Encephalartos nubimontanus est une cycadale à feuillage bleu-gris d’Afrique du Sud, qui vivait sur des falaises de la province du Limpopo, dans la région du Wolkberg, et qui est aujourd’hui éteinte à l’état sauvage. Espèce du genre Encephalartos, elle a été décrite en 1995 et décrite une seconde fois en 1996 sous le nom d’Encephalartos venetus, aujourd’hui synonyme. Les collectionneurs ont vidé son unique site connu en une dizaine d’années : 66 plantes observées dans les années 1990, aucune en 2010-2011. L’espèce ne survit plus qu’en culture, où elle est assez répandue grâce aux pépinières, mais sans aucune population sauvage connue.
L’essentiel sur Encephalartos nubimontanus
- Nom accepté : Encephalartos nubimontanus P.J.H.Hurter (1995), selon The World List of Cycads ; POWO n’a pas pu être consulté
- Anciens noms et synonymes : Encephalartos venetus Vorster (1996)
- Famille : Zamiaceae
- Noms communs : aucun nom français attesté ; en anglais, « Blue cycad » (SANBI)
- Répartition naturelle : Afrique du Sud, province du Limpopo (région du Wolkberg), vers 1 000 m d’altitude ; éteint à l’état sauvage
- Statut UICN : éteint à l’état sauvage (EW), évaluation de 2022 (Bösenberg), d’après The World List of Cycads et le SANBI ; l’espèce était déjà classée EW en 2006
- CITES : annexe I (inscription de tout le genre, 1977) ; annexe A dans l’Union européenne ; avis négatif de l’UE pour les importations de plantes reproduites artificiellement depuis l’Afrique du Sud
- Rusticité documentée : aucune valeur mesurée publiée (voir Rusticité)
- Exposition et substrat : dans la nature, falaises en plein soleil, dans une forêt claire décidue ; nature du sol non documentée
- Port et dimensions adultes : tronc souvent couché, jusqu’à 2,5 m de long et 35 à 40 cm de diamètre ; feuilles glauques de 1,1 à 2 m (description originale)
- Toxicité : non étudiée pour l’espèce ; risque documenté pour le genre (voir Toxicité et précautions)
Comment reconnaître Encephalartos nubimontanus ?
On le reconnaît à son tronc arborescent, souvent couché, et à sa couronne dense de feuilles raides, glauques, recourbées au sommet, dont les folioles sont en général arquées en faucille et souvent dentées. La description originale de Hurter (1995) donne les caractères suivants. La plante drageonne à la base ; le tronc, souvent décombant, atteint 2,5 m de long pour 35 à 40 cm de diamètre et garde les bases des feuilles. Les cataphylles, petites écailles qui protègent le bourgeon, sont d’un blanc velouté puis presque glabres avec l’âge.
Les feuilles mesurent 1,1 à 2 m (1,4 m en moyenne). Le pétiole, d’environ 23 cm, est renflé à la base, légèrement tomenteux, et porte un collier brun-rouge à maturité ; le rachis est glabre, rond en coupe et jaunit en vieillissant. Les folioles opposées forment entre elles un angle d’environ 70°, ce qui donne à la feuille un profil en V ; elles pointent vers le sommet de la feuille. Les folioles médianes mesurent 18 à 25 cm de long pour 15 à 25 mm de large, arquées, piquantes, entières ou dentées ; les folioles de la base se réduisent à une série d’épines.
Les cônes sont glabres. Les cônes mâles, de un à cinq par tronc, sont subconiques, longs de 25 à 40 cm pour 5 à 9 cm de diamètre ; leurs écailles médianes s’inclinent légèrement vers le bas et se terminent par une lèvre pendante, souvent un peu crénelée. Les cônes femelles, de un à trois par tronc, sont ovoïdes, longs de 36 à 40 cm pour 18 à 20 cm de diamètre ; les écailles stériles du sommet sont étirées en lèvres dressées. Chaque cône femelle porte environ 200 graines, à enveloppe charnue rouge orangé ; la graine nue mesure 35 à 38 mm sur 23 à 30 mm. La description originale qualifie les faces des écailles de vert clair, alors que le SANBI parle de cônes bleu-vert ; la couleur peut donc être décrite différemment selon les sources.
Le SANBI ajoute que la plante est le plus souvent à tige unique, avec parfois des rejets à la base, et qu’elle produirait en moyenne deux cônes à la fois tous les cinq ans, d’après une thèse non publiée (Konings, 2016).
Hybrides
Aucun hybride d’Encephalartos nubimontanus n’est décrit dans les sources consultées.
Confusions possibles
La confusion la plus fréquente concerne Encephalartos cupidus, son plus proche parent selon le SANBI, qui a lui aussi des feuilles raides, piquantes et glauques. Hurter (1995) donne les différences : Encephalartos cupidus est une espèce naine à tige en grande partie souterraine, aux folioles médianes oblongues et non arquées ; ses cônes femelles n’ont pas d’écailles stériles étirées au sommet, et les écailles de ses cônes mâles sont étalées, sans lèvre pendante.
Cette ressemblance a des conséquences pratiques. Le SANBI signale que des propriétaires de plantes de nubimontanus détiennent des permis établis pour Encephalartos cupidus et affirment ne pas avoir su qu’il s’agissait d’une autre espèce. À l’inverse, un cultivateur de Nardò (Pouilles, Italie) indique sur le forum Tropicamente, en février 2013, avoir acheté comme nubimontanus une plante qui s’est révélée être un Encephalartos cupidus d’environ 20 cm de caudex. Le même cultivateur rappelait en 2008 que nubimontanus est entièrement bleu, en mettant en doute l’identité d’une plante photographiée.
Les autres espèces bleues du même groupe prêtent aussi à confusion. Sur le forum des Fous de palmiers, à propos d’une plante présentée comme Encephalartos middelburgensis, un amateur estimait en 2013 qu’elle ne ressemblait ni à Encephalartos cupidus ni vraiment à Encephalartos nubimontanus, « mais il y a beaucoup de variantes sauvages », et penchait pour Encephalartos dyerianus. Enfin, des listes de vente reproduites sur ce forum en 2009 proposaient des formes commerciales appelées « nubimontanus robust » ; ces noms n’ont aucune valeur botanique et ne sont pas reconnus par The World List of Cycads.
Taxonomie
Encephalartos nubimontanus est accepté par The World List of Cycads ; POWO n’a pas pu être consulté (site bloqué). L’espèce a été décrite par P.J.H. Hurter, du jardin botanique national du Lowveld, à Nelspruit, dans la revue Phytologia (78(6) : 409-410, fig. 1), dans un article qui décrivait aussi Encephalartos whitelockii. Le fascicule porte la date de juin 1995 ; IPNI donne le 29 novembre 1995 comme date de publication effective. Le type (holotype) est une feuille et un cône mâle récoltés par Hurter le 27 mars 1995 dans la Province du Nord, à 1 000 m d’altitude (Hurter 95R/1), conservés à l’herbier national de Pretoria (PRE). Sept autres récoltes, dont un cône femelle, accompagnent la description ; pour protéger les plantes des braconniers, l’auteur n’a donné leur position qu’à l’échelle d’une carte au 1/250 000 (feuille 2430, Pilgrim’s Rest).
En 1996, Piet Vorster a décrit la même plante sous le nom d’Encephalartos venetus, dans le South African Journal of Botany (62(2) : 71). The World List of Cycads et IPNI traitent ce nom comme un synonyme. Selon la règle de priorité du code de nomenclature, c’est le nom publié le premier, nubimontanus, qui s’applique ; les raisons détaillées de la mise en synonymie n’ont pas été vérifiées dans les sources consultées. Pour le lecteur, une étiquette « Encephalartos venetus » désigne donc cette espèce. Le SANBI présente l’espèce comme issue du complexe d’Encephalartos eugene-maraisii, un groupe d’espèces bleues du nord de l’Afrique du Sud.
Étymologie et histoire
L’épithète renvoie aux « montagnes des nuages » : selon Haynes (2022), repris par The World List of Cycads, elle est formée des mots latins nubilis (« nuage ») et montanus (« de montagne »), en référence à la région du Wolkberg, dont le nom afrikaans signifie « montagne des nuages ». Le sens du nom venetus n’est pas expliqué dans les sources consultées.
L’histoire de l’espèce est courte. Hurter l’a décrite en 1995 à partir d’une seule petite zone, où les plantes poussaient dispersées sur des falaises. D’après le document du SANBI qui fonde l’avis de commerce de l’Afrique du Sud (2023, mis à jour en 2025), 66 plantes ont été observées dans les années 1990, huit en 2000 ou 2001 selon les passages du document, quelques tiges seulement en 2003-2004, et aucune en 2010-2011. Les dernières tiges ont été retirées par les services de conservation pour être mises à l’abri en collection. Des survols en hélicoptère au cours de la dernière décennie n’ont retrouvé aucune plante, même si une vérification au sol reste nécessaire.
Le SANBI estime très probable que les grandes plantes en collection aient été prélevées illégalement dans la nature, puis légalisées dans d’autres provinces : un seul collectionneur en détenait 50 à 60, rejets compris. Des plantes sauvages, peut-être des femelles, pourraient encore se trouver dans des collections privées ; un recensement était en cours au moment de la rédaction du document.
Noms communs
Aucun nom français attesté n’a été trouvé. En anglais, le SANBI emploie « Blue cycad » ; le nom « cloud mountain cycad » n’apparaît que dans des extraits de recherche (Wikipédia anglophone), sans source primaire. Ces noms anglais sont aussi appliqués de façon générale aux cycadales bleues, ce qui les rend ambigus.
Dans la nature
Encephalartos nubimontanus n’existe plus dans la nature. Hurter (1995) le décrit comme connu d’une seule petite zone de la Province du Nord (aujourd’hui le Limpopo), à 1 000 m d’altitude, où les plantes poussaient dispersées dans une forêt décidue mixte, surtout sur des falaises. Le SANBI le classe comme espèce de savane : les plantes vivaient dans une forêt claire, basse et décidue, sur des parois rocheuses, en plein soleil. L’unique population connue se trouvait sur des terres communales, hors de toute aire protégée.
Le climat du site, la nature de la roche et des sols, les pollinisateurs et la dispersion des graines ne sont pas documentés pour l’espèce dans les sources consultées. Le SANBI rappelle seulement que la dispersion des cycadales est mal connue et généralement faible.
Statut de conservation et réglementation
Encephalartos nubimontanus est éteint à l’état sauvage (EW) sur la Liste rouge de l’UICN, d’après l’évaluation de Bösenberg (2022) citée par The World List of Cycads et par le SANBI ; le SANBI précise que l’espèce figure dans cette catégorie depuis 2006. La Liste rouge elle-même n’a pas pu être consultée directement. La cause est le braconnage pour l’horticulture et l’ornement ; le SANBI signale aussi des prélèvements pour la médecine traditionnelle, d’après l’évaluation de 2006 (Rogers et Pillay).
En Afrique du Sud, toutes les espèces d’Encephalartos sont spécialement protégées dans le Limpopo (Limpopo Environmental Management Act de 2003), et la récolte de cycadales sauvages est interdite au niveau national depuis 2007, puis par la notice gouvernementale n° 371 de 2012. Aucun permis de récolte n’aurait jamais été délivré pour cette espèce. Entre 1995 et 2020, 4 092 spécimens (plantes et graines) ont été exportés légalement d’Afrique du Sud ; le SANBI juge probable que ce commerce ait encouragé le pillage des plantes sauvages pour constituer des pieds mères. Huit pépinières sud-africaines sont enregistrées auprès du secrétariat de la CITES pour cette espèce, et 52 pieds mères issus de reproduction artificielle ont été recensés lors de l’audit national des pépinières. Depuis l’avis de 2023, seules ces pépinières enregistrées peuvent exporter des plantules, sous conditions.
Comme toutes les espèces du genre, Encephalartos nubimontanus est inscrit à l’annexe I de la CITES, par une inscription de l’ensemble du genre Encephalartos en vigueur depuis le 4 février 1977 : le commerce international de plantes prélevées dans la nature à des fins commerciales est interdit. Dans l’Union européenne, l’espèce figure à l’annexe A du règlement (CE) n° 338/97, dans la liste fixée par le règlement (UE) 2026/1383, en vigueur depuis le 29 juin 2026. Le groupe d’examen scientifique de l’Union européenne a émis le 7 février 2013 un avis négatif, toujours en vigueur selon Species+, pour les importations depuis l’Afrique du Sud de plantes reproduites artificiellement (codes de source A et D). Les plantes reproduites artificiellement peuvent être commercialisées sous conditions, avec les permis requis. Aucune protection nationale française propre à l’espèce n’a été trouvée. Species+, la base officielle de la CITES et de l’Union européenne, a été consultée le 2 octobre 2026 : vérifiez la réglementation en vigueur avant tout achat, import ou vente, et demandez la preuve que la plante est issue de culture. Ces informations ne remplacent pas les textes officiels.
Culture
Encephalartos nubimontanus est cultivé en collection, mais aucune fiche de culture fiable propre à l’espèce n’a pu être consultée. Le SANBI le dit commun en culture, avec de nombreux pieds mères reproduits artificiellement dans les pépinières. Une fiche PlantZAfrica du SANBI, connue seulement par un extrait de recherche (site bloqué), le décrit comme une cycadale à croissance rapide, de taille petite à moyenne. Les affirmations de la version anglaise de cette fiche (« la cycadale bleue africaine à la croissance la plus rapide », belle plante en cinq à huit ans, besoin d’eau abondant) n’ont pas pu être vérifiées.
En France, aucun retour de culture n’a été trouvé sur le forum des Fous de palmiers : l’espèce n’y apparaît que dans des listes de vente (2009) et des photos de collection. En Italie, un cultivateur de Ravenne (Émilie-Romagne) indique sur le forum Tropicamente qu’un jeune semis de nubimontanus cultivé en pot, qui avait fait deux feuilles en 2011, n’en a fait aucune à l’été 2012, puis en a produit une nouvelle en 2013. Ce cultivateur garde ses cycadales en pot, à l’abri de la pluie en hiver. Sous nos climats, la culture se fait donc en pot, rentré ou abrité en hiver ; aucune plantation en pleine terre documentée n’a été trouvée.
Multiplication
La multiplication se fait surtout par semis, à partir de graines produites en culture ; les exportations sud-africaines de graines et de plantules en témoignent. Les rejets, qui apparaissent parfois à la base, permettent aussi une multiplication végétative. Aucun protocole propre à l’espèce n’a été vérifié ; les méthodes générales de semis des cycadales s’appliquent. Le SANBI rappelle que les semis destinés à l’exportation doivent provenir de pieds mères légalement acquis.
Maladies et ravageurs
Aucune donnée propre à Encephalartos nubimontanus n’a été trouvée dans les sources consultées. Comme les autres cycadales, il craint surtout la pourriture des racines et du tronc en substrat détrempé.
Rusticité
En France
Aucun retour de culture en pleine terre en France n’a été trouvé : sur le forum des Fous de palmiers, les messages qui citent nubimontanus ne contiennent ni lieu de plantation, ni température, ni résultat après un hiver. Aucune zone française ne peut donc être conseillée sur la base de données. Sur le forum italien Tropicamente, des cultivateurs de Ravenne et des Pouilles rangent nubimontanus parmi les espèces « qui devraient résister » au froid, mais sans essai daté ni valeur mesurée ; ces avis n’ont pas été retenus.
Repères internationaux
Aucune valeur de résistance au froid n’a été publiée pour l’espèce. Le site naturel se trouvait vers 1 000 m d’altitude dans le nord-est de l’Afrique du Sud, mais ses températures hivernales ne sont pas documentées dans les sources consultées. La fourchette « −3 à −7 °C » et la citation sur des feuilles brûlées par le gel donnée par la version anglaise de cette fiche ne sont pas vérifiées. Chez les Encephalartos, les survies en zone froide concernent souvent de jeunes plants à caudex enterré, protégés par l’inertie thermique du sol et parfois par la neige ; une plante adulte à tronc aérien, comme peut l’être nubimontanus, ne bénéficie pas de cette protection.
Toxicité et précautions
Aucune donnée de toxicité propre à Encephalartos nubimontanus n’a été trouvée, mais le risque est documenté pour le genre : les Encephalartos sont toxiques, et leurs graines le sont particulièrement. La toxicité d’une espèce du genre, Encephalartos horridus, a été démontrée dès 1944 par Van der Walt ; chez les cycadales, les graines contiennent des glycosides propres au groupe, dont la cycasine, qui touchent le foie, l’appareil digestif et le système nerveux. Pour une autre cycadale, le cycas du Japon (Cycas revoluta), l’ASPCA signale chez le chien, le chat et le cheval des vomissements, des selles noires, une jaunisse, des gastro-entérites hémorragiques, des atteintes du foie et des cas mortels, dus à la cycasine.
Portez des gants pour manipuler les graines et leur enveloppe charnue, ramassez celles qui tombent et gardez plantes et graines hors de portée des enfants et des animaux. En cas d’ingestion, contactez sans attendre un centre antipoison, un médecin ou un vétérinaire.
Usages traditionnels
Le SANBI signale que l’espèce a été récoltée pour la médecine traditionnelle, d’après l’évaluation de la Liste rouge de 2006 ; il précise qu’en Afrique du Sud les récolteurs et les guérisseurs ne distinguent pas les différentes espèces de cycadales. La nature de cet usage n’est pas détaillée.
Questions fréquentes
Encephalartos nubimontanus existe-t-il encore dans la nature ?
Non. Aucune plante n’a été retrouvée depuis 2010-2011, et l’espèce est classée éteinte à l’état sauvage. Elle ne survit qu’en collection et en pépinière, et le SANBI n’exclut pas une réintroduction future.
Encephalartos nubimontanus et Encephalartos venetus sont-ils la même plante ?
Oui. Encephalartos venetus, décrit en 1996, est un synonyme ; le nom de 1995, nubimontanus, a la priorité.
Comment le distinguer d’Encephalartos cupidus ?
Par le port et les cônes. Encephalartos nubimontanus a un tronc aérien qui atteint 2,5 m et des folioles arquées souvent dentées ; cupidus est nain, à tige surtout souterraine. Les cônes femelles de nubimontanus ont des écailles stériles étirées au sommet.
Que veut dire nubimontanus ?
« Des montagnes des nuages ». Le nom traduit celui du Wolkberg, la région du Limpopo où l’espèce vivait.
Est-il rustique en France ?
On ne sait pas. Aucun retour daté ni aucune valeur mesurée n’existe ; en pratique, il se cultive en pot, abrité en hiver.
Peut-on en acheter légalement ?
Oui, sous conditions. Seules des plantes reproduites artificiellement peuvent circuler, avec les permis CITES ; l’Union européenne a émis un avis négatif pour les importations depuis l’Afrique du Sud. Méfiez-vous des grandes plantes, souvent d’origine sauvage selon le SANBI.
Est-il toxique ?
Oui, très probablement. L’espèce n’a pas été étudiée, mais les Encephalartos sont toxiques, surtout leurs graines.
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Sites de référence
- The World List of Cycads (version 2026.08.15), Encephalartos nubimontanus : https://cycadlist.org/scientific_name/334 — auteur, protologue (Phytologia 78(6) : 409-410), type Hurter 95R/1 (PRE), 1 000 m, 27 mars 1995, répartition (Limpopo), synonyme Encephalartos venetus, statut UICN EW (Bösenberg, 2022), étymologie. Liste de référence du groupe de spécialistes des cycadales de l’UICN, fiable ; consultée directement le 2 octobre 2026.
- IPNI, Encephalartos nubimontanus : https://www.ipni.org/n/986593-1 — publication dans Phytologia 78(6) : 409, datée du 29 novembre 1995 ; Encephalartos venetus Vorster (989159-1). Index international des noms de plantes, fiable ; consulté directement.
- Internet Archive, Phytologia 78(6), juin 1995 : https://archive.org/details/phytologia786glea — texte intégral de la description originale (Hurter, Two newly described cycads from Africa, p. 409-416) : description, différences avec Encephalartos cupidus, habitat. Littérature primaire, fiable ; consultée directement (texte numérisé).
- SANBI, NDF supporting document for Encephalartos nubimontanus (approuvé le 8 février 2023, mis à jour en juin 2025) : https://www.sanbi.org/wp-content/uploads/2026/03/Encephalartos-nubimontanus-NDF-supporting-document.pdf — historique de la population, braconnage, collections, commerce, législation sud-africaine, nom Blue cycad. Document officiel de l’autorité scientifique sud-africaine, fiable ; consulté directement.
- Species+ (UNEP-WCMC), Encephalartos nubimontanus : https://speciesplus.net/species#/taxon_concepts/15649/legal — annexe I de la CITES (inscription du genre, 4 février 1977), annexe A de l’UE (règlement (UE) 2026/1383), avis négatif du SRG du 7 février 2013 pour l’Afrique du Sud, synonyme Encephalartos venetus. Base officielle de la CITES et de l’UE, fiable ; consultée directement le 2 octobre 2026.
- Forum Tropicamente : https://www.tropicamente.it/forums/topic/formazione-gruppo-dacquisto/page/2/#post-47682 (février 2013, plante vendue pour nubimontanus) ; https://www.tropicamente.it/forums/topic/encephalartos-arenarius/page/2/#post-45422 et https://www.tropicamente.it/forums/topic/le-foglie-nuove-delle-cycadacee/ (culture en pot à Ravenne, 2012-2013). Forum de cultivateurs, à valeur indicative ; messages lus le 2 octobre 2026.
- Forum des Fous de palmiers : https://www.fousdepalmiers.fr/html/forum/viewtopic.php?p=289874#p289874 (identification, 2013) et https://www.fousdepalmiers.fr/html/forum/viewtopic.php?p=51668#p51668 (liste de vente, 2009). Forum de cultivateurs, à valeur indicative ; messages lus le 2 octobre 2026.
- Université de Pretoria, UPSpace, Van der Walt (1944) : https://repository.up.ac.za/handle/2263/59542 — première démonstration de la toxicité d’Encephalartos horridus. Archive universitaire, fiable ; notice consultée directement ; donnée de niveau genre.
- ASPCA Animal Poison Control, Sago Palm : https://www.aspca.org/pet-care/aspca-poison-control/toxic-and-non-toxic-plants/sago-palm — toxicité de Cycas revoluta (cycasine) pour les chiens, les chats et les chevaux, symptômes. Centre antipoison vétérinaire, fiable ; donnée relative à une autre cycadale, consultée directement.
Bibliographie
- Hurter, P.J.H. (1995). Two newly described cycads from Africa. Phytologia 78(6) : 409-416. archive.org/details/phytologia786glea [Description originale ; texte intégral consulté.]
- Vorster, P. (1996). Encephalartos venetus. South African Journal of Botany 62(2) : 71. [Synonyme ; référence relevée via The World List of Cycads et IPNI, texte non consulté.]
- Hurter, P.J.H. & Claassen, I. (1996). Focus on Encephalartos nubimontanus. Encephalartos 45 : 4-11. [Revue de société spécialisée ; référence relevée via The World List of Cycads et le SANBI, texte non consulté.]
- Rogers, S. & Pillay, D. (2006). Encephalartos nubimontanus. The IUCN Red List of Threatened Species 2006 : e.T41896A10574059. [Évaluation antérieure ; citée par le SANBI, non consultée.]
- Bösenberg, J.D. (2022). Encephalartos nubimontanus. The IUCN Red List of Threatened Species 2022 : e.T41896A51053415. doi:10.2305/IUCN.UK.2022-1.RLTS.T41896A51053415.en [Évaluation EW ; citée par The World List of Cycads et le SANBI, Liste rouge non consultée (site bloqué).]
- Konings, K.M. (2016). Life history traits of South African Encephalartos spp. (Zamiaceae). Thèse de doctorat non publiée. [Fréquence de production des cônes ; citée par le SANBI, non consultée.]
- SANBI, Scientific Authority of South Africa (2023, mis à jour en 2025). NDF assessment for Encephalartos nubimontanus. South African National Biodiversity Institute, Pretoria. [Population, menaces, commerce, législation ; document officiel consulté directement.]
- Haynes, J.L. (2022). Etymological compendium of cycad names. Phytotaxa 550(1) : 1-31. doi:10.11646/phytotaxa.550.1.1 [Étymologie de l’épithète ; citée par The World List of Cycads, texte non consulté.]
- Van der Walt, S.J. (1944). Recent investigations into the toxicity of plants, etc., in the Union of South Africa. Onderstepoort Journal of Veterinary Science and Animal Industry 20(1). repository.up.ac.za/handle/2263/59542 [Toxicité d’Encephalartos horridus ; résumé consulté ; donnée de niveau genre.]
- Calonje, M., Stevenson, D.W. & Osborne, R. (2026). The World List of Cycads, version 2026.08.15. Montgomery Botanical Center, Coral Gables. doi:10.5281/zenodo.21958524 [Liste de référence : nom accepté, auteurs, protologue, type, répartition, synonymes, statut UICN ; consultée directement.]