Le genre Livistona rassemble des palmiers à feuilles en éventail, au stipe unique et aux pétioles souvent armés d’épines, répartis de la Corne de l’Afrique et du Yémen à l’Inde, à la Chine, au sud du Japon et surtout à l’Australie. Plants of the World Online (POWO), la base de référence des jardins botaniques royaux de Kew, y reconnaît 28 espèces. Plusieurs sont cultivées dans les jardins méditerranéens, comme Livistona australis, Livistona chinensis, le palmier éventail de Chine, et Livistona decora, encore souvent vendu sous son ancien nom de Livistona decipiens. Le genre a été redéfini en 2011 : plusieurs espèces asiatiques et océaniennes, dont le très cultivé Livistona rotundifolia, appartiennent désormais au genre Saribus (Saribus rotundifolius). Quelques Livistona supportent de courtes gelées et réussissent en pleine terre sur le littoral méditerranéen français.
L’essentiel sur Livistona
- Nom accepté (POWO) : Livistona R.Br. (1810), espèce type Livistona humilis R.Br.
- Nombre d’espèces acceptées : 28 selon POWO (décompte relayé par Wikipédia en juillet 2025, liste vérifiée par extraits)
- Anciens noms encore recherchés : Livistona rotundifolia, Livistona merrillii, Livistona papuana, Livistona woodfordii et quatre autres espèces, transférées dans Saribus en 2011 ; Livistona decipiens, synonyme de Livistona decora ; Latania borbonica, ancien nom horticole de Livistona chinensis
- Famille : Arecaceae, sous-famille des Coryphoideae, tribu des Trachycarpeae, sous-tribu des Livistoninae
- Noms communs : palmier éventail, latanier de Chine ou palmier éventail de Chine pour Livistona chinensis ; cabbage palm, fan palm (anglais)
- Répartition naturelle : nord-est de l’Afrique tropicale et sud du Yémen, du Bangladesh au Japon, Bornéo, Sumatra, Nouvelle-Guinée et Australie (POWO)
- CITES et IUCN : aucune inscription du genre à la CITES n’a été trouvée ; certaines espèces à aire réduite sont menacées, comme Livistona carinensis (voir Réglementation)
- Rusticité documentée : variable ; à Antibes, Livistona australis a résisté aux hivers 1985-1986 (−8 à −10 °C) selon la Villa Thuret (voir Culture)
- Exposition et substrat : soleil ou mi-ombre légère, sol drainant, arrosages en été
- Port : stipe unique, de quelques mètres à 25 m chez Livistona australis
- Toxicité : aucune donnée publiée trouvée ; pétioles épineux (voir Toxicité et précautions)
Caractères du genre Livistona
Un Livistona se reconnaît à son stipe unique, à ses grandes feuilles en éventail plus ou moins découpées et à ses pétioles bordés d’épines robustes. Le genre est cependant très variable, du palmier bas des savanes australiennes aux grands palmiers des forêts humides.
- Stipe : toujours solitaire, court à très haut ; chez Livistona australis, il est fin, sombre, fissuré en long et marqué de légers renflements annulaires, et peut atteindre 25 m.
- Feuilles : palmées à costapalmées, c’est-à-dire que le pétiole se prolonge un peu dans le limbe, et induplicates ; les segments sont souvent pendants à leur extrémité, ce qui donne leur allure retombante à Livistona chinensis et à Livistona decora.
- Pétioles : longs et bordés d’épines, en général robustes, surtout à la base.
- Fleurs : très petites, verdâtres, le plus souvent hermaphrodites ; quelques espèces d’Australie et de Nouvelle-Guinée sont fonctionnellement dioïques. Les inflorescences naissent entre les feuilles et se ramifient jusqu’au cinquième ordre.
- Fruits : drupes vertes, bleues, pourpres, brunes ou noires à maturité selon les espèces.
En culture, ils peuvent rappeler les palmiers du genre Washingtonia, eux aussi à stipe unique et à pétioles épineux. Les deux genres se distinguent d’abord par leur origine : les Washingtonia sont américains, les Livistona africains, asiatiques et australiens.

Taxonomie et classification
Livistona est un genre accepté par POWO, qui y range 28 espèces. Il appartient à la sous-famille des Coryphoideae, tribu des Trachycarpeae, sous-tribu des Livistoninae, avec Licuala, Johannesteijsmannia, Pholidocarpus, Lanonia et Saribus. Les genres de cette sous-tribu ont en commun trois carpelles libres à la base, unis par leurs styles.
La séparation de Saribus (2011)
Le changement le plus important pour le lecteur date de 2011. Des analyses moléculaires avaient montré que Livistona, tel qu’on le concevait alors, n’était pas un groupe naturel. Christine Bacon et William Baker (Palms 55(3) : 109–116) en ont tiré la conséquence : huit espèces, réunies avec la rare Pritchardiopsis jeanneneyi de Nouvelle-Calédonie, forment un genre distinct, pour lequel le nom le plus ancien disponible est Saribus Blume. POWO suit ce traitement. Les espèces transférées sont :
- Livistona rotundifolia, devenu Saribus rotundifolius, le plus cultivé, souvent vendu comme plante d’intérieur ;
- Livistona brevifolia, devenu Saribus brevifolius ;
- Livistona chocolatina, devenu Saribus chocolatinus ;
- Livistona merrillii, devenu Saribus merrillii ;
- Livistona papuana, devenu Saribus papuanus ;
- Livistona surru, devenu Saribus surru ;
- Livistona tothur, devenu Saribus tothur ;
- Livistona woodfordii (avec Livistona beccariana), devenu Saribus woodfordii.
Concrètement, un palmier vendu sous le nom de Livistona rotundifolia doit être appelé Saribus rotundifolius d’un point de vue botanique. Malgré son nom, Livistona saribus est resté dans le genre Livistona.
Livistona decora et Livistona decipiens
Le palmier australien longtemps cultivé sous le nom de Livistona decipiens Becc. porte aujourd’hui le nom de Livistona decora (W.Bull) Dowe. Dans sa révision du genre (Gardens’ Bulletin Singapore, 2009), John Dowe a montré que les deux noms désignent la même espèce ; le nom decora, publié plus tôt par Bull sous le genre Corypha, a la priorité. POWO suit cette synonymie.
Étymologie et histoire du genre
Le genre a été décrit en 1810 par le botaniste écossais Robert Brown, dans son Prodromus Florae Novae Hollandiae, pour deux palmiers récoltés dans le nord de l’Australie : Livistona humilis et Livistona inermis. Livistona humilis, récolté sur l’île Morgan dans le golfe de Carpentarie, a ensuite été désigné comme type du genre (Moore, 1963). Brown a dédié le genre à Patrick Murray (1634–1671), baron de Livingston, botaniste et horticulteur dont les collections ont largement contribué à la fondation du jardin botanique d’Édimbourg.
En France, l’introduction est ancienne : selon la Villa Thuret (INRAE), Livistona australis y a été introduit en 1861, et Livistona chinensis figure aussi dans ses collections depuis plus d’un siècle. Le nom horticole Latania borbonica, publié en 1886 pour des plantes de jardin, est aujourd’hui un synonyme de Livistona chinensis.
Noms communs
Les noms français attestés concernent surtout Livistona chinensis : le référentiel TAXREF du Muséum national d’histoire naturelle donne « latanier de Chine », « palmier éventail de Chine » et « palmier fontaine ». « Latanier » est ambigu, car il désigne aussi les vrais lataniers, du genre Latania, des Mascareignes. Pour Livistona australis, la Villa Thuret emploie « palmier éventail » ; « palmier éventail d’Australie » est un nom commercial. En anglais, les Livistona australiens sont appelés « cabbage palms » ; Livistona chinensis est le « Chinese fan palm » et Livistona carinensis le « Bankoualé palm », du nom d’un village de Djibouti.
Biogéographie et écologie
Les Livistona ont une aire morcelée, centrée sur l’Australie. POWO les donne du nord-est de l’Afrique tropicale et du sud du Yémen au Bangladesh, à la Chine et au Japon, ainsi qu’à Bornéo, Sumatra, la Nouvelle-Guinée et l’Australie, où vit la majorité des espèces.
- Corne de l’Afrique et Arabie : Livistona carinensis, seule espèce africaine, à Djibouti, en Somalie et au Yémen.
- Asie orientale : Livistona chinensis, du sud-est de la Chine et de Hainan à Taïwan, aux îles Ryukyu et au sud du Japon ; Livistona saribus, de l’Indochine à la Malaisie, à Java, Bornéo et aux Philippines.
- Australie : Livistona australis sur la côte est, du Queensland au Victoria ; Livistona decora sur le littoral de l’est du Queensland ; Livistona nitida dans les bassins de la Dawson, de la Comet et de la Burnett et à Carnarvon Gorge ; Livistona fulva sur le Blackdown Tableland ; Livistona mariae à Palm Valley, dans les gorges de la Finke, en plein centre aride du continent.
L’histoire du genre en Australie a été réévaluée par la génétique. Crisp et ses collègues (2010) ont montré qu’un seul ancêtre venu du nord a colonisé l’Australie il y a 10 à 17 millions d’années, plutôt qu’une lignée héritée du Gondwana ; la diversification aurait été favorisée par l’expansion des climats de mousson et par une tolérance au feu. Pour Livistona mariae, isolé au cœur du désert, une étude ultérieure de la même équipe a même avancé l’hypothèse d’une introduction par l’homme, présentée par ses auteurs comme une possibilité.
Hors de son aire, Livistona chinensis s’est naturalisé dans plusieurs régions tropicales et subtropicales, notamment aux Bermudes, à Hawaï, à la Réunion et à Maurice. La Global Invasive Species Database le recense, et l’université de Floride l’a évalué comme potentiellement envahissant dans cet État.
Réglementation et conservation
Le genre n’est pas protégé dans son ensemble : aucune inscription à la CITES n’a été trouvée. Plusieurs espèces à aire réduite sont pourtant menacées.
- Livistona carinensis compte moins de 400 adultes à Djibouti, une population très réduite en Somalie, longtemps crue disparue, et environ 2 000 arbres au Yémen, menacés par le pâturage des chèvres et la coupe pour le bois. Son statut IUCN diffère selon les sources consultées (vulnérable ou en danger) et n’a pas pu être vérifié directement sur la Liste rouge.
- Livistona fulva ne pousse en peuplements purs qu’à l’intérieur d’un parc national du Queensland, où la récolte de graines est interdite, selon des cultivateurs.
Ces informations ont été consultées en octobre 2026 ; la réglementation doit être vérifiée auprès des bases officielles (IUCN, Species+).
Culture des Livistona
Les Livistona se cultivent en plein soleil ou en légère mi-ombre, dans un sol drainant, avec des arrosages en été. Ils apprécient la chaleur, et la plupart des espèces restent réservées aux climats sans gelées fortes ou à la culture en pot, rentrée l’hiver.
- Exposition : soleil ; les jeunes sujets supportent une ombre légère.
- Sol : profond et drainant, sans eau stagnante en hiver.
- Arrosage : régulier pendant l’installation et en été ; la Villa Thuret note toutefois que Livistona australis a supporté à Antibes des sécheresses récurrentes.
- Multiplication : par semis ; le stipe étant solitaire, la division n’est pas possible.
Ravageurs en France
Les Livistona font partie des hôtes du papillon palmivore, Paysandisia archon : la base de l’OEPP signale des dégâts sur Livistona chinensis, Livistona decora (sous le nom de Livistona decipiens) et Livistona saribus en France et en Espagne. Livistona chinensis figure aussi parmi les hôtes du charançon rouge du palmier, Rhynchophorus ferrugineus. La fiche de la Villa Thuret présente au contraire Livistona australis comme tolérant envers ces deux ravageurs dans son jardin d’Antibes.
Contexte français
La donnée la mieux établie vient du jardin botanique de la Villa Thuret, à Antibes (Alpes-Maritimes), géré par l’INRAE : Livistona australis, cultivé sur place depuis 1861, y a résisté aux hivers exceptionnels de 1985 et 1986, avec des minimales de −8 à −10 °C. Le jardin en conserve plusieurs beaux sujets adultes.
Dans le Var, Livistona decora est cultivé en pleine terre à Hyères et au Jardin Gonzales de Bormes-les-Mimosas, où ont été prises les photographies publiées sur Succulentes. Aucune observation publiée sur le site par le Jardin zoologique tropical de La Londe-les-Maures ne concerne ce genre. Pour les autres régions (façade atlantique, Bretagne, intérieur continental, montagne), aucun résultat de culture documenté n’a été trouvé, ni aucun relevé de dégâts lors d’un épisode de froid daté autre que celui d’Antibes. Les températures limites annoncées par les pépinières pour Livistona chinensis, Livistona decora ou Livistona nitida sont des valeurs commerciales, non mesurées.
Toxicité et précautions
Aucune donnée publiée sur la toxicité des Livistona pour l’humain ou les animaux domestiques n’a été trouvée. Ce manque de données ne garantit pas l’innocuité : en cas d’ingestion de fruits ou de feuilles par un enfant ou un animal, contactez un centre antipoison, un médecin ou un vétérinaire. Le risque établi est mécanique : les épines des pétioles, robustes chez beaucoup d’espèces, blessent lors de la taille des vieilles palmes. Portez des gants et des manches longues pour cet entretien.
Espèces du genre Livistona
Les espèces ci-dessous sont celles que cette page décrit, avec leur aire lorsqu’elle a pu être vérifiée.
- Livistona australis : côte est de l’Australie, du Queensland au Victoria ; grand palmier jusqu’à 25 m, le plus éprouvé en France.
- Livistona carinensis : Djibouti, Somalie, Yémen ; seule espèce africaine, menacée.
- Livistona chinensis : sud-est de la Chine, Hainan, Taïwan, Ryukyu, sud du Japon ; palmier éventail de Chine, aux segments retombants.
- Livistona decora : littoral de l’est du Queensland ; ex-Livistona decipiens, aux feuilles très découpées et pendantes.
- Livistona fulva : Blackdown Tableland (Queensland).
- Livistona humilis : nord de l’Australie ; espèce type du genre.
- Livistona mariae : centre de l’Australie, Palm Valley ; seul palmier de l’intérieur aride australien.
- Livistona nitida : centre-est du Queensland, Carnarvon Gorge.
- Livistona saribus : de l’Indochine à la Malaisie, Java, Bornéo et aux Philippines ; resté dans Livistona malgré son épithète.
Autres espèces acceptées par POWO : Livistona alfredii, Livistona benthamii, Livistona boninensis, Livistona concinna, Livistona drudei, Livistona eastonii, Livistona endauensis, Livistona exigua, Livistona halongensis, Livistona inermis, Livistona jenkinsiana, Livistona lanuginosa, Livistona lorophylla, Livistona muelleri, Livistona nasmophila, Livistona rigida, Livistona speciosa, Livistona tahanensis et Livistona victoriae.
FAQ sur les Livistona
Livistona rotundifolia existe-t-il encore ?
Non, plus sous ce nom. Depuis la révision de Bacon et Baker (2011), suivie par POWO, l’espèce s’appelle Saribus rotundifolius. Le nom Livistona rotundifolia reste courant dans le commerce des plantes d’intérieur.
Livistona decipiens ou Livistona decora ?
Livistona decora. John Dowe a montré en 2009 que les deux noms désignent la même espèce et que decora a la priorité. Les pépinières emploient encore souvent Livistona decipiens.
Quel Livistona planter en pleine terre en France ?
Sur le littoral méditerranéen, Livistona australis est le mieux documenté. À Antibes, il a survécu aux hivers 1985 et 1986 (−8 à −10 °C) selon la Villa Thuret. Livistona chinensis et Livistona decora sont aussi cultivés dans le Midi, mais sans relevé publié de leur résistance au froid.
Quelle différence entre un Livistona et un Washingtonia ?
Surtout l’origine. Les Washingtonia viennent de Californie et du Mexique, les Livistona d’Afrique, d’Asie et d’Australie. Les deux genres ont un stipe unique, des feuilles en éventail et des pétioles épineux, d’où les confusions en jardinerie.
Le papillon palmivore attaque-t-il les Livistona ?
Oui, certains. L’OEPP signale des dégâts de Paysandisia archon sur Livistona chinensis, Livistona decora et Livistona saribus en France et en Espagne. Une surveillance du cœur au printemps et en été reste nécessaire.
Le Livistona est-il toxique ?
On ne sait pas : aucune donnée publiée n’a été trouvée. Le danger avéré vient des épines des pétioles. En cas d’ingestion par un enfant ou un animal, demandez l’avis d’un centre antipoison ou d’un vétérinaire.
À lire aussi sur Succulentes
- Paysandisia archon : l’essentiel sur le papillon palmivore
- Le charançon rouge du palmier : le fléau de nos palmeraies
Sites de référence
- Plants of the World Online (POWO), Livistona : https://powo.science.kew.org/taxon/urn:lsid:ipni.org:names:60437305-2 — genre accepté, publication (Prodr. Fl. Nov. Holland. : 267, 1810), aire, description, aires de Livistona chinensis, Livistona saribus, Livistona decora et Livistona nitida, statut de Saribus rotundifolius. Base de référence (Kew), autorité nomenclaturale du site, consultée par extraits.
- Wikipédia (en anglais), Livistona, Livistoninae, Saribus, Livistona carinensis : https://en.wikipedia.org/wiki/Livistona — décompte de 28 espèces (POWO, juillet 2025), liste des espèces, dédicace à Patrick Murray, espèces transférées dans Saribus, statut de Livistona carinensis. Source secondaire, utilisée faute d’accès direct à POWO et à l’IUCN.
- Villa Thuret (INRAE), fiche Livistona australis (projet PalmResist) : https://jardin-thuret.hub.inrae.fr/content/download/6001/48620?version=1 — introduction en 1861, résistance aux hivers 1985-1986 et à la sécheresse, tolérance aux ravageurs, description du stipe. Jardin botanique de recherche, fiable pour ses propres collections.
- OEPP (EPPO), Paysandisia archon : https://gd.eppo.int/taxon/PAYSAR/datasheet — Livistona chinensis, Livistona decipiens et Livistona saribus parmi les hôtes, dégâts en France et en Espagne. Base de référence phytosanitaire.
- OEPP (EPPO), Livistona chinensis, organismes nuisibles : https://gd.eppo.int/taxon/LIVCH/pests — hôte de Rhynchophorus ferrugineus. Base de référence phytosanitaire.
- TAXREF / INPN (Muséum national d’histoire naturelle), Livistona chinensis : https://taxref.mnhn.fr/taxref-web/taxa/634375 — noms français, synonymie de Latania borbonica. Référentiel national, fiable, consulté par extrait.
- Global Invasive Species Database, Livistona chinensis : https://www.iucngisd.org/gisd/species.php?sc=1645 — naturalisation hors de l’aire d’origine. Base du groupe de spécialistes des espèces envahissantes de l’IUCN.
- UF/IFAS (université de Floride), Livistona chinensis : https://ask.ifas.ufl.edu/publication/ST365 — évaluation comme espèce potentiellement envahissante en Floride. Publication universitaire, fiable.
- PROTA (Pl@ntUse), Livistona carinensis : https://uses.plantnet-project.org/en/Livistona_carinensis_(PROTA) — statut de conservation, effectifs. Base de référence sur les plantes utiles d’Afrique.
- Djibouti Nature, Bankoualé palm : https://djiboutinature.org/?p=1396 — effectifs à Djibouti, en Somalie et au Yémen, menaces. Association de conservation locale, fiable pour ses propres relevés.
- Palmtalk, Spotlight on Livistona fulva : https://www.palmtalk.org/forum/topic/5191-spotlight-on-livistona-fulva/ — peuplements dans un parc national, interdiction de récolte. Forum spécialisé, donnée rapportée, non datée.
- Australian Geographic, Busting a botanical myth (2016) : https://www.australiangeographic.com.au/blogs/austropalaeo/2016/12/busting-a-botanical-myth/ — hypothèse d’une introduction humaine de Livistona mariae. Vulgarisation, utilisée pour situer l’étude.
Bibliographie
- Brown, R. (1810). Prodromus Florae Novae Hollandiae et Insulae Van Diemen : 267–268. Londres. [Publication du genre Livistona, de Livistona humilis et de Livistona inermis ; relevé via POWO et IPNI, texte original non consulté.]
- Dowe, J.L. (2009). A taxonomic account of Livistona R.Br. (Arecaceae). Gardens’ Bulletin Singapore 60(2) : 185–344. [Révision monographique du genre ; synonymie de Livistona decipiens sous Livistona decora. Article à comité de lecture, consulté par extraits.]
- Crisp, M.D., Isagi, Y., Kato, Y., Cook, L.G. & Bowman, D.M.J.S. (2010). Livistona palms in Australia: ancient relics or opportunistic immigrants? Molecular Phylogenetics and Evolution 54(2) : 512–523. [Article à comité de lecture ; colonisation de l’Australie il y a 10 à 17 millions d’années. Pagination vérifiée via une source secondaire.]
- Bacon, C.D. & Baker, W.J. (2011). Saribus resurrected. Palms 55(3) : 109–116. [Revue de l’International Palm Society ; transfert de huit espèces de Livistona et de Pritchardiopsis jeanneneyi dans Saribus.]
- Kondo, T., Crisp, M.D., Linde, C., Bowman, D.M.J.S., Kawamura, K., Kaneko, S. & Isagi, Y. (2012). Not an ancient relic: the endemic Livistona palms of arid central Australia could have been introduced by humans. Proceedings of the Royal Society B 279 : 2652–2661. [Article à comité de lecture ; hypothèse d’une introduction humaine de Livistona mariae. Pagination vérifiée via une source secondaire, liste complète des auteurs non vérifiée.]
- Dransfield, J., Uhl, N.W., Asmussen, C.B., Baker, W.J., Harley, M.M. & Lewis, C.E. (2008). Genera Palmarum: The Evolution and Classification of Palms. Royal Botanic Gardens, Kew. [Classification des palmiers ; sous-tribu des Livistoninae, relevée via des sources secondaires.]