Macrozamia fraseri

Macrozamia fraseri est une grande cycadale endémique du sud-ouest de l’Australie-Occidentale, où elle pousse dans les landes et les fourrés sur sable profond, d’Eneabba au nord jusqu’à Perth et à Mandurah, y compris dans les parcs urbains de Kings Park et de Bold Park. Cette espèce du genre Macrozamia forme une couronne de 30 à 100 feuilles gris-vert, carénées, sur un tronc souterrain ou aérien qui peut atteindre 3 m. Décrite en 1842 par le botaniste néerlandais Miquel, c’est le premier Macrozamia d’Australie-Occidentale à avoir reçu un nom ; Miquel l’a ensuite placée dans Encephalartos, sous le nom d’Encephalartos fraseri. Les Noongar consommaient la chair de ses graines après un long traitement.

L’essentiel sur Macrozamia fraseri

  • Nom accepté : Macrozamia fraseri Miq. (1842), accepté par The World List of Cycads (version 2026.08.15) et par Florabase ; POWO n’a pas pu être consulté directement
  • Anciens noms et synonymes : Encephalartos fraseri (Miq.) Miq. (1863) ; Species+ y ajoute des noms que The World List of Cycads rattache à Macrozamia riedlei (voir Taxonomie)
  • Famille : Zamiaceae
  • Noms communs : aucun nom français attesté ; « sandplain zamia » et « zamia » en anglais ; « djiridji » ou « jeeriji », nom noongar
  • Répartition naturelle : Australie-Occidentale, sud-ouest : d’Eneabba et Jurien Bay jusqu’à Perth et Mandurah (plaine côtière de la Swan, plaines sableuses de Geraldton, bordure de la forêt de jarrah)
  • Statut UICN : préoccupation mineure (LC), évaluation publiée en 2022 ; « non menacé » en Australie-Occidentale (Florabase)
  • CITES et autres protections : annexe II de la CITES (tout le genre) ; annexe B dans l’Union européenne
  • Rusticité documentée : aucun retour de culture daté (voir Rusticité)
  • Exposition et substrat : dans la nature, landes et fourrés ouverts sur sable profond ; en culture, plein soleil et sol sableux bien drainé selon la PACSOA
  • Port et dimensions adultes : tronc de 0 à 3 m de haut et de 40 à 70 cm de diamètre ; 30 à 100 feuilles de 1,4 à 2,7 m
  • Toxicité : graines toxiques pour le bétail selon une analyse officielle de 1938 (voir Toxicité et précautions)

Comment reconnaître Macrozamia fraseri ?

On le reconnaît à son port robuste, souvent avec un tronc apparent, à ses longues feuilles carénées aux nombreuses folioles, à sa couronne très laineuse et à ses gros cônes. Ce sont les caractères qui, selon la Flora of Australia (Hill, 1998), le séparent des deux autres espèces d’Australie-Occidentale. Les mesures de la flore sont les suivantes :

  • Tronc : souterrain ou aérien, de 0 à 3 m de haut et de 40 à 70 cm de diamètre ;
  • Feuilles : 30 à 100 par couronne, de 137 à 270 cm, modérément carénées, gris-vert, ternes à un peu brillantes ; pétiole de 18 à 55 cm ;
  • Folioles : 112 à 174 par feuille, simples, de 18,5 à 34 cm sur 7,5 à 14 mm, de même couleur ou à peine plus claires dessous, à bords plats et pointe piquante ; les folioles de la base sont réduites à des épines ;
  • Cônes mâles : fusiformes, de 30 à 48 cm sur 10 à 14 cm, épines terminales de 15 à 90 mm ;
  • Cônes femelles : ovoïdes, de 35 à 45 cm sur 15 à 17 cm ;
  • Graines : ovoïdes, de 40 à 50 mm sur 25 à 30 mm, à chair rouge.

Florabase le décrit comme une cycadale arborescente au tronc variable, aux feuilles ternes fortement carénées, aux folioles étroites à moyennes, avec de grands cônes larges. La fiche de l’association PACSOA précise que les folioles opposées s’insèrent sur l’axe avec un angle de 90 à 150°, ce qui donne à la feuille son profil en V. Selon Macintyre et Dobson, qui citent Barrett et Tay (2005), un cône femelle peut contenir jusqu’à 160 graines.

Hybrides

Aucun hybride naturel ou de culture n’est signalé dans les sources consultées.

Confusions possibles

La confusion principale se fait avec Macrozamia riedlei, l’autre Macrozamia de la région de Perth. Selon la Flora of Australia, les trois espèces d’Australie-Occidentale forment un groupe d’espèces proches, aux pétioles presque cylindriques portant quelques folioles réduites en épines ; Macrozamia fraseri se distingue par son port robuste, souvent arborescent, ses feuilles carénées, sa couronne densément laineuse et ses grands cônes. Florabase précise les milieux : Macrozamia fraseri pousse dans les landes basses sans jarrah (Eucalyptus marginata). Le caractère le plus simple à observer sur le terrain est donc la forme de la feuille, en V chez Macrozamia fraseri.

Avec Macrozamia dyeri, de la côte sud autour d’Esperance, la confusion est rare, car les aires sont éloignées. La Flora of Australia donne à Macrozamia dyeri des folioles plus larges (12,5 à 17 mm) et moins nombreuses (70 à 100), et Florabase des cônes « longs et étroits », contre « grands et larges » chez Macrozamia fraseri.

Taxonomie

Macrozamia fraseri Miq. a été publié en 1842 par Friedrich Anton Wilhelm Miquel dans sa Monographia Cycadearum (p. 37), l’ouvrage où il créait le genre Macrozamia. Miquel l’a transféré en 1863 dans le genre Encephalartos, sous le nom d’Encephalartos fraseri ; ce nom est aujourd’hui un synonyme. The World List of Cycads accepte l’espèce et signale un holotype probable à Melbourne (MEL). Elle appartient à la famille des Zamiaceae.

Les bases de données ne s’accordent pas sur ses synonymes. Species+ y rattache Macrozamia preissii, Encephalartos preissii, Macrozamia oldfieldii, Encephalartos oldfieldii, Encephalartos douglasii et Zamia cycadifolia, alors que The World List of Cycads range Macrozamia preissii, Encephalartos preissii et Macrozamia oldfieldii dans la synonymie de Macrozamia riedlei. Nous suivons ici The World List of Cycads, liste de référence des spécialistes. Pour le lecteur, cela signifie qu’une plante ancienne étiquetée « Macrozamia preissii » peut correspondre à l’une ou l’autre espèce.

Selon Macintyre et Dobson, Barrett et Tay (2005, 2016) ont confirmé que la cycadale de Kings Park et de Bold Park est Macrozamia fraseri.

Étymologie et histoire

L’épithète honore un certain Fraser, mais son identité est discutée. The World List of Cycads, d’après Haynes (2022), la Flora of Australia en ligne et un dictionnaire des noms de plantes d’Australie-Occidentale (Sharr, 1996, cité par l’association des amis de Queens Park) indiquent Charles Fitzgerald Fraser (1883-1951), géomètre et éleveur d’Australie-Occidentale, collecteur du spécimen type. C’est impossible : le nom date de 1842, quarante ans avant sa naissance. The World List of Cycads le présente d’ailleurs aussi comme « premier directeur du jardin botanique de Sydney », fonction occupée par un autre Charles Fraser. Pour Macintyre et Dobson, Miquel honorait Charles Fraser (1788-1831), botaniste colonial de la Nouvelle-Galles du Sud, qui accompagna le capitaine James Stirling lors de l’expédition de 1827 sur la rivière Swan, chargée d’évaluer la région en vue d’une colonie. Cette explication est cohérente avec la date, mais nous n’avons pas pu lire la description de Miquel pour la confirmer.

Le nom de genre, Macrozamia, associe le grec makros, « grand », au nom de genre Zamia.

Parmi les spécimens de référence de la Flora of Australia figurent des récoltes de Ken Hill à Melaleuca Park, au nord de Gingin, au passage de la rivière Hill et à Coomalloo Creek.

Noms communs

Aucun nom français n’est attesté. En anglais, Florabase donne « sandplain zamia », « zamia des plaines sableuses », et la Flora of Australia « zamia », nom général des Macrozamia en Australie-Occidentale. Le nom noongar est noté « djiridji » par la Flora of Australia et « jeeriji » par l’association des amis de Queens Park, à Perth. Les premiers colons ont aussi noté le nom noongar du fruit, c’est-à-dire de la graine entourée de sa chair : « by-yu » chez Grey (1840), « baio » chez Moore (1835), « bayoo » chez Bunbury (1836), selon Macintyre et Dobson ; ces noms désignent le fruit des Macrozamia de la région en général.

Dans la nature

Macrozamia fraseri est localement abondant, mais réparti de façon irrégulière. Selon la Flora of Australia, il va d’Eneabba, au nord, jusqu’à Perth, dans des fourrés et des landes, le plus souvent sur sable profond ; Barrett et Tay, cités par Macintyre et Dobson, l’indiquent de Jurien Bay à Mandurah. Florabase le situe dans trois régions biogéographiques (plaines sableuses de Geraldton, plaine côtière de la Swan et forêt de jarrah) et dans dix-neuf communes, d’Irwin au nord jusqu’à Harvey au sud, et vers l’intérieur jusqu’à York et Brookton.

La PACSOA décrit un climat strictement méditerranéen, avec 650 à 750 mm de pluie tombant pendant les mois d’hiver. La plante est commune dans les bois de Kings Park et de Bold Park, à Perth. Un membre du forum des Fous de palmiers a aussi publié en mars 2016 des photos de nombreux sujets dans un parc régional du sud-ouest de l’Australie, à côté de Xanthorrhoea.

L’espèce résiste aux incendies : Macintyre et Dobson montrent des plantes et des cônes mâles après un feu d’été à Toodyay, en 2010. Selon l’association des amis de Queens Park, les émeus mangent les graines et les dispersent. Macintyre et Dobson notaient en 2009 que les cônes femelles étaient bien moins nombreux à Bold Park que l’année précédente, sans en connaître la cause.

Statut de conservation et réglementation

Macrozamia fraseri n’est pas menacé : la Liste rouge de l’UICN le classe en préoccupation mineure (LC), selon l’évaluation de J.D. Bösenberg publiée en 2022, telle que l’affiche The World List of Cycads (Liste rouge non consultée directement), et Florabase l’indique « non menacé » en Australie-Occidentale (données figées depuis octobre 2025).

Comme toutes les cycadales du genre, il est inscrit à l’annexe II de la CITES et, dans l’Union européenne, à l’annexe B du règlement sur le commerce des espèces sauvages (Species+, consulté le 2 octobre 2026). Le commerce international des plantes et des graines exige des permis. L’espèce circule parfois en Europe : en 2014, un vendeur belge proposait sur le forum des Fous de palmiers de jeunes plantes aux feuilles de 50 cm. Achetez uniquement des plantes de culture, avec leurs documents, et vérifiez la réglementation en vigueur avant tout achat ou importation.

Culture

Macrozamia fraseri se cultive en plein soleil, en sol sableux bien drainé, avec des arrosages surtout pendant la saison fraîche, comme dans son climat d’origine. La PACSOA le dit très peu cultivé et donne les seuls conseils trouvés :

  • Exposition : plein soleil, de préférence ;
  • Sol : sableux, frais mais bien drainé ;
  • Eau : la plante vient d’un climat méditerranéen à pluies d’hiver (650 à 750 mm) ; en culture, cela suggère d’arroser surtout en saison fraîche et de modérer en été, sans laisser la motte se dessécher complètement ;
  • Froid : la PACSOA le juge « assez tolérant au froid », sans donner de valeur ;
  • Place : avec des feuilles de 1,4 à 2,7 m et un tronc qui peut dépasser 50 cm de diamètre, c’est une plante pour grand jardin ou grand bac.

Aucune donnée de croissance n’a été trouvée. Ce régime d’arrosage, calqué sur un climat à été sec, est une déduction à partir du climat d’origine, non un résultat de culture publié.

Multiplication

La multiplication se fait par semis. Les plantes étant mâles ou femelles, il faut les deux sexes et, en culture, une pollinisation à la main pour obtenir des graines fertiles. Les graines mûrissent vers mars, en automne austral : c’est à cette période que les femmes noongar les récoltaient, selon Grey (1841). Aucune donnée de germination propre à l’espèce n’a été trouvée, et aucune source ne signale de rejets.

Maladies et ravageurs

Aucun problème propre à l’espèce n’est documenté dans les sources fiables. Chez les Macrozamia cultivés en Europe, les forums citent surtout les cochenilles et la pourriture en sol froid et mouillé (voir la page du genre).

Rusticité

Aucun retour de culture daté n’a été trouvé pour Macrozamia fraseri, ni en France ni ailleurs.

En France

Aucune culture en pleine terre n’a été trouvée, quelle que soit la région, et aucun épisode de froid documenté ne concerne l’espèce. Les messages du forum des Fous de palmiers qui la citent sont des photos prises en Australie, une offre de vente et des questions sans réponse.

Repères internationaux

La PACSOA le dit « assez tolérant au froid », sans valeur ni observation datée. Aucun autre résultat de culture n’a été trouvé. Toute valeur de rusticité serait une estimation : nous n’en donnons pas.

Toxicité et précautions

Oui, les graines de Macrozamia fraseri sont toxiques. Selon Macintyre et Dobson, le laboratoire de chimie du service des mines d’Australie-Occidentale a analysé en 1938 les graines et la chair du « zamia » local, Macrozamia fraseri : il a conclu que les graines provoquent chez les bovins une irritation gastro-intestinale, que seules les graines (l’amande) étaient toxiques, et que la chair contenait 14 % d’une huile orange.

La question de la chair reste débattue : d’après Ladd et al. (1993), cités par Asmussen (2011), la chair de Macrozamia riedlei, espèce voisine, contient au contraire beaucoup de macrozamine. Macintyre et Dobson rapportent que des rats nourris de chair crue de Macrozamia fraseri n’ont montré aucun trouble, mais il s’agit d’un essai d’amateurs, non publié dans une revue scientifique.

Chez les Macrozamia, la macrozamine des graines libère dans l’intestin une toxine du foie, et les jeunes feuilles provoquent chez les bovins une paralysie irréversible de l’arrière-train (voir la page du genre). Ne consommez jamais de graines de cycadale, portez des gants pour les manipuler, gardez-les hors de portée des enfants, des chiens et du bétail, et contactez sans attendre un centre antipoison, un médecin ou un vétérinaire en cas d’ingestion.

Usages traditionnels

Les Noongar de la région de Perth consommaient la chair des graines de Macrozamia, après un traitement décrit dès les années 1830 par les colons. George Grey (1841), cité par Macintyre et Dobson, raconte que les femmes ramassaient les graines en mars, les laissaient tremper plusieurs jours dans une mare peu profonde, puis les enterraient dans des trous creusés en sol sableux, appelés « mor-dak », profonds comme la longueur d’un bras et tapissés de joncs. D’autres témoins, comme Bunbury (1836) et Drummond, parlent d’un enfouissement d’environ une lune. Selon Drummond (1842), l’amande, débarrassée de sa chair rouge, n’était pas mangée.

De 2008 à 2010, Ken Macintyre et Barb Dobson ont reproduit ces méthodes avec des graines de Macrozamia fraseri récoltées à Bold Park, avec l’autorisation de l’autorité des parcs, et à Toodyay. Après trempage ou enfouissement, la chair devenait molle, huileuse et facile à détacher. Ils en concluent que le traitement servait surtout à améliorer le goût, la digestibilité et la conservation de la chair, plutôt qu’à la détoxifier, ce qui va à l’encontre de l’interprétation de Grey et des données de Ladd et al. (1993) sur Macrozamia riedlei. Cette conclusion n’a pas été publiée dans une revue à comité de lecture. La saison de consommation, avril et mai, correspondait à la saison noongar que Moore appelait « geran ».

Ces savoirs ne sont pas des recettes : une préparation incomplète peut provoquer une intoxication grave.

FAQ

Comment le distinguer de Macrozamia riedlei ?

Par la feuille et le port. Macrozamia fraseri a des feuilles carénées, en V, une couronne très laineuse, de grands cônes et souvent un tronc aérien ; il pousse dans les landes sur sable, sans jarrah.

Est-ce la cycadale de Kings Park, à Perth ?

Oui. Selon Barrett et Tay, cités par Macintyre et Dobson, la cycadale commune dans les bois de Kings Park et de Bold Park est Macrozamia fraseri.

Qui était Fraser ?

Probablement Charles Fraser (1788-1831), botaniste colonial de Nouvelle-Galles du Sud, venu sur la rivière Swan en 1827. Plusieurs bases citent un autre Fraser, né en 1883, ce qui est impossible pour un nom publié en 1842.

Ses graines se mangent-elles ?

Non, ne les mangez jamais. Les Noongar consommaient la chair des graines après des semaines de trempage et d’enfouissement, mais les graines sont toxiques et une préparation incomplète est dangereuse.

Supporte-t-il le froid ?

On ne le sait pas précisément. La PACSOA le dit assez tolérant au froid, mais aucun cultivateur n’a publié de résultat chiffré.

Faut-il l’arroser en été ?

Avec modération. Il vient d’un climat à été sec et pluies d’hiver ; aucun résultat de culture ne fixe un rythme d’arrosage pour cette espèce.

Est-il menacé ?

Non. L’UICN le classe en préoccupation mineure (2022) et l’Australie-Occidentale le considère comme non menacé. Il reste protégé par la CITES (annexe II).

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Sites de référence

  • The World List of Cycads (version 2026.08.15), Macrozamia fraseri : https://cycadlist.org/scientific_name/391 — auteur, protologue, type, synonyme, répartition, statut UICN de 2022 ; étymologie erronée (voir la page). Liste de référence des spécialistes des cycadales ; consultée directement le 2 octobre 2026.
  • Flora of Australia (ABRS), Macrozamia fraseri : https://profiles.ala.org.au/opus/foa/profile/Macrozamia%20fraseri — description, note taxonomique, répartition, habitat, noms communs, spécimens de référence (texte de K.D. Hill, d’après le volume 48 de 1998) ; même erreur d’étymologie. Flore nationale, fiable pour la description ; consultée directement.
  • Florabase (Western Australian Herbarium), Macrozamia fraseri : https://florabase.dbca.wa.gov.au/browse/profile/18119 — nom anglais, statut « non menacé », description courte, régions biogéographiques, communes. Flore officielle d’Australie-Occidentale (données figées depuis le 1er octobre 2025) ; consultée directement le 2 octobre 2026.
  • PACSOA Wiki, Macrozamia fraseri : https://www.pacsoa.org.au/wiki/index.php/Macrozamia_fraseri — répartition, description, angle des folioles, culture, climat (photos de P.I. Forster). Association spécialisée ; fiche courte, consultée directement.
  • Species+ (PNUE-WCMC), Macrozamia fraseri : https://speciesplus.net/species#/taxon_concepts/28807/legal — annexe II de la CITES, annexe B de l’Union européenne, synonymes. Base officielle ; consultée le 2 octobre 2026.
  • Anthropology from the Shed (K. Macintyre et B. Dobson), « Macrozamia : the fermented oil fruit of southwestern Australia » : https://anthropologyfromtheshed.com/macrozamia-the-fermented-oil-fruit-of-southwestern-australia — témoignages historiques sur la préparation des graines, expériences de 2008 à 2010 avec Macrozamia fraseri, analyse de 1938, étymologie, Kings Park et Bold Park. Site de chercheurs indépendants, sérieux et sourcé mais non publié dans une revue à comité de lecture ; consulté directement.
  • Friends of Queens Park Bushland, Macrozamia fraseri : https://www.friendsofqueensparkbushland.org.au/wildlife/macrozamia-fraseri/ — nom noongar « jeeriji », dispersion par les émeus, étymologie d’après Sharr (1996). Association locale ; source secondaire, consultée directement.
  • Forum des Fous de palmiers, fils « Macrozamia Fraseri dans la nature… », « [AUS] Yellagonga Regional Park » et « Cycadales : le coin des bons plans et espèces rares » : https://www.fousdepalmiers.fr/html/forum/viewtopic.php?t=20722, https://www.fousdepalmiers.fr/html/forum/viewtopic.php?t=20721 et https://www.fousdepalmiers.fr/html/forum/viewtopic.php?t=15119 — photos de plantes dans la nature (mars 2016, #p396548, #p396560), offre de vente en Europe (2014, #p323090). Forum de cultivateurs, à valeur indicative ; messages lus.

Bibliographie

  • Miquel, F.A.W. (1842). Monographia Cycadearum. Utrecht. p. 37. [Protologue ; référence relevée sur The World List of Cycads, texte non consulté (bibliothèque en ligne protégée).]
  • Hill, K.D. (1998). Zamiaceae. In : Flora of Australia 48. ABRS/CSIRO, Melbourne. [Description, note taxonomique et répartition ; consultées dans la version en ligne de la flore.]
  • Barrett, R.L. & Tay, E.P. (2005 ; 2e éd. 2016). Perth Plants. Perth. [Répartition et présence à Kings Park et Bold Park ; cité par Macintyre et Dobson (p. 28 de l’édition de 2005), non consulté.]
  • Grey, G. (1841). Journals of two expeditions of discovery in north-west and western Australia, vol. 2, p. 296. Londres. [Récolte, trempage et enfouissement des graines ; cité par Macintyre et Dobson, non consulté.]
  • Asmussen, B. (2011). « There is likewise a nut… » a comparative ethnobotany of Aboriginal processing methods and consumption of Australian Bowenia, Cycas, Macrozamia and Lepidozamia species. Technical Reports of the Australian Museum, Online 23(10) : 147-163. doi:10.3853/j.1835-4211.23.2011.1575 [Synthèse ethnobotanique ; texte intégral consulté pour la page du genre.]
  • Bösenberg, J.D. (2022). Macrozamia fraseri. The IUCN Red List of Threatened Species 2022 : e.T42005A48778957. [Catégorie LC ; référence relevée sur The World List of Cycads et Crossref, page de la Liste rouge non consultée.]
  • Haynes, J.L. (2022). Etymological compendium of cycad names. Phytotaxa 550(1) : 1-31. doi:10.11646/phytotaxa.550.1.1 [Étymologie retenue par The World List of Cycads, chronologiquement impossible ; non consulté.]
  • Calonje, M., Stevenson, D.W. & Osborne, R. (2026). The World List of Cycads, version 2026.08.15. Montgomery Botanical Center, Coral Gables. doi:10.5281/zenodo.21958524 [Liste de référence ; consultée directement.]