Le genre Lophophora rassemble de petits cactus globuleux et sans épines, originaires du sud du Texas et du nord et du centre du Mexique. Son espèce la plus connue, Lophophora williamsii, est le peyotl (ou peyote), cactus historiquement lié aux cérémonies de plusieurs peuples autochtones d’Amérique du Nord et qui contient de la mescaline. Plants of the World Online (POWO), la base de référence des jardins botaniques royaux de Kew, reconnaît quatre espèces dans le genre. Le peyotl a d’abord été décrit sous le nom d’Echinocactus williamsii, puis a circulé à la fin du XIXe siècle sous le nom d’Anhalonium lewinii. En France, le peyotl est classé comme stupéfiant : sa détention, sa culture et son commerce sont interdits. Cette page présente le genre sous l’angle botanique, horticole et réglementaire ; elle ne traite ni de la consommation ni de la préparation de la plante.
L’essentiel sur Lophophora
- Nom accepté (POWO) : Lophophora J.M.Coult., publié en 1894 dans Contributions from the United States National Herbarium (vol. 3, p. 131) ; espèce type Lophophora williamsii
- Nombre d’espèces acceptées : 4 selon POWO (Lophophora williamsii, Lophophora diffusa, Lophophora fricii, Lophophora alberto-vojtechii), décompte de novembre 2022 relayé par Wikipédia, non vérifié directement sur POWO
- Anciens noms : Echinocactus williamsii (nom de base du peyotl), Anhalonium lewinii (nom donné à la fin du XIXe siècle à des plantes étudiées en Allemagne)
- Famille : Cactaceae, tribu des Cacteae
- Noms communs : peyotl, peyote (français, attesté par le Dictionnaire de l’Académie française pour Lophophora williamsii) ; « peyote queretano » (espagnol du Mexique) pour Lophophora diffusa
- Répartition naturelle : du Texas au nord et à l’ouest du Mexique (POWO)
- Statut IUCN : Lophophora williamsii et Lophophora diffusa classées Vulnérables (voir Réglementation et conservation)
- CITES : annexe II, au titre de l’inscription de l’ensemble des Cactaceae
- Statut légal en France : le peyotl est inscrit sur la liste des stupéfiants depuis un arrêté du 18 août 2004 ; la mescaline y figure elle-même
- Rusticité : non documentée par des relevés publiés ; plantes cultivées à l’abri en Europe
- Port : tiges discoïdes à globuleuses de 4 à 12 cm de diamètre, sur une grosse racine pivotante
- Toxicité : plante riche en alcaloïdes, dont la mescaline chez Lophophora williamsii (voir Toxicité et précautions)
Caractères du genre Lophophora
Un Lophophora se reconnaît à sa petite tige charnue, bleu-vert et sans épines, dont les aréoles portent des touffes de laine blanchâtre. La plante reste basse, souvent à peine au-dessus du sol, et une grande partie de sa masse est enterrée dans une racine pivotante conique.
- Tige : discoïde à globuleuse, de 4 à 12 cm de diamètre selon les descriptions de genre, solitaire ou formant des touffes avec l’âge.
- Côtes et tubercules : de 4 à 14 côtes basses, divisées en tubercules larges, bas et arrondis.
- Aréoles : distantes, laineuses, sans épines ni glochides ; les touffes de laine qui les coiffent ont donné son nom au genre.
- Racine : grosse racine pivotante conique, qui explique la sensibilité de ces plantes à la pourriture en culture.
- Fleurs : naissant au sommet de la tige, petites (1 à 2,4 cm de long), en cloche ou en entonnoir ; leur couleur va du blanc ou blanc jaunâtre (Lophophora diffusa) au rose pâle et jusqu’au pourpre soutenu (Lophophora fricii), selon la British Cactus and Succulent Society. Les plantes adultes fleurissent en succession pendant l’été.
- Fruits : baies nues, ellipsoïdes à claviformes, de 1,5 à 2 cm, roses à rougeâtres à maturité.
Taxonomie et classification
Lophophora est un genre accepté par POWO, placé dans la tribu des Cacteae, qui réunit la plupart des cactus globuleux d’Amérique du Nord. L’étude moléculaire de Butterworth, Cota-Sánchez et Wallace (2002, Systematic Botany), fondée sur l’intron rpl16, a confirmé l’appartenance du genre à cette tribu ; elle rapprochait Lophophora williamsii d’Obregonia et Lophophora diffusa d’Acharagma, avec un soutien statistique seulement modéré. Elle a aussi montré que Lophophora williamsii et Lophophora diffusa sont bien deux espèces distinctes.
Le nombre d’espèces varie selon les auteurs. Longtemps, seuls Lophophora williamsii et Lophophora diffusa ont été admis. Des botanistes tchèques, dont Jaroslav Šnicer, Vojtěch Myšák et Jaroslav Bohata, ont proposé Lophophora fricii, Lophophora koehresii et Lophophora alberto-vojtechii ; POWO retient Lophophora fricii et Lophophora alberto-vojtechii, mais pas Lophophora koehresii, tandis que d’autres auteurs en font des sous-espèces ou des variétés. Les nombreux autres noms qui circulent chez les collectionneurs n’ont pas de valeur botanique reconnue par POWO.
Le nom du peyotl corrigé en 2023
Le nom de base du peyotl, Echinocactus williamsii, était attribué à Joseph zu Salm-Reifferscheid-Dyck et daté de 1845. Calvo et Benítez (Taxon, 2023) ont montré que la première description revient à l’horticulteur français Jean-François Cels, en 1842, dans les Annales de Flore et de Pomone ; l’IPNI enregistre désormais Echinocactus williamsii Lem. ex J.F.Cels. Seuls l’auteur et la date changent, pas le nom de l’espèce.
Étymologie et histoire du genre
Le nom Lophophora vient du grec lophos, « crête, touffe », et -phoros, « qui porte » : il désigne les touffes de laine des aréoles. Le genre a été créé par le botaniste américain John Merle Coulter en 1894, dans sa Preliminary revision of the North American species of Cactus, Anhalonium, and Lophophora, où il transféra l’espèce de Cels et Lemaire sous le nom de Lophophora williamsii.
La fin du XIXe siècle marque aussi l’entrée du peyotl dans les laboratoires européens. En 1888, le toxicologue berlinois Louis Lewin reçut des échantillons séchés et y mit en évidence un alcaloïde ; des plantes qu’il avait rassemblées furent décrites par le botaniste Hennings sous le nom d’Anhalonium lewinii. En 1897, le pharmacologue allemand Arthur Heffter isola plusieurs alcaloïdes de ces cactus et montra que la mescaline était responsable de leurs effets psychoactifs.
L’usage du peyotl par les peuples autochtones est beaucoup plus ancien. Deux spécimens archéologiques conservés au Witte Museum de San Antonio, provenant probablement de l’abri de Shumla (Shumla Cave n° 5), sur le Rio Grande au Texas, ont été datés au radiocarbone de 3780 à 3660 avant notre ère ; l’analyse publiée par El-Seedi et ses collègues en 2005 y a identifié de la mescaline. Les auteurs y voient l’indice que les peuples d’Amérique du Nord connaissaient les propriétés de la plante il y a environ 5 700 ans. Au Mexique, le pèlerinage annuel des Wixárika (Huichol) du Jalisco à Wirikuta, dans l’État de San Luis Potosí, où ils récoltent le peyotl (hikuri), a été inscrit par l’UNESCO au patrimoine mondial le 12 juillet 2025.
Noms communs
En français, Lophophora williamsii est appelé « peyotl », forme retenue par le Dictionnaire de l’Académie française ; la forme « peyote », empruntée à l’espagnol, est aussi employée. Le mot vient, par l’intermédiaire de l’espagnol, du nahuatl peyotl. En espagnol du Mexique, Lophophora diffusa est appelé « peyote queretano », d’après l’État de Querétaro. Chez les Wixárika, le peyotl se nomme hikuri. Aucun nom français propre n’a été trouvé pour les autres espèces du genre ; « peyotl » ne s’applique en toute rigueur qu’à Lophophora williamsii.
Biogéographie et écologie
Les Lophophora sont des plantes des déserts et des broussailles du nord-est du Mexique et du sud du Texas. POWO donne au genre une aire allant du Texas au nord et à l’ouest du Mexique ; pour Lophophora williamsii, elle s’étend du sud-ouest et du sud du Texas au nord-est du Mexique, jusqu’au Jalisco.
- Lophophora williamsii occupe la plus grande aire, notamment dans le désert de Chihuahua et les broussailles épineuses tamaulipiennes du sud du Texas, où il pousse dans les mêmes milieux que l’Astrophytum asterias.
- Lophophora diffusa est endémique d’une petite zone de haut désert de l’État de Querétaro, dans une vallée entre Vizarrón, Bucareli et Tolimán ; l’évaluation de l’IUCN lui attribue une aire d’occurrence d’environ 300 km², moins de dix localités et moins de 3 000 individus.
- Lophophora fricii est connu des environs de la lagune de Viesca, dans l’État de Coahuila.
- Lophophora alberto-vojtechii a été décrit de l’État de San Luis Potosí, vers 1 700 m d’altitude, selon des sources de collectionneurs.
Réglementation et conservation
En France, le peyotl est un stupéfiant : sa production, sa détention, son acquisition et sa cession sont interdites. Le genre est en outre soumis, comme tous les cactus, aux règles du commerce international des espèces menacées, et deux de ses espèces sont menacées dans la nature.
Statut légal en France
La liste française des stupéfiants est fixée par l’arrêté du 22 février 1990 fixant la liste des substances classées comme stupéfiants. La mescaline y figure ; l’annexe où elle est inscrite n’a pas pu être vérifiée sur le texte consolidé. L’arrêté du 18 août 2004, qui modifie ce texte, a ajouté à son annexe IV « le peyotl ou peyote, ses principes actifs et leurs composés naturels et synthétiques autres que la mescaline ». Depuis cette date, la plante elle-même, et non plus seulement la molécule, relève du régime des stupéfiants. La mescaline existe aussi chez d’autres cactus, comme le San Pedro (Echinopsis pachanoi), qui ne sont pas nommés par cet arrêté. Pour le peyotl, la production, la détention, l’acquisition, la cession et le transport sont interdits hors autorisation, y compris pour une plante vivante cultivée en pot.
Le texte vise « le peyotl ou peyote » sans nommer d’espèce botanique. Des sites commerciaux l’appliquent à tout le genre Lophophora ; aucune position officielle n’a été trouvée pour les autres espèces. Succulentes ne donne pas de conseil juridique : pour toute question, il faut s’adresser aux autorités compétentes. La liste des stupéfiants est régulièrement modifiée ; la version consolidée est publiée par l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM).
Cadre international
Au niveau international, la mescaline est inscrite au tableau I de la Convention des Nations unies sur les substances psychotropes de 1971. Selon l’Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS), le cactus lui-même n’est pas visé par cette convention : chaque État décide de son statut, et les législations diffèrent fortement. Aux États-Unis, les amendements de 1994 à l’American Indian Religious Freedom Act rendent licites l’usage, la détention et le transport du peyotl par un Amérindien à des fins cérémonielles traditionnelles, sous réserve d’un encadrement par la Drug Enforcement Administration.
CITES et protections nationales
Toutes les espèces de Lophophora relèvent de l’annexe II de la CITES, au titre de l’inscription de l’ensemble de la famille des Cactaceae : leur commerce international exige des permis. Aucune espèce du genre ne figure, à notre connaissance, à l’annexe I, contrairement à certains Ariocarpus ou à l’Astrophytum asterias ; ce point n’a pas pu être vérifié directement sur Species+. Au Mexique, la norme NOM-059-SEMARNAT-2010 range Lophophora williamsii parmi les espèces soumises à protection spéciale et Lophophora diffusa parmi les espèces menacées.
Conservation et braconnage
Lophophora williamsii a été classé Vulnérable sur la Liste rouge de l’IUCN en 2017, avec un déclin estimé d’au moins 30 % en vingt ans. Lophophora diffusa est aussi classé Vulnérable, en raison de son aire minuscule et d’un déclin des individus adultes lié à la collecte illégale. Les travaux de Martin Terry (Sul Ross State University) et de ses collègues, publiés depuis 2006, attribuent le recul des populations sauvages du Texas à la surexploitation des couronnes, récoltées notamment par des distributeurs autorisés, à la destruction des habitats et au braconnage. La récolte menace aussi une autre espèce : l’Astrophytum asterias, cactus du genre Astrophytum classé en danger aux États-Unis, est parfois arraché par erreur avec le peyotl, auquel il ressemble.
Culture : ce que disent les sources horticoles
En France, la culture du peyotl est illégale : le peyotl est classé comme stupéfiant par l’arrêté du 22 février 1990, complété sur ce point par l’arrêté du 18 août 2004 (textes officiels sur Légifrance). Les indications ci-dessous décrivent la biologie du genre en culture telle que la rapportent les sociétés de cactophiles étrangères, et ne constituent pas une incitation à acquérir ces plantes. Les Lophophora sont des cactus de croissance lente, que leur racine pivotante rend sensibles à l’excès d’eau.
- Substrat : les sources consultées recommandent un mélange très drainant et minéral, dans un pot étroit et profond qui accueille la racine pivotante.
- Arrosage : rare ; un excès d’eau provoque l’éclatement de la tige ou la pourriture de la racine. Le guide des maladies des cactus publié sur ce site cite les Lophophora parmi les genres les plus souvent victimes des pourritures racinaires, des acariens et des poux des racines.
- Croissance : très lente ; en culture, trois à dix ans séparent le semis de la première floraison selon les sources horticoles, contre une dizaine d’années dans la nature.
- Rusticité : aucune donnée mesurée n’a été trouvée. En Europe, ces plantes sont cultivées sous abri ; aucun résultat de culture en pleine terre n’est documenté en France.
Toxicité et précautions
Les Lophophora sont des plantes toxiques. Lophophora williamsii contient plusieurs alcaloïdes, dont la mescaline, substance hallucinogène classée comme stupéfiant, ainsi que l’anhalonine et la pellotine isolées par Lewin et Heffter. Leur teneur varie d’une plante à l’autre (Aragane et ses collègues, 2011). Aucune donnée n’a été trouvée sur les effets chez les chiens, les chats ou le bétail. En cas d’ingestion par un enfant, un adulte ou un animal, il faut contacter sans délai un centre antipoison, un médecin ou un vétérinaire.
Espèces du genre Lophophora
Les quatre espèces acceptées par POWO selon le décompte de 2022 sont les suivantes ; aucune n’a encore de fiche sur Succulentes.
- Lophophora williamsii (Lem. ex J.F.Cels) J.M.Coult. : le peyotl ; du sud du Texas au nord-est du Mexique, jusqu’au Jalisco ; fleurs roses ; espèce type du genre.
- Lophophora diffusa (Croizat) Bravo : endémique de l’État de Querétaro ; fleurs blanches ou blanc jaunâtre ; Vulnérable selon l’IUCN.
- Lophophora fricii Haberm. : environs de Viesca, dans le Coahuila ; décrit en 1974 dans la revue Kaktusy ; fleurs rose soutenu à pourpres.
- Lophophora alberto-vojtechii Bohata, Myšák & Šnicer : décrit de l’État de San Luis Potosí ; petite espèce.
FAQ sur les Lophophora
Le peyotl est-il légal en France ?
Non. Depuis l’arrêté du 18 août 2004, le peyotl est inscrit sur la liste des stupéfiants, en plus de la mescaline déjà classée. Sa production, sa détention, son achat et sa vente sont interdits, y compris sous forme de plante vivante.
Toutes les espèces de Lophophora sont-elles interdites ?
Cela dépend de l’interprétation du texte. L’arrêté vise « le peyotl ou peyote » sans nom botanique ; des sites spécialisés l’appliquent à tout le genre, mais aucune position officielle n’a été trouvée pour les espèces autres que Lophophora williamsii. Seules les autorités compétentes peuvent répondre avec certitude.
Combien d’espèces compte le genre Lophophora ?
Quatre selon POWO : Lophophora williamsii, Lophophora diffusa, Lophophora fricii et Lophophora alberto-vojtechii. D’autres auteurs n’en admettent que deux, Lophophora williamsii et Lophophora diffusa, et classent les autres comme sous-espèces ou variétés.
Le peyotl est-il une espèce menacée ?
Oui. Lophophora williamsii est classé Vulnérable par l’IUCN depuis 2017, avec un déclin estimé d’au moins 30 % en vingt ans. La surexploitation des plantes sauvages, le braconnage et la destruction de l’habitat en sont les causes principales ; Lophophora diffusa est lui aussi Vulnérable.
Le Lophophora est-il protégé par la CITES ?
Oui, à l’annexe II, comme l’ensemble des cactus. Son commerce international exige donc des permis. Cette protection est indépendante de son statut de stupéfiant, qui relève du droit de chaque pays.
Comment distinguer un peyotl d’un Astrophytum asterias ?
Par les points blancs et les fleurs. L’Astrophytum asterias a en général huit segments parsemés de petits points blancs et de grandes fleurs jaunes à cœur rouge ; le peyotl est bleu-vert, sans points blancs, avec 5 à 13 segments et de petites fleurs roses.
À lire aussi sur Succulentes
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- Pourriture du collet et des racines sur cactées : identifier, comprendre et traiter
Sites de référence
- Plants of the World Online (POWO), recherche Lophophora : https://powo.science.kew.org/results?q=Lophophora — genre accepté, publication (1894), aire du genre et de Lophophora williamsii. Base de référence (Kew), autorité nomenclaturale du site, consultée par extraits de résultats de recherche.
- Wikipédia (en anglais), Lophophora : https://en.wikipedia.org/wiki/Lophophora — décompte des espèces acceptées par POWO (novembre 2022), historique des espèces proposées, résultats de Butterworth et al. (2002). Source secondaire, utilisée faute d’accès direct à POWO.
- Légifrance, arrêté du 22 février 1990 fixant la liste des substances classées comme stupéfiants : https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000533085 — texte de base de la liste française des stupéfiants. Texte officiel, identifié par recherche (site non consultable directement).
- Légifrance, arrêté du 18 août 2004 modifiant l’arrêté du 22 février 1990 fixant la liste des substances classées comme stupéfiants : https://legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?categorieLien=id&cidTexte=JORFTEXT000000629215&dateTexte= — inscription du peyotl à l’annexe IV. Texte officiel, consulté par extrait.
- Dictionnaire de l’Académie française, 9e édition, « peyotl » : https://dictionnaire-academie.fr/article/A9P1878 — nom français, définition et origine nahuatl. Ouvrage de référence.
- British Cactus and Succulent Society, Cultivation notes on Lophophora : https://bcss.org.uk/cultivation-notes-on-lophophora/ — couleur des fleurs selon les espèces, floraison estivale. Société spécialisée, fiable, consultée par extrait.
- DELTA, Cactaceae genera (Lophophora) : https://www.delta-intkey.com/cactus/www/lophopho.htm — description morphologique du genre (tige, côtes, aréoles, fleurs, fruits). Base descriptive d’origine académique.
- Texas Parks and Wildlife Department, Star cactus : https://tpwd.texas.gov/huntwild/wild/wildlife_diversity/nongame/listed-species/plants/star_cactus.phtml — confusion entre Astrophytum asterias et peyotl, caractères distinctifs. Organisme public, fiable.
- Cactáceas y Suculentas Mexicanas, 2012, vol. 57, n° 3 : https://web.ecologia.unam.mx/cactsucmex/csm2012_57_3.pdf — statut mexicain de Lophophora williamsii et Lophophora diffusa, menaces. Revue spécialisée de l’UNAM, fiable.
- Texas Standard / KUT, « In the only state where selling peyote is legal, the cactus is threatened » (2018) : https://texasstandard.org/stories/in-the-only-state-where-selling-peyote-is-legal-the-cactus-is-threatened-and-still-controversial/ — déclin rapporté par l’IUCN, travaux de Martin Terry, récolte commerciale au Texas. Presse, à croiser avec les publications scientifiques citées.
- ICEERS, statut international des plantes psychoactives : https://www.iceers.org/ayahuasca-international-legal-status/ — position de l’OICS sur les plantes non visées par la Convention de 1971. Organisation spécialisée, source secondaire.
- Congrès des États-Unis, Public Law 103-344 (1994) : https://www.govinfo.gov/content/pkg/STATUTE-108/pdf/STATUTE-108-Pg3125.pdf — amendements à l’American Indian Religious Freedom Act. Texte officiel.
- INAH, Ruta Wixárika : https://lugares.inah.gob.mx/en/node/6357 — pèlerinage à Wirikuta. Institution officielle mexicaine.
Bibliographie
- Coulter, J.M. (1894). Preliminary revision of the North American species of Cactus, Anhalonium, and Lophophora. Contributions from the United States National Herbarium 3 : 131 (publication du genre). [Relevé via POWO (extrait) ; texte original non consulté.]
- Butterworth, C.A., Cota-Sánchez, J.H. & Wallace, R.S. (2002). Molecular systematics of tribe Cacteae (Cactaceae: Cactoideae): a phylogeny based on rpl16 intron sequence variation. Systematic Botany 27(2) : 257–270. [Article à comité de lecture ; place du genre dans les Cacteae, distinction de Lophophora williamsii et Lophophora diffusa.]
- El-Seedi, H.R. et al. (2005). Prehistoric peyote use: alkaloid analysis and radiocarbon dating of archaeological specimens of Lophophora from Texas. Journal of Ethnopharmacology (octobre 2005). [Article à comité de lecture ; datation et analyse des spécimens de Shumla. Consulté par résumé ; volume et pages à compléter.]
- Aragane, M. et al. (2011). Peyote identification on the basis of differences in morphology, mescaline content, and trnL/trnF sequence between Lophophora williamsii and Lophophora diffusa. Journal of Natural Medicines. doi:10.1007/s11418-010-0469-7. [Article à comité de lecture, consulté par résumé ; volume et pages à compléter.]
- Calvo, J. & Benítez, M. (2023). A nomenclatural review of the name Echinocactus williamsii (Lophophora williamsii): correct author and year of publication. Taxon 72(5). [Article à comité de lecture ; attribution du nom à Cels, 1842. Pagination non relevée.]
- Arrêté du 22 février 1990 fixant la liste des substances classées comme stupéfiants, modifié notamment par l’arrêté du 18 août 2004 (Journal officiel de la République française). [Texte officiel.]