Macrozamia flexuosa est une petite cycadale endémique de la région de la Hunter, en Nouvelle-Galles du Sud, en Australie, où elle pousse en forêt d’eucalyptus de Bulahdelah au lac Macquarie et à Wyong, et vers l’intérieur jusqu’à Belford. Cette espèce du genre Macrozamia ne forme qu’un tronc souterrain d’où sortent une à six feuilles dressées, à l’axe tordu en spirale plusieurs fois sur lui-même, d’où son nom. Décrite en 1884 par Charles Moore, elle a longtemps été traitée comme une sous-espèce, Macrozamia pauli-guilielmi subsp. flexuosa, nom encore présent dans les ouvrages anciens. Une étude de 2019 a estimé sa population à plusieurs millions de plantes.
L’essentiel sur Macrozamia flexuosa
- Nom accepté : Macrozamia flexuosa C.Moore (1884), accepté par The World List of Cycads (version 2026.08.15) ; POWO n’a pas pu être consulté directement
- Anciens noms et synonymes : Macrozamia pauli-guilielmi subsp. flexuosa (C.Moore) L.A.S.Johnson (1959)
- Famille : Zamiaceae
- Noms communs : aucun nom français attesté ; « curly cycad » en anglais (Flora of Australia)
- Répartition naturelle : Australie, Nouvelle-Galles du Sud, région de la Hunter : de Bulahdelah au lac Macquarie et à Wyong, vers l’intérieur jusqu’à Belford
- Statut UICN : quasi menacé (NT), évaluation publiée en 2022
- CITES et autres protections : annexe II de la CITES (tout le genre) ; annexe B dans l’Union européenne ; non inscrit sur les listes d’espèces menacées de Nouvelle-Galles du Sud ni de l’État fédéral (Bell, 2019)
- Rusticité documentée : aucun retour de culture daté ; 28 jours de gel par an en moyenne à Cessnock (voir Rusticité)
- Exposition et substrat : dans la nature, forêts d’eucalyptus sur sols siliceux, surtout sur sédiments du Permien ; en culture, non documenté
- Port et dimensions adultes : tronc souterrain de 8 à 20 cm de diamètre ; 1 à 6 feuilles de 45 à 100 cm (jusqu’à 12 à 14 feuilles selon la PACSOA)
- Toxicité : non documentée pour l’espèce ; graines et jeunes feuilles toxiques dans tout le genre (voir Toxicité et précautions)
Comment reconnaître Macrozamia flexuosa ?
On le reconnaît à ses feuilles dressées, à l’axe tordu plusieurs fois en spirale, portées par un long pétiole presque cylindrique, et à ses folioles souples, vert moyen et brillantes, aux bords enroulés vers le haut. Ce sont les caractères distinctifs retenus par la Flora of Australia (Hill, 1998), qui donne les mesures suivantes :
- Tronc : souterrain, de 8 à 20 cm de diamètre ;
- Feuilles : 1 à 6 par couronne, de 45 à 100 cm, modérément carénées, vert moyen, un peu brillantes à très brillantes ; pétiole de 20 à 35 cm ; axe fortement tordu en spirale ;
- Folioles : 80 à 150 par feuille, simples, de 17 à 30 cm sur 3 à 7 mm, nettement plus claires dessous, aux bords plus ou moins enroulés, à pointe non piquante ; les folioles de la base ne sont pas réduites à des épines ;
- Cônes mâles : fusiformes, d’environ 15 cm sur 4,5 cm ;
- Cônes femelles : ovoïdes, de 10 à 16 cm sur 7 à 11 cm, épines de 5 à 35 mm ;
- Graines : ovoïdes, de 24 à 27 mm sur 19 à 23 mm, à chair rouge.
Les auteurs de la fiche de l’association PACSOA, deux cultivateurs qui l’ont observé sur le terrain, complètent ce portrait :
- les feuilles mesurent en moyenne 60 à 80 cm, au plus 1 m environ ; une plante en porte en moyenne 4 à 6, jusqu’à 12 à 14, et les plantes à une à trois feuilles ne sont pas rares ;
- l’axe fait en général 3 à 4 tours complets, de 2 à 6 selon les feuilles, tout en restant à peu près droit et dressé ;
- les folioles partent légèrement vers l’avant, à 45-50° de l’axe, et semblent rayonner dans toutes les directions à cause de la torsion ;
- les jeunes feuilles, vert clair, deviennent vert moyen ; chez certaines plantes, le pétiole et l’axe des nouvelles feuilles sont brun rougeâtre, et le cal de la base des folioles est rose-rouge, avant de verdir et de devenir blanc crème.
Le nombre de chromosomes est 2n = 18 (Johnson, 1963, cité par la Flora of Australia).
Hybrides
Macrozamia flexuosa s’hybride naturellement avec deux espèces voisines. PlantNET signale des hybrides avec Macrozamia communis sur la côte nord de la Nouvelle-Galles du Sud. La PACSOA décrit des hybrides avec Macrozamia reducta dans les banlieues côtières de Newcastle, où les deux espèces poussent ensemble, et près de Cessnock, où un grand peuplement de Macrozamia reducta sépare deux peuplements de Macrozamia flexuosa, avec des hybrides évidents. Ces croisements sont remarquables, car les deux autres espèces ont un axe droit et des folioles inférieures réduites à des épines.
Confusions possibles
La PACSOA le rapproche de trois autres espèces de Nouvelle-Galles du Sud à axe tordu plusieurs fois : Macrozamia fawcettii et Macrozamia plurinervia, plus grandes et plus robustes, aux pétioles, axes et folioles plus larges, et Macrozamia concinna, plus petit, dont il est le plus proche malgré l’histoire taxonomique. Selon la Flora of Australia, Macrozamia concinna se reconnaît à ses folioles raides et vert foncé et à son pétiole plus court (9 à 24 cm). Les aires de ces espèces ne se recouvrent pas : Macrozamia flexuosa est la seule à vivre près de la côte de la région de la Hunter.
Stephen Bell (2019) signale un autre piège : de jeunes Macrozamia reducta et Macrozamia communis ont parfois un axe tordu et ont pu être pris pour Macrozamia flexuosa, ce qui explique quelques mentions douteuses de l’espèce dans la région de Sydney. Les adultes de ces deux espèces se reconnaissent à leurs folioles inférieures réduites à des épines. Macrozamia spiralis, de la région de Sydney, a aussi un axe un peu tordu, mais il ne fait pas plusieurs tours complets.
Taxonomie
Macrozamia flexuosa C.Moore a été publié dans le Journal and Proceedings of the Royal Society of New South Wales (vol. 17, p. 121, daté de 1884 par The World List of Cycads et de 1883 par Bell, 2019). Il appartient à la famille des Zamiaceae et ne compte qu’un synonyme.
En 1959, dans sa révision des Zamiaceae d’Australie, L.A.S. Johnson l’a réduit au rang de sous-espèce de Macrozamia pauli-guilielmi, une espèce de la côte du Queensland, sous le nom de Macrozamia pauli-guilielmi subsp. flexuosa. Il réunissait dans cette espèce trois sous-espèces. En 1991, après avoir visité les localités types de ces trois taxons, David Jones a constaté que chacun forme des populations isolées, liées à un milieu particulier et dotées de caractères propres, sans les formes intermédiaires signalées par Johnson ; il a conclu que le nom Macrozamia flexuosa pouvait être employé au rang d’espèce (Jones, 1991). La Flora of Australia (Hill, 1998) a retenu ce rang, et Bell (2019) attribue l’élévation à ce traitement. Bell indique aussi que l’espèce avait d’abord été considérée comme une variété de Macrozamia spiralis.
Pour le lecteur, cela signifie que Macrozamia pauli-guilielmi subsp. flexuosa et Macrozamia flexuosa désignent la même plante. La PACSOA et Bell la rangent dans la section Parazamia, caractérisée par un port petit, 1 à 15 feuilles, des nervures épaisses et saillantes sous les folioles, l’absence de canaux à mucilage et des folioles inférieures non réduites en épines. The World List of Cycads n’emploie pas les sections.
Étymologie et histoire
L’épithète vient du latin flexuosus, « sinueux, courbé alternativement dans un sens et dans l’autre », en référence aux feuilles tordues en spirale (Haynes, 2022, repris par The World List of Cycads). La PACSOA compare cet axe sinueux à un serpent enroulé. Le nom de genre, Macrozamia, associe le grec makros, « grand », au nom de genre Zamia.
Le spécimen type a été récolté par Ernst Betche en janvier 1883 à Limeburners Creek, près de Karuah, au nord de Newcastle ; l’holotype est conservé à l’herbier de Sydney (NSW). Charles Moore l’a décrit dans un article consacré au genre Macrozamia (Bell, 2019). La plus ancienne mention de l’espèce relevée par Bell (2019) date de 1881, près de Limeburners Creek.
Noms communs
Aucun nom français n’est attesté. La Flora of Australia donne le nom anglais « curly cycad », « cycadale frisée », qui décrit ses feuilles tordues ; c’est un nom de flore plus qu’un nom populaire. Aucun nom aborigène n’a été trouvé dans les sources consultées.
Dans la nature
Macrozamia flexuosa est localement commun dans les forêts d’eucalyptus de la basse vallée de la Hunter. La Flora of Australia le dit dispersé dans les forêts sclérophylles sur sols siliceux, dans les zones côtières de Bulahdelah au lac Macquarie. L’étude de Stephen Bell (2019), fondée sur 588 observations, précise son aire : de Bulahdelah à Wyong, et vers l’intérieur jusqu’à Belford, dans neuf communes, surtout celle de Cessnock (300 observations). L’espèce pousse surtout sur des sédiments du Permien, mais aussi sur des terrains plus anciens (Carbonifère) ou plus récents (grès du Trias de Narrabeen, dépôts du Quaternaire), sous des pluies annuelles allant de moins de 700 à 1 400 mm.
Selon Bell, elle se rencontre le plus souvent dans la forêt à Corymbia maculata et eucalyptus à écorce de fer de la basse Hunter (41 % des observations), puis dans les boisements marécageux des sables de Kurri (16 %), les forêts de piémont côtier du même type (15 %) et les boisements à Angophora costata des plaines côtières (13 %). Dans la forêt de la basse Hunter, communauté classée en danger en Nouvelle-Galles du Sud, elle pousse sous Corymbia maculata et Eucalyptus fibrosa, parmi des arbustes épineux, parfois avec Macrozamia reducta. La PACSOA la décrit près de Cessnock sur des sols argileux pauvres et plats, sous un couvert d’eucalyptus et un sous-bois dense de Bursaria.
La PACSOA donne le climat de Cessnock, à 62 m d’altitude : 769 mm de pluie par an sur 102 jours, dont plus de 60 % en été et en automne ; la température descend au moins une fois par semaine à −0,4 °C en juillet et monte à 36,1 °C en janvier ; il gèle en moyenne 28 jours par an.
L’espèce forme surtout des plantes isolées ou de petits groupes, plutôt que des peuplements denses. Bell note la rareté apparente des cônes et des plantules dans de nombreuses populations, et suppose des limites dans la pollinisation ou la dispersion des graines, masquées par la longévité des adultes ; aucune étude de pollinisation n’a été faite sur cette espèce. Comme chez les autres Macrozamia, les graines lourdes tombent près de la plante mère ; à Columbey, des graines partiellement mangées ont été trouvées à moins d’un mètre des adultes. La PACSOA, à l’inverse, juge que l’espèce produit des cônes de façon irrégulière, mais probablement plus souvent que la plupart des Macrozamia de l’intérieur. Selon des estimations citées par Bell, ces plantes peuvent vivre 60 ans ou plus.
Statut de conservation et réglementation
Macrozamia flexuosa est quasi menacé (NT) selon la Liste rouge de l’UICN, d’après l’évaluation de Stephen Bell publiée en 2022 (critères B1ab(iii,v)+2ab(iii,v)), telle que l’affichent The World List of Cycads et la Flora of Australia (Liste rouge non consultée directement).
Ce classement est récent. L’évaluation précédente de l’UICN (Hill, 2010) le classait en danger (EN), sur la base d’une population supposée de 2 500 à 10 000 adultes, menacée par la collecte et le défrichement ; six ans plus tôt, il était jugé de préoccupation mineure. Dans sa révision de 2019, Bell a calculé une aire d’occurrence de 6 319 km², une zone d’occupation de 696 km² et une population de 1,74 à 43,5 millions de plantes, présente dans au moins 14 réserves, notamment les parcs nationaux de Werakata, de Columbey et de Belford. Il a proposé le classement NT, en soulignant que l’espèce pourrait décliner lentement. Le défrichement, irréversible et toujours en cours en dehors des réserves, reste la principale menace. Toujours selon Bell, l’espèce n’est inscrite ni sur la liste des espèces menacées de Nouvelle-Galles du Sud ni sur la liste fédérale.
Comme toutes les cycadales du genre, elle est inscrite à l’annexe II de la CITES et, dans l’Union européenne, à l’annexe B du règlement sur le commerce des espèces sauvages (Species+, consulté le 2 octobre 2026). Le commerce international des plantes et des graines exige des permis. Achetez uniquement des plantes de culture, avec leurs documents, et vérifiez la réglementation en vigueur avant tout achat ou importation.
Culture
Aucune source consultée ne décrit précisément la culture de Macrozamia flexuosa en Europe. Son milieu naturel et les observations australiennes donnent quelques repères, sans garantie de résultat :
- Sol : sols siliceux, sableux à argileux pauvres dans la nature ; un substrat drainant, peu calcaire, paraît le plus prudent.
- Lumière : la plante vit sous un couvert d’eucalyptus ; une lumière filtrée ou une exposition lumineuse avec un peu d’ombre aux heures chaudes semble la plus proche de son milieu.
- Eau : l’espèce pousse sous des pluies de moins de 700 à 1 400 mm par an, surtout en été et en automne ; un arrosage régulier en été et un sol jamais détrempé en hiver sont des règles valables pour les Macrozamia. La PACSOA signale un grand peuplement installé autour d’une décharge municipale, ce qui montre une certaine tolérance aux terrains remaniés.
- Pot : un tronc de moins de 20 cm et quelques feuilles permettent la culture en pot ; un contenant profond convient à la racine pivotante des cycadales.
- Croissance : non documentée pour l’espèce ; les petits Macrozamia à tronc souterrain sont réputés lents.
Multiplication
La multiplication se fait par semis. Les plantes étant mâles ou femelles, il faut les deux sexes et, en culture, une pollinisation à la main pour obtenir des graines fertiles. Aucune donnée de germination propre à l’espèce n’a été trouvée, et aucune source ne signale de rejets. Selon des estimations citées par Bell (2019), il faut de 10 à 20 ans à des espèces voisines pour fleurir pour la première fois.
Maladies et ravageurs
Aucun problème propre à l’espèce n’est documenté dans les sources fiables. Chez les Macrozamia cultivés en Europe, les forums citent surtout les cochenilles et la pourriture en sol froid et mouillé (voir la page du genre).
Rusticité
Aucun retour de culture daté n’a été trouvé pour Macrozamia flexuosa, ni en France ni ailleurs.
En France
Aucune culture en pleine terre n’a été trouvée, quelle que soit la région, et aucun épisode de froid documenté ne concerne l’espèce. En 2014, sur le forum des Fous de palmiers, un cultivateur de l’Ain et de l’Hérault rapportait l’avis d’un pépiniériste australien spécialisé dans les cycadales, qui rangeait Macrozamia flexuosa parmi les espèces « relativement rustiques » de la côte et des chaînes de Nouvelle-Galles du Sud, avec Macrozamia communis, après un premier groupe d’espèces de l’intérieur jugées plus rustiques. Ce classement ne donne aucune température.
Repères internationaux
Aucun résultat de culture n’a été trouvé. Dans la nature, à Cessnock, l’espèce connaît une trentaine de gelées par an, avec des minimales hebdomadaires proches de 0 °C en juillet : c’est un climat bien plus doux en hiver que celui des espèces de l’intérieur. Toute valeur de rusticité serait une estimation : nous n’en donnons pas.
Toxicité et précautions
Aucune donnée de toxicité propre à Macrozamia flexuosa n’a été trouvée, mais le risque est documenté dans tout le genre. Les graines des Macrozamia contiennent de la macrozamine, qui libère dans l’intestin une toxine du foie, et les jeunes feuilles provoquent chez les bovins une paralysie irréversible de l’arrière-train (voir la page du genre). Portez des gants pour manipuler les graines, gardez-les hors de portée des enfants, des chiens et du bétail, et contactez sans attendre un centre antipoison, un médecin ou un vétérinaire en cas d’ingestion.
Usages traditionnels
Aucun usage propre à cette espèce n’a été trouvé. D’autres Macrozamia de Nouvelle-Galles du Sud fournissaient aux peuples aborigènes des graines comestibles après de longs traitements (voir la page du genre).
FAQ
Pourquoi ses feuilles sont-elles tordues ?
C’est un caractère génétique de l’espèce, qui lui a donné son nom. L’axe de chaque feuille fait en général trois ou quatre tours complets, si bien que les folioles semblent partir dans toutes les directions.
Est-ce une sous-espèce de Macrozamia pauli-guilielmi ?
Non, plus aujourd’hui. Johnson l’avait classé ainsi en 1959, mais Jones (1991) puis la Flora of Australia (1998) l’ont rétabli comme espèce, sous le nom que lui avait donné Charles Moore.
Est-il menacé ?
Il est quasi menacé (NT) selon l’UICN depuis 2022. Une étude de 2019 a estimé sa population à plusieurs millions de plantes, dont une partie en réserve, mais le défrichement de la basse Hunter continue de réduire son habitat.
S’hybride-t-il avec d’autres Macrozamia ?
Oui, avec Macrozamia reducta autour de Newcastle et de Cessnock, selon la PACSOA, et avec Macrozamia communis sur la côte nord, selon PlantNET. Aucune étude publiée ne décrit ces hybrides en détail.
Comment le distinguer de Macrozamia concinna ?
Par les folioles et le pétiole. Macrozamia flexuosa a des folioles souples, vert moyen et brillantes et un pétiole de 20 à 35 cm ; Macrozamia concinna a des folioles raides et vert foncé et un pétiole plus court.
Résiste-t-il au froid ?
On ne le sait pas. Aucun cultivateur n’a publié de résultat, et son habitat côtier ne connaît que des gelées faibles. Une culture en pot, hivernée à l’abri, est la solution prudente.
Est-il toxique ?
Oui, très probablement. Aucune analyse ne porte sur cette espèce, mais les graines et les jeunes feuilles des Macrozamia sont toxiques pour l’homme et les animaux.
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Sites de référence
- The World List of Cycads (version 2026.08.15), Macrozamia flexuosa : https://cycadlist.org/scientific_name/390 — auteur, protologue, type, synonyme, répartition, statut UICN de 2022 et critères, étymologie. Liste de référence des spécialistes des cycadales ; consultée directement le 2 octobre 2026.
- Flora of Australia (ABRS), Macrozamia flexuosa : https://profiles.ala.org.au/opus/foa/profile/Macrozamia%20flexuosa — description, caractères distinctifs, nombre chromosomique, répartition, habitat, nom anglais, spécimens de référence (texte de K.D. Hill, d’après le volume 48 de 1998). Flore nationale, fiable ; consultée directement.
- PlantNET (Royal Botanic Garden Sydney), Macrozamia flexuosa : https://plantnet.rbgsyd.nsw.gov.au/cgi-bin/NSWfl.pl?page=nswfl&lvl=sp&name=Macrozamia~flexuosa — description, répartition, hybridation avec Macrozamia communis. Flore régionale officielle, fiable ; consultée directement.
- PACSOA Wiki, Macrozamia flexuosa : https://www.pacsoa.org.au/wiki/index.php/Macrozamia_flexuosa — histoire taxonomique, habitat près de Cessnock, climat, caractères de terrain, cônes, hybrides avec Macrozamia reducta, affinités (texte de C. Thompson et P. Kennedy). Association spécialisée ; observations de terrain sérieuses mais non publiées dans une revue à comité de lecture.
- Royal Botanic Gardens Sydney, Cunninghamia, article de S.A.J. Bell (PDF) : https://www.botanicgardens.org.au/sites/default/files/2023-06/BGD0533_Cunninghamia-Bell_Macrozamia-flexuosa.pdf — répartition, géologie, végétation, effectifs, réserves, menaces, statut proposé. Article à comité de lecture ; texte intégral consulté.
- Species+ (PNUE-WCMC), Macrozamia flexuosa : https://speciesplus.net/species#/taxon_concepts/16476/legal — annexe II de la CITES, annexe B de l’Union européenne, synonyme. Base officielle ; consultée le 2 octobre 2026.
- Forum des Fous de palmiers, fil « Notes concernant la rusticité des Macrozamia » (2014) : https://www.fousdepalmiers.fr/html/forum/viewtopic.php?t=17538 — classement de rusticité rapporté (#p323061). Forum de cultivateurs, à valeur indicative ; fil lu en entier.
Bibliographie
- Moore, C. (1884). Notes on the genus Macrozamia. Journal and Proceedings of the Royal Society of New South Wales 17 : 121. [Protologue ; référence relevée sur The World List of Cycads et Bell (2019), texte non consulté.]
- Johnson, L.A.S. (1959). The families of cycads and the Zamiaceae of Australia. Proceedings of the Linnean Society of New South Wales, sér. 2, 84(1) : 64-117 (p. 109 pour la sous-espèce). [Réduction au rang de sous-espèce ; non consulté.]
- Jones, D.L. (1991). Notes on Macrozamia Miq. (Zamiaceae) in Queensland with the description of two new species in section Parazamia (Miq.) Miq. Austrobaileya 3(3) : 481-487. [Retour au rang d’espèce ; texte intégral consulté.]
- Hill, K.D. (1998). Zamiaceae. In : Flora of Australia 48. ABRS/CSIRO, Melbourne. [Description et répartition ; consultées dans la version en ligne de la flore.]
- Bell, S.A.J. (2019). Macrozamia flexuosa C. Moore (Zamiaceae) : a review of distribution, habitat and conservation status of an endemic cycad from the Hunter Region of New South Wales. Cunninghamia 19 : 7-27. doi:10.7751/cunninghamia.2019.19.002 [Article à comité de lecture ; source principale pour la répartition, l’habitat et le statut ; texte intégral consulté.]
- Bell, S. (2022). Macrozamia flexuosa. The IUCN Red List of Threatened Species 2022 : e.T41955A48778760. [Catégorie NT et critères ; référence relevée sur The World List of Cycads et Crossref, page de la Liste rouge non consultée.]
- Johnson, L.A.S. (1963). Contributions from the New South Wales National Herbarium 3 : 235-240. [Nombre chromosomique ; cité par la Flora of Australia, non consulté.]
- Haynes, J.L. (2022). Etymological compendium of cycad names. Phytotaxa 550(1) : 1-31. doi:10.11646/phytotaxa.550.1.1 [Étymologie de l’épithète, citée par The World List of Cycads ; non consulté.]
- Calonje, M., Stevenson, D.W. & Osborne, R. (2026). The World List of Cycads, version 2026.08.15. Montgomery Botanical Center, Coral Gables. doi:10.5281/zenodo.21958524 [Liste de référence ; consultée directement.]