Macrozamia lucida est une cycadale sans tronc visible du sud-est du Queensland, en Australie, de la région de Brisbane jusqu’à Nambour, présente aussi à l’extrême nord-est de la Nouvelle-Galles du Sud, où elle pousse en sous-bois des forêts sclérophylles humides côtières. Elle appartient au genre Macrozamia et doit son nom à ses feuilles vert foncé, très brillantes. Discrète au jardin, elle est célèbre chez les biologistes : c’est sur elle qu’a été démontrée et mesurée la pollinisation d’une cycadale par des thrips, de minuscules insectes qui vivent dans ses cônes mâles. Au Queensland, elle a souvent été étiquetée à tort Macrozamia spiralis, une espèce de Nouvelle-Galles du Sud.
L’essentiel sur Macrozamia lucida
- Nom accepté (POWO) : Macrozamia lucida L.A.S.Johnson (1959), publié dans les Proceedings of the Linnean Society of New South Wales, sér. 2, 84(1) : 102 (The World List of Cycads ; POWO non consulté directement)
- Anciens noms et synonymes : aucun synonyme ; nom de Macrozamia spiralis souvent appliqué à tort à cette plante au Queensland (PACSOA)
- Famille : Zamiaceae
- Noms communs : aucun nom français attesté ; en anglais, « Pineapple Zamia » (Flora of Australia)
- Répartition naturelle : Australie, sud-est du Queensland (de Brisbane à Nambour) et extrême nord-est de la Nouvelle-Galles du Sud (Border Ranges)
- Statut UICN : préoccupation mineure (LC), évaluation de J. D. Bösenberg publiée en 2022 (The World List of Cycads ; Liste rouge non consultée directement)
- CITES et autres protections : annexe II (annotation #4) ; annexe B dans l’Union européenne ; aucune inscription sur les listes australiennes d’espèces menacées trouvée
- Rusticité documentée : aucune valeur mesurée ni aucun retour chiffré ; classée parmi les Macrozamia les moins rustiques par un spécialiste australien, selon un message de forum (voir Rusticité)
- Exposition et substrat : dans la nature, sous-bois de forêt sclérophylle humide côtière ; en culture, pot sur une terrasse ou rocaille (PACSOA), sol drainant
- Port et dimensions adultes : tige souterraine de 8 à 20 cm de diamètre ; 2 à 15 feuilles (jusqu’à 40) de 70 à 120 cm ; touffe d’environ 1,5 m de haut et 1,5 à 2 m de large (PACSOA)
- Toxicité : feuilles toxiques pour les bovins (troubles nerveux documentés en 1968) ; graines toxiques comme chez tout le genre (voir Toxicité et précautions)
Comment reconnaître Macrozamia lucida ?
On le reconnaît à ses feuilles larges, vert foncé et très brillantes, portées par un long pétiole sans épines, et à ses folioles larges, non piquantes, marquées à la base d’un gros cal blanc (Flora of Australia, Hill, 1998). Sauf mention contraire, les mesures suivantes viennent de cette flore.
- Tige : souterraine, de 8 à 20 cm de diamètre ; la couronne reste au niveau du sol.
- Feuilles : de 2 à 15 par couronne, exceptionnellement jusqu’à 40, longues de 70 à 120 cm, légèrement carénées à plates, vert foncé et très brillantes. Le rachis est peu ou moyennement tordu ; la PACSOA insiste sur le fait qu’il est presque droit chez la feuille adulte.
- Pétiole : long de 25 à 50 cm, sans épines ; les folioles du bas ne se transforment pas en épines.
- Folioles : 50 à 120 par feuille, simples, de 15 à 35 cm sur 7 à 11 mm, nettement plus claires dessous, à pointe non piquante ; la flore de Nouvelle-Galles du Sud signale 5 à 11 nervures saillantes à la face inférieure.
- Cônes mâles : fusiformes, de 12 à 15 cm sur 3,5 à 4 cm ; la PACSOA en a vu cinq à huit sur une même plante.
- Cônes femelles : ovoïdes, de 15 à 20 cm sur 7,5 à 9 cm, à épine terminale de 6 à 50 mm ; généralement deux par plante, « de la grosseur d’un poing fermé », avec une soixantaine de graines (PACSOA).
- Graines : ovoïdes, de 22 à 25 mm sur 18 à 20 mm, à chair rouge ; la PACSOA les décrit longues d’environ 3 cm et orange foncé à maturité.
Sur le forum italien Tropicamente, un cultivateur note en 2013 qu’au premier coup d’œil ses feuilles arquées et luisantes évoquent un Ceratozamia.
Hybrides
Aucun hybride n’est démontré. Len Butt, auteur de la fiche de la PACSOA, rapporte qu’« un botaniste réputé de Nouvelle-Galles du Sud » affirme l’existence d’hybrides entre Macrozamia lucida et Macrozamia moorei, sans référence ni localité. L’Atlas of Living Australia recense par ailleurs un nom « Macrozamia lucida x Macrozamia macleayi », non examiné par les taxonomistes. Ces mentions restent à confirmer.
Confusions possibles
La principale confusion est historique : au Queensland, le nom de Macrozamia spiralis a souvent été appliqué à Macrozamia lucida.
- Macrozamia spiralis : espèce de Nouvelle-Galles du Sud dont le nom évoque un rachis tordu en spirale. Selon la PACSOA, le nom ne convient pas à Macrozamia lucida, dont le rachis adulte est presque droit. Les feuilles très brillantes et l’origine queenslandaise de Macrozamia lucida aident à trancher.
- Macrozamia johnsonii : d’anciennes récoltes de Nouvelle-Galles du Sud attribuées à Macrozamia lucida étaient en réalité de jeunes Macrozamia johnsonii (Flora of Australia). Les feuilles de ce dernier portent des folioles inférieures réduites à des épines, ce qui n’est jamais le cas chez Macrozamia lucida.
Taxonomie
Macrozamia lucida est accepté par The World List of Cycads ; POWO n’a pas pu être consulté directement. L’espèce a été décrite en 1959 par Lawrence A. S. Johnson dans sa révision des cycadales australiennes, « The families of cycads and the Zamiaceae of Australia » (Proceedings of the Linnean Society of New South Wales, sér. 2, 84(1) : 102-103). Le type (holotype à l’herbier du jardin botanique de Sydney, NSW) a été récolté par Johnson le 13 juin 1951 sur le mont Ngungun, dans les Glass House Mountains, vers 400 pieds (environ 120 m) d’altitude.
Le nom n’a pas changé depuis sa publication. La PACSOA range l’espèce dans la section Parazamia, qui regroupe les espèces sans tronc aérien et sans folioles épineuses. L’étude phylogénomique de Habib et al. (2022), menée sur 4 740 gènes nucléaires de 39 espèces de Macrozamia, conclut toutefois que la division traditionnelle du genre en sections ne reflète pas son histoire évolutive.
Étymologie et histoire
L’épithète vient du latin lucidus, « brillant », par allusion aux folioles très luisantes (Haynes, 2022, via The World List of Cycads). Selon la PACSOA, l’espèce fait partie des « espèces de fourré » observées par le professeur Chamberlain au début du XXe siècle.
Depuis le milieu des années 2000, Macrozamia lucida est devenu une espèce modèle pour l’étude de la pollinisation des cycadales, grâce aux travaux d’Irene Terry (université de l’Utah) et de ses collègues de l’université du Queensland (voir Pollinisation par thrips).
Noms communs
Aucun nom français attesté n’a été trouvé : on emploie le nom scientifique. En anglais, la Flora of Australia et l’Atlas of Living Australia donnent « Pineapple Zamia » ; selon la PACSOA, c’est le nom employé par les éleveurs locaux. « Zamia » est au Queensland un nom courant des cycadales indigènes, à ne pas confondre avec le genre américain Zamia.
Dans la nature
Macrozamia lucida vit dans le sud-est du Queensland, de la région de Brisbane jusqu’à Nambour, et à l’extrême nord-est de la Nouvelle-Galles du Sud (Flora of Australia). Il y pousse de façon dispersée et sporadique dans les forêts sclérophylles humides côtières. Les récoltes citées par la flore viennent notamment du mont Glorious, des Glass House Mountains, d’Enoggera et de la route de Jimna à Kenilworth ; en Nouvelle-Galles du Sud, la Flora of Australia cite une récolte récente dans les Border Ranges et une autre à Pottsville, et PlantNET le situe en forêt humide fermée des Border Ranges.
La PACSOA, dans un texte ancien de Len Butt, étend l’aire de Hervey Bay jusqu’aux gorges de Carnarvon, puis vers le sud jusqu’à la frontière de Nouvelle-Galles du Sud. Cette aire, bien plus vaste, n’est pas reprise par la Flora of Australia : la mention de Carnarvon, en particulier, n’est pas confirmée. Le même auteur note que les stations qu’il connaît sont difficiles d’accès pour le bétail.
Pollinisation par thrips
Macrozamia lucida dépend d’insectes pour se reproduire : ses pollinisateurs sont des thrips, Cycadothrips chadwicki, qui se nourrissent et se reproduisent uniquement dans les cônes mâles.
En 2005, Terry, Walter, Donaldson, Snow, Forster et Machin ont confirmé et chiffré ce rôle dans l’American Journal of Botany, en comparant Macrozamia lucida et ses thrips à Macrozamia machinii et ses charançons Tranes. Leurs essais de terrain et de laboratoire montrent que :
- aucune graine ne se forme sans fécondation quand le vent et les insectes sont tous deux écartés des cônes femelles, alors qu’écarter seulement le vent n’empêche pas la formation des graines, les insectes atteignant toujours le cône ;
- d’après les essais en enceinte, chaque thrips pollinise en moyenne 2,4 ovules par cône, contre 26,2 pour un charançon ;
- les poudres fluorescentes transportées par les thrips se concentrent autour du micropyle de chaque ovule visité, là où sort la gouttelette pollinique et où le pollen doit être déposé, alors que les charançons les dispersent sur tout l’ovule : la pollinisation par charançons laisse plus de place au hasard ;
- un charançon et un groupe de 25 thrips déposent respectivement 6,2 et 5,2 grains de pollen par ovule visité : le potentiel de 25 thrips équivaut à peu près à celui d’un charançon.
Les cônes participent activement à ce partenariat. Chaque jour, pendant environ deux semaines, les cônes mâles de Macrozamia lucida s’échauffent au milieu de la journée, jusqu’à 12 °C au-dessus de l’air ambiant au milieu de leur période d’activité (Roemer et al., 2008). Cet échauffement, plus faible et plus précoce chez les cônes femelles (Roemer et al., 2005), s’accompagne d’émissions d’odeurs dominées à plus de 90 % par le β-myrcène, produites grâce à l’augmentation de la respiration (Terry et al., 2016) ; son horaire est réglé par une horloge interne (Roemer et al., 2022). En 2007, Terry et ses collègues ont décrit dans Science le mécanisme « push-pull » qui en découle : pendant la phase chaude, les odeurs (β-myrcène et ocimène) deviennent si fortes qu’elles chassent en masse les thrips chargés de pollen hors des cônes mâles ; quand l’échauffement retombe, les émissions diminuent et attirent les thrips, qui vont alors polliniser les cônes femelles. Le résumé de l’article parle d’« une cycadale australienne du genre Macrozamia » ; c’est le communiqué de l’université de l’Utah qui précise qu’il s’agit de Macrozamia lucida.
Enfin, Brookes et al. (2015) ont montré que Cycadothrips chadwicki est en réalité un complexe d’espèces cryptiques, chaque lignée étant spécialisée sur une à trois espèces de Macrozamia. Pour le cultivateur, la conséquence est simple : hors d’Australie, sans ces thrips, il faut polliniser à la main.
Statut de conservation et réglementation
Macrozamia lucida n’est pas menacé. La Liste rouge de l’UICN le classe en préoccupation mineure (LC), selon l’évaluation de J. D. Bösenberg publiée en 2022 et reprise par The World List of Cycads. Aucune inscription sur les listes australiennes d’espèces menacées n’apparaît dans l’Atlas of Living Australia.
Pour le commerce international, il relève, comme les autres Macrozamia, de l’annexe II de la CITES, avec l’annotation #4 qui exempte notamment les graines (inscription en vigueur au 5 mars 2026), et de l’annexe B dans l’Union européenne (règlement (UE) 2026/1383, applicable au 29 juin 2026), selon Species+, consulté le 2 octobre 2026. Les plantes vendues doivent provenir de semis ou de cultures légales ; vérifiez la réglementation en vigueur avant tout achat ou toute importation.
Culture
Macrozamia lucida se cultive facilement en pot, mais il faut le protéger du froid : aucune donnée ne permet d’envisager la pleine terre en France. Selon la PACSOA, il « s’adapte bien à la culture » et trouve sa place aussi bien en pot sur une terrasse que dans une rocaille de plantes australiennes.
- Lumière : non documentée pour la culture. Dans la nature, l’espèce vit en sous-bois de forêt humide : une lumière tamisée ou une mi-ombre paraissent les plus proches de ses conditions naturelles.
- Substrat et arrosage : drainant. Au Jardin zoologique tropical de La Londe-les-Maures (Var), l’expérience acquise sur le genre Macrozamia montre qu’un arrosage par semaine en été, en l’absence de pluie, est un minimum, et deux l’optimum.
- Rythme de croissance : sur le forum des Fous de palmiers, un cultivateur de l’Hérault et de l’Ain observe en 2012 que son Macrozamia lucida produit ses feuilles par poussées (« flushs »), comme la plupart des cycadales, et non en continu comme les grands Macrozamia de la section Macrozamia.
- Floraison en culture : sur le même forum, un cultivateur de Barcelone (Espagne) signale en juillet 2013 qu’un de ses pieds femelles a produit un cône alors que le mâle n’en faisait pas, et cherche du pollen ; un autre membre cultive des plantes issues de ses semis.
Multiplication
Macrozamia lucida se multiplie par graines. Selon la PACSOA, les plantules s’obtiennent facilement, car les graines sont viables si elles sont récoltées fraîches. En culture, il faut un pied mâle et un pied femelle qui produisent des cônes en même temps, et une pollinisation à la main ; le cas barcelonais de 2013 montre que cette synchronisation n’est pas garantie. Nettoyez les graines avec des gants, la chair étant toxique.
Maladies et ravageurs
Aucun ravageur ni aucune maladie propre à l’espèce n’est documenté. Chez les Macrozamia, les forums citent surtout les cochenilles, et un sol détrempé favorise la pourriture des racines.
Rusticité
Macrozamia lucida est probablement l’un des Macrozamia les plus sensibles au froid, mais aucune valeur n’a été mesurée : il n’existe ni donnée publiée ni retour de culture chiffré, en France comme à l’étranger.
En France
Aucun essai en pleine terre n’a été trouvé sur le forum des Fous de palmiers ni sur Tropicamente, relus en octobre 2026, ni pour le littoral méditerranéen, ni pour la façade atlantique, la Bretagne, l’intérieur ou la montagne. En 2012, un cultivateur de l’Hérault et de l’Ain qui possède l’espèce juge « peu probable qu’il résiste au froid ». En 2014, un membre du forum a relayé le classement d’un spécialiste australien des cycadales, Bruce Ironmonger, qui range Macrozamia lucida parmi les espèces « peu rustiques » de la côte du Queensland, sans donner de température. Une affirmation de Tropicamente (2013) selon laquelle l’espèce « supporte bien les basses températures » a été écartée, faute de lieu, de date et de valeur. En l’absence de données, la culture en pot hivernée hors gel s’impose.
Repères internationaux
Aucun retour chiffré n’a été trouvé, ni sur PalmTalk ni ailleurs. La fiche anglaise du site donne −2 à −3 °C et un tableau climatique de la région de Brisbane qui ne s’appuient sur aucune source citée ; ces valeurs ne sont pas reprises ici.
Toxicité et précautions
Oui, Macrozamia lucida est toxique. Hall et McGavin (1968) ont décrit, dans la revue Pathologia Veterinaria, les troubles cliniques et les lésions nerveuses de bovins ayant mangé les feuilles de Macrozamia lucida ou de Bowenia serrulata. La PACSOA note toutefois que les mentions de toxicité pour le bétail restent rares, les stations étant peu accessibles aux troupeaux. Comme chez tous les Macrozamia, les graines contiennent des composés toxiques pour le foie (Healy, 1967). Tenez la plante et ses graines hors de portée des enfants, des chiens et des chats, portez des gants pour nettoyer les graines et, en cas d’ingestion, contactez sans attendre un centre antipoison, un médecin ou un vétérinaire.
Usages traditionnels
Aucun usage propre à Macrozamia lucida n’a été documenté dans les sources consultées. L’étude d’Asmussen (2011) sur la consommation des graines de Macrozamia par les Aborigènes ne cite pas cette espèce.
Questions fréquentes
Pourquoi l’appelle-t-on Macrozamia lucida ?
Parce que ses feuilles brillent. L’épithète vient du latin lucidus, « brillant », et désigne les folioles vert foncé, très luisantes, qui distinguent l’espèce des autres Macrozamia.
Qui pollinise Macrozamia lucida ?
Des thrips. Les Cycadothrips chadwicki vivent dans les cônes mâles et transportent le pollen vers les cônes femelles ; sans eux, aucune graine ne se forme dans la nature. En 2005, Terry et ses collègues ont calculé qu’un thrips pollinise en moyenne 2,4 ovules par cône, de façon très précise.
Les cônes chauffent-ils vraiment ?
Oui. Les cônes mâles s’échauffent chaque jour vers le milieu de la journée, jusqu’à 12 °C au-dessus de l’air ambiant, pendant environ deux semaines. Cet échauffement libère des odeurs qui chassent d’abord les thrips des cônes mâles, puis les attirent vers les cônes femelles quand il retombe.
Macrozamia lucida résiste-t-il au gel ?
Probablement très peu, mais personne ne l’a mesuré. Aucun retour chiffré n’existe, et un spécialiste australien le range parmi les Macrozamia les moins rustiques. Cultivez-le en pot et rentrez-le hors gel en hiver.
Est-ce la même plante que Macrozamia spiralis ?
Non. Le nom de Macrozamia spiralis a souvent été appliqué à tort à Macrozamia lucida au Queensland, mais il s’agit d’une autre espèce, de Nouvelle-Galles du Sud, au rachis tordu. Le rachis de Macrozamia lucida est presque droit et ses feuilles sont très brillantes.
Macrozamia lucida est-il toxique ?
Oui. Ses feuilles ont provoqué des troubles nerveux chez des bovins, et ses graines sont toxiques comme celles de tous les Macrozamia. Gardez-le hors de portée des enfants et des animaux.
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Sites de référence
- The World List of Cycads (version 2026.08.15), Macrozamia lucida : https://cycadlist.org/scientific_name/399 — nom accepté, publication d’origine (pages 102-103), type, répartition, étymologie (Haynes 2022), statut UICN 2022. Liste de référence des spécialistes des cycadales ; consultée directement le 2 octobre 2026.
- Flora of Australia (ABRS), Macrozamia lucida, par K. D. Hill : https://profiles.ala.org.au/opus/foa/profile/Macrozamia%20lucida — description chiffrée, caractères distinctifs, répartition, habitat, nom « Pineapple Zamia », note sur les anciennes récoltes de Nouvelle-Galles du Sud. Flore officielle australienne ; consultée directement.
- PlantNET, flore de Nouvelle-Galles du Sud, Macrozamia lucida : https://plantnet.rbgsyd.nsw.gov.au/cgi-bin/NSWfl.pl?page=nswfl&lvl=sp&name=Macrozamia~lucida — description, nervures des folioles, présence dans les Border Ranges. Flore institutionnelle ; consultée directement.
- PACSOA Wiki, Macrozamia lucida (texte de L. Butt) : https://www.pacsoa.org.au/wiki/index.php/Macrozamia_lucida — nom local, confusion avec Macrozamia spiralis, dimensions, cônes, graines, aire ancienne, hybrides rapportés, culture. Société spécialisée ; consultée directement.
- PubMed, résumés de Terry et al. (2005, 2007, 2016) et Roemer et al. (2005, 2008, 2022) : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/?term=Macrozamia+lucida — pollinisation, thermogenèse, émissions d’odeurs. Articles à comité de lecture ; résumés lus.
- University of Utah, communiqué de presse « Living fossils have hot sex » (octobre 2007) : https://archive.unews.utah.edu/news_releases/living-fossils-have-hot-sex/ — identification de l’espèce étudiée dans l’article de Science. Communiqué institutionnel ; relevé par extrait de recherche, page non accessible.
- Atlas of Living Australia, Macrozamia lucida : https://bie.ala.org.au/species/https://id.biodiversity.org.au/node/apni/2899258 — nom usuel, absence de statut de conservation, nom d’hybride non examiné. Base institutionnelle ; consultée directement (service web).
- Species+ (UNEP-WCMC), Macrozamia lucida : https://speciesplus.net/species#/taxon_concepts/25830/legal — annexe II de la CITES (annotation #4), annexe B de l’Union européenne. Base officielle ; consultée le 2 octobre 2026.
- Forum des Fous de palmiers, fils « Macrozamia lucida pollen », « Notes concernant la rusticité des Macrozamia », « macrozammia communis » et « Conférence sur les Cycadacées acclimatables » : https://www.fousdepalmiers.fr/html/forum/viewtopic.php?t=15867, https://www.fousdepalmiers.fr/html/forum/viewtopic.php?t=17538, https://www.fousdepalmiers.fr/html/forum/viewtopic.php?t=10292 et https://www.fousdepalmiers.fr/html/forum/viewtopic.php?t=11385 — cône femelle à Barcelone en 2013, classement de rusticité relayé, croissance par poussées, avis sur le froid (#p274569, #p323061, #p207324, #p178421). Forum de cultivateurs, à valeur indicative ; messages lus.
- Tropicamente, fil « macrozamia lucida » : https://www.tropicamente.it/forums/topic/macrozamia-lucida/ — port et ressemblance avec un Ceratozamia (2013). Forum italien de cultivateurs, à valeur indicative ; message lu.
Bibliographie
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