gainées.
Genres voisins
Les espèces sud-américaines à tiges cylindriques ont été placées dans un genre distinct, Austrocylindropuntia. C’est le cas d’Austrocylindropuntia subulata, l’« aiguille d’Ève » des jardineries, encore souvent vendue sous le nom de Cylindropuntia subulata, que POWO traite comme synonyme. Les espèces de l’ancien genre Corynopuntia, décrit par Knuth en 1935, sont rattachées à Grusonia, choix que POWO accepte depuis 2021 selon Wikipédia.
Changements récents : les sous-espèces de Cylindropuntia imbricata
En 2019, Marc A. Baker, Michelle A. Cloud-Hughes, Jon P. Rebman et Lucas C. Majure ont publié dans la revue Madroño une série de changements de nomenclature dans le genre. Deux concernent des noms très répandus en culture et dans la littérature sur les invasions :
- Cylindropuntia rosea devient Cylindropuntia imbricata subsp. rosea (DC.) M.A.Baker, du centre et de l’est du Mexique ;
- Cylindropuntia spinosior devient Cylindropuntia imbricata subsp. spinosior (Engelm.) M.A.Baker, Cloud-H. & Majure.
POWO accepte ces sous-espèces. Ce site conserve toutefois les noms Cylindropuntia rosea et Cylindropuntia spinosior comme noms d’usage, car ce sont ceux des catalogues de pépinières et des textes réglementaires espagnols et français. Autre point à connaître : les plantes envahissantes d’Afrique du Sud et d’Australie appelées Cylindropuntia pallida (Rose) F.M.Knuth, espèce acceptée par POWO, ont été rapprochées de Cylindropuntia rosea : Hunt et al. (2006) traitaient Opuntia pallida comme un synonyme de ce dernier. POWO accepte aujourd’hui les deux taxons séparément, si bien que la littérature sur les invasions emploie l’un ou l’autre nom selon sa date.
Étymologie et histoire du genre
Le nom veut dire « Opuntia cylindrique » : il associe le grec kylindros, « cylindre », au nom de genre Opuntia, par opposition aux oponces à raquettes aplaties. L’espèce type du genre et la date d’introduction des premières chollas en Europe n’ont pas été retrouvées dans une source fiable.
Noms communs
En français, on dit le plus souvent « cholla ». Le Centre de ressources Espèces exotiques envahissantes nomme Cylindropuntia rosea « oponce rose ». En anglais, les noms d’espèces sont nombreux : teddy-bear cholla (Cylindropuntia bigelovii), jumping cholla ou chain-fruit cholla (Cylindropuntia fulgida), tree cholla, cane cholla ou walking stick cholla (Cylindropuntia imbricata), thistle cholla (Cylindropuntia pallida). En Australie, plusieurs espèces sont appelées Hudson pear, en Afrique du Sud Cylindropuntia fulgida var. mamillata est surnommée boxing-glove cactus. Ces noms commerciaux ou locaux ne désignent pas toujours la même plante d’un pays à l’autre.
Biogéographie et écologie
Les chollas sont des plantes des déserts et des steppes d’Amérique du Nord. POWO donne une aire allant du sud-ouest et du centre des États-Unis au Venezuela, avec les Caraïbes. Cylindropuntia imbricata, l’une des espèces les plus septentrionales, pousse au Kansas, en Oklahoma, au Texas, au Nouveau-Mexique, en Arizona, au Colorado et au Nevada, ainsi que dans le nord du Mexique, y compris dans des régions plus froides que la plupart des cactus.
Des chollas envahissantes hors d’Amérique
Plusieurs Cylindropuntia sont devenues de graves plantes envahissantes là où elles ont été plantées comme ornementales. Dans une synthèse mondiale publiée en 2015 (AoB Plants), Ana Novoa et ses coauteurs recensent 57 espèces de cactus envahissantes sur 1 922 étudiées, et désignent trois foyers principaux : l’Afrique du Sud, l’Australie et l’Espagne. Les genres Opuntia et Cylindropuntia sont les plus problématiques.
Australie
Depuis 2012, toutes les espèces des genres Austrocylindropuntia, Cylindropuntia et Opuntia, sauf le figuier de Barbarie cultivé (Opuntia ficus-indica), sont classées parmi les Weeds of National Significance, les mauvaises herbes d’importance nationale. Huit espèces de Cylindropuntia y sont reconnues comme nuisibles, présentes dans tous les États et territoires continentaux sauf le territoire de la capitale. Le gouvernement de Nouvelle-Galles du Sud décrit des fourrés impénétrables, des blessures aux personnes, au bétail et à la faune, et des agneaux ou des veaux qui ne peuvent plus téter quand des segments s’accrochent à leur bouche. La lutte biologique repose sur une cochenille spécialisée, Dactylopius tomentosus : une souche adaptée à Cylindropuntia imbricata a été introduite dès 1925, et d’autres souches ont été proposées pour Cylindropuntia fulgida var. mamillata.
Afrique du Sud
En Afrique du Sud, Cylindropuntia fulgida, introduite comme plante ornementale, est devenue très envahissante, notamment dans les provinces du Limpopo et du Cap-du-Nord, sous deux formes : var. fulgida et var. mamillata. Une souche de Dactylopius tomentosus récoltée sur Cylindropuntia cholla en Basse-Californie du Sud a été lâchée sur la première en 2008, puis sur la seconde en 2011. Cylindropuntia pallida est une invasion plus récente : une étude de 2024 (Environmental Monitoring and Assessment) la décrit comme une menace émergente et teste des herbicides, et un travail de 2025 (Biocontrol Science and Technology) montre que la souche de cochenille efficace en Australie ne convient pas aux populations sud-africaines.
Espagne
En Espagne, le genre entier, Cylindropuntia spp., figure au Catalogue espagnol des espèces exotiques envahissantes (Real Decreto 630/2013). Leur commerce, leur transport, leur détention et leur introduction dans le milieu naturel y sont interdits. Selon le ministère espagnol de la Transition écologique (MITECO), les chollas sont présentes de façon dispersée en climat méditerranéen, sur le littoral (Alicante, Valence, Tarragone) comme à l’intérieur (Tolède, Lérida, Monegros) et aux Canaries ; Cylindropuntia imbricata n’est naturalisée que sur la côte nord de la province d’Alicante, dans la province de Valence et dans le Baix Camp (Tarragone). Les espèces citées comme préoccupantes sont Cylindropuntia imbricata, Cylindropuntia rosea et Cylindropuntia spinosior ; le MITECO signale aussi qu’elles compliquent le pâturage des chèvres.
France et Union européenne
En France, l’oponce rose (Cylindropuntia rosea) a été découverte dans la nature au bord du lac du Salagou, sur la commune de Celles (Hérault) : par un agent de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage en 2005 selon le Centre de ressources Espèces exotiques envahissantes, en 2006 selon l’Organisation européenne et méditerranéenne pour la protection des plantes (OEPP). En 2007, on y comptait quatre populations d’environ 2 000 m² chacune. Le Département de l’Hérault, le syndicat mixte de gestion du Salagou, la commune, le Conservatoire botanique national méditerranéen et l’ONCFS ont décidé en 2008 de l’éradiquer ; en 2009, les plantes ont été arrachées à la pelle mécanique ou à la main, puis enfouies sur place à environ 2 m de profondeur, où elles ne peuvent plus repartir. Selon l’OEPP, la France et l’Espagne sont les seuls pays de sa zone où l’espèce est signalée dans la nature.
D’après les mises à jour consultées, aucune Cylindropuntia ne figure sur la liste des espèces exotiques envahissantes préoccupantes pour l’Union européenne (règlement UE n° 1143/2014). La quatrième mise à jour de cette liste, entrée en vigueur le 7 août 2025 (règlement d’exécution 2025/1422), porte le total à 114 espèces, dont 49 plantes, sans aucun cactus parmi les ajouts. Situation vérifiée en septembre 2026 à partir de sources secondaires ; la liste est révisée régulièrement.
Réglementation et conservation
Comme toute la famille, les Cylindropuntia relèvent de l’annexe II de la CITES : les Cactaceae y sont inscrites en bloc, à l’exception des espèces de l’annexe I et des genres Pereskia, Pereskiopsis et Quiabentia. Aucune Cylindropuntia n’a été trouvée à l’annexe I (non vérifié directement sur Species+), et aucune évaluation de la Liste rouge de l’UICN n’a été consultée pour le genre. Statuts consultés en septembre 2026 ; ils peuvent évoluer.
Culture des chollas
La culture des Cylindropuntia est simple : plein soleil, sol très drainant et peu d’eau. La vraie difficulté est de les manipuler et de les contenir.
- Exposition : plein soleil, à l’abri des vents forts selon les pépiniéristes ;
- Sol : très drainant, caillouteux ou sableux ;
- Arrosage : modéré en été, nul en hiver pour les plantes en pleine terre ;
- Emplacement : loin des passages, des jeux d’enfants et des animaux domestiques, à cause des segments qui s’accrochent.
Rusticité et contexte français
Les chollas comptent parmi les cactus les plus résistants au froid, mais les chiffres disponibles viennent de pépinières, non de relevés publiés :
- Cylindropuntia imbricata est classé en zone USDA 5 (−29 à −23 °C) par des pépinières et jardins américains, dont le jardin botanique de Santa Fe ;
- les pépiniéristes européens sont plus prudents : −15 °C pour Promesse de Fleurs, −12 °C pour d’autres sources ;
- des articles de vulgarisation francophones indiquent que les Cylindropuntia supportent −10 °C sans protection.
Aucun résultat daté et localisé de culture en pleine terre n’a été trouvé pour la France, ni aucun bilan après un hiver précis. Le seul fait documenté est d’une autre nature : l’oponce rose s’est naturalisée dans l’Hérault, preuve que le climat méditerranéen français lui convient assez pour qu’elle s’y étende seule.
Multiplication et précautions
Un segment détaché, séché quelques jours puis posé sur un sol sec, s’enracine le plus souvent seul ; le semis est possible, mais les graines de certaines espèces sont peu fertiles. Cette facilité impose une règle : ne jetez jamais de segments ou de déchets de taille dans la nature ni dans les déchets verts, et ne plantez pas de chollas en lisière d’espaces naturels, surtout dans le Midi.
Toxicité et précautions
Aucune toxicité chimique n’est documentée pour les Cylindropuntia ; le danger est mécanique. Les épines barbelées, longues de 7 cm chez certaines formes présentes en Australie, et les glochides provoquent des blessures douloureuses chez l’humain et les animaux. Pour manipuler une cholla, portez des gants épais et utilisez une pince ou des boules de papier journal, comme pour les Opuntia. En cas de blessure profonde, d’infection ou de réaction chez un enfant ou un animal, consultez un médecin ou un vétérinaire.
Espèces du genre Cylindropuntia
Espèces citées sur ce site ou dans les sources consultées, par ordre alphabétique. Les noms suivent POWO, sauf les noms d’usage signalés.
- Cylindropuntia acanthocarpa : espèce de la liste d’origine de cette page.
- Cylindropuntia bigelovii : teddy-bear cholla ; graines en général stériles, reproduction par segments.
- Cylindropuntia cholla : Basse-Californie ; origine de la souche de cochenille employée en Afrique du Sud.
- Cylindropuntia fulgida : jumping cholla aux fruits en chaînes ; envahissante en Afrique du Sud et en Australie.
- Cylindropuntia imbricata : tree cholla ; l’une des plus rustiques ; envahissante en Espagne et en Australie.
- Cylindropuntia kleiniae : espèce de la liste d’origine de cette page.
- Cylindropuntia leptocaulis : espèce de la liste d’origine de cette page.
- Cylindropuntia pallida : thistle cholla ; invasion émergente en Afrique du Sud.
- Cylindropuntia prolifera : coast cholla en anglais (San Diego Natural History Museum).
- Cylindropuntia ramosissima : branched pencil cholla en anglais.
- Cylindropuntia rosea (nom d’usage ; POWO : Cylindropuntia imbricata subsp. rosea) : oponce rose, naturalisée dans l’Hérault et en Espagne.
- Cylindropuntia spinosior (nom d’usage ; POWO : Cylindropuntia imbricata subsp. spinosior) : citée comme préoccupante en Espagne.
- Cylindropuntia tunicata : cultivée au Domaine du Rayol (photo ci-dessus).
- Cylindropuntia whipplei : espèce de la liste d’origine de cette page.
Austrocylindropuntia subulata, souvent vendue sous le nom de Cylindropuntia subulata, n’appartient plus à ce genre selon POWO : c’est une espèce des Andes de l’Équateur et du Pérou.
FAQ sur les Cylindropuntia
Quelle différence entre Cylindropuntia et Opuntia ?
La forme des tiges et les épines. Les Cylindropuntia ont des segments cylindriques et des épines gainées d’un fourreau papyracé ; les Opuntia ont des raquettes aplaties et des épines sans gaine. Les deux genres portent des glochides.
Les Cylindropuntia sont-ils interdits en France ?
Non, à notre connaissance, mais ils le sont en Espagne. D’après les mises à jour consultées, aucune Cylindropuntia ne figure sur la liste de l’Union européenne, alors que l’Espagne interdit la détention et le transport de tout le genre. L’oponce rose a fait l’objet d’une éradication dans l’Hérault : il faut éviter toute plantation près d’un espace naturel.
Pourquoi dit-on que la cholla « saute » ?
Parce que ses segments se détachent au moindre frôlement. Chez Cylindropuntia fulgida, surnommée jumping cholla, ils s’accrochent si vite qu’ils semblent bondir sur le passant. La plante ne bouge pas : ce sont les épines barbelées qui s’ancrent dans la peau ou les vêtements.
Les chollas sont-elles envahissantes en France ?
Oui, ponctuellement. L’oponce rose (Cylindropuntia rosea) s’est installée au bord du lac du Salagou, dans l’Hérault, où quatre populations ont été éradiquées en 2009. Aucune autre naturalisation de Cylindropuntia en France n’a été trouvée dans les sources consultées, mais l’exemple espagnol invite à la vigilance dans le Midi.
Une cholla résiste-t-elle au gel ?
Oui, pour les espèces des hauts plateaux. Cylindropuntia imbricata est classé en zone USDA 5 aux États-Unis ; les pépiniéristes européens annoncent plutôt −12 à −15 °C. Un sol sec en hiver reste indispensable.
Le Cylindropuntia subulata est-il une cholla ?
Non, selon POWO. L’« aiguille d’Ève » est aujourd’hui Austrocylindropuntia subulata, un cactus des Andes, rattaché au genre sud-américain Austrocylindropuntia.
À lire aussi sur Succulentes
Sites de référence
- Plants of the World Online (POWO), Cylindropuntia : https://powo.science.kew.org/taxon/urn:lsid:ipni.org:names:1114108-2 — statut accepté, publication (Nye Kaktusbog, 1930), aire ; statut de Cylindropuntia pallida et des sous-espèces de Cylindropuntia imbricata. Base de référence (Kew), autorité nomenclaturale du site ; consultée par extraits de recherche.
- San Diego Natural History Museum, Cylindropuntia prolifera : https://plants.sdsu.edu/sdpls/plants/Cylindropuntia_prolifera.html — nom anglais. Base régionale, fiable.
- Wikipédia (en anglais), Cylindropuntia et fiches d’espèces : https://en.wikipedia.org/wiki/Cylindropuntia — nombre d’espèces approximatif, distinction avec Opuntia, espèces, Austrocylindropuntia subulata. Source secondaire, utilisée faute d’accès direct à POWO.
- Centre de ressources Espèces exotiques envahissantes, fiche et retour d’expérience « Oponce rose » : https://especes-exotiques-envahissantes.fr/wp-content/uploads/2023/07/rex_oponce-rose_salagou_vf.pdf — nom français, découverte au Salagou, populations, éradication. Source institutionnelle française, fiable.
- OEPP (EPPO) Reporting Service, Cylindropuntia rosea : https://gd.eppo.int/reporting/article-1978 — première mention en France (2006), présence limitée à la France et à l’Espagne dans la zone OEPP. Organisation intergouvernementale, fiable.
- MITECO, fiche Cylindropuntia spp. du Catalogue espagnol des espèces exotiques envahissantes : https://www.miteco.gob.es/content/dam/miteco/es/biodiversidad/temas/conservacion-de-especies/cylindropuntiasppengelmfmknuth_tcm30-439572.pdf — statut réglementaire, répartition, impacts. Source officielle espagnole.
- Novoa et al., AoB Plants, 2015 : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4318432/ — cactus envahissants dans le monde, trois foyers principaux. Article à comité de lecture.
- Department of Primary Industries and Regional Development (Australie-Occidentale), Opuntioid cacti : https://www.agric.wa.gov.au/declared-plants/opuntioid-cacti-declared-pests — statut de Weeds of National Significance depuis 2012, huit Cylindropuntia nuisibles. Source officielle.
- NSW WeedWise, fiches Cylindropuntia : https://weeds.dpi.nsw.gov.au/Weed?id=1384 — impacts sur le bétail, la faune et les personnes. Source officielle.
- Department of Agriculture (Australie), demande de lâcher de Dactylopius tomentosus : https://agriculture.gov.au/sites/default/files/sitecollectiondocuments/ba/memos/2015/application-release-dactylopius-tomentous.pdf — souches de cochenille, introduction de 1925. Document officiel.
- Cambridge Core, lutte biologique contre Cylindropuntia fulgida en Afrique du Sud : https://www.cambridge.org/core/product/7FF3B64B170C21E61148819A6CE1BAE4 — lâchers de 2008 et 2011. Article à comité de lecture, consulté par résumé.
- Springer, Environmental Monitoring and Assessment, Cylindropuntia pallida en Afrique du Sud : https://link.springer.com/article/10.1007/s10661-024-12821-w — invasion émergente, herbicides. Article à comité de lecture, consulté par résumé.
- BAES (Autriche), mise à jour de la liste de l’Union : https://www.baes.gv.at/en/details/further-update-of-the-list-of-invasive-alien-species — espèces ajoutées en 2025, total de la liste. Agence publique ; le texte du règlement sur EUR-Lex n’a pas pu être ouvert.
- Frontiers in Plant Science, 2022, Cylindropuntia bigelovii : https://www.frontiersin.org/journals/plant-science/articles/10.3389/fpls.2022.950860/pdf — détachement et enracinement des rameaux. Article à comité de lecture, consulté par résumé.
- Jardin botanique de Santa Fe, Cylindropuntia imbricata : https://santafebotanicalgarden.gardenexplorer.org/taxon-349.aspx — zone de rusticité. Institution, fiable pour la culture.
- Promesse de Fleurs, Cylindropuntia imbricata : https://www.promessedefleurs.ie/shrubs/shrubs-a-to-z/cylindropuntia-imbricata.html — rusticité annoncée, port. Site commercial, utilisé avec réserve.
Bibliographie
- Engelmann, G. (1856). Proceedings of the American Academy of Arts and Sciences 3 : 302. [Description d’Opuntia subg. Cylindropuntia ; référence relevée via les bases nomenclaturales ; titre de l’article et texte non consultés.]
- Knuth, F.M. (1930). Nye Kaktusbog : 35, 102. [Publication du genre selon POWO ; non consulté.]
- Baker, M.A., Cloud-Hughes, M.A., Rebman, J.P. & Majure, L.C. (2019). Nomenclatural changes in Cylindropuntia (Cactaceae). Madroño 66(3) : 92 et suivantes. [Article à comité de lecture ; sous-espèces rosea et spinosior de Cylindropuntia imbricata. Consulté par résumé.]
- Novoa, A. et al. (2015). Introduced and invasive cactus species: a global review. AoB Plants 7 : plu078. [Article à comité de lecture ; synthèse mondiale des invasions de cactus.]
- Règlement (UE) n° 1143/2014 du Parlement européen et du Conseil relatif à la prévention et à la gestion de l’introduction et de la propagation des espèces exotiques envahissantes ; règlement d’exécution (UE) 2025/1422 de la Commission du 17 juillet 2025. [Textes officiels ; contenu connu par des sources secondaires.]
- Real Decreto 630/2013, de 2 de agosto, por el que se regula el Catálogo español de especies exóticas invasoras. Boletín Oficial del Estado. [Texte officiel ; inscription de Cylindropuntia spp. connue via le MITECO.]