Le genre Copiapoa rassemble des cactus endémiques du Chili, qui vivent sur la frange côtière du désert d’Atacama, l’un des endroits les plus arides du monde, des régions d’Antofagasta à Coquimbo. Ces cactus globuleux, qui deviennent souvent cylindriques avec l’âge, isolés ou en grosses touffes, survivent grâce à l’humidité des brouillards marins, la camanchaca. Plants of the World Online (POWO), la base de référence des jardins botaniques royaux de Kew, y reconnaît 39 espèces, alors que la révision moléculaire de 2015 en retient 32. Très recherchés des collectionneurs pour leur épiderme parfois blanc et leur croissance lente, les Copiapoa sont aussi parmi les cactus les plus menacés : plus des deux tiers des taxons sont classés en danger ou en danger critique par l’IUCN. Adaptés à des pluies presque nulles, ils perdent facilement leurs racines par pourriture dans des conditions de culture ordinaires.
L’essentiel sur Copiapoa
- Nom accepté (POWO) : Copiapoa Britton & Rose, publié en 1922 dans The Cactaceae (vol. 3, p. 85) ; espèce type Copiapoa marginata
- Nombre d’espèces acceptées : 39 selon POWO (décompte de janvier 2023 relayé par Wikipédia, non vérifié directement sur POWO) ; 32 espèces et 5 sous-espèces selon la révision de Larridon et ses collègues (2015)
- Famille : Cactaceae
- Noms communs : aucun nom français attesté ; quelques noms espagnols du Chili pour des espèces précises (voir Noms communs)
- Répartition naturelle : Chili (POWO), des régions d’Antofagasta à Coquimbo, surtout près de la côte
- Statut IUCN : plus des deux tiers des 32 espèces et 7 sous-espèces classés En danger ou En danger critique (IUCN, 2025)
- CITES : annexe II, au titre de l’inscription de l’ensemble des Cactaceae
- Rusticité : non documentée par des relevés publiés ; plantes de serre en France (voir Culture)
- Exposition et substrat : grande luminosité, substrat très minéral et drainant
- Port : tiges globuleuses à cylindriques, solitaires ou en coussins de plusieurs centaines de têtes
- Toxicité : aucune donnée trouvée (voir Toxicité et précautions)
Caractères du genre Copiapoa
Un Copiapoa se reconnaît à sa tige côtelée, globuleuse à cylindrique, dont le sommet est garni d’une épaisse laine d’où sortent des fleurs jaunes. Pour le reste, le genre est très variable, des miniatures à peine visibles au ras du sol aux touffes de plusieurs mètres.
- Port : certaines espèces restent solitaires, d’autres forment des coussins denses de centaines de têtes ; Copiapoa dealbata produit des touffes qui peuvent atteindre trois mètres de diamètre.
- Épiderme : du brun au vert bleuté ; chez Copiapoa cinerea, il est couvert d’une pruine cireuse blanc argenté qui réfléchit la lumière et limite les pertes d’eau, et qui s’use avec l’âge à la base des tiges.
- Côtes et épines : côtes bien marquées, parfois découpées en tubercules ; aréoles en général épineuses, avec des épines de forme très variable selon les espèces.
- Racine : une racine pivotante, souvent longue, ancre la plante dans le sol du désert.
- Fleurs : jaunes, en cloche ou en entonnoir, diurnes, naissant de la laine du sommet en été.
Taxonomie et classification
Copiapoa est un genre accepté par POWO, dont les limites ne font pas débat ; c’est le nombre d’espèces qui varie selon les auteurs. La première étude moléculaire du genre, publiée par Isabel Larridon, Helmut Walter et leurs collègues en 2015 dans l’American Journal of Botany, a analysé trois marqueurs de l’ADN chloroplastique chez 39 taxons. Les groupes obtenus ne correspondant pas aux classifications antérieures, les auteurs ont proposé une nouvelle division du genre en quatre sections et deux sous-sections, qui regroupent 30 espèces, deux restant non classées. Ils ont défini au total 32 espèces et 5 sous-espèces, et créé à cette occasion de nouvelles combinaisons, comme Copiapoa australis (Hoxey) Helmut Walter & Larridon.
POWO accepte davantage d’espèces, 39 selon le décompte de janvier 2023, car il retient aussi des espèces décrites par d’autres auteurs, comme Copiapoa ahremephiana (Taylor et Charles, 2002) ou plusieurs espèces décrites par Schaub et Keim, dont Copiapoa leonensis (2006) et Copiapoa fusca. Le cas de Copiapoa cinerea illustre ces divergences : POWO y rattache les sous-espèces columna-alba et krainziana, mais accepte Copiapoa gigantea comme espèce distincte, alors que certaines sources la traitent comme une sous-espèce de Copiapoa cinerea, sous le nom de haseltoniana. Une étude de 2018 (Larridon et ses collègues, Kew Bulletin) a d’ailleurs réexaminé les limites entre ces taxons de la sous-section Cinerei et leur risque d’extinction, à l’aide de l’ADN et d’une cartographie en trois dimensions.
Pour le lecteur, ces écarts expliquent qu’une même plante puisse être vendue sous plusieurs noms, espèce ou sous-espèce, et que les étiquettes des collections anciennes ne correspondent pas toujours aux noms actuels. Succulentes suit POWO.
Étymologie et histoire du genre
Le genre porte le nom de Copiapó, ville et province du nord du Chili d’où provenaient les premières espèces décrites. Il a été créé en 1922 par les botanistes américains Nathaniel Lord Britton et Joseph Nelson Rose, dans le troisième volume de leur monographie The Cactaceae, avec Copiapoa marginata pour espèce type. Plusieurs espèces connues depuis le XIXe siècle y ont alors été transférées, comme l’indiquent les auteurs entre parenthèses de leurs noms : Copiapoa cinerea (Phil.) Britton & Rose, Copiapoa cinerascens (Salm-Dyck) Britton & Rose, Copiapoa echinoides (Lem. ex Salm-Dyck) Britton & Rose, Copiapoa coquimbana (Karw. ex Rümpler) Britton & Rose. Au XXe siècle, le collecteur Friedrich Ritter a décrit de nombreuses espèces, comme Copiapoa dealbata, Copiapoa calderana ou Copiapoa longistaminea.
Noms communs
Aucun nom français n’est attesté : les collectionneurs emploient le nom de genre, « copiapoa ». Au Chili, quelques espèces ont un nom espagnol relevé par la base des plantes endémiques du Chili du jardin botanique royal d’Édimbourg : « erizo gris » pour Copiapoa cinerascens, « Copiapoa de Carrizal » pour Copiapoa dealbata, « Copiapoa de Adriana » pour Copiapoa longistaminea.
Biogéographie et écologie
Les Copiapoa n’existent qu’au Chili, dans le désert côtier, des régions d’Antofagasta à Coquimbo ; la plupart des espèces vivent près de la mer. Dans ce désert hyperaride, la pluie est rare et irrégulière : les plantes tirent l’essentiel de leur eau de la condensation des brouillards côtiers, la camanchaca.
Beaucoup d’espèces ont des aires très petites et fragmentées. Copiapoa cinerea, par exemple, occupe une bande allant du nord de Taltal au parc national Pan de Azúcar, en trois sous-espèces séparées : la sous-espèce type autour de Taltal, surtout à l’intérieur des terres jusqu’à 950 m d’altitude, columna-alba du sud de Taltal au nord du parc, et krainziana, micro-endémique des montagnes côtières près de Taltal, entre 400 et 1 200 m. Copiapoa humilis subsp. tenuissima n’est connue que d’une localité, El Cobre, dans la région d’Antofagasta. Selon l’IUCN, les Copiapoa sont une composante clé de ces écosystèmes : ils servent d’abri et de nourriture à d’autres espèces et contribuent à stabiliser les sols.
Réglementation et conservation
Les Copiapoa forment l’un des genres de cactus les plus menacés : plus des deux tiers des 32 espèces et 7 sous-espèces qui le composent selon l’IUCN sont classés En danger ou En danger critique sur la Liste rouge. Le braconnage pour les collectionneurs en est l’une des causes principales.
CITES et réglementation
Toutes les espèces relèvent de l’annexe II de la CITES, au titre de l’inscription de l’ensemble des Cactaceae : leur commerce international exige des permis d’exportation, et, dans l’Union européenne, le règlement (CE) n° 338/97 applique la Convention. Aucune espèce de Copiapoa n’a été trouvée à l’annexe I ; ce point n’a pas pu être vérifié directement sur Species+. Au Chili, le ministère de l’Environnement classe les espèces menacées selon son propre règlement (RCE), et plusieurs Copiapoa y ont fait l’objet de fiches d’évaluation. Les statuts cités ici ont été consultés en septembre 2026 ; ils doivent être vérifiés auprès des bases officielles.
Braconnage : l’opération Atacama
La demande porte surtout sur les plantes sauvages, dont l’aspect buriné par le désert ne peut pas être reproduit en serre. Sur le terrain, les conservateurs relèvent des traces de véhicules tout-terrain dans les colonies et des trous laissés par les plantes arrachées. L’affaire la plus documentée est l’opération Atacama : en février et en novembre 2020, les carabiniers d’Ancône, en Italie, ont saisi 1 035 cactus des genres Copiapoa et Eriosyce, d’une valeur estimée à un million d’euros. Prélevés dans la nature entre 2013 et 2019, ils avaient été expédiés depuis Huasco, dans la région d’Atacama, vers la Grèce, d’où ils étaient revendus à l’unité, jusqu’en Asie, pour 500 à 1 500 dollars pièce. Les plantes ont été rapatriées au Chili le 19 avril 2021, grâce à un groupe de travail réunissant une association italienne, le groupe de spécialistes des cactus et succulentes de l’IUCN et l’université de Concepción.
Un plan d’action depuis 2025
En mars 2025, l’IUCN a présenté un plan de conservation intégrée du genre, préparé avec des partenaires chiliens et financé notamment par le zoo de Chester et la British Cactus and Succulent Society. Prévu sur huit ans, il comprend 87 actions : normes de protection des habitats dans les projets d’aménagement, objectif d’au moins 50 % des populations menacées incluses dans des aires protégées, implication des habitants contre l’extraction illégale. Le changement climatique aggrave ces pressions. Pour le cultivateur, la conséquence est simple : n’acheter que des plantes issues de semis, auprès de vendeurs capables d’en garantir l’origine.
Culture des Copiapoa
Les Copiapoa se cultivent en pot, sous abri, avec beaucoup de lumière, un substrat très minéral et des arrosages rares. Leur principal ennemi est l’excès d’eau : habitués à des pluies presque nulles, ils perdent facilement leurs racines par pourriture.
- Substrat : le guide des terreaux publié sur ce site range les Copiapoa parmi les genres réputés difficiles, pour lesquels il recommande sa recette la plus minérale, à base de ponce, de pouzzolane et de sable grossier. Les sources de collectionneurs signalent qu’un substrat trop riche fait filer les plantes.
- Lumière : plein soleil ou mi-ombre lumineuse, avec une bonne circulation d’air pour éviter les brûlures.
- Arrosage : laisser sécher complètement le substrat entre deux arrosages ; peu ou pas d’eau en hiver, et quand les nuits restent sous 10 °C, pour éviter la perte des racines, selon des sources horticoles.
- Croissance : très lente ; les rempotages sont espacés de trois à quatre ans. Dans le commerce, certaines petites espèces, comme Copiapoa humilis subsp. tenuissima, sont souvent vendues greffées.
- Ravageurs : le guide des maladies des cactus de ce site cite les Copiapoa parmi les genres les plus attaqués par les thrips, dont les dégâts restent visibles des années à cause de leur croissance lente, et déconseille les huiles minérales sur les espèces à épiderme pruineux comme Copiapoa cinerea.
Contexte français et rusticité
Aucune donnée documentée n’a été trouvée sur la culture des Copiapoa en pleine terre en France, ni sur leur comportement lors d’épisodes de froid, quelle que soit la région. En pratique, ce sont des plantes de serre ou de véranda. Des sources de collectionneurs recommandent un minimum hivernal de 5 °C, tout en rapportant que des plantes maintenues parfaitement sèches supportent une gelée légère ; aucune température mesurée ne vient appuyer ces indications.
Toxicité et précautions
Aucune donnée de toxicité n’a été trouvée pour les Copiapoa, ni pour l’humain ni pour les animaux domestiques. Cette absence de données ne prouve pas l’innocuité : en cas d’ingestion, il faut contacter un centre antipoison, un médecin ou un vétérinaire. Les épines, rigides chez beaucoup d’espèces, justifient des gants lors des rempotages.
Espèces du genre Copiapoa
La liste ci-dessous présente des espèces citées dans cette page ou fréquentes en collection, avec leur aire selon POWO ou la base des plantes endémiques du Chili lorsqu’elle a pu être vérifiée. Elle n’est pas exhaustive, et aucune n’a encore de fiche sur Succulentes.
- Copiapoa marginata (Salm-Dyck) Britton & Rose : espèce type du genre.
- Copiapoa cinerea (Phil.) Britton & Rose : du nord de Taltal au parc national Pan de Azúcar (régions d’Antofagasta et d’Atacama) ; épiderme blanc argenté ; sous-espèces columna-alba et krainziana.
- Copiapoa gigantea Backeb. : acceptée comme espèce par POWO, rattachée à Copiapoa cinerea par d’autres auteurs.
- Copiapoa cinerascens (Salm-Dyck) Britton & Rose : du sud-ouest de la région d’Antofagasta au nord-ouest de celle d’Atacama.
- Copiapoa coquimbana (Karw. ex Rümpler) Britton & Rose : du sud-ouest de la région d’Antofagasta à celle de Coquimbo.
- Copiapoa echinoides (Lem. ex Salm-Dyck) Britton & Rose : de la région d’Atacama au nord-ouest de celle de Coquimbo.
- Copiapoa megarhiza Britton & Rose : région d’Atacama.
- Copiapoa dealbata F.Ritter : touffes de centaines de têtes, jusqu’à trois mètres de diamètre.
- Copiapoa humilis : région d’Antofagasta ; la sous-espèce tenuissima, connue d’une seule localité, est fréquente en culture.
- Copiapoa hypogaea : acceptée par POWO ; fréquente dans le commerce.
- Copiapoa laui Diers : de la région d’Antofagasta au nord-ouest de celle d’Atacama ; miniature.
- Copiapoa ahremephiana N.P.Taylor & G.J.Charles : Quebrada Botija, région d’Antofagasta ; décrite en 2002.
FAQ sur les Copiapoa
Où poussent les Copiapoa ?
Uniquement au Chili. Ils vivent dans le désert côtier d’Atacama, des régions d’Antofagasta à Coquimbo, le plus souvent près de la mer, où les brouillards côtiers leur apportent l’essentiel de leur eau.
Combien y a-t-il d’espèces de Copiapoa ?
Cela dépend de la source : 39 selon POWO, 32 espèces et 5 sous-espèces selon la révision de Larridon et ses collègues (2015). L’écart tient surtout à des espèces récemment décrites et à des taxons que certains auteurs traitent comme des sous-espèces.
Pourquoi mon Copiapoa perd-il ses racines ?
Le plus souvent, à cause d’un excès d’eau. Adaptés à un désert où il ne pleut presque jamais, les Copiapoa supportent mal un substrat qui reste humide, surtout par temps frais. Un mélange très minéral, des arrosages espacés et un hiver au sec limitent le risque.
Un Copiapoa supporte-t-il le gel ?
Non, pas de façon fiable. Des collectionneurs rapportent qu’une plante parfaitement sèche peut survivre à une gelée légère, mais aucune donnée mesurée n’a été trouvée, et un minimum de 5 °C est généralement recommandé. En France, ce sont des plantes de serre.
Pourquoi Copiapoa cinerea est-il blanc ?
À cause d’une pruine cireuse. Cette couche blanc argenté réfléchit le soleil et réduit les pertes d’eau ; elle s’use avec l’âge à la base des tiges. Il ne faut pas la frotter ni la traiter aux huiles minérales, qui l’abîment.
Les Copiapoa sont-ils menacés ?
Oui, fortement. Plus des deux tiers des taxons sont classés En danger ou En danger critique par l’IUCN, en raison du braconnage, des projets d’aménagement et du changement climatique. Un plan d’action international a été lancé en 2025.
Peut-on acheter un Copiapoa légalement ?
Oui, s’il est issu de culture. Les plantes de semis produites en pépinière se vendent librement ; en revanche, les plantes prélevées dans la nature et exportées sans permis CITES alimentent un trafic illégal. Un sujet d’aspect très ancien et buriné, vendu à prix élevé, doit éveiller la méfiance.
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Sites de référence
- Plants of the World Online (POWO), Copiapoa : https://powo.science.kew.org/taxon/urn:lsid:ipni.org:names:297105-2 — genre accepté, publication (1922), aire (Chili), statut et aire des espèces citées. Base de référence (Kew), autorité nomenclaturale du site, consultée par extraits de résultats de recherche.
- Wikipédia (en anglais), Copiapoa : https://en.wikipedia.org/wiki/Copiapoa — décompte des espèces acceptées par POWO (janvier 2023), description générale du genre. Source secondaire, utilisée faute d’accès direct à POWO.
- The Endemic Plants of Chile, Royal Botanic Garden Edinburgh, groupe Copiapoa : https://chileanendemics.rbge.org.uk/taxonomic-groups/copiapoa — aires de Copiapoa cinerea et de ses sous-espèces, noms vernaculaires espagnols, répartition régionale. Institution botanique, fiable.
- IUCN, communiqué « Conservationists joining forces to plan to save highly threatened cacti » (31 mars 2025) : https://iucn.org/press-release/202503/conservationists-joining-forces-plan-save-highly-threatened-cacti — proportion de taxons menacés, rôle écologique, brouillard côtier, plan d’action. Organisation de référence.
- IUCN, opération Atacama : https://iucn.org/node/18276 — saisies de 2020 en Italie, circuit du trafic, rapatriement de 2021. Organisation de référence.
- Chester Zoo, « A plan to solve a prickly problem » : https://www.chesterzoo.org/news/a-plan-to-solve-a-prickly-problem/ — contenu du plan d’action (durée, nombre d’actions, objectifs), braconnage observé sur le terrain. Institution partenaire du plan, fiable.
- Ministerio del Medio Ambiente (Chili), Clasificación de especies : https://clasificacionespecies.mma.gob.cl/ — fiches d’évaluation nationale de plusieurs Copiapoa. Organisme officiel, consulté par extraits.
- Cactus-art, fiches Copiapoa : https://www.cactus-art.biz/schede/COPIAPOA/Copiapoa_humilis/Copiapoa_humilis/Copiapoa_humilis.htm — température hivernale conseillée, tolérance d’une gelée légère au sec. Site de collectionneur et vendeur, donnée rapportée.
- World of Succulents, How to grow and care for Copiapoa : https://worldofsucculents.com/grow-care-copiapoa/ — exposition, substrat, rythme de rempotage, arrosage. Site de vulgarisation, donnée rapportée.
Bibliographie
- Britton, N.L. & Rose, J.N. (1922). The Cactaceae, vol. 3 : 85. Carnegie Institution of Washington. [Publication du genre Copiapoa et de Copiapoa marginata (p. 86) ; relevé via POWO et IPNI, texte original non consulté.]
- Larridon, I., Walter, H.E., Guerrero, P.C., Duarte, M., Cisternas, M.A., Hernández, C.P., Bauters, K., Asselman, P., Goetghebeur, P. & Samain, M.-S. (2015). An integrative approach to understanding the evolution and diversity of Copiapoa (Cactaceae), a threatened endemic Chilean genus from the Atacama Desert. American Journal of Botany 102(9) : 1506–1520. doi:10.3732/ajb.1500168. [Article à comité de lecture ; phylogénie et classification infragénérique, consulté par résumé.]
- Larridon, I., Veltjen, E., Semmouri, I., Asselman, P., Guerrero, P.C., Duarte, M., Walter, H.E., Cisternas, M.A. & Samain, M.-S. (2018). Investigating taxon boundaries and extinction risk in endemic Chilean cacti (Copiapoa subsection Cinerei, Cactaceae) using chloroplast DNA sequences, microsatellite data and 3D mapping. Kew Bulletin 73(4) : 55. doi:10.1007/s12225-018-9780-3. [Article à comité de lecture, consulté par résumé.]
- IUCN SSC Cactus and Succulent Plant Specialist Group et al. (2025). Action plan for the integrated conservation of the genus Copiapoa (Chili). [Plan d’action ; contenu relevé via le communiqué de l’IUCN et le site du zoo de Chester, document non consulté directement.]