Macrozamia macleayi est une cycadale du sud-est du Queensland, en Australie, répartie de la région de Brisbane jusqu’au mont Colosseum, près de Miriam Vale, où elle pousse en sous-bois des forêts sèches à araucarias et des forêts ouvertes d’eucalyptus. Cette espèce du genre Macrozamia, décrite dès 1868, a longtemps été confondue avec Macrozamia miquelii, sous le nom duquel elle figure encore dans des ouvrages et des collections ; elle n’a été rétablie comme espèce distincte qu’en 2001. Elle est abondante et non menacée, et ses cônes, qui chauffent chaque jour en milieu de journée, ont fait l’objet de plusieurs études sur la pollinisation par les thrips.
L’essentiel sur Macrozamia macleayi
- Nom accepté : Macrozamia macleayi Miq. (1868), accepté par The World List of Cycads (version 2026.08.15) ; POWO n’a pas pu être consulté directement
- Anciens noms et synonymes : Macrozamia cylindrica C.Moore (1884, nom illégitime) ; Macrozamia tridentata subsp. cylindrica J.Schust. (1932) ; longtemps rangé sous Macrozamia miquelii
- Famille : Zamiaceae
- Noms communs : aucun nom français ni anglais attesté
- Répartition naturelle : sud-est du Queensland, du mont Colosseum (près de Miriam Vale) à la région de Brisbane, de 100 à 500 m d’altitude ; une ancienne mention en Nouvelle-Galles du Sud est jugée très douteuse
- Statut UICN : préoccupation mineure (LC), évaluation de 2022
- CITES et autres protections : annexe II de la CITES ; annexe B dans l’Union européenne ; « préoccupation mineure à statut spécial » dans le Queensland
- Rusticité documentée : aucune donnée de culture (voir Rusticité)
- Exposition et substrat : dans la nature, sous-bois de forêts sèches à araucarias et de forêts ouvertes d’eucalyptus ; aucun conseil de culture publié
- Port et dimensions adultes : tige souterraine ou courte, jusqu’à 35 cm de haut et 30 cm de diamètre ; 6 à 50 feuilles de 0,5 à 2 m
- Toxicité : non documentée pour l’espèce ; graines et feuilles toxiques dans le genre (voir Toxicité et précautions)
Comment reconnaître Macrozamia macleayi ?
Macrozamia macleayi est une cycadale de taille moyenne aux feuilles droites, vert foncé et brillantes, dont les folioles inférieures se réduisent en de nombreuses épines rigides. Jones, Forster et Sharma (2001), qui l’ont redécrite, en donnent la description suivante :
- Tige : le plus souvent souterraine, parfois émergente, dressée, en colonne ou en tonneau, jusqu’à 35 cm de haut et 30 cm de diamètre, non ramifiée ;
- Feuilles : 6 à 50 par couronne, de 0,5 à 2 m, vert foncé et brillantes, plates en coupe, arquées ; base élargie couverte de poils laineux gris-brun ; pétiole de 10 à 30 cm ; axe droit, non tordu ou à peine ;
- Folioles : 80 à 160 par feuille, de 15 à 50 cm sur 6 à 9 mm, fines, vert foncé et luisantes dessus, à base calleuse blanchâtre et pointe piquante ; les inférieures se réduisent progressivement en 8 à 28 paires d’épines rigides ;
- Cônes mâles : 1 à 5, cylindriques, de 15 à 20 cm sur 3,8 à 6,5 cm, verts ;
- Cônes femelles : 1 ou 2, cylindriques à en tonneau, de 19 à 30 cm sur 7 à 10 cm, verts, sur un pédoncule de 15 à 41 cm ; écailles terminées par une épine dressée de 0,5 à 4,5 cm ;
- Graines : oblongues à obovoïdes, de 2,5 à 3,5 cm sur 1,5 à 2,5 cm, à chair orange à rouge.
Hybrides
Oui, la base de données WildNet du gouvernement du Queensland enregistre un hybride Macrozamia lucida × Macrozamia macleayi, connu d’une seule localité de la région de Brisbane. Elle recense aussi des formes intermédiaires notées « Macrozamia longispina – Macrozamia macleayi » et « Macrozamia macleayi – Macrozamia mountperriensis ». Aucune description de ces plantes n’a été trouvée.
Confusions possibles
La confusion principale est avec Macrozamia miquelii, sous le nom duquel l’espèce a été rangée pendant plus de quarante ans. Selon Jones, Forster et Sharma (2001), Macrozamia macleayi a une répartition plus méridionale et se distingue par ses folioles plus brillantes et plus fines de texture, et par ses cônes femelles plus petits (7 à 10 cm de diamètre, contre 10 à 15 cm). Des illustrations publiées sous le nom de Macrozamia miquelii dans des ouvrages de référence sur la flore du Queensland représentent en réalité Macrozamia macleayi.
Les autres espèces du même groupe se reconnaissent surtout au nombre d’épines à la base de la feuille : Macrozamia mountperriensis et Macrozamia longispina n’en ont pas. Macrozamia lucida, qui partage une partie de son aire, se reconnaît à ses folioles larges, non piquantes, dont aucune ne se réduit en épine.
Taxonomie
Macrozamia macleayi est un nom accepté par The World List of Cycads. Le botaniste néerlandais Friedrich Anton Wilhelm Miquel l’a décrit en 1868 dans les Archives néerlandaises des sciences exactes et naturelles (vol. 3, p. 250). Le type, sans nom de récolteur ni date, provient de Moreton Bay, près de Brisbane ; l’holotype est conservé à Utrecht (U). Forster (1999) a précisé sa typification et l’application du nom.
L’histoire du nom est mouvementée. En 1959, L.A.S. Johnson, très prudent, a réduit tous les noms de ce groupe à la synonymie de Macrozamia miquelii, et la Flora of Australia (Hill, 1998) traitait encore ces plantes sous Macrozamia miquelii. En 2001, Jones, Forster et Sharma ont révisé l’ensemble du groupe de Macrozamia miquelii dans la revue Austrobaileya : sur la base d’observations de terrain et d’une analyse partielle des isoenzymes, ils ont rétabli Macrozamia macleayi comme espèce distincte. L’Australian Plant Census l’accepte aujourd’hui, comme The World List of Cycads. Concrètement, une plante étiquetée « Macrozamia miquelii » originaire de la région de Brisbane ou de l’arrière-pays de Gympie peut correspondre à Macrozamia macleayi.
Deux noms anciens sont rattachés à l’espèce : Macrozamia cylindrica C.Moore (1884), nom illégitime fondé sur une récolte de 1861 « entre la haute Richmond et la Clarence », en Nouvelle-Galles du Sud, et Macrozamia tridentata subsp. cylindrica J.Schust. (1932). L’espèce appartient à la section Macrozamia.
Étymologie et histoire
L’épithète honore probablement William John Macleay (1820-1891), naturaliste, éleveur et homme politique de Nouvelle-Galles du Sud, pilier de la Linnean Society of New South Wales, dont les collections forment la base du Macleay Museum de l’université de Sydney (Jones et al., 2001 ; Haynes, 2022). Miquel écrivait seulement que la plante pousse dans la région de Moreton Bay, « où MacLeay l’a probablement découverte ».
La description de 1868 est celle d’une plante de jardin, et non de terrain. Miquel ne disposait que de jeunes plantes stériles cultivées en Europe : un pied vivant du jardin botanique d’Utrecht, au tronc ovoïde portant deux feuilles, et des feuilles envoyées par le pépiniériste Van Houtte sous le nom de « Catakidozamia MacLeayi », prélevées sur des plantes issues de graines récoltées à Moreton Bay. Il ignorait tout des cônes et distinguait l’espèce par la laine de son tronc et de la base des pétioles, et par la base de ses folioles teintée de rouge, qui donne à la feuille un aspect élégant.
Noms communs
Aucun nom français n’est attesté : on emploie le nom scientifique. Aucun nom anglais ni aborigène propre à l’espèce n’a été trouvé.
Dans la nature
Macrozamia macleayi a une aire discontinue, du mont Colosseum près de Miriam Vale, au nord, jusqu’à la région de Brisbane, au sud, en passant par la chaîne de Burnett et la région d’Imbil (Jones et al., 2001). Une ancienne mention en Nouvelle-Galles du Sud, fondée sur la récolte de 1861 de Macrozamia cylindrica, n’a jamais été confirmée et les auteurs la jugent « extrêmement douteuse ».
La plante pousse entre 100 et 500 m d’altitude, en sous-bois des forêts sèches à araucarias ou dans des forêts ouvertes souvent dominées par Eucalyptus acmenoides, Eucalyptus crebra, Eucalyptus major, Eucalyptus microcorys et Lophostemon confertus. Le pollen est libéré en octobre et novembre ; les graines mûres tombent en mars et avril.
Des cônes qui chauffent
Les cônes de Macrozamia macleayi sont visités par un thrips spécialisé, Cycadothrips chadwicki (Forster et al., 1994). Avec Macrozamia lucida, l’espèce a servi de modèle aux travaux d’Irene Terry, de R.B. Roemer et de leurs collègues sur la thermogenèse : pendant environ deux semaines, les cônes produisent chaque jour un pic de chaleur en milieu de journée, qui peut atteindre 12 °C au-dessus de l’air ambiant (Roemer et al., 2008, 2012). Ce réchauffement dépend de la respiration du cône et s’accompagne d’une forte émission d’odeur, à plus de 90 % du β-myrcène (Terry et al., 2016). En 2022, la même équipe a montré que le moment de ces pics est réglé par une horloge circadienne, sensible à la température ambiante et à la lumière.
Statut de conservation et réglementation
Macrozamia macleayi est classé en préoccupation mineure (LC) sur la Liste rouge de l’UICN, selon l’évaluation de J.D. Bösenberg publiée en 2022, d’après The World List of Cycads ; la Liste rouge n’a pas pu être consultée directement. Jones et al. (2001) le décrivent comme abondant et bien protégé dans la forêt de Brisbane (Brisbane Forest Park), où il est présent dans des parcs nationaux et des forêts d’État, tandis que les populations du nord sont bien représentées dans les forêts d’État.
Dans le Queensland, l’espèce est classée en « préoccupation mineure à statut spécial » (Special least concern) ; elle n’est pas inscrite sur la liste fédérale australienne (WildNet, consulté le 2 octobre 2026).
Comme toutes les Zamiaceae, elle est inscrite à l’annexe II de la CITES depuis le 4 février 1977, avec l’annotation #4 : les graines et le pollen sont exemptés, mais les plantes ne le sont pas. Dans l’Union européenne, elle relève de l’annexe B du règlement (CE) n° 338/97, dans la version fixée par le règlement (UE) 2026/1383, applicable depuis le 29 juin 2026. Ces statuts ont été relus sur Species+ le 2 octobre 2026. Vérifiez la réglementation en vigueur avant tout achat ou import.
Culture
Aucune expérience de culture publiée ne porte expressément sur Macrozamia macleayi. Miquel l’a pourtant décrit en 1868 d’après des plantes cultivées à Utrecht et chez Van Houtte, ce qui montre qu’il a été introduit en Europe dès le XIXe siècle. La confusion durable avec Macrozamia miquelii laisse penser que des plantes vendues sous ce nom peuvent lui appartenir, mais aucune source ne le documente. Son milieu naturel suggère une plante de sous-bois, à l’aise à mi-ombre dans un sol drainé, sous un climat subtropical aux pluies d’été.
Multiplication
Macrozamia macleayi se multiplie par semis. Il faut un pied mâle, un pied femelle et une pollinisation à la main hors d’Australie, en l’absence du thrips pollinisateur. Portez des gants pour nettoyer la chair des graines, toxique.
Maladies et ravageurs
Aucune maladie ni aucun ravageur propre à Macrozamia macleayi n’est documenté dans les sources consultées.
Rusticité
La rusticité de Macrozamia macleayi n’est pas documentée : aucun retour de culture n’a été trouvé sous ce nom.
En France
Aucun retour de culture n’a été trouvé pour cette espèce, en pleine terre ou en pot, sur le forum des Fous de palmiers ni ailleurs. Les retours publiés sous le nom de Macrozamia miquelii ne peuvent pas lui être attribués sans identification fiable. Faute de données, la culture en pot, hivernée à l’abri, reste la solution prudente.
Repères internationaux
Aucune mesure de résistance au froid n’a été trouvée. L’espèce vit dans le sud-est subtropical du Queensland, entre 100 et 500 m d’altitude ; aucune station météorologique n’a été rattachée à ses populations dans les sources consultées. Le classement de rusticité d’un spécialiste australien relayé sur le forum des Fous de palmiers en 2014 ne la cite pas.
Toxicité et précautions
Aucune donnée de toxicité propre à Macrozamia macleayi n’a été publiée, mais le risque est documenté pour le genre. Selon Healy (1967), les feuilles de Macrozamia peuvent provoquer chez les bovins un trouble locomoteur de l’arrière-train, et les graines contiennent des azoxyglycosides, qui libèrent dans l’intestin le méthylazoxyméthanol, toxique pour le foie.
Considérez donc la plante comme toxique : portez des gants pour manipuler les graines et tenez-les hors de portée des enfants et des animaux. En cas d’ingestion, contactez sans attendre un centre antipoison, un médecin ou un vétérinaire.
Usages traditionnels
Aucun usage traditionnel propre à Macrozamia macleayi n’est attesté dans les sources consultées. Ne consommez jamais de graines de cycadales.
Questions fréquentes
Quelle différence entre Macrozamia macleayi et Macrozamia miquelii ?
Surtout les feuilles et les cônes femelles. Macrozamia macleayi a des folioles plus brillantes et plus fines de texture et des cônes femelles plus étroits (7 à 10 cm de diamètre contre 10 à 15 cm). Il vit plus au sud, de Miriam Vale à Brisbane.
Pourquoi le nom macleayi a-t-il disparu puis réapparu ?
Parce qu’il a été mis en synonymie en 1959. L.A.S. Johnson l’avait rangé sous Macrozamia miquelii ; Jones, Forster et Sharma l’ont rétabli en 2001 après étude du groupe sur le terrain.
Qui était Macleay ?
Probablement William John Macleay (1820-1891), naturaliste et homme politique de Nouvelle-Galles du Sud. Miquel pensait qu’il avait découvert la plante près de Moreton Bay.
Ses cônes chauffent-ils vraiment ?
Oui. Les mesures publiées montrent un pic de chaleur quotidien pouvant dépasser de 12 °C l’air ambiant, pendant environ deux semaines, lié à la pollinisation par les thrips.
Est-il menacé ?
Non. Il est classé en préoccupation mineure par l’UICN (2022) et reste abondant, notamment dans la forêt de Brisbane. Comme toutes les cycadales, il est soumis à la CITES.
Est-il toxique ?
Probablement, comme toutes les cycadales. Aucune étude ne porte sur cette espèce, mais les graines et les feuilles des Macrozamia sont toxiques pour l’homme et le bétail.
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Sites de référence
- The World List of Cycads (version 2026.08.15), Macrozamia macleayi : https://cycadlist.org/scientific_name/403 — nom accepté, auteur, publication, type (Moreton Bay, holotype U028258), synonymes, étymologie (Haynes 2022), statut UICN ; protologue de Miquel (1868) en fac-similé. Liste de référence des spécialistes des cycadales, fiable ; consultée directement le 2 octobre 2026.
- Flora of Australia (ABRS), Macrozamia macleayi : https://profiles.ala.org.au/opus/foa/profile/Macrozamia%20macleayi — profil provisoire (février 2026) : répartition, habitat, historique de la confusion avec Macrozamia miquelii, acceptation par l’Australian Plant Census. Flore nationale de référence, fiable ; consultée directement.
- WildNet (gouvernement du Queensland), Macrozamia macleayi : https://wildnet.science-data.qld.gov.au/taxon-detail?taxon_id=22414 — statut dans le Queensland ; hybride avec Macrozamia lucida (taxon 32994) et formes intermédiaires. Base officielle de l’État, fiable ; données lues directement le 2 octobre 2026.
- Species+ (PNUE-WCMC), Macrozamia macleayi : https://speciesplus.net/species#/taxon_concepts/22554/legal — annexe II de la CITES, annexe B de l’Union européenne. Base officielle de la CITES et de l’UE, fiable ; consultée le 2 octobre 2026.
- PubMed, résumés des articles de Roemer et al. (2008, 2012, 2022) et Terry et al. (2016) : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/?term=Macrozamia+macleayi — thermogenèse des cônes et émissions de β-myrcène. Articles à comité de lecture ; résumés lus directement.
- Flock & Herd, « Macrozamia poisoning » (P.J. Healy, 1967) : https://flockandherd.net.au/archive/transcribed/1967/reader/macrozamia-poisoning.html — formes d’intoxication du bétail, azoxyglycosides et méthylazoxyméthanol. Texte d’un vétérinaire de recherche, donnée de niveau genre ; consulté directement.
Bibliographie
- Miquel, F.A.W. (1868). Nouveaux matériaux pour servir à la connaissance des Cycadées. Archives néerlandaises des sciences exactes et naturelles 3 : 246-254. [Protologue de Macrozamia macleayi (p. 250-251) ; fac-similé lu via The World List of Cycads.]
- Jones, D.L., Forster, P.I. & Sharma, I.K. (2001). Revision of the Macrozamia miquelii (F.Muell.) A.DC. (Zamiaceae section Macrozamia) group. Austrobaileya 6(1) : 67-94. [Rétablissement de l’espèce, description, répartition, habitat, synonymie, étymologie ; PDF lu en entier.]
- Forster, P.I. (1999). Typification and application of the name Macrozamia macleayi Miq. (Zamiaceae). Austrobaileya 5(3) : 577. [Cité par Jones et al. (2001) ; non consulté.]
- Johnson, L.A.S. (1959). The families of cycads and the Zamiaceae of Australia. Proceedings of the Linnean Society of New South Wales 84 : 64-117. [Mise en synonymie sous Macrozamia miquelii, d’après Jones et al. (2001).]
- Forster, P.I., Machin, P., Mound, L. & Wilson, G. (1994). Insects associated with the reproductive structures of cycads in Queensland and north-east New South Wales, Australia. Biotropica 26 : 217-222. [Thrips pollinisateur, d’après Jones et al. (2001) ; non consulté.]
- Roemer, R.B., Terry, L.I. & Walter, G.H. (2008). Unstable, self-limiting thermochemical temperature oscillations in Macrozamia cycads. Plant, Cell & Environment 31(6) : 769-782. doi:10.1111/j.1365-3040.2008.01795.x [Résumé lu sur PubMed.]
- Roemer, R.B., Booth, D., Bhavsar, A.A., Walter, G.H. & Terry, L.I. (2012). Mathematical model of cycad cones’ thermogenic temperature responses: inverse calorimetry to estimate metabolic heating rates. Journal of Theoretical Biology 315 : 87-96. doi:10.1016/j.jtbi.2012.09.003 [Résumé lu sur PubMed.]
- Terry, L.I., Roemer, R.B., Booth, D.T., Moore, C.J. & Walter, G.H. (2016). Thermogenic respiratory processes drive the exponential increase of volatile organic compound emissions in Macrozamia cycad cones. Plant, Cell & Environment 39(7) : 1588-1600. doi:10.1111/pce.12730 [Résumé lu sur PubMed.]
- Roemer, R.B., Terry, L.I., Booth, D.T. & Walter, G.H. (2022). Insights from an ancient gymnosperm lineage: ambient temperature and light and the timing of thermogenesis in cycad cones. American Journal of Botany 109(1) : 151-165. doi:10.1002/ajb2.1810 [Résumé lu sur PubMed.]
- Bösenberg, J.D. (2022). Macrozamia macleayi. The IUCN Red List of Threatened Species 2022 : e.T178871A48868697. [Évaluation LC, citée par The World List of Cycads ; non consultée.]
- Haynes, J.L. (2022). Etymological compendium of cycad names. Phytotaxa 550(1) : 1-31. doi:10.11646/phytotaxa.550.1.1 [Étymologie, citée par The World List of Cycads ; non consulté.]
- Healy, P.J. (1967). Macrozamia poisoning. Institute of Inspectors of Stock of New South Wales Year Book. [Lu sur Flock & Herd.]
- Calonje, M., Stevenson, D.W. & Osborne, R. (2026). The World List of Cycads, version 2026.08.15. doi:10.5281/zenodo.21958524 [Consultée directement.]