Macrozamia dyeri

Macrozamia dyeri est une grande cycadale endémique de la côte sud de l’Australie-Occidentale, où elle pousse dans les landes et les fourrés littoraux de la région d’Esperance, entre la rivière Munglinup et Israelite Bay. Cette espèce robuste du genre Macrozamia forme un tronc aérien épais, jusqu’à 3 m de haut selon la flore australienne, couronné de nombreuses feuilles gris-vert de 2 m et plus. Décrite en 1885 par Ferdinand von Mueller sous le nom d’Encephalartos dyeri, elle a été transférée dans Macrozamia en 1930. Les Noongar de la région d’Esperance l’appellent « djeeri ».

L’essentiel sur Macrozamia dyeri

  • Nom accepté : Macrozamia dyeri (F.Muell.) C.A.Gardner (1930), accepté par The World List of Cycads (version 2026.08.15) et par Florabase ; POWO n’a pas pu être consulté directement
  • Anciens noms et synonymes : Encephalartos dyeri F.Muell. (1885, basionyme) ; Macrozamia preissii subsp. dyeri (F.Muell.) J.Schust. (1932)
  • Famille : Zamiaceae
  • Noms communs : aucun nom français attesté ; « zamia palm » en anglais et « djeeri », nom noongar (Flora of Australia)
  • Répartition naturelle : Australie-Occidentale, côte sud, de la rivière Munglinup à Israelite Bay (région d’Esperance)
  • Statut UICN : préoccupation mineure (LC), évaluation publiée en 2022 ; « non menacé » en Australie-Occidentale (Florabase)
  • CITES et autres protections : annexe II de la CITES (tout le genre) ; annexe B dans l’Union européenne
  • Rusticité documentée : aucun retour de culture daté (voir Rusticité)
  • Exposition et substrat : dans la nature, landes et fourrés côtiers ouverts, sur sables de plage profonds et calcaires ; en culture, non documenté
  • Port et dimensions adultes : tronc aérien de 0,4 à 3 m de haut et de 50 à 120 cm de diamètre ; 70 à 150 feuilles de 1,8 à 2,4 m ; jusqu’à 6,5 m de haut selon Jones (1993)
  • Toxicité : non documentée pour l’espèce ; graines et jeunes feuilles toxiques dans tout le genre (voir Toxicité et précautions)

Comment reconnaître Macrozamia dyeri ?

On le reconnaît à son port massif, avec un tronc aérien, et à ses longues feuilles carénées portant relativement peu de folioles, mais larges. La Flora of Australia (Hill, 1998) le distingue par son port très robuste à tronc apparent, ses feuilles un peu brillantes et carénées, aux folioles larges et relativement peu nombreuses, et ses cônes mâles minces dont les écailles ne portent qu’une courte épine. Les mesures sont les suivantes :

  • Tronc : aérien, de 0,4 à 3 m de haut et de 50 à 120 cm de diamètre ;
  • Feuilles : 70 à 150 par couronne, de 180 à 240 cm, modérément carénées (les deux rangées de folioles forment un V), gris-vert, un peu brillantes ; pétiole de 26 à 63 cm ;
  • Folioles : 70 à 100 par feuille, simples, de 33 à 45,5 cm sur 12,5 à 17 mm, à peine plus claires dessous, à bords plats et pointe piquante ; les folioles de la base sont réduites à des épines ;
  • Cônes mâles : fusiformes, de 48 à 62 cm sur 10 à 14 cm, épines terminales de 2 à 22 mm ;
  • Cônes femelles : étroitement ovoïdes, de 45 à 50 cm sur 15 à 20 cm ;
  • Graines : ovoïdes, de 43 à 55 mm sur 28 à 36 mm, à chair rouge.

Florabase, la flore officielle d’Australie-Occidentale, le décrit plus brièvement : cycadale arborescente, à gros tronc aérien, aux feuilles ternes fortement carénées et aux folioles larges, avec des cônes longs et étroits. Les deux sources divergent légèrement sur l’aspect des feuilles (un peu brillantes ou ternes) et sur la force de la carène.

Jones (1993), cité par la Gymnosperm Database, donne des dimensions bien supérieures pour les plus grands sujets : jusqu’à 6,5 m de haut et 100 cm de diamètre. Ces valeurs dépassent le maximum de la Flora of Australia ; elles correspondent sans doute à des individus exceptionnels.

Hybrides

Aucun hybride naturel ou de culture n’est signalé dans les sources consultées. L’espèce est isolée géographiquement des autres Macrozamia d’Australie-Occidentale, plus à l’ouest.

Confusions possibles

Le risque de confusion porte sur les deux autres espèces d’Australie-Occidentale, Macrozamia fraseri et Macrozamia riedlei. Selon la Flora of Australia, les trois espèces forment un groupe d’espèces proches, aux pétioles presque cylindriques portant quelques folioles réduites en épines. Macrozamia dyeri se distingue par ses folioles plus larges (12,5 à 17 mm contre 7,5 à 14 mm chez Macrozamia fraseri), moins nombreuses (70 à 100 contre 112 à 174), et par des cônes mâles plus étroits par rapport à leur longueur. Florabase note que les cônes de Macrozamia fraseri sont « grands et larges », ceux de Macrozamia dyeri « longs et étroits ». La répartition tranche le plus souvent : Macrozamia dyeri est la seule espèce de la côte sud-est, autour d’Esperance.

Dans les jardins européens, l’identification des plantes vendues comme Macrozamia reste délicate. En mars 2010, sur le forum des Fous de palmiers, des membres ont hésité entre Macrozamia dyeri et d’autres espèces pour une plante en pot, sans pouvoir conclure.

Taxonomie

Macrozamia dyeri (F.Muell.) C.A.Gardner appartient à la famille des Zamiaceae. Ferdinand von Mueller l’a décrit en 1885 sous le nom d’Encephalartos dyeri, dans une revue pharmaceutique, l’Australasian Chemist and Druggist (vol. 8, p. 12). Plusieurs Macrozamia australiens étaient alors rangés dans Encephalartos, genre aujourd’hui réservé aux cycadales africaines.

En 1930, Charles Austin Gardner l’a transféré dans Macrozamia dans son Enumeratio Plantarum Australiae Occidentalis (p. 3). Deux ans plus tard, J. Schuster l’a traité comme une sous-espèce de Macrozamia preissii, nom que The World List of Cycads rattache aujourd’hui à Macrozamia riedlei. La Flora of Australia (Hill, 1998) et The World List of Cycads le reconnaissent comme une espèce distincte.

Certaines sources affirment que les trois espèces d’Australie-Occidentale ont été réunies sous le nom de Macrozamia riedlei au milieu du XXe siècle avant d’être séparées à nouveau ; nous n’avons pas pu vérifier cet épisode dans une source primaire.

Étymologie et histoire

L’épithète honore Sir William Turner Thiselton-Dyer (1843-1928), botaniste anglais, directeur des jardins botaniques royaux de Kew de 1885 à 1905 (Haynes, 2022, repris par The World List of Cycads). Mueller, qui correspondait avec lui, a publié l’espèce en 1885, l’année où Thiselton-Dyer prenait la direction de Kew. La Flora of Australia en ligne le présente comme « directeur adjoint de Kew en 1930, quand l’espèce a été décrite » : la date est erronée, puisque Thiselton-Dyer est mort en 1928 et que le nom date de 1885.

Le nom de genre, Macrozamia, associe le grec makros, « grand », au nom de genre Zamia.

Parmi les spécimens de référence de la Flora of Australia figurent des récoltes près de Condingup, sur la route de la plage de Munglinup, au lac Monjingup et sur le versant est du mont Arid.

Noms communs

Aucun nom français n’est attesté. La Flora of Australia donne deux noms : « zamia palm », nom anglais employé en Australie-Occidentale pour les Macrozamia en général, et « djeeri », nom noongar. Malgré la ressemblance, rien n’indique dans les sources consultées que le nom noongar et l’épithète dyeri aient un lien.

Dans la nature

Macrozamia dyeri est une espèce localement abondante de la côte sud de l’Australie-Occidentale. Selon la Flora of Australia, elle va de la rivière Munglinup, à l’ouest, jusqu’à Israelite Bay, à l’est, et pousse dans les fourrés et les landes côtières, sur des dépôts profonds de sable de plage calcaire. Florabase la situe dans la région biogéographique des plaines d’Esperance (sous-région Recherche), dans les landes côtières sans jarrah (Eucalyptus marginata), et uniquement dans la commune d’Esperance.

Le climat de cette côte est de type méditerranéen, avec des pluies surtout hivernales ; nous n’avons pas trouvé de relevés climatiques publiés pour l’habitat de l’espèce, ni de minimale de froid.

La relation de l’espèce avec les Noongar d’Esperance a fait l’objet d’une étude (Lullfitz et al., 2020) intitulée « La répartition actuelle de Macrozamia dyeri est corrélée aux traces d’occupation noongar sur la côte sud-est de l’Australie-Occidentale ». Nous n’avons pu lire ni le résumé ni l’article ; nous n’en reprenons donc que le titre.

Statut de conservation et réglementation

Macrozamia dyeri n’est pas menacé : la Liste rouge de l’UICN le classe en préoccupation mineure (LC), selon l’évaluation de J.D. Bösenberg publiée en 2022, telle que l’affiche The World List of Cycads (Liste rouge non consultée directement), et Florabase l’indique « non menacé » en Australie-Occidentale (données figées depuis octobre 2025).

Comme toutes les cycadales du genre, il est inscrit à l’annexe II de la CITES et, dans l’Union européenne, à l’annexe B du règlement sur le commerce des espèces sauvages (Species+, consulté le 2 octobre 2026). Le commerce international des plantes et des graines exige des permis. Achetez uniquement des plantes de culture, avec leurs documents, et vérifiez la réglementation en vigueur avant tout achat ou importation.

Culture

Aucune source consultée ne décrit précisément la culture de Macrozamia dyeri, rare dans les collections européennes. Son milieu naturel donne quelques repères, sans garantie de résultat :

  • Sol : sables profonds et calcaires dans la nature ; un substrat sableux, très drainant, est la base. L’espèce n’est donc pas, d’après son habitat, une plante de sol acide.
  • Lumière : landes ouvertes, sans arbres ; une exposition très lumineuse correspond à son milieu.
  • Eau : climat à pluies d’hiver et été sec ; aucune source fiable ne précise ses besoins en culture. Comme pour les autres Macrozamia, évitez l’association du froid et d’un sol gorgé d’eau.
  • Place : avec 70 à 150 feuilles de plus de 2 m et un tronc qui peut dépasser 1 m de diamètre, c’est une plante pour grand jardin ou grand bac.
  • Croissance : non documentée pour l’espèce.

Multiplication

La multiplication se fait par semis. Les plantes étant mâles ou femelles, il faut les deux sexes et, en culture, une pollinisation à la main pour obtenir des graines fertiles. Aucune donnée de germination propre à l’espèce n’a été trouvée, et aucune source ne signale de rejets.

Maladies et ravageurs

Aucun problème propre à l’espèce n’est documenté dans les sources fiables. Chez les Macrozamia cultivés en Europe, les forums citent surtout les cochenilles et la pourriture en sol froid et mouillé (voir la page du genre).

Rusticité

Aucun retour de culture daté n’a été trouvé pour Macrozamia dyeri, ni en France ni ailleurs.

En France

Aucune culture en pleine terre n’a été trouvée, quelle que soit la région. Sur le forum des Fous de palmiers, un membre écrivait en mars 2010 que l’espèce est « donnée pour une zone 9b » et la jugeait sans doute bien moins résistante que Macrozamia communis, sans s’appuyer sur une observation. Cette opinion n’est pas un retour de culture. Aucun épisode de froid documenté ne concerne l’espèce.

Repères internationaux

Aucun résultat de culture n’a été trouvé ailleurs, et nous n’avons pas trouvé de données de gel pour son habitat. Toute valeur de rusticité serait une estimation : nous n’en donnons pas.

Toxicité et précautions

Aucune analyse propre à Macrozamia dyeri n’a été trouvée, mais le risque est bien documenté dans le genre et chez les espèces voisines d’Australie-Occidentale. Les graines des Macrozamia contiennent de la macrozamine, qui libère dans l’intestin une toxine du foie ; selon Ladd et al. (1993), cités par Asmussen (2011), la chair et l’amande de Macrozamia riedlei, espèce voisine, en contiennent toutes deux. Les jeunes feuilles provoquent chez les bovins une paralysie irréversible de l’arrière-train (voir la page du genre). Portez des gants pour manipuler les graines, gardez-les hors de portée des enfants, des chiens et du bétail, et contactez sans attendre un centre antipoison, un médecin ou un vétérinaire en cas d’ingestion.

Usages traditionnels

Les sources consultées ne décrivent pas d’usage propre à Macrozamia dyeri. Dans le sud-ouest de l’Australie, les Noongar préparaient la chair des graines de Macrozamia par trempage puis enfouissement dans des fosses (voir la page du genre et la fiche de Macrozamia fraseri). L’existence d’un nom noongar, « djeeri », et l’étude de Lullfitz et al. (2020) montrent un lien ancien entre la plante et les habitants de la région d’Esperance, sans que nous puissions en préciser la nature.

FAQ

Où pousse Macrozamia dyeri ?

Sur la côte sud de l’Australie-Occidentale uniquement. Son aire va de la rivière Munglinup à Israelite Bay, autour d’Esperance, dans les landes côtières sur sable profond.

Quelle taille atteint-il ?

Grande, pour une cycadale : 0,4 à 3 m de tronc selon la Flora of Australia, avec des feuilles de 1,8 à 2,4 m. Jones (1993) cite des sujets de 6,5 m de haut et 1 m de diamètre.

Comment le distinguer de Macrozamia fraseri ?

Par ses folioles plus larges et moins nombreuses, et par ses cônes mâles longs et étroits. La répartition aide aussi : Macrozamia dyeri vit autour d’Esperance, Macrozamia fraseri au nord et autour de Perth.

À qui est-il dédié ?

À Sir William Turner Thiselton-Dyer, directeur des jardins botaniques royaux de Kew de 1885 à 1905. Le nom a été donné par Ferdinand von Mueller en 1885.

Est-il rustique ?

On ne le sait pas. Aucun cultivateur n’a publié de résultat face au froid, et les avis qui circulent sur les forums ne reposent sur aucune mesure.

Est-il menacé ?

Non. L’UICN le classe en préoccupation mineure (2022) et l’Australie-Occidentale le considère comme non menacé. Il reste protégé par la CITES (annexe II).

Ses graines sont-elles toxiques ?

Oui, très probablement. Aucune analyse ne porte sur cette espèce, mais les graines des Macrozamia sont toxiques, y compris chez son proche voisin Macrozamia riedlei. Ne les consommez jamais.

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Sites de référence

  • The World List of Cycads (version 2026.08.15), Macrozamia dyeri : https://cycadlist.org/scientific_name/386 — auteur, protologue, basionyme et synonymes, répartition, statut UICN de 2022, étymologie. Liste de référence des spécialistes des cycadales ; consultée directement le 2 octobre 2026.
  • Flora of Australia (ABRS), Macrozamia dyeri : https://profiles.ala.org.au/opus/foa/profile/Macrozamia%20dyeri — description, caractères distinctifs, répartition, habitat, noms communs, spécimens de référence (texte de K.D. Hill, d’après le volume 48 de 1998) ; la notice d’étymologie y contient une erreur de date. Flore nationale, fiable pour la description ; consultée directement.
  • Florabase (Western Australian Herbarium), Macrozamia dyeri : https://florabase.dbca.wa.gov.au/browse/profile/14366 — statut « non menacé », description courte, région biogéographique, commune. Flore officielle d’Australie-Occidentale (données figées depuis le 1er octobre 2025) ; consultée directement le 2 octobre 2026.
  • Species+ (PNUE-WCMC), Macrozamia dyeri : https://speciesplus.net/species#/taxon_concepts/24097/legal — annexe II de la CITES, annexe B de l’Union européenne, synonymes. Base officielle ; consultée le 2 octobre 2026.
  • The Gymnosperm Database (C.J. Earle), Macrozamia : https://conifers.org/za/Macrozamia.php — dimensions maximales d’après Jones (1993). Base spécialisée sérieuse ; consultée lors de la rédaction de la page du genre.
  • Forum des Fous de palmiers, fil « Quel Macrozamia ? » (2010) : https://www.fousdepalmiers.fr/html/forum/viewtopic.php?t=6843 — discussion d’identification et opinion sur la rusticité (#p84552, #p84699, #p84845). Forum de cultivateurs, à valeur indicative ; messages lus.

Bibliographie

  • Mueller, F. von (1885). Encephalartos dyeri. Australasian Chemist and Druggist 8 : 12. [Basionyme ; référence relevée sur The World List of Cycads, texte non consulté.]
  • Gardner, C.A. (1930). Enumeratio Plantarum Australiae Occidentalis, p. 3. Government Printer, Perth. [Combinaison dans Macrozamia ; référence relevée sur The World List of Cycads et Florabase, texte non consulté.]
  • Hill, K.D. (1998). Zamiaceae. In : Flora of Australia 48. ABRS/CSIRO, Melbourne. [Description et répartition ; consultées dans la version en ligne de la flore.]
  • Jones, D.L. (1993). Cycads of the World. Reed, Sydney. [Dimensions maximales, citées par la Gymnosperm Database ; non consulté.]
  • Lullfitz, A., Dabb, A., Reynolds, R., Knapp, L., Pettersen, C. & Hopper, S.D. (2020). Contemporary distribution of Macrozamia dyeri (Zamiaceae) is correlated with patterns of Nyungar occupation in south-east coastal Western Australia. Austral Ecology 45(7) : 933-947. doi:10.1111/aec.12907 [Article à comité de lecture ; références vérifiées sur Crossref, texte et résumé non consultés.]
  • Bösenberg, J.D. (2022). Macrozamia dyeri. The IUCN Red List of Threatened Species 2022 : e.T42002A48716870. [Catégorie LC ; référence relevée sur Crossref, page de la Liste rouge non consultée.]
  • Asmussen, B. (2011). « There is likewise a nut… » a comparative ethnobotany of Aboriginal processing methods and consumption of Australian Bowenia, Cycas, Macrozamia and Lepidozamia species. Technical Reports of the Australian Museum, Online 23(10) : 147-163. doi:10.3853/j.1835-4211.23.2011.1575 [Synthèse ethnobotanique ; teneurs en macrozamine d’après Ladd et al. (1993) ; texte intégral consulté pour la page du genre.]
  • Haynes, J.L. (2022). Etymological compendium of cycad names. Phytotaxa 550(1) : 1-31. doi:10.11646/phytotaxa.550.1.1 [Étymologie de l’épithète, citée par The World List of Cycads ; non consulté.]
  • Calonje, M., Stevenson, D.W. & Osborne, R. (2026). The World List of Cycads, version 2026.08.15. Montgomery Botanical Center, Coral Gables. doi:10.5281/zenodo.21958524 [Liste de référence ; consultée directement.]