Macrozamia pauli-guilielmi est une petite cycadale du sud-est du Queensland, en Australie, qui pousse dans les landes et les bois clairs sur sables côtiers (le « wallum ») du district de Wide Bay, de Maryborough à Tin Can Bay et jusqu’à l’île Fraser (K’gari). Cette espèce du genre Macrozamia n’a qu’une tige souterraine et quelques feuilles dressées, très fortement tordues en spirale, garnies de folioles étroites comme des aiguilles. Elle a aussi été publiée sous les noms d’Encephalartos pauli-guilielmi et de Macrozamia plumosa. Ses jeunes feuilles paralysent le bétail, ce qui lui vaut chez les éleveurs le surnom de « Twisted Ricketts Weed ». Elle est classée en danger (EN) par l’UICN et par la loi australienne.
L’essentiel sur Macrozamia pauli-guilielmi
- Nom accepté : Macrozamia pauli-guilielmi W.Hill & F.Muell. (1859), accepté par The World List of Cycads (version 2026.08.15) ; POWO n’a pas pu être consulté directement
- Anciens noms et synonymes : Encephalartos pauli-guilielmi (W.Hill & F.Muell.) F.Muell. (1859) ; Macrozamia plumosa W.Bull (1874) ; Macrozamia pauli-guilielmi subsp. pauli-guilielmi (1959)
- Famille : Zamiaceae
- Noms communs : aucun nom français attesté ; en anglais, « pineapple zamia » et « twisted ricketts weed »
- Répartition naturelle : endémique du sud-est du Queensland, district de Wide Bay, surtout dans les basses terres côtières
- Statut UICN : en danger (EN), critères A2cd, évaluation de 2022 ; espèce également classée en danger en Australie (loi EPBC, 2000) et au Queensland
- CITES et autres protections : annexe II de la CITES ; annexe B dans l’Union européenne
- Rusticité documentée : aucune donnée de culture ; espèce de climat côtier subtropical (voir Rusticité)
- Exposition et substrat : dans la nature, landes et bois clairs sur sables siliceux profonds d’anciennes dunes
- Port et dimensions adultes : tige souterraine de 10 à 25 cm de diamètre ; 1 à 6 feuilles dressées de 60 à 90 cm
- Toxicité : jeunes feuilles toxiques pour le bétail ; graines toxiques comme dans tout le genre (voir Toxicité et précautions)
Comment reconnaître Macrozamia pauli-guilielmi ?
Macrozamia pauli-guilielmi se reconnaît à ses rares feuilles dressées, à l’axe très fortement tordu, et à ses folioles extrêmement étroites, de 2 à 4 mm, creusées en gouttière, qui donnent à la plante un aspect plumeux. David Jones et Paul Forster (1994) en donnent la description suivante :
- Tige : souterraine, plus ou moins ovoïde, de 10 à 20 cm de diamètre, parfois ramifiée, jusqu’à 19 têtes dans une même touffe ;
- Feuilles : 1 à 6 en couronne clairsemée, dressées, de 60 à 90 cm, glabres ; jeunes feuilles vert vif ;
- Folioles : 130 à 190 par feuille, linéaires, de 15 à 40 cm sur 2 à 4 mm, insérées à 20-45° sur l’axe, recourbées dans leur moitié supérieure, profondément concaves sur la face supérieure, de texture assez épaisse, à base calleuse crème à blanche ; les folioles de la base ne sont pas réduites en épines ;
- Cônes mâles : 8 à 14 cm sur 3,5 à 5 cm, sur un pédoncule de 8 à 12 cm, aux écailles presque sans épine ;
- Cônes femelles : 9 à 12 cm sur 5 à 6,5 cm, aux écailles portant une épine jusqu’à 2,5 cm ;
- Graines : obovoïdes, de 2 à 2,5 cm sur 1,5 à 2 cm, à chair rouge selon la Flora of Australia.
La couleur des feuilles est décrite de façon contradictoire. Jones et Forster (1994) les disent vert foncé et mates ; la Flora of Australia (Hill, 1998) parle, dans sa description, de feuilles vert moyen très luisantes, mais distingue l’espèce, dans sa note taxonomique, par ses folioles « très étroites et vert pâle ». Un membre de la société australienne des palmiers et cycadales (PACSOA) les décrit vert pâle à vert moyen. Il ajoute que la plante porte en général deux à cinq feuilles dont l’axe se tord environ tous les 7,5 cm, si bien qu’une feuille d’un mètre peut faire jusqu’à dix tours complets, et que le pétiole, large d’environ 2 cm à la base, est caréné d’un côté et plat de l’autre. Sous terre, la tige se prolonge par une à trois racines en forme de panais.
Hybrides
Aucun hybride de Macrozamia pauli-guilielmi n’a été signalé dans les sources consultées sous la définition actuelle de l’espèce. En 1959, L.A.S. Johnson signalait des formes de transition entre ce qu’il appelait la sous-espèce pauli-guilielmi et la sous-espèce plurinervia dans le sud du Queensland, mais ces populations relèvent aujourd’hui d’autres espèces (voir Taxonomie).
Confusions possibles
Macrozamia pauli-guilielmi appartient à un petit groupe d’espèces du sud-est du Queensland à feuilles fortement tordues et à folioles étroites et concaves. Jones et Forster (1994) y rangent deux espèces décrites à partir de plantes qui passaient pour des formes de Macrozamia pauli-guilielmi :
- Macrozamia parcifolia, des environs de Biggenden, a des folioles encore plus étroites et plus fines, vert foncé, insérées plus obliquement, à base calleuse peu visible et verdâtre ; ses feuilles ont un aspect ébouriffé et vaporeux ;
- Macrozamia crassifolia, de la région de Mundubbera, a des folioles beaucoup plus épaisses et vert foncé, des cônes mâles aux épines terminales bien visibles et des cônes femelles plus grands.
Les deux espèces occupent d’autres milieux : selon Jones et Forster, Macrozamia pauli-guilielmi est limité au wallum des basses terres côtières, sur sables siliceux profonds. Un membre de PACSOA rappelle aussi que Macrozamia lomandroides, de port très semblable et de terrains comparables, a longtemps été pris pour une forme de Macrozamia pauli-guilielmi, avant d’être décrit par David Jones en 1991. Enfin, sans cônes, la plante ne ressemble guère à une cycadale : PACSOA note que bien des juges de concours horticoles ne la reconnaîtraient pas comme telle.
Taxonomie
Macrozamia pauli-guilielmi est un nom accepté par The World List of Cycads. Walter Hill, botaniste colonial du Queensland, et Ferdinand von Mueller l’ont décrit en 1859 dans le premier volume des Fragmenta Phytographiae Australiae, d’après une plante récoltée par Hill « près de la baie de Moreton, où elle est rare » ; l’holotype est conservé à l’herbier de Melbourne (MEL). La même année, Mueller l’a transféré dans le genre Encephalartos, ce qui a donné le synonyme Encephalartos pauli-guilielmi. Le nom Macrozamia plumosa, publié en 1874 par le pépiniériste William Bull dans le Gardeners’ Chronicle, désigne la même plante : Mueller le signalait dans une lettre de 1875, et The World List of Cycads le range parmi les synonymes.
La délimitation de l’espèce a beaucoup changé. En 1959, L.A.S. Johnson a rappelé que Macrozamia pauli-guilielmi est l’espèce type de la section Parazamia, celle des petites espèces à tige souterraine, et l’a divisé en trois sous-espèces : pauli-guilielmi, plurinervia et flexuosa. Ces deux dernières sont aujourd’hui des espèces distinctes, Macrozamia plurinervia, élevé au rang d’espèce par David Jones en 1991, et Macrozamia flexuosa. En 1994, Jones et Forster ont encore décrit Macrozamia parcifolia et Macrozamia crassifolia à partir de plantes rattachées jusque-là à cette espèce. Concrètement, pour le lecteur, les anciennes mentions de Macrozamia pauli-guilielmi à Stanthorpe, sur les Darling Downs ou en Nouvelle-Galles du Sud concernent le plus souvent ces espèces voisines. Selon Jones et Forster (1994), l’espèce au sens actuel est limitée au district de Wide Bay.
La Flora of Australia en ligne indique encore une répartition « dans les districts de Burnett, des Darling Downs et de l’ouest de Moreton », formule qui reprend celle de Johnson (1959), alors que ses spécimens de référence viennent de Tin Can Bay et de Maryborough. Cette page suit la délimitation de Jones et Forster.
Étymologie et histoire
L’épithète est un génitif latin, « de Paul-Guillaume ». Ferdinand von Mueller l’explique lui-même dans une lettre de 1875 : l’espèce porte le nom du « prince Paul-Guillaume, frère du roi de Wurtemberg, qui visita l’Australie en 1858 pour des recherches ornithologiques ». Johnson (1959) précise que le nom original, « Pauli Guilielmi », ne doit pas être modifié, et que le « i » final ne doit pas être doublé. The World List of Cycads, d’après Haynes (2022), donne pour ce prince les dates 1785-1852, ce qui ne s’accorde pas avec un voyage en 1858 ; l’identité exacte du dédicataire n’a pas pu être vérifiée dans une source sûre.
Dans son supplément de 1886 à la flore du Queensland, F.M. Bailey décrivait des graines à enveloppe « jaune d’or » et citait l’espèce près de Stanthorpe et à Tinana Creek, près de Maryborough ; sa conception de l’espèce était plus large que l’actuelle. Johnson notait en 1959 que la plante était déjà assez souvent cultivée, en Australie comme à l’étranger.
Noms communs
Aucun nom français n’est attesté : on emploie le nom scientifique. La Flora of Australia donne deux noms anglais : « Pineapple Zamia » et « Twisted Ricketts Weed ». Le second, selon PACSOA, est employé par les éleveurs de la région, car les jeunes feuilles provoquent chez les bovins une paralysie des pattes arrière, appelée localement « rickets ». Aucun nom aborigène propre à l’espèce n’a été trouvé.
Dans la nature
Macrozamia pauli-guilielmi est endémique du district de Wide Bay, dans le sud-est du Queensland, où il vit surtout dans les basses terres côtières (Jones et Forster, 1994). Les spécimens cités par la Flora of Australia viennent du sud de Tin Can Bay, de la route de Tin Can Bay et de l’est de Maryborough. Un membre de PACSOA le signale sur l’île Fraser (K’gari), dans le parc national, et sur le continent de Rainbow Beach jusqu’à peut-être Hervey Bay, ainsi qu’autour de Gympie, où il poussait en abondance sous les plantations de pins (Pinus elliottii).
Il pousse de façon dispersée dans des bois clairs et des landes, presque toujours sur des sables siliceux d’anciennes dunes (Flora of Australia). Selon le plan de rétablissement national de 2007, connu ici par extrait de recherche, il vit jusqu’à 230 m d’altitude, sur des sables qui peuvent être détrempés en été et en automne, plus rarement sur des crêtes basses graveleuses ou schisteuses. PACSOA décrit un sol sableux blanchâtre en surface, sur un sous-sol jaune fauve, parmi de petits Callistemon et Xanthorrhoea, dans un wallum très fleuri au printemps.
Le feu fait partie de ce milieu. Selon la Flora of Australia, qui cite le plan de rétablissement (Queensland Herbarium, 2007), les plantes adultes repartent de leur tige souterraine après un incendie, alors que les plantules et les graines non enterrées sont en général tuées ; une formation synchrone de cônes suit souvent le passage du feu.
Statut de conservation et réglementation
Macrozamia pauli-guilielmi est classé en danger (EN) sur la Liste rouge de l’UICN, selon les critères A2cd : une réduction de la population liée à la perte d’habitat et aux prélèvements (évaluation de J.D. Bösenberg publiée en 2022, d’après The World List of Cycads ; la Liste rouge n’a pas pu être consultée directement). En Australie, il est inscrit comme espèce en danger au titre de la loi fédérale sur la protection de l’environnement et de la biodiversité (EPBC Act 1999), depuis le 16 juillet 2000, et au Queensland par le règlement de 2020 sur la conservation des plantes (Flora of Australia). Il fait l’objet, avec cinq autres cycadales du Queensland, d’un plan national de rétablissement publié en 2007 par l’herbier du Queensland.
PACSOA signale la pression de l’urbanisation autour de Tin Can Bay et de Rainbow Beach. Certaines pages anglophones présentent l’espèce comme « en danger critique » (CR) : c’est une erreur, la seule espèce du genre en danger critique étant Macrozamia humilis.
Comme toutes les cycadales du genre, Macrozamia pauli-guilielmi est inscrit à l’annexe II de la CITES depuis le 4 février 1977, avec l’annotation #4 : les graines et le pollen ne sont pas soumis à la CITES, mais les plantes le sont. Dans l’Union européenne, l’espèce relève de l’annexe B du règlement (CE) n° 338/97, dans la version fixée par le règlement (UE) 2026/1383, applicable depuis le 29 juin 2026. Ces statuts ont été relus sur Species+ le 2 octobre 2026. Vérifiez la réglementation en vigueur avant tout achat ou import, et n’achetez que des plantes issues de semis de provenance connue.
Culture
Macrozamia pauli-guilielmi est surtout une plante de collection en pot. Un membre de PACSOA, dans un article de 1993, la juge au moins aussi intéressante que Bowenia serrulata comme plante en pot, pour la symétrie et l’élégance de ses feuilles plumeuses. Ses conseils, ceux d’un amateur averti, n’ont pas été confirmés par une autre source :
- Pot : très profond, pour loger la tige et les racines en forme de panais ; pour une plante en âge de faire des cônes, environ 40 cm de profondeur et 30 cm de diamètre ;
- Substrat : à l’image du sol naturel, très sableux : sable de rivière grossier bien lavé, écorce de pin fine compostée et environ un quart de perlite ou de diatomite grossière ;
- Exposition : aucune indication précise ; dans la nature, la plante vit dans des landes et des bois clairs, donc en lumière vive.
Aucune expérience de culture n’a été trouvée en France, ni sur le forum des Fous de palmiers, ni sur les autres forums consultés.
Multiplication
Macrozamia pauli-guilielmi se multiplie par semis. Le même membre de PACSOA conseille de tester les graines par flottaison, celles qui coulent étant en principe viables, en notant que certaines graines flottent parce que l’embryon s’est rétracté et peuvent encore germer après quelques jours de trempage. Pour des graines fraîchement nettoyées de leur chair, il obtient une germination plus rapide après un trempage de 48 heures dans une solution d’acide indolebutyrique, d’autres pépiniéristes utilisant l’acide gibbérellique ; sans traitement, les graines gardées humides germent en quelques mois. Portez des gants pour retirer la chair, toxique.
Maladies et ravageurs
Aucune maladie ni aucun ravageur propre à Macrozamia pauli-guilielmi n’est documenté dans les sources consultées. Pour un sujet en pot, l’excès d’eau dans un substrat trop fin est le risque le plus probable, d’où l’insistance sur un mélange très sableux.
Rusticité
La rusticité de Macrozamia pauli-guilielmi n’est pas documentée : aucun essai de culture au froid n’a été trouvé, ni en France ni ailleurs.
En France
Aucun retour de culture n’a été trouvé pour cette espèce, ni en pleine terre ni en pot, pour aucune zone climatique. Faute de données, cultivez-la en pot et hivernez-la à l’abri du gel.
Repères internationaux
L’espèce vit dans les basses terres côtières subtropicales du sud-est du Queensland, jusqu’à 230 m d’altitude. Sur le forum des Fous de palmiers, un cultivateur a relayé en 2014 l’avis d’un spécialiste australien des cycadales qui classait Macrozamia pauli-guilielmi parmi les espèces « peu rustiques » de la côte du Queensland, sans donner de température. Aucune valeur mesurée n’a été trouvée.
Toxicité et précautions
Oui, Macrozamia pauli-guilielmi est toxique. La Flora of Australia indique que les bovins peuvent souffrir d’une paralysie des pattes arrière après avoir mangé les jeunes feuilles, ce que confirme son surnom de « Twisted Ricketts Weed ». Les services vétérinaires du Queensland décrivent cette « zamia staggers » comme une atteinte irréversible de la moelle épinière, sans traitement (relevé par extrait de recherche). Comme chez les autres Macrozamia, les graines contiennent des azoxyglycosides, dont la macrozamine, qui libèrent dans l’intestin le méthylazoxyméthanol (MAM), toxique pour le foie (Healy, 1967) ; aucune analyse propre à l’espèce n’a été trouvée.
Aucune donnée propre aux chiens et aux chats n’a été publiée pour l’espèce, mais les intoxications des animaux de compagnie par les cycadales sont bien connues. Portez des gants pour manipuler les graines et tenez plantes et graines hors de portée des enfants et des animaux. En cas d’ingestion, contactez sans attendre un centre antipoison, un médecin ou un vétérinaire.
Usages traditionnels
Macrozamia pauli-guilielmi fait partie des cinq espèces de Macrozamia dont la consommation par les Aborigènes est rapportée, selon la synthèse d’Asmussen (2011). Walter Hill, qui a décrit l’espèce, avait annoté une planche d’herbier récoltée entre 1860 et 1870 en écrivant que « les noix de cette plante sont la seule nourriture que les indigènes mettent en réserve » (cité par Asmussen, d’après le plan de rétablissement de 2007). Dans la région de Wide Bay, les récits du XIXe siècle décrivent un long lessivage des amandes dans l’eau, souvent dans un sac, avant de les cuire, sans toujours préciser l’espèce. Ces savoirs ne sont pas des recettes : une préparation incomplète provoque des intoxications graves. Ne consommez jamais de graines de cycadales.
Questions fréquentes
Pourquoi les feuilles de Macrozamia pauli-guilielmi sont-elles si tordues ?
C’est le caractère de l’espèce. L’axe de la feuille se tord en spirale, environ tous les 7,5 cm selon un membre de PACSOA, si bien qu’une feuille d’un mètre peut faire jusqu’à dix tours. Les folioles très étroites accentuent l’effet plumeux.
Macrozamia pauli-guilielmi est-il en danger critique ?
Non, il est en danger (EN). L’UICN l’a classé EN en 2022, comme la loi australienne. Certaines pages le disent à tort en danger critique ; dans le genre, seul Macrozamia humilis a ce statut.
Est-il dangereux pour les animaux ?
Oui. Les jeunes feuilles paralysent les pattes arrière des bovins, d’où le surnom de « Twisted Ricketts Weed », et les graines sont toxiques comme chez toutes les cycadales. Tenez plantes et graines hors de portée des chiens et des autres animaux.
Peut-on le cultiver dehors en France ?
On ne le sait pas, et c’est peu probable sans abri. Aucun essai n’a été publié, et l’espèce vient de basses terres côtières subtropicales. Cultivez-la en pot profond et hivernez-la à l’abri du gel.
Quelle différence avec Macrozamia parcifolia ?
Surtout les folioles. Celles de Macrozamia parcifolia sont encore plus fines, vert foncé et plus obliques, avec une base peu visible ; celles de Macrozamia pauli-guilielmi ont une base calleuse crème à blanche bien marquée. Les deux espèces vivent dans des milieux différents.
Quel pot faut-il pour Macrozamia pauli-guilielmi ?
Un pot très profond. Sa tige souterraine se prolonge par des racines en forme de panais ; un amateur australien conseille environ 40 cm de profondeur pour une plante adulte, avec un mélange très sableux.
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Sites de référence
- The World List of Cycads (version 2026.08.15), Macrozamia pauli-guilielmi : https://cycadlist.org/scientific_name/411 — nom accepté, auteurs, publication, type (W. Hill, baie de Moreton, MEL), synonymes, répartition, étymologie (Haynes 2022), statut UICN. Liste de référence des spécialistes des cycadales, fiable ; consultée directement le 2 octobre 2026.
- Flora of Australia (ABRS), Macrozamia pauli-guilielmi : https://profiles.ala.org.au/opus/foa/profile/Macrozamia%20pauli-guilielmi — description, noms communs, habitat, écologie du feu, statuts de protection, toxicité pour le bétail. Flore nationale de référence (Hill, 1998, mise à jour en ligne), fiable ; consultée directement.
- Species+ (PNUE-WCMC), Macrozamia pauli-guilielmi : https://speciesplus.net/species#/taxon_concepts/18793/legal — annexe II de la CITES, annexe B de l’Union européenne. Base officielle de la CITES et de l’UE, fiable ; consultée le 2 octobre 2026.
- PACSOA Wiki, Macrozamia pauli-guilielmi : https://www.pacsoa.org.au/wiki/index.php/Macrozamia_pauli-guilielmi — observations de terrain, nom populaire, culture en pot et semis (texte de 1993). Société spécialisée, avis d’amateur averti ; consultée directement.
- Epsilon (correspondance de Ferdinand von Mueller), lettre à Edward Ramsay du 25 août 1875 : https://epsilon.ac.uk/view/vonmueller/letters/75-08-25 — dédicace de l’espèce et synonymie de Macrozamia plumosa. Édition savante de la correspondance, fiable ; consultée directement.
- Department of Agriculture and Fisheries (Queensland), « Zamia staggers in cattle » : https://daf.qld.gov.au/business-priorities/biosecurity/animal-biosecurity-welfare/animal-health-pests-diseases/protect-your-animals/poisonings-of-livestock/zamia-staggers-in-cattle — irréversibilité de l’intoxication, absence de traitement. Source officielle, données de niveau genre ; relevée par extrait de recherche, page non accessible.
- Flock & Herd, « Macrozamia poisoning » (P.J. Healy, 1967) : https://flockandherd.net.au/archive/transcribed/1967/reader/macrozamia-poisoning.html — azoxyglycosides et MAM, données de niveau genre. Texte d’un vétérinaire de recherche, fiable ; consulté directement.
- Forum des Fous de palmiers, fil « Notes concernant la rusticité des Macrozamia » : https://www.fousdepalmiers.fr/html/forum/viewtopic.php?t=17538 — classement de rusticité relayé, sans valeurs (#p323061). Forum de cultivateurs, valeur indicative ; message lu directement.
Bibliographie
- Hill, W. & Mueller, F. (1859). Macrozamia pauli-guilielmi. Fragmenta Phytographiae Australiae 1(4) : 86. [Protologue, relevé via The World List of Cycads et Johnson (1959) ; texte non consulté.]
- Bailey, F.M. (1886). A Synopsis of the Queensland Flora, First Supplement : 49. Brisbane. [Description d’après des plantes fraîches, graines jaune d’or, localités ; texte lu sur Internet Archive.]
- Johnson, L.A.S. (1959). The families of cycads and the Zamiaceae of Australia. Proceedings of the Linnean Society of New South Wales 84(1) : 64-117. [Trois sous-espèces, clé, orthographe de l’épithète ; PDF lu en entier.]
- Jones, D.L. & Forster, P.I. (1994). Seven new species of Macrozamia section Parazamia (Miq.) Miq. (Zamiaceae section Parazamia) from Queensland. Austrobaileya 4(2) : 269-288. [Description abrégée de l’espèce, complexe de Macrozamia pauli-guilielmi, habitat ; PDF lu.]
- Hill, K.D. (1998). Cycadophyta. In : McCarthy, P.M. (éd.), Flora of Australia 48 : 597-661, 717-719. ABRS/CSIRO, Melbourne. [Description, lue dans la version en ligne de l’ABRS.]
- Queensland Herbarium (2007). National Multi-species Recovery Plan for the cycads, Cycas megacarpa, Cycas ophiolitica, Macrozamia cranei, Macrozamia lomandroides, Macrozamia pauli-guilielmi and Macrozamia platyrhachis. Environmental Protection Agency, Brisbane. [Habitat et écologie du feu, connus par la Flora of Australia et par extrait de recherche ; document non lu (serveur indisponible).]
- Asmussen, B. (2011). « There is likewise a nut… » a comparative ethnobotany of Aboriginal processing methods and consumption of Australian Bowenia, Cycas, Macrozamia and Lepidozamia species. Technical Reports of the Australian Museum, Online 23(10) : 147-163. doi:10.3853/j.1835-4211.23.2011.1575 [Usage alimentaire, annotation de Walter Hill ; article lu en entier.]
- Bösenberg, J.D. (2022). Macrozamia pauli-guilielmi. The IUCN Red List of Threatened Species 2022 : e.T41956A50524536. [Évaluation EN A2cd, citée par The World List of Cycads ; non consultée.]
- Haynes, J.L. (2022). Etymological compendium of cycad names. Phytotaxa 550(1) : 1-31. doi:10.11646/phytotaxa.550.1.1 [Étymologie, citée par The World List of Cycads ; non consulté.]
- Calonje, M., Stevenson, D.W. & Osborne, R. (2026). The World List of Cycads, version 2026.08.15. Montgomery Botanical Center, Coral Gables. doi:10.5281/zenodo.21958524 [Consultée directement.]