Zamia tolimensis

Zamia tolimensis est une grande cycadale à tronc de Colombie, endémique du versant oriental de la cordillère Centrale, dans le département de Tolima, où elle pousse entre 1 400 et 2 000 m d’altitude dans des forêts humides de montagne. Décrite en 2011, cette espèce du genre Zamia est l’une des plus grandes du genre : son tronc atteint 4 m, ses folioles en faux mesurent jusqu’à 45 cm et ses cônes mâles plus de 30 cm. Les récoltes du Tolima avaient d’abord été rapportées à Zamia poeppigiana, une espèce amazonienne. Elle est classée en danger par l’UICN.

L’essentiel sur Zamia tolimensis

  • Nom accepté : Zamia tolimensis Calonje, H.E.Esquivel & D.W.Stev. (2011), accepté par The World List of Cycads (version 2026.08.15) ; POWO n’a pas pu être consulté directement
  • Anciens noms et synonymes : aucun synonyme ; les plantes du Tolima étaient auparavant identifiées comme Zamia poeppigiana
  • Famille : Zamiaceae, ordre des Cycadales
  • Noms communs : aucun nom français ; « palma de yuca » (espagnol, usage local au Tolima)
  • Répartition naturelle : Colombie, département de Tolima (municipalité de Rioblanco), versant oriental de la cordillère Centrale, de 1 400 à 2 000 m d’altitude
  • Statut UICN : en danger (EN), évaluation publiée en 2022
  • CITES et autres protections : annexe II de la CITES (inscription de tout le genre, graines exemptées par l’annotation #4) ; annexe B dans l’Union européenne
  • Rusticité documentée : aucune donnée (voir Rusticité)
  • Exposition et substrat : dans la nature, sous-bois de forêt humide de montagne, sous un bon couvert, sur sol bien drainé ; aucune recommandation de culture publiée
  • Port et dimensions adultes : tronc aérien jusqu’à 4 m de haut et 30 cm de diamètre ; jusqu’à 34 feuilles de 3 m au plus
  • Toxicité : aucune donnée propre à l’espèce ; à considérer comme toxique, comme toutes les cycadales (voir Toxicité et précautions)

Comment reconnaître Zamia tolimensis

On reconnaît Zamia tolimensis à son grand tronc, à sa couronne de nombreuses feuilles et à ses longues folioles étroites, nettement arquées en faux, à bord entier ou portant quelques dents seulement vers le bout. Le pétiole ne porte que de rares aiguillons. Description d’après le plan d’action colombien pour la conservation des zamias (López-Gallego, 2015) et la comparaison publiée en 2012 avec Zamia huilensis (Calonje et al., 2012) :

  • Tronc : aérien, jusqu’à 4 m de haut et 30 cm de diamètre.
  • Feuilles : en rosette au sommet du tronc, jusqu’à 34, longues de 3 m au plus ; quelques aiguillons épars sur le pétiole et la partie inférieure du rachis. Les jeunes feuilles sont vertes, sans duvet.
  • Folioles : jusqu’à 92 par feuille, linéaires-lancéolées, en faux, de consistance cartacée, sans pétiolule ni nervure médiane ; celles du milieu mesurent 30 à 45 cm sur 2,2 à 4 cm. La marge est entière ou porte quelques dents douces (en général moins de 16), limitées à la moitié terminale.
  • Cônes mâles : bruns et pubescents, jusqu’à 31 cm sur 4,5 cm ; chaque écaille porte 41 à 63 sacs polliniques regroupés en un seul ensemble sur sa face inférieure.
  • Cônes femelles : jusqu’à 37 cm, sur un pédoncule court (9 cm au plus), décrits comme beige-jaune dans la description originale et bruns dans le plan d’action colombien ; les ovules sont fixés à des appendices aplatis et velus qui dépassent les écailles.
  • Graines : à enveloppe charnue rouge, jusqu’à 4 cm ; la coque dure mesure 2,8 à 3,6 cm sur 2,1 à 2,4 cm.

Hybrides

Aucun hybride n’est connu.

Confusions possibles

La description originale compare Zamia tolimensis aux deux espèces les plus semblables, Zamia lindenii (ouest de l’Équateur et nord-ouest du Pérou) et Zamia poeppigiana (Amazonie péruvienne), qui ne poussent pas en Colombie. Elle s’en distingue par des folioles moins dentées, des aiguillons rares sur le pétiole, des cônes femelles beige-jaune sur des pédoncules plus courts, et des sacs polliniques plus nombreux, groupés en un seul ensemble sur chaque écaille mâle (Calonje et al., 2011, résumé).

En Colombie, l’espèce la plus proche est Zamia huilensis, de la cordillère Orientale (département de Huila), qui partage le tronc, les cônes femelles à pédoncule court et les sacs polliniques regroupés. Les différences sont nettes (Calonje et al., 2012) :

  • Zamia tolimensis : tronc jusqu’à 4 m ; folioles en faux de 30 à 45 cm, à bord entier ou portant moins de 16 dents dans la moitié terminale ; cônes mâles jusqu’à 31 cm ; 41 à 63 sacs polliniques par écaille ; forêts de la cordillère Centrale, de 1 400 à 2 000 m ;
  • Zamia huilensis : tronc jusqu’à 1,1 m ; folioles droites de 16 à 29 cm, portant 20 dents ou plus, dès la moitié inférieure ; cônes mâles jusqu’à 14 cm ; 37 à 43 sacs polliniques ; forêts de la cordillère Orientale, de 1 000 à 1 750 m.

Taxonomie

Zamia tolimensis est un nom accepté par The World List of Cycads ; POWO n’a pas pu être consulté directement. L’espèce n’a pas de synonyme. Elle a été décrite en 2011 par Michael Calonje, Héctor Eduardo Esquivel et Dennis W. Stevenson, avec C. Calonje et D. Pava, dans la revue Brittonia (volume 63, pages 442 à 451), dans un article qui fait aussi le point sur le complexe de Zamia poeppigiana et propose une clé des trois espèces.

Dans les traitements des cycadales de Colombie publiés par Stevenson en 2001 et 2004, les récoltes du Tolima étaient rangées sous Zamia poeppigiana. Des travaux de terrain ont montré qu’elles appartenaient à une grande espèce à tronc distincte. La même publication établit que Zamia poeppigiana est une espèce des forêts amazoniennes du Pérou et que Zamia lindenii vit dans les forêts côtières de l’Équateur et du nord-ouest du Pérou : aucune des deux ne pousse en Colombie (Calonje et al., 2012). Le plan d’action colombien de 2015 retient lui aussi que Zamia poeppigiana n’est plus considéré comme présent dans le pays. L’article de 2011 n’a pu être lu que par son résumé.

Étymologie et histoire

L’épithète tolimensis fait référence au Tolima, le département colombien où l’espèce a été récoltée (Haynes, 2022, repris par The World List of Cycads).

L’holotype a été récolté le 23 juin 2010 dans la municipalité de Rioblanco, entre 1 500 et 1 650 m d’altitude, par H. E. Esquivel, M. Calonje, D. Pava et C. Calonje (n° 3601). Il est conservé à l’herbier de l’université du Tolima (TOLI), et des doubles ont été répartis dans neuf autres herbiers colombiens. Les études de répartition et d’abondance ont été menées en 2011 et 2012 par l’université du Tolima et le Montgomery Botanical Center (López-Gallego, 2015). Sur le forum des Fous de palmiers, un amateur francophone saluait fin 2012 « la description récente de Zamia tolimensis, un Zamia géant de Colombie ».

Noms communs

Aucun nom français n’est attesté. Le plan d’action colombien rapporte le nom « palma de yuca », employé par les habitants des lieux où pousse l’espèce (López-Gallego, 2015).

Dans la nature

Zamia tolimensis est endémique de Colombie. Il pousse sur le versant oriental de la cordillère Centrale, dans le seul département de Tolima, entre 1 400 et 2 000 m d’altitude (López-Gallego, 2015), dans des forêts humides de montagne, décrites comme forêts humides de basse montagne et forêts pluviales de montagne (Calonje et al., 2012). Les plantes s’installent dans le sous-bois, sur des sols bien drainés et sous un bon couvert forestier.

Les cônes semblent produits assez rarement. Les coléoptères pollinisateurs spécialistes des Zamia de Colombie, du genre Pharaxonotha, y ont été observés, ainsi que les chenilles de papillons du genre Eumaeus, qui dévorent les feuilles jeunes et âgées. Les graines semblent surtout tomber au pied de la plante. Contrairement à d’autres Zamia colombiens, les populations montrent une production modérée de graines, de plantules et de jeunes plantes, signe d’un certain renouvellement (López-Gallego, 2015). Aucun relevé climatique propre à l’espèce n’a été publié.

Statut de conservation et réglementation

Zamia tolimensis est classé en danger (EN) sur la Liste rouge de l’UICN, selon les critères B1ab(iii,v)+2ab(iii,v), qui traduisent une aire très réduite et un déclin de l’habitat et du nombre de sites (évaluation de M. Calonje et C. López-Gallego, publiée en 2022, d’après The World List of Cycads ; la Liste rouge n’a pas pu être consultée directement). La liste rouge nationale colombienne de 2015 le classe en danger critique (CR).

Selon le plan d’action colombien (López-Gallego, 2015), l’étude préalable à la description avait trouvé deux petites populations de moins de 50 adultes chacune ; la fiche de l’espèce estime ailleurs l’abondance à moins de 250 individus par population, dans la région de Rioblanco. Ces populations vivent dans de petits fragments de forêt (moins de 100 ha) dégradés, au milieu de pâturages et de cultures : la majeure partie de l’habitat a été détruite par l’agriculture et l’élevage, et les fragments restants subissent l’exploitation sélective du bois et la chasse. Aucun prélèvement pour le commerce n’a été signalé. L’espèce n’est présente dans aucune aire protégée ; des plantes sont conservées au Jardin botanique de Medellín et dans la collection de l’université du Tolima.

Comme tous les Zamia à l’exception de Zamia restrepoi, Zamia tolimensis relève de l’annexe II de la CITES, où le genre figure depuis le 4 février 1977. L’inscription porte l’annotation #4 (version issue de la CoP20, en vigueur au 5 mars 2026) : les graines, le pollen, les plantules et cultures de tissus obtenues in vitro et transportées en conteneurs stériles, ainsi que les fleurs coupées de plantes reproduites artificiellement, ne sont pas soumis à la CITES. Le commerce international des plantes elles-mêmes exige en revanche un permis d’exportation. Dans l’Union européenne, l’espèce relève de l’annexe B du règlement (CE) n° 338/97, dont les annexes en vigueur sont fixées par le règlement (UE) 2026/1383, applicable depuis le 29 juin 2026. Species+ cite l’espèce nommément, sous l’inscription du genre (consultation du 3 octobre 2026).

Ces informations générales ne remplacent pas les textes officiels : vérifiez la réglementation en vigueur avant tout achat ou échange, demandez au vendeur les justificatifs de provenance et préférez des plantes issues de semis en culture.

Culture

Aucune recommandation de culture propre à Zamia tolimensis n’a été publiée, et aucun retour de culture en Europe n’a été trouvé. Le plan d’action colombien ne recommande pas l’espèce pour des programmes de commercialisation (López-Gallego, 2015).

Son milieu donne quelques repères. Contrairement à la plupart des Zamia, c’est une plante de montagne : elle vit entre 1 400 et 2 000 m, dans des forêts fraîches et humides, sous couvert. Une serre tempérée à chaude, humide, une lumière filtrée et un substrat bien drainé seraient la piste la plus cohérente ; elle n’a pas été validée par des essais publiés. Sa grande taille adulte (tronc de 4 m, feuilles de 3 m) en fait de toute façon une plante de grande serre ou de jardin botanique.

Multiplication

Aucune donnée publiée sur la germination ou l’élevage des plantules. Comme tous les Zamia, l’espèce a des plantes mâles et des plantes femelles, et se multiplie par graines ; dans la nature, des plantules sont observées (López-Gallego, 2015). Le plan d’action recommande un programme de multiplication en vue de renforcer les populations.

Maladies et ravageurs

Dans la nature, les chenilles de papillons du genre Eumaeus consomment les feuilles jeunes et âgées (López-Gallego, 2015). Aucune maladie n’est documentée. En culture, les Zamia craignent surtout la pourriture en sol froid et détrempé, et les cochenilles.

Rusticité

Aucune donnée de résistance au froid n’existe pour Zamia tolimensis. Il vit dans les Andes, entre 1 400 et 2 000 m, sous un climat tropical de montagne plus frais que celui des basses terres, mais aucun relevé de température minimale ni aucun essai en extérieur n’a été publié : son comportement face au gel est inconnu.

En France

Aucun résultat de culture n’a été publié en France métropolitaine pour Zamia tolimensis, ni en pleine terre ni en pot, quelle que soit la zone (littoral méditerranéen, façade atlantique, Bretagne, intérieur continental, montagne). Le forum des Fous de palmiers ne le cite qu’une fois, pour annoncer sa description ; le forum italien Tropicamente ne le cite pas. Aucun épisode de gel daté ne le concerne. En l’absence de données, il faut le cultiver à l’abri du gel.

Repères internationaux

Aucun relevé de froid n’a été trouvé hors de France, ni sur les forums ni dans les jardins botaniques.

Toxicité et précautions

Aucune étude de toxicité propre à Zamia tolimensis n’a été trouvée. Le risque est en revanche bien documenté chez les cycadales : leurs tissus, et surtout leurs graines, contiennent de la cycasine et de la macrozamine, que la digestion transforme en méthylazoxyméthanol, toxique pour le foie et le système nerveux, ainsi qu’un acide aminé neurotoxique, la BMAA. Dans le genre Zamia, l’ASPCA classe Zamia furfuracea parmi les plantes toxiques pour les chiens, les chats et les chevaux. Faute de preuve contraire, considérez la plante comme toxique : graines et feuilles hors de portée des enfants et des animaux, gants pour nettoyer les graines. En cas d’ingestion, appelez sans attendre un centre antipoison, un médecin ou un vétérinaire.

Usages traditionnels

Aucun usage n’a été rapporté par les habitants des lieux où pousse l’espèce (López-Gallego, 2015).

FAQ

Que signifie le nom Zamia tolimensis ?

« Du Tolima ». L’épithète désigne le département colombien de Tolima, seul endroit où l’espèce est connue.

Quelle taille atteint-il ?

Il est très grand pour un Zamia. Son tronc atteint 4 m de haut et 30 cm de diamètre, ses feuilles 3 m, ses folioles 45 cm et ses cônes mâles 31 cm.

Est-ce un Zamia poeppigiana ?

Non. Les plantes du Tolima ont longtemps été rangées sous ce nom, mais elles forment une espèce distincte depuis 2011. Zamia poeppigiana vit en Amazonie péruvienne et ne pousse pas en Colombie.

Comment le distinguer de Zamia huilensis ?

Par la taille et les folioles. Zamia tolimensis est bien plus grand, avec des folioles en faux de 30 à 45 cm, peu ou pas dentées ; Zamia huilensis a des folioles droites de 16 à 29 cm, dentées dès la moitié inférieure.

Est-il menacé ?

Oui. L’UICN le classe en danger, et la liste rouge colombienne de 2015 en danger critique. Ses populations survivent dans de petits fragments de forêt entourés de pâturages, hors de toute aire protégée.

Est-il rustique ?

On ne sait pas. C’est une plante de montagne, mais aucune donnée de froid n’existe ; par prudence, il faut le tenir à l’abri du gel.

Est-il toxique ?

Il faut le supposer. Aucune analyse propre à l’espèce n’existe, mais les cycadales étudiées contiennent des toxines graves, surtout dans les graines.

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Sites de référence

  • The World List of Cycads (version 2026.08.15), Zamia tolimensis : https://cycadlist.org/scientific_name/561 — auteurs, protologue, type, répartition, statut UICN et critères, étymologie. Liste de référence du groupe de spécialistes des cycadales de l’UICN ; consultée directement le 3 octobre 2026.
  • Ministère colombien de l’Environnement, Plan de acción para la conservación de las zamias de Colombia (2015) : https://www.minambiente.gov.co/wp-content/uploads/2021/10/Plan-de-accio%CC%81n-para-la-conservacio%CC%81n-de-las-zamias-de-Colombia-2015.pdf — fiche de l’espèce : description, habitat, écologie, populations, menaces, collections, nom local. Document officiel rédigé par l’université d’Antioquia ; lu en entier.
  • Caldasia, A new arborescent species of Zamia (Cycadales, Zamiaceae) from the department of Huila, eastern cordillera of Colombia (2012) : https://revistas.unal.edu.co/index.php/cal/article/view/39144 — tableau comparatif et clé de Zamia tolimensis et Zamia huilensis, histoire des identifications. Article à comité de lecture ; texte intégral consulté.
  • Springer, résumé de Calonje et al. 2011 dans Brittonia : https://doi.org/10.1007/s12228-011-9190-4 — caractères distinctifs face à Zamia lindenii et Zamia poeppigiana. Protologue ; seul le résumé a été consulté.
  • Species+ (PNUE-WCMC), Zamia tolimensis : https://speciesplus.net/species#/taxon_concepts/65564/legal — inscription à la CITES et dans l’Union européenne. Base officielle de la CITES et de l’UE ; interrogée le 3 octobre 2026.
  • Règlement (UE) 2026/1383 de la Commission : https://eur-lex.europa.eu/legal-content/EN/TXT/PDF/?uri=OJ:L_202601383 — annexes du règlement (CE) n° 338/97 en vigueur depuis le 29 juin 2026. Texte officiel.

Bibliographie

  • Calonje, M., Esquivel, H.E., Stevenson, D.W., Calonje, C. & Pava, D. (2011). A new arborescent species of Zamia from the Central Cordillera of Tolima, Colombia (Cycadales, Zamiaceae), with comments on the Z[amia] poeppigiana species complex. Brittonia 63(4) : 442-451. doi:10.1007/s12228-011-9190-4 [Protologue ; résumé consulté.]
  • Calonje, M., Esquivel, H.E., Morales, G., Mora-Lizcano, Y.A. & Stevenson, D.W. (2012). A new arborescent species of Zamia (Cycadales, Zamiaceae) from the department of Huila, eastern cordillera of Colombia. Caldasia 34(2) : 283-290. [Comparaison avec Zamia huilensis ; texte intégral consulté.]
  • López-Gallego, C. (2015). Plan de acción para la conservación de las zamias de Colombia. Ministerio de Ambiente y Desarrollo Sostenible et Universidad de Antioquia, Bogotá. [Document officiel ; lu en entier.]
  • Calonje, M. & López-Gallego, C. (2022). Zamia tolimensis. The IUCN Red List of Threatened Species 2022 : e.T66912030A66912052. doi:10.2305/IUCN.UK.2022-1.RLTS.T66912030A66912052.en [Évaluation UICN ; référence vérifiée sur Crossref, page non consultée (accès bloqué).]
  • Haynes, J.L. (2022). Etymological compendium of cycad names. Phytotaxa 550(1) : 1-31. doi:10.11646/phytotaxa.550.1.1 [Source des étymologies reprises par The World List of Cycads ; non consulté directement.]
  • Calonje, M., Stevenson, D.W. & Osborne, R. (2026). The World List of Cycads, version 2026.08.15. Montgomery Botanical Center, Coral Gables. doi:10.5281/zenodo.21958524 [Liste de référence ; consultée directement.]