Dracaena draco

Dracaena draco est le dragonnier le plus souvent cultivé en extérieur dans les régions méditerranéennes et subtropicales. Il est très largement cultivé et l’on retrouve ces plantes dans la plupart des jardineries du sud-est de la France. Sa rusticité n’est toutefois pas suffisamment importante pour assurer sa survie sur le long terme en dehors des zones les plus abrités du littoral méditerranéen.

Origine de Dracaena draco

Cette espèce est originaire des archipels de Macaronésie et de l’ouest du Maroc. Des botanistes ont identifié trois sous-espèces :

  • Dracaena draco ajgal
  • Dracaena draco caboverdeana
  • Dracaena draco draco

Dracaena draco ssp. ajgal est endémique du sud-ouest du Maroc. IL s’agit d’une sous-espèce rare. Dracaena draco ssp. caboverdeana est endémique des îles du Cap Vert. Et Dracaena draco ssp. draco est originaire des Îles Canaries et de Madère. Cette dernière sous-espèce est la plus commune en culture. On rencontre aussi des dragonniers sur quelques îles des Açores. Mais il est probable que ces plantes aient été introduites depuis les îles du Cap Vert par les marins portugais.

Culture des dragonniers

Ces dragonniers sont de culture facile. Les plantes doivent être plantées en situation ensoleillée et sur un sol drainant. C’est-à-dire un sol qui ne retient pas l’eau trop longtemps. Comme la plupart des plantes succulentes, les racines dragonniers sont sensibles à l’excès d’humidité.

La résistance est température négative est assez faible. Les plantes sont affectées en dessous de -4°C. Le feuillage est alors brulé et les tiges subiront des dégâts à des températures plus basses. Dans le sud-est de la France, les vagues de froid détruisent souvent des sujets cultivés depuis de nombreuses années. On ne pourra compter garder ces plantes sur le long terme que sur des zones abritées de la Côte d’Azur et de la Corse.