Dioon argenteum

Dioon argenteum est une cycadale du Mexique, endémique des canyons de la Sierra Norte, dans le nord de l’État d’Oaxaca, où elle pousse entre 1 100 et 1 600 m d’altitude sur des pentes et des falaises calcaires. Cette espèce du genre Dioon doit son nom au duvet argenté qui couvre ses jeunes feuilles et persiste au moins un an, si bien que la couronne la plus récente reste argentée au-dessus des couronnes plus anciennes, vert sombre. Décrite en 2003 seulement, elle forme avec Dioon purpusii et Dioon califanoi un petit groupe d’espèces proches propre au bassin du río Santo Domingo. Elle est classée vulnérable sur la Liste rouge de l’UICN et reste rare en culture.

L’essentiel sur Dioon argenteum

  • Nom accepté : Dioon argenteum T.J.Greg., Chemnick, Salas-Mor. & Vovides (2003), accepté par The World List of Cycads (version 2026.08.15) ; POWO n’a pu être consulté que par un extrait de recherche
  • Anciens noms et synonymes : aucun synonyme connu
  • Famille : Zamiaceae
  • Noms communs : aucun nom français attesté ; « palma real » en espagnol, nom partagé par plusieurs Dioon (Enciclovida, CONABIO)
  • Répartition naturelle : Mexique, nord de l’Oaxaca (canyons de la Sierra Norte) ; quatre populations connues en 2003
  • Statut UICN : vulnérable (VU), critères B1ab(iii,v), Liste rouge 2022
  • CITES et autres protections : annexe II de la CITES (annotation #4) ; annexe B dans l’Union européenne ; « en danger d’extinction » (P) au Mexique selon la norme NOM-059-SEMARNAT-2010, d’après Enciclovida
  • Rusticité documentée : aucune observation datée ; des sources horticoles annoncent un feuillage résistant jusque vers −5 à −7 °C, sans observation précise (voir Rusticité)
  • Exposition et substrat : dans la nature, pentes calcaires raides et falaises, entre forêt de chênes et de pins et forêt tropicale sèche ; en culture, non documenté
  • Port et dimensions adultes : tronc de 0,2 à 3,8 m pour 18 à 32 cm de diamètre, dressé jusqu’à 3 m environ puis couché ; 24 à 41 feuilles de 85 à 184 cm
  • Toxicité : non documentée pour l’espèce ; toxines connues chez les autres cycadales (voir Toxicité et précautions)

Comment reconnaître Dioon argenteum ?

On reconnaît Dioon argenteum à ses feuilles plates dont les folioles restent couvertes d’un duvet argenté pendant au moins un an, alors que chez ses voisins ce duvet tombe vite. La description originale de Timothy Gregory et de ses coauteurs (2003) donne les caractères suivants :

  • Tronc : de 20 à 380 cm de long et de 18 à 32 cm de diamètre, cylindrique, couvert des bases des anciennes feuilles ; dressé jusqu’à 3 m environ, il se couche généralement au-delà ; les plantes se ramifient surtout quand le tronc dépasse 2 m ;
  • Feuilles : 24 à 41 par couronne, de 85 à 184 cm de long et de 12,4 à 21,6 cm de large, plates (rarement un peu carénées), rigides ; elles se forment par poussées annuelles ou plus espacées, si bien que trois couronnes ou plus coexistent : argentée pour la plus jeune, vert sombre pour les suivantes, sèche et pendante en jupe autour du tronc pour la plus ancienne ;
  • Pétiole : de 7 à 23 cm, sans épines, tomenteux à pubescent ;
  • Folioles : 92 à 135 paires, linéaires à linéaires-lancéolées, droites, non imbriquées ou un peu imbriquées, insérées à 40-62° sur le rachis, de 7 à 13,3 cm de long et de 6 à 12 mm de large ; 0 ou 1 épine sur le bord tourné vers la base de la feuille et 1 à 5 sur le bord opposé ; face inférieure argentée puis glabre et vert sombre, face supérieure vert clair et finement pubescente ;
  • Cônes mâles : solitaires, dressés, cylindriques, de 21,5 à 42,5 cm de long et de 8 à 11 cm de diamètre, argentés à reflets bruns ;
  • Cônes femelles : solitaires, ovoïdes déprimés, de 29 à 60 cm de long et de 18 à 25,5 cm de diamètre, laineux, avec à la base des écailles stériles bleu-vert et pruineuses ;
  • Graines : ovoïdes à presque sphériques, d’environ 2,6 à 3,2 cm de long, à enveloppe charnue (sarcotesta) jaune orangé à maturité.

Les auteurs ont observé un pied mâle portant un cône sur un tronc de 20 cm seulement, et un pied femelle sur un tronc de 95 cm. Leur tableau comparatif chiffre l’angle formé par les deux rangées de folioles en coupe : 164° en moyenne chez Dioon argenteum (feuille presque plate), contre 122° chez Dioon purpusii et 80° chez Dioon califanoi. La clé de Gregory, Haynes et Chemnick (2008) retient aussi les folioles adultes durablement tomenteuses dessus et pubescentes dessous, et celle de Gutiérrez-Ortega et ses coauteurs (2021) place l’espèce dès le premier choix : c’est la seule de son groupe dont les feuilles sont argentées à leur sortie.

Hybrides

Aucun hybride de Dioon argenteum n’a été signalé dans les sources consultées, ni dans la nature ni en culture.

Confusions possibles

Les confusions possibles concernent surtout ses deux proches parents d’Oaxaca. Dioon califanoi a des feuilles fortement carénées, en V, des folioles glauques une fois le duvet tombé et presque sans épines. Dioon purpusii a des feuilles modérément carénées et un duvet qui ne dure pas ; ses folioles, comme celles de Dioon argenteum, sont brillantes sous le duvet et épineuses. La clé de 2008 sépare aussi Dioon argenteum de Dioon holmgrenii, espèce de la côte pacifique d’Oaxaca, par le duvet qui persiste sur les folioles adultes. Ces caractères s’observent sur des feuilles adultes : aucune source ne décrit les plantules, et une jeune plante vendue sans provenance reste difficile à identifier.

Taxonomie

Dioon argenteum est un nom accepté, sans synonyme. Timothy J. Gregory, Jeffrey Chemnick, Silvia Salas-Morales et Andrew P. Vovides l’ont décrit en 2003 dans le Botanical Journal of the Linnean Society (141 : 471-476), à partir d’un pied femelle récolté le 3 novembre 2001 dans la Sierra Norte d’Oaxaca, vers 1 100 m (holotype à l’herbier XAL de Xalapa, isotypes à F, CAS et MEXU).

Les auteurs rapprochent l’espèce de Dioon purpusii et de Dioon califanoi. Les trois ont des feuilles, des folioles et des cônes de dimensions voisines, vivent dans la même zone de transition entre forêt de chênes et de pins et forêt tropicale sèche, et occupent des sections d’un même réseau de rivières. Les auteurs ont envisagé d’en faire des sous-espèces d’une seule espèce, mais l’absence de formes intermédiaires entre des populations homogènes les a conduits à reconnaître trois espèces, réunies sous le nom de « complexe Dioon purpusii ». Ils proposent que leur ancêtre commun ait colonisé ces canyons par la vallée du río Santo Domingo il y a moins de 12 000 ans, puis se soit diversifié rapidement, une hypothèse qu’ils invitent eux-mêmes à tester par la génétique.

Les travaux moléculaires publiés depuis vont dans le sens d’une diversification récente du genre : Dorsey et ses coauteurs (2018) datent les espèces actuelles de Dioon du Pléistocène. Gutiérrez-Ortega et ses coauteurs (2021) rangent Dioon argenteum dans le « clade Purpusii », avec Dioon califanoi, Dioon caputoi, Dioon holmgrenii, Dioon merolae, Dioon oaxacensis, Dioon planifolium, Dioon purpusii et Dioon salas-moralesiae. La position exacte de l’espèce à l’intérieur de ce clade n’a pas été vérifiée pour cette fiche.

Étymologie et histoire

L’épithète argenteum vient du latin argenteus, « d’argent ». Les auteurs l’ont choisie pour l’aspect argenté de la jeune couronne, qui contraste avec le vert sombre et glabre des couronnes plus anciennes ; Haynes (2022) la rattache au duvet argenté persistant des feuilles.

L’espèce a été découverte par la Sociedad para el Estudio de los Recursos Bióticos de Oaxaca (SERBO), une association qui a cartographié les forêts d’Oaxaca dans les années 1990. Ses chercheurs ont trouvé un Dioon inconnu dans les canyons de la Sierra Norte, puis quatre populations séparées mais semblables. Les auteurs remercient le peuple chinantèque de l’ejido d’El Carrizal, qu’ils présentent comme le gardien de l’espèce. Ils ont volontairement omis les localités précises dans la publication, pour prévenir le braconnage.

L’histoire de son introduction en culture n’est pas documentée. En 2022, le conservateur des cycadales du jardin botanique de Nong Nooch, en Thaïlande, la cite parmi les Dioon cultivés et produisant des cônes dans ce jardin.

Noms communs

Aucun nom français n’est attesté pour Dioon argenteum. La base Enciclovida de la CONABIO, au Mexique, lui donne en espagnol les noms de « palma real » et de « cícada » ; « palma real » s’applique aussi à d’autres Dioon, comme Dioon caputoi, Dioon purpusii ou Dioon califanoi. Aucun nom propre à l’espèce dans une langue locale n’a été trouvé. Le nom anglais « silver dioon », employé par certains sites, n’a pas été confirmé par une source de référence.

Dans la nature

Dioon argenteum vit dans les canyons de la Sierra Norte d’Oaxaca, dont les rivières rejoignent le río Santo Domingo, qui coule vers le golfe du Mexique. Selon la description originale, il pousse surtout entre 1 100 et 1 600 m, sur des pentes calcaires raides et des falaises, dans la zone de transition entre la forêt de chênes et de pins et la forêt tropicale sèche ; on le trouve parfois aussi sur les alluvions des cours d’eau, en forêt tropicale sèche.

La végétation associée comprend une strate haute de chênes (Quercus crassifolia, Quercus magnolifolia), de pins, de Lysiloma divaricata, de Pseudobombax ellipticum et de Bursera ; une strate intermédiaire de genévriers (Juniperus flaccida), de Senna galeottiana, d’Acacia angustissima et de Ptelea trifoliata ; et une strate arbustive avec Galphimia glauca, Mentzelia hispida et Agave kerchovei.

En 2003, les quatre populations connues comptaient tous les stades de vie, de la plantule à l’adulte, et les auteurs ont constaté pendant plusieurs années des cônes et un recrutement actif. Ils estimaient la population totale à environ 3 000 plantes. Selon eux, les montagnes de la Sierra de Juárez et la vallée du río Cajonos séparent l’aire de l’espèce de celle de Dioon merolae, 200 km plus à l’est.

Un charançon des cônes de cycadales, Parallocorynus gregoryi, a été récolté sur Dioon argenteum (O’Brien et Tang, 2015). La présence sur cette espèce du petit coléoptère Pharaxonotha bicolor, connu dans les cônes mâles de Dioon purpusii, Dioon caputoi et Dioon califanoi, reste à vérifier selon Skelley et ses coauteurs (2022). Les pollinisateurs de l’espèce n’ont pas été étudiés.

Statut de conservation et réglementation

Dioon argenteum est classé vulnérable (VU) sur la Liste rouge de l’UICN, selon les critères B1ab(iii,v) (évaluation de Chemnick et Gregory publiée en 2022). Ces critères signifient une aire d’occurrence réduite, des populations peu nombreuses ou fragmentées, et un déclin continu de la qualité de l’habitat et du nombre d’individus adultes. En 2003, les auteurs de la description estimaient que l’espèce ne subissait pas de menace immédiate, hormis une possible destruction de l’habitat et le braconnage, et proposaient déjà ce statut.

Comme tous les Dioon, l’espèce est inscrite à l’annexe II de la CITES, avec l’annotation #4 qui exempte notamment les graines, et à l’annexe B du règlement européen sur le commerce des espèces sauvages (règlement (UE) 2026/1383, en vigueur depuis le 29 juin 2026), selon Species+. Au Mexique, Enciclovida la classe « en peligro de extinción » (P) au titre de la norme NOM-059-SEMARNAT-2010 ; le texte de la norme n’a pas été consulté. Une plante proposée à la vente en Europe doit provenir de culture et être accompagnée des documents requis. Bases consultées le 2 octobre 2026 : vérifiez la réglementation en vigueur avant tout achat ou transport.

Culture

Aucune donnée publiée ne décrit la culture de Dioon argenteum en Europe, et les conseils ci-dessous se déduisent de son milieu d’origine plus que d’essais documentés. L’espèce vient de pentes calcaires bien drainées, dans un climat marqué par une saison sèche, ce qui invite à un substrat minéral et drainant et à des arrosages modérés en dehors de la période de croissance. Sa présence en forêt claire, entre chênes et pins, ne permet pas de dire si elle préfère le plein soleil ou une lumière tamisée en culture.

Le seul retour d’un jardin botanique vient d’un climat tropical humide : à Nong Nooch, en Thaïlande, le conservateur des cycadales indique en 2022 que tous les Dioon décrits y poussent et y produisent des cônes, Dioon argenteum compris, et que le genre semble s’adapter à l’excès de pluie et d’humidité. Ce constat, fait en pleine terre sous un climat chaud, ne dit rien de la tenue de l’espèce sous un hiver froid et humide.

En Europe, des pépinières spécialisées comme Canarius, à Tenerife, ont proposé de jeunes sujets de deux ans, en présentant les graines comme rares et très chères. La culture en pot, dans un substrat très drainant, permet de l’abriter en hiver tant que sa résistance au froid n’est pas connue.

Multiplication

Le semis est la seule voie de multiplication évoquée dans les sources consultées ; aucune donnée propre à l’espèce n’a été publiée sur la germination. Les graines sont rares dans le commerce. Les auteurs de la description notent que les plantes se ramifient après 2 m de tronc, mais aucune source ne décrit le bouturage de ces ramifications ou la séparation de rejets. Pour la méthode générale, voir l’article du site consacré au semis des cycadales.

Maladies et ravageurs

Aucune maladie ni aucun ravageur propre à Dioon argenteum n’est documenté en culture. Dans la nature, ses cônes abritent des insectes spécialisés, comme le charançon Parallocorynus gregoryi, sans que leur effet sur la plante soit décrit. En culture, les risques signalés pour les cycadales en général restent valables : pourriture des racines et du tronc dans un sol qui reste humide, et cochenilles.

Rusticité

Dioon argenteum n’a fait l’objet d’aucune observation datée de résistance au froid, en France comme ailleurs. Les valeurs qui circulent sont des estimations de pépiniéristes ou d’amateurs.

En France

Aucun retour de culture de Dioon argenteum en pleine terre ou en pot n’a été trouvé en France, ni sur le forum des Fous de palmiers ni dans d’autres sources francophones, quelle que soit la région. Les observations publiées en France sur le genre concernent surtout Dioon edule, plus courant, et ne peuvent pas être transposées à cette espèce. Faute de données, la culture en pot hivernée à l’abri du gel et de la pluie reste la solution prudente.

Repères internationaux

Un extrait d’une discussion du forum PalmTalk consacrée à la rusticité des Dioon indique que Dioon califanoi, Dioon caputoi, Dioon argenteum et Dioon purpusii gardent leur feuillage jusqu’à « low 20’s » °F, soit environ −7 à −5 °C, et que les plantes à gros caudex résistent mieux ; ce message n’a pas pu être lu en entier (site bloqué) et ne cite ni lieu, ni date, ni mode de culture. La pépinière Canarius, à Tenerife, range l’espèce dans sa classe « −10 °C à 0 °C », sans observation à l’appui. Dans la nature, l’espèce vit entre 1 100 et 1 600 m, mais aucune donnée climatique publiée n’a été trouvée pour ses stations.

Toxicité et précautions

Aucune donnée de toxicité n’a été publiée pour Dioon argenteum. Le risque est toutefois documenté chez d’autres cycadales : leurs graines et leurs tissus contiennent des toxines, comme la cycasine, responsables d’intoxications chez l’humain, le bétail et les animaux de compagnie. Il faut donc considérer cette espèce comme potentiellement toxique : gardez les graines hors de portée des enfants et des animaux, et portez des gants pour nettoyer les graines. En cas d’ingestion, contactez un centre antipoison, un médecin ou un vétérinaire.

Usages traditionnels

Aucun usage traditionnel propre à Dioon argenteum n’a été documenté. Une étude de 1997 sur les Dioon d’Oaxaca signale que les feuilles de ces cycadales décorent fenêtres, portes et statues religieuses lors des fêtes, surtout à Pâques, mais elle ne cite pas cette espèce, décrite plus tard.

Questions fréquentes

Pourquoi les feuilles de Dioon argenteum sont-elles argentées ?

Parce qu’un duvet argenté couvre les jeunes feuilles et persiste au moins un an. Chez ses proches parents, ce duvet tombe vite. La couronne la plus récente reste donc argentée au-dessus des couronnes plus anciennes, vert sombre, ce qui a valu son nom à l’espèce.

Comment le distinguer de Dioon purpusii et de Dioon califanoi ?

Par la forme des feuilles et la durée du duvet. Les feuilles de Dioon argenteum sont presque plates et restent tomenteuses ; celles de Dioon purpusii sont modérément carénées et vite glabres ; celles de Dioon califanoi sont fortement carénées, avec des folioles glauques et peu épineuses.

Dioon argenteum est-il rustique en France ?

On ne le sait pas. Aucun essai daté n’a été publié. Des sources horticoles annoncent un feuillage résistant jusque vers −5 à −7 °C, sans observation précise. En attendant, cultivez-le en pot et abritez-le du gel et de la pluie en hiver.

Quelle taille atteint-il ?

Il peut dépasser 3 m de tronc dans la nature, mais très lentement. Le tronc, de 18 à 32 cm de diamètre, reste dressé jusqu’à 3 m environ puis se couche ; les feuilles mesurent de 85 à 184 cm. En culture, les plantes disponibles sont jeunes et petites.

Est-il menacé ?

Oui. Il est classé vulnérable par l’UICN (2022) et figure à l’annexe II de la CITES. Il n’est connu que de quatre populations de la Sierra Norte d’Oaxaca, estimées à environ 3 000 plantes en 2003.

Est-il toxique ?

Il faut le considérer comme tel. Aucune donnée n’existe pour l’espèce, mais les autres cycadales contiennent des toxines dangereuses pour l’humain et les animaux. Gardez les graines hors de portée des enfants et des animaux.

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Sites de référence

Bibliographie

  • Gregory, T.J., Chemnick, J., Salas-Morales, S. & Vovides, A.P. (2003). A new species in the genus Dioon (Zamiaceae) from north-central Oaxaca, Mexico. Botanical Journal of the Linnean Society 141(4) : 471-476. doi:10.1046/j.1095-8339.2003.t01-1-00151.x [Protologue ; description, habitat, comparaison avec Dioon purpusii et Dioon califanoi, effectif estimé ; texte intégral consulté.]
  • Gregory, T., Haynes, J. & Chemnick, J. (2008). Key to the species of Dioon. The Cycad Newsletter 31 : 16-17. [Clé d’identification fondée sur les feuilles adultes ; consultée directement.]
  • Dorsey, B.L., Gregory, T.J., Sass, C. & Specht, C.D. (2018). Pleistocene diversification in an ancient lineage: a role for glacial cycles in the evolutionary history of Dioon Lindl. (Zamiaceae). American Journal of Botany 105(9) : 1512-1530. doi:10.1002/ajb2.1149 [Article à comité de lecture ; âge pléistocène des espèces ; résumé consulté.]
  • Gutiérrez-Ortega, J.S., Pérez-Farrera, M.A., Chemnick, J. & Gregory, T.J. (2021). A reassessment of Dioon merolae (Zamiaceae) leads to the description of Dioon salas-moralesae, a new cycad species from Southeastern Oaxaca, Mexico. Phytotaxa 528(2) : 93-110. doi:10.11646/phytotaxa.528.2.3 [Composition du clade Purpusii et clé ; résumé et clé consultés (Plazi).]
  • O’Brien, C.W. & Tang, W. (2015). Revision of the New World cycad weevils of the subtribe Allocorynina. Zootaxa 3970(1) : 1-87. doi:10.11646/zootaxa.3970.1.1 [Parallocorynus gregoryi récolté sur Dioon argenteum ; légendes des planches consultées, texte non consulté.]
  • Skelley, P.E., Tang, W. & Pérez-Farrera, M.A. (2022). Review of Pharaxonotha Reitter inhabiting the cycad genus Dioon Lindl., with descriptions of nine new species. Insecta Mundi 0908 : 1-21. [Hôtes de Pharaxonotha bicolor ; texte intégral consulté.]
  • Chemnick, J. & Gregory, T. (2022). Dioon argenteum. The IUCN Red List of Threatened Species 2022 : e.T178880A69831083. [Catégorie VU B1ab(iii,v) ; référence relevée sur The World List of Cycads, page de la Liste rouge non consultée.]
  • Haynes, J.L. (2022). Etymological compendium of cycad names. Phytotaxa 550(1) : 1-31. doi:10.11646/phytotaxa.550.1.1 [Étymologie de l’épithète, citée par The World List of Cycads ; texte non consulté.]
  • Lindstrom, A. (2022). The cycad collection at Nong Nooch Tropical Botanical Garden, Thailand. CYCADS 6(1). [Culture des Dioon en climat tropical ; texte intégral consulté.]
  • Chemnick, J., Gregory, T.J. & Salas-Morales, S. (1997). A revision of Dioon tomasellii (Zamiaceae) from western Mexico, a range extension of Dioon merolae, and clarification of Dioon purpusii. Phytologia 83(1) : 1-6. [Titre cité avec les noms de genre développés ; Usages des Dioon d’Oaxaca ; texte intégral consulté (archive.org).]
  • Calonje, M., Stevenson, D.W. & Osborne, R. (2026). The World List of Cycads, version 2026.08.15. doi:10.5281/zenodo.21958524 [Liste de référence ; consultée directement.]