Encephalartos turneri

Encephalartos turneri est une cycadale arborescente du nord du Mozambique, endémique de la province de Nampula, où elle pousse sur des collines granitiques. Cette espèce du genre Encephalartos, décrite en 1988, porte le nom du collectionneur zimbabwéen Ian S. Turner. Elle se distingue par ses folioles imbriquées à pointe recourbée en crochet et par ses cônes jaunâtres. Classée en préoccupation mineure par l’UICN, elle reste rare en culture.

L’essentiel sur Encephalartos turneri

  • Nom accepté : Encephalartos turneri Lavranos & D.L.Goode (1988), accepté par The World List of Cycads (version 2026.08.15) et par IPNI ; POWO non consulté directement (accès bloqué)
  • Anciens noms et synonymes : aucun
  • Famille : Zamiaceae
  • Noms communs : aucun nom français attesté ; anglais : Turner’s cycad
  • Répartition naturelle : Mozambique, province de Nampula
  • Statut UICN : préoccupation mineure (LC), évaluation de 2022 (Bösenberg), d’après The World List of Cycads
  • CITES et autres protections : annexe I de la CITES (inscription de tout le genre, depuis le 4 février 1977) ; annexe A dans l’Union européenne
  • Rusticité documentée : aucune valeur fiable (voir Rusticité)
  • Exposition et substrat : dans la nature, basses collines granitiques, au soleil ou à mi-ombre, le plus souvent dans les fissures du granite ; en culture, soleil ou mi-ombre, sol bien drainé (pépinière)
  • Port et dimensions adultes : troncs jusqu’à 3 m de haut et 80 cm de diamètre, les plus hauts souvent couchés, rejetant de la base ; feuilles jusqu’à 1,5 m ; cônes de 28 à 30 cm (description originale)
  • Toxicité : non documentée pour l’espèce ; toxines connues dans le genre (voir Toxicité et précautions)

Comment reconnaître Encephalartos turneri ?

Encephalartos turneri se reconnaît à ses folioles larges, qui se chevauchent, et dont la pointe se recourbe en crochet, ainsi qu’à ses cônes jaunâtres couverts d’une pruine rose. Pour leurs auteurs, ces deux caractères, avec la forme en nacelle des folioles, la séparent de toutes les autres espèces du genre. La description originale, parue dans la revue portugaise Garcia de Orta (Lavranos et Goode), en donne les détails suivants :

  • Troncs : la plante rejette d’ordinaire de la base ; troncs cylindriques, jusqu’à 3 m de haut et 80 cm de diamètre, les plus hauts souvent couchés, couverts de bases de feuilles irrégulièrement espacées ; écailles (cataphylles) étroitement ovales, acuminées, à laine blanchâtre.
  • Feuilles : jusqu’à 150 cm de long et 37 cm de large vers le milieu, assez droites et dressées, les plus anciennes moins ; rachis arrondi, épais de 20 mm près de la base, un peu laineux sur le tiers inférieur, vert puis jaunâtre avec l’âge, portant quelques épines aiguës sur ses 10 premiers centimètres.
  • Folioles : vert foncé brillant, glabres, espacées d’environ 25 mm vers la base de la feuille, plus serrées et un peu imbriquées vers le haut ; jusqu’à 200 mm de long et 30 mm de large, en forme de nacelle, terminées par une seule pointe aiguë recourbée en crochet ; dans la moitié inférieure de la feuille, zéro ou une épine sur le bord inférieur et zéro à trois sur le bord supérieur, près de la base ; dans la moitié supérieure, bords entiers ; texture très épaisse.
  • Cônes : un à trois à la fois dans les deux sexes, glabres, jaunâtres avec une pruine rose bien visible.
  • Cônes mâles : subcylindriques, un peu renflés, nettement amincis aux deux bouts, d’environ 30 cm de long et 8,5 cm de diamètre, sur un pédoncule de 12 cm de long et 22 mm d’épaisseur ; écailles médianes de 30 mm sur 25 mm, presque perpendiculaires à l’axe.
  • Cônes femelles : plus ou moins ovoïdes, d’environ 28 cm de long et 14 cm de diamètre, sur un pédoncule d’environ 5 cm ; écailles de 60 mm de long, à face externe large de 70 mm et épaisse de 35 mm (mesures sur le frais), rugueuse et glabre.
  • Graines : écarlates, de 60 mm de long et 25 mm de diamètre.

Vorster et Heibloem (1995) résument l’espèce en la comparant à une autre cycadale d’Afrique de l’Est :

  • folioles imbriquées, selon la disposition dite succube, jusqu’à 3 cm de large, à sommet en crochet et non effilé en pointe fine ;
  • cône femelle étroitement ovoïde, entièrement sessile (sans pédoncule), aux écailles saillantes (la description originale donne pourtant un pédoncule d’environ 5 cm) ;
  • jusqu’à trois cônes mâles, sur des pédoncules de 12 cm au plus ;
  • cônes des deux sexes jaunâtres, avec une pruine rose bien visible.

La pépinière californienne Jungle Music parle de troncs atteignant environ trois mètres sur les très vieux sujets, de feuilles de 1,5 à 2 m, vert brillant, et de folioles concaves, elliptiques, légèrement crochues, armées d’épines comme le pétiole ; elle signale aussi un duvet chamois sur le haut du tronc et les pétioles au moment de la pousse. La description originale donne des feuilles de 1,5 m au plus et des folioles à bords entiers dans la moitié supérieure de la feuille.

Hybrides

Aucun hybride de Encephalartos turneri n’est documenté dans les sources consultées.

Confusions possibles

D’après la pépinière Jungle Music, Encephalartos turneri rappelle au premier coup d’œil Encephalartos sclavoi, de Tanzanie, sans qu’il y ait de doute sur leur séparation. Vorster et Heibloem (1995) le comparent à Encephalartos imbricans, d’Ouganda, aujourd’hui rattaché à Encephalartos equatorialis : les deux ont des folioles imbriquées, mais celles d’Encephalartos turneri se recouvrent selon la disposition inverse (succube et non incube), sont plus larges et se terminent en crochet, et ses cônes sont jaunâtres et non verts.

Lavranos et Goode jugeaient les affinités de l’espèce obscures. Au Mozambique, les espèces du complexe d’Encephalartos manikensis, dans le centre-ouest, ont des cônes verts ; Encephalartos ferox, dans le sud, et Encephalartos gratus, dans le nord-ouest, ont des cônes rouge orangé, et le premier des feuilles très différentes. Heenan leur avait signalé, dans le sud de la Tanzanie, des plantes à feuillage aussi épais, mais à cônes verts et sans crochet au bout des folioles. Ils citaient enfin une espèce alors non décrite des collines de Marungu, au sud-est de Voi, au Kenya, à cônes jaunes à jaune orangé, mais sans folioles en nacelle ni crochet.

Sur le forum des Fous de palmiers, des cultivateurs ont hésité en 2009 et en 2013 entre Encephalartos turneri et d’autres espèces, dont Encephalartos natalensis, pour des plantes achetées sans provenance précise. Sans cône, l’identification d’un jeune plant reste incertaine.

Taxonomie

Encephalartos turneri est un nom accepté, sans synonyme. J. J. Lavranos et D. L. Goode l’ont décrit dans Garcia de Orta, Série de Botânica 7(1-2) : 11-14. The World List of Cycads et IPNI datent la publication de 1988 ; Vorster et Heibloem (1995) et le plan d’action de l’UICN (2003) citent la même référence avec l’année 1985. L’article lui-même porte en pied de page « 7 (1-2), 1985 » et indique un manuscrit reçu le 22 février 1985 : 1985 est donc la date du volume, la date de parution effective n’étant pas donnée. L’holotype (I. Turner sub J.J. Lavranos 22553) provient de collines granitiques situées à environ 22 km au sud-est de Nampula ; la plante récoltée par Ian Turner avait été cultivée à « Springs Farm », à Arcturus, au Zimbabwe (orthographe de la description originale). L’holotype est conservé à l’herbier LISC (Lisbonne), les isotypes aux herbiers LISC, LMU et SRGH.

Il n’y a pas eu de changement de nom. La place de l’espèce dans le genre n’a pas été étudiée dans les sources consultées.

Étymologie et histoire

L’épithète honore Ian S. Turner, du Zimbabwe, étudiant et collectionneur réputé de cycadales, qui a fourni les spécimens et les notes de terrain ayant servi à la description (Haynes, 2022, cité par The World List of Cycads). Turner a lui-même publié une note sur l’espèce en 1998 dans la revue Encephalartos, non consultée ici.

En 2007, la lettre d’information de la Cycad Society américaine a consacré trois articles à l’espèce : une présentation générale, un récit de terrain et un retour de culture dans le centre de la Floride ; ces textes n’ont pas pu être consultés. D’après la pépinière Jungle Music, une importante récolte de graines a eu lieu dans les années 1990, sans nouvelle récolte depuis. Des photographies de plantes en place, prises en 2010, 2013 et 2014 dans la province de Nampula, figurent dans la galerie de The World List of Cycads.

Noms communs

Aucun nom commun en français n’est attesté pour Encephalartos turneri. En anglais, Species+ donne « Turner’s cycad » (cycadale de Turner), nom repris dans le titre d’un article de 2007. Aucun nom en langue locale n’a été trouvé.

Dans la nature

Encephalartos turneri est endémique de la province de Nampula, dans le nord du Mozambique (The World List of Cycads). La localité type est formée de petites collines granitiques au sud-est de la ville de Nampula. D’après la description originale, les plantes y poussent à environ 22 km au sud-est de Nampula, sur de basses collines de granite, à mi-ombre ou en plein soleil, la plupart coincées dans les fissures de la roche. Les vieux troncs sont souvent couchés, leur sommet redressé. Les auteurs ne savaient pas si les plantes sont parfois exposées au feu ; ils notaient que les folioles tombent peu après la mort et la chute de la feuille. Sur le forum italien Tropicamente, une photographie publiée en 2014 situe des plantes sur les monts Jaiane, dans le district de Rapale, à une trentaine de kilomètres de Nampula, entre 700 et 1 000 m d’altitude.

La pépinière Jungle Music décrit des collines couvertes de prairies et de bois fragmentés, au sol rocailleux et sec, où les plantes poussent surtout au soleil, parmi les rochers, sous un climat chaud et sec. Elle mentionne aussi la province de Niassa, que The World List of Cycads ne retient pas. La biologie de la pollinisation et la dynamique des populations ne sont pas documentées dans les sources consultées.

Statut de conservation et réglementation

Encephalartos turneri est classé en préoccupation mineure (LC) sur la Liste rouge de l’UICN, d’après l’évaluation de Bösenberg (2022) citée par The World List of Cycads ; la Liste rouge n’a pas pu être consultée directement. En 2003, le plan d’action de l’UICN estimait sa population à environ 10 000 plantes, avec un faible déclin, aucune aire protégée connue, et désignait l’usage traditionnel comme menace ; l’espèce était classée « en danger » sur la liste rouge des plantes de 1997.

L’espèce relève de l’annexe I de la CITES, au titre de l’inscription de tout le genre, en vigueur depuis le 4 février 1977, et de l’annexe A dans l’Union européenne (règlement (UE) 2026/1383, applicable depuis le 29 juin 2026). D’après Species+, la CITES a suspendu toutes les exportations du Mozambique entre 2012 et 2018, et l’Union européenne a suspendu de 2008 à 2017 les importations de spécimens sauvages de l’espèce en provenance de ce pays ; ces mesures ne sont plus en vigueur. Pour les importations depuis l’Afrique du Sud de plantes reproduites artificiellement (codes de source A et D), le groupe d’examen scientifique de l’UE a émis un avis favorable pour des caudex de 7 cm de diamètre au plus (2011) et un avis défavorable au-delà (2013). Bases consultées le 2 octobre 2026 : vérifiez la réglementation en vigueur.

Culture

La culture de Encephalartos turneri est peu documentée par des sources indépendantes. Au jardin botanique tropical de Nong Nooch, en Thaïlande, qui cultive presque tous les Encephalartos, l’espèce est cultivée et pollinisée à la main (voir Multiplication). La pépinière Jungle Music indique qu’elle est cultivée avec succès par quelques amateurs en Californie du Sud, au soleil ou à mi-ombre en zone côtière, en lumière filtrée en climat désertique, et qu’elle exige un sol bien drainé. Ces conseils commerciaux rejoignent ceux qui valent pour l’ensemble du genre : substrat minéral et drainant, arrosage en saison chaude, hiver presque au sec.

Multiplication

Le semis est la seule méthode décrite. Le conservateur des cycadales de Nong Nooch précise en 2022 que, pour obtenir des graines, Encephalartos turneri doit être pollinisé à sec, en déposant le pollen tel quel dans le cône femelle : la méthode « humide », qui consiste à injecter du pollen mélangé à de l’eau à la seringue et qui réussit chez d’autres Encephalartos, ne convient pas à cette espèce. La pépinière Jungle Music signale que l’espèce produit des rejets à la base sans former de grosses touffes.

Sur le forum italien Tropicamente, un cultivateur indique en mai 2011 avoir perdu un jeune semis de cette espèce, comme deux autres Encephalartos, en pratiquant un arrosage mensuel ; il ne précise ni son lieu ni les conditions exactes.

Maladies et ravageurs

Aucune maladie ni aucun ravageur propre à Encephalartos turneri n’est documenté. Le seul échec de culture relevé tient à l’arrosage (voir Multiplication).

Rusticité

Aucune valeur de résistance au froid, mesurée et datée, n’a été trouvée pour Encephalartos turneri.

En France

Aucun retour de culture au froid n’a été trouvé en France ; les messages du forum des Fous de palmiers concernent l’identification ou l’achat de graines, non l’hivernage. Pour l’ensemble des Encephalartos, les survies observées en zone froide concernent souvent de jeunes plants à caudex souterrain, protégés par l’inertie thermique du sol et parfois par la neige ; une espèce à tronc aérien n’a pas cette protection une fois adulte. Faute de données, la culture en pot hivernée hors gel et au sec est la solution prudente.

Repères internationaux

Un article de 2007 décrit la culture de l’espèce dans le centre de la Floride, mais n’a pas pu être consulté. Un extrait de recherche du forum américain PalmTalk évoque une plante peu affectée par des températures de 17 à 19 °F (−8 à −7 °C), mais qui aurait perdu ses anciennes feuilles à 20 °F (−7 °C) par des vents de 60 mph (près de 100 km/h) ; sans lieu, sans date et sans précision sur la culture, ce témoignage, que le forum bloqué n’a pas permis de lire, n’est pas retenu comme référence.

Toxicité et précautions

Aucune donnée de toxicité n’a été publiée pour Encephalartos turneri. Le risque est documenté dans le genre : la toxicité d’Encephalartos horridus a été démontrée en 1944, et les graines des Encephalartos contiennent de la cycasine et de la macrozamine, toxiques pour le foie, l’appareil digestif et le système nerveux. Considérez la plante comme toxique, portez des gants pour nettoyer les graines et tenez-les hors de portée des enfants et des animaux. En cas d’ingestion, contactez un centre antipoison, un médecin ou un vétérinaire.

Usages traditionnels

Le plan d’action de l’UICN (2003) cite l’usage traditionnel comme menace pour Encephalartos turneri, sans préciser de quel usage il s’agit. Aucune source consultée ne le décrit.

Questions fréquentes

Comment reconnaître Encephalartos turneri ?

Par ses folioles et ses cônes. Les folioles, en forme de nacelle, se chevauchent vers le haut de la feuille et se terminent en crochet ; les cônes, jaunâtres, portent une pruine rose, que les auteurs de la description n’ont vue chez aucune autre espèce du genre.

Où pousse-t-il ?

Dans la province de Nampula, au nord du Mozambique. On le trouve sur des collines granitiques, notamment au sud-est de la ville de Nampula.

Est-il menacé ?

Peu, selon l’UICN, qui le classe en préoccupation mineure. En 2003, sa population était estimée à environ 10 000 plantes, sans aire protégée connue.

Qui était Turner ?

Ian S. Turner, collectionneur et spécialiste amateur de cycadales du Zimbabwe. Il a fourni les spécimens et les notes de terrain qui ont permis de décrire l’espèce.

Est-il rustique ?

On ne le sait pas vraiment. Aucune mesure fiable n’a été publiée ; un témoignage non vérifiable évoque des dégâts autour de −7 °C. Hivernez-le hors gel.

Comment obtenir des graines d’Encephalartos turneri ?

Par une pollinisation manuelle à sec. Il faut une plante mâle et une plante femelle ; à Nong Nooch, le pollen mélangé à de l’eau ne donne pas de résultat avec cette espèce, contrairement à d’autres Encephalartos.

Est-il toxique ?

Il faut le considérer comme tel. Aucune donnée n’existe pour l’espèce, mais les Encephalartos contiennent des toxines dangereuses pour l’humain et les animaux.

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Sites de référence

Bibliographie

  • Lavranos, J.J. & Goode, D.L. (1988). Encephalartos turneri (Cycadaceae), a new species from Mozambique. Garcia de Orta, Série de Botânica 7(1-2) : 11-14. [Protologue ; texte intégral lu : description latine et anglaise, dimensions, type, affinités, habitat. L’article porte « 7 (1-2), 1985 » et la date de réception du 22 février 1985 ; The World List of Cycads et IPNI datent la publication de 1988. Littérature primaire.]
  • Vorster, P. & Heibloem, P. (1995). Encephalartos imbricans (Zamiaceae): a new species from Uganda. Novon 5 : 388-394. [Comparaison détaillée avec Encephalartos turneri ; texte intégral consulté.]
  • Turner, I.S. (1998). Encephalartos turneri. Encephalartos 55 : 8-11. [Cité par le plan d’action de l’UICN ; non consulté.]
  • Levine, M. (2007). Encephalartos turneri – Turner’s cycad. Cycad Newsletter 30(2) : 11-12 ; Capela, P. (2007). In the field with Encephalartos turneri. Cycad Newsletter 30(2) : 12-13 ; Broome, T. (2007). Encephalartos turneri in Central Florida. Cycad Newsletter 30(2) : 14. [Cités par The World List of Cycads ; non consultés.]
  • Haynes, J.L. (2022). Etymological compendium of cycad names. Phytotaxa 550(1) : 1-31. [Étymologie, citée par The World List of Cycads ; texte non consulté.]
  • Bösenberg, J.D. (2022). Encephalartos turneri. The IUCN Red List of Threatened Species 2022 : e.T41946A51044317. [Évaluation LC, citée par The World List of Cycads ; non consultée, site inaccessible.]
  • Donaldson, J.S. (ed.) (2003). Cycads. Status Survey and Conservation Action Plan. IUCN/SSC Cycad Specialist Group, Gland et Cambridge. [Effectif, menaces et statut en 2003 ; texte intégral consulté.]
  • Lindstrom, A. (2022). The cycad collection at Nong Nooch Tropical Botanical Garden, Thailand. CYCADS 6(1). [Pollinisation à sec ; texte intégral consulté.]
  • Calonje, M., Stevenson, D.W. & Osborne, R. (2026). The World List of Cycads, version 2026.08.15. doi:10.5281/zenodo.21958524 [Liste de référence ; consultée directement.]