Cycas chenii

Cycas chenii est un cycas sans tronc aérien, endémique du cours supérieur du fleuve Rouge (Yuanjiang), dans le centre-sud du Yunnan, en Chine, où il pousse à l’ombre de forêts subtropicales sempervirentes de feuillus, sur des pentes raides. Décrite seulement en 2015 par des botanistes de l’Institut de botanique de Kunming, cette espèce du genre Cycas porte le nom du botaniste chinois Chia-Jui Chen et se distingue de son espèce sœur, Cycas guizhouensis, par sa tige souterraine. On en connaît moins de 500 individus, et l’UICN la classe en danger.

L’essentiel sur Cycas chenii

  • Nom accepté : Cycas chenii X.Gong & Wei Zhou (2015), accepté par The World List of Cycads (version 2026.08.15) ; POWO n’a pas pu être consulté directement
  • Anciens noms et synonymes : aucun
  • Famille : Cycadaceae, ordre des Cycadales
  • Noms communs : aucun nom français attesté ; en chinois 陈氏苏铁 (chen shi su tie, « cycas de Chen »)
  • Répartition naturelle : Chine, Yunnan, bassin supérieur du fleuve Rouge (préfectures de Chuxiong et de Honghe)
  • Statut UICN : en danger (EN, critère B1ab(iii,v)), évaluation de W. Zhou et X. Gong publiée dans la version 2023-1 de la Liste rouge
  • CITES et autres protections : annexe II de la CITES (inscription de toute la famille) ; annexe B dans l’Union européenne ; en Chine, plante sauvage protégée de première classe, comme tous les Cycas du pays
  • Rusticité documentée : aucune donnée (voir Rusticité)
  • Exposition et substrat : dans la nature, sous-bois de forêts subtropicales sempervirentes sur pentes raides, sur des substrats allant du calcaire aux schistes ; 500 à 1 300 m (jusqu’à 1 600 m environ d’après un échantillonnage ultérieur)
  • Port et dimensions adultes : tige souterraine (acaule) ; les mesures des feuilles et des cônes données par la description originale n’ont pas pu être vérifiées
  • Toxicité : aucune analyse propre à l’espèce ; à considérer comme toxique, comme tous les cycas (voir Toxicité et précautions)

Comment reconnaître Cycas chenii

Le caractère décisif est la tige : Cycas chenii est acaule, sa tige reste sous terre et seules les feuilles sortent du sol. D’après les auteurs de la description (Zhou, Guan et Gong, 2015), c’est ce trait qui le sépare d’emblée de l’espèce la plus proche, Cycas guizhouensis. Comme toutes les espèces de la section Stangerioides, il a des cônes mâles souples, des mégasporophylles à limbe pectiné, des ovules glabres et des graines jaunes à sarcotesta non fibreuse (Hill 2008, pour la définition de la section).

La description originale, parue dans le Journal of Systematics and Evolution, comprend une description complète illustrée et une comparaison morphologique et caryologique avec les espèces voisines, mais son texte intégral (payant) n’a pas pu être consulté. Pour identifier une plante, mieux vaut se reporter à l’article original.

Hybrides

Aucun hybride, naturel ou de culture, n’est documenté. Les études génétiques montrent au contraire une séparation nette d’avec l’espèce sœur : selon Wang et collègues (American Journal of Botany, 2026), Cycas chenii et Cycas guizhouensis sont des lignées génétiquement distinctes, séparées au début du Miocène, et leur divergence tiendrait surtout à l’isolement géographique dans des bassins fluviaux différents, peut-être à la suite de déplacements de cours d’eau, plutôt qu’à des différences écologiques : leurs niches environnementales se sont révélées statistiquement indiscernables.

Confusions possibles

La confusion la plus probable est avec Cycas guizhouensis, l’espèce sœur, qui vit dans les vallées des rivières Nanpan et Qingshui, entre le sud-ouest du Guizhou, l’est du Yunnan et le nord-ouest du Guangxi, sur des pentes calcaires couvertes de broussailles basses (Hill 2008). D’après Zhou et collègues (2015), Cycas chenii s’en distingue d’emblée par sa tige souterraine. Hill (2008) décrit toutefois la tige de Cycas guizhouensis comme « arborescente à acaule », haute d’un mètre au plus : sur de jeunes plantes, ce critère doit donc être utilisé avec prudence, en tenant compte de la provenance.

D’autres cycas de la section Stangerioides vivent dans la même région.

Taxonomie

Cycas chenii est un nom accepté par The World List of Cycads ; POWO n’a pas pu être consulté (site protégé). Wei Zhou, Meng-Meng Guan et Xun Gong, de l’Institut de botanique de Kunming (Académie chinoise des sciences), l’ont décrit en 2015 dans l’article « Cycas chenii (Cycadaceae), a new species from China, and its phylogenetic position », Journal of Systematics and Evolution 53(6) : 489-498 ; le nom est attribué à X. Gong et Wei Zhou. Le type est la récolte W. Zhou 201235, faite en 2012 à Dutian, dans le district de Shuangbai (Yunnan), à 1 100 m ; l’holotype est conservé à l’herbier de l’Institut de botanique de Kunming (KUN).

Pour situer l’espèce, les auteurs ont comparé 16 espèces de Cycas à l’aide de séquences d’ADN de deux régions plastidiales, des espaceurs ribosomiques nucléaires (ITS) et de deux régions nucléaires : Cycas chenii forme un groupe distinct, apparenté à Cycas guizhouensis, au sein de la section Stangerioides. Le nom n’a jamais changé depuis sa publication.

Étymologie et histoire

L’épithète chenii honore le professeur Chia-Jui Chen (Chen Jiarui), botaniste de l’Institut de botanique de l’Académie chinoise des sciences, pour ses travaux sur les Cycas de Chine (Haynes 2022, repris par The World List of Cycads). Il a signé avec D.W. Stevenson le traitement des Cycadaceae de la Flora of China (1999) et avait décrit Cycas hainanensis en 1975 (Hill 2008).

L’espèce a été décrite tardivement, en 2015, à partir de plantes récoltées en 2012. Dès cette année-là, l’équipe de Kunming avait échantillonné toutes les populations alors connues pour une étude génétique publiée en 2017 ; une seconde étude, publiée en 2024, en a examiné dix.

Noms communs

Aucun nom français n’est attesté. En chinois, l’espèce s’appelle 陈氏苏铁, chen shi su tie, littéralement « cycas de Chen », nom employé dans la synthèse sur les Cycas de Chine publiée en 2022 dans la revue Biodiversity Science. Aucun nom anglais n’est attesté.

Dans la nature

Cycas chenii ne vit qu’au Yunnan, le long du cours supérieur du fleuve Rouge, appelé Yuanjiang en Chine, dans les préfectures de Chuxiong et de Honghe. D’après la description originale, reprise par Yang et collègues (2017), il pousse sur des pentes raides entre 500 et 1 300 m d’altitude, sur des substrats allant du calcaire aux schistes, sous le couvert de forêts subtropicales sempervirentes de feuillus ; ces vallées chaudes et sèches du sud-ouest de la Chine auraient servi de refuge pendant les oscillations climatiques du Quaternaire. Les localités de la description, selon Wikipédia en anglais (seule source lue pour cette liste), sont Dutian et Qingshuihe (district de Shuangbai), Menglong et Lianhua (district de Honghe) ; la synthèse de 2022 cite les districts d’Eshan, Honghe, Shiping, Shuangbai, Xinping et Yuanjiang. Les populations échantillonnées en 2012 se trouvaient entre 490 et 1 600 m environ.

Le fleuve a marqué l’histoire de l’espèce. En 2017, six populations étaient connues, quatre sur la rive nord-est du fleuve Rouge et deux sur la rive sud-ouest : l’ADN chloroplastique les sépare justement en deux groupes correspondant aux deux rives, et le fleuve semble donc faire barrière aux échanges de gènes. L’étude de 2024 (Wu et collègues, Conservation Genetics), portant sur dix populations, a distingué trois groupes génétiques alignés sur leurs cours d’eau respectifs et relevé trois « goulots d’étranglement » démographiques au cours des cinq derniers millions d’années ; la diversité génétique de l’espèce s’est révélée plus élevée que celle d’autres Cycas.

Statut de conservation et réglementation

Cycas chenii est classé en danger (EN, critère B1ab(iii,v)) par l’UICN : l’évaluation, signée W. Zhou et X. Gong, a été publiée dans la version 2023-1 de la Liste rouge (référence relevée sur Crossref), et la catégorie EN est confirmée par les données de l’UICN relayées par GBIF (consultation du 13 octobre 2026). Ce critère traduit une aire très réduite, avec un déclin de la qualité de l’habitat et du nombre d’individus matures. La Liste rouge n’a pas pu être consultée directement.

Les auteurs de l’espèce estimaient la population totale à moins de 500 individus, toutes les populations connues étant éloignées de toute aire protégée ; chaque population échantillonnée en 2012 comptait moins de 100 plantes. Les menaces citées sont le défrichement agricole et la surexploitation (Yang et collègues, 2017). L’étude de 2017 qualifie l’espèce de « en danger critique » (formulation de l’article, non une catégorie de la Liste rouge) et propose au moins deux aires protégées, une sur chaque rive, ainsi que la récolte de graines dans toutes les populations pour la conservation hors du milieu naturel ; celle de 2024 propose des stratégies distinctes pour chacun des trois groupes génétiques.

En Chine, toutes les espèces du genre Cycas figurent parmi les plantes sauvages protégées de première classe de la liste nationale (Xi et collègues, 2022). Comme toutes les espèces du genre sauf Cycas beddomei, Cycas chenii relève de l’annexe II de la CITES par l’inscription de toute la famille des Cycadaceae ; l’annotation #4 exempte notamment les graines, tandis que les plantes vivantes exigent un permis d’exportation. Dans l’Union européenne, donc en France, l’espèce figure à l’annexe B du règlement (CE) n° 338/97, dans la version fixée par le règlement (UE) 2026/1383, applicable depuis le 29 juin 2026. Species+, la base de données de la CITES, n’a pas de fiche propre pour cette espèce récemment décrite (consultation du 12 octobre 2026) : son statut découle de l’inscription de la famille. Ces informations ne remplacent pas les textes officiels : vérifiez la réglementation en vigueur avant tout achat ou échange.

Culture

Hors de Chine, Cycas chenii n’est cultivé dans aucune collection documentée. En Chine, il fait partie de la collection de conservation du jardin botanique de Kunming, où ses racines coralloïdes ont été étudiées en 2023 avec celles de neuf autres Cycas (Wang et collègues, Microorganisms).

Aucune recommandation de culture n’a été publiée. Le milieu naturel donne quelques indices : une plante de sous-bois, à tenir en lumière filtrée plutôt qu’en plein soleil, dans un substrat bien drainé, avec une tige souterraine à protéger de l’eau stagnante. Ce sont des déductions tirées de l’habitat, non des résultats de culture.

En France, aucune culture n’est connue.

Multiplication

Comme tous les cycas, Cycas chenii est dioïque et se multiplie par semis : il faut un pied mâle et un pied femelle pour obtenir des graines fertiles. Aucune donnée de germination propre à l’espèce n’a été publiée. Yang et collègues (2017) recommandent de récolter des graines représentatives dans toutes les populations existantes, en particulier les plus riches en diversité génétique, pour les collections de conservation. Vu la rareté de l’espèce et sa protection en Chine, seules des graines d’origine légale et documentée sont acceptables.

Maladies et ravageurs

Aucun ravageur ni aucune maladie propre à l’espèce n’est documenté. Comme tous les cycas, il est exposé à la cochenille asiatique des cycas, Aulacaspis yasumatsui, et à la pourriture de la tige et des racines dans un substrat trop humide, risque accru pour une tige souterraine.

Rusticité

Il n’existe aucune donnée de résistance au froid pour Cycas chenii : ni mesure, ni classement de pépinière, ni retour de culture en extérieur. L’espèce, décrite récemment, est presque absente des collections.

En France

Aucun résultat de culture n’a été publié en France, ni sur le littoral méditerranéen, ni sur la façade atlantique, ni ailleurs, et aucun épisode de gel daté ne concerne l’espèce. Faute de données, mieux vaut la cultiver en pot, à l’abri du gel.

Repères internationaux

Aucun repère international n’existe. Le seul indice est l’habitat : des vallées chaudes et sèches du Yunnan, entre 500 et 1 300 m (jusqu’à 1 600 m environ), dont aucune source publiée n’indique les températures minimales. La tige souterraine peut protéger la plante grâce à l’inertie thermique du sol, surtout lorsqu’elle est jeune, mais elle ne protège pas les feuilles et ne prouve pas une rusticité.

Toxicité et précautions

Aucune analyse de toxicité propre à Cycas chenii n’est documentée, mais le risque est bien documenté dans le genre : chez les cycas, toutes les parties de la plante sont toxiques, et surtout les graines, qui contiennent de la cycasine (NC State Extension ; ASPCA), que la digestion transforme en méthylazoxyméthanol, toxique pour le foie et le système nerveux ; les Cycas contiennent aussi un acide aminé neurotoxique, la BMAA. L’ASPCA range Cycas revoluta parmi les plantes toxiques pour les chiens, les chats et les chevaux et signale vomissements, diarrhée parfois sanglante, jaunisse et lésions du foie pouvant être mortelles. Portez des gants pour manipuler les graines et leur pulpe et tenez plantes et graines hors de portée des enfants et des animaux. En cas d’ingestion, contactez sans attendre un centre antipoison, un médecin ou un vétérinaire.

Usages traditionnels

Les sources publiées ne décrivent aucun usage traditionnel propre à Cycas chenii. La surexploitation citée parmi les menaces (Yang et collègues, 2017) n’est pas précisée ; vu les toxines du genre, aucune partie de la plante ne doit être consommée.

FAQ

Comment le distinguer de Cycas guizhouensis ?

Surtout par la tige, souterraine chez Cycas chenii, et par la provenance : Cycas chenii vit le long du fleuve Rouge, dans le centre-sud du Yunnan, Cycas guizhouensis dans les vallées des rivières Nanpan et Qingshui. Génétiquement, ce sont deux lignées distinctes, séparées depuis des millions d’années.

Où pousse-t-il à l’état sauvage ?

Uniquement au Yunnan, le long du cours supérieur du fleuve Rouge, dans les préfectures de Chuxiong et de Honghe, à l’ombre de forêts subtropicales sur des pentes raides, entre 500 et 1 300 m environ.

À qui est-il dédié ?

Au botaniste chinois Chia-Jui Chen, pour ses travaux sur les Cycas de Chine.

Est-il menacé ?

Oui. On en connaît moins de 500 individus, en petites populations situées hors des aires protégées et menacées par le défrichement et la surexploitation. L’UICN le classe en danger ; en Chine, il est protégé de première classe.

Le trouve-t-on dans le commerce ?

Pas à notre connaissance. Aucune pépinière ni aucun forum consulté ne le propose, et la seule collection documentée est celle du jardin botanique de Kunming.

Peut-on le cultiver en pleine terre en France ?

On ne le sait pas. Aucune donnée de résistance au froid n’existe ; faute de preuve, la prudence conseille le pot et l’abri hors gel.

Est-il toxique ?

Il faut le supposer. Aucune analyse n’existe pour l’espèce, mais tous les cycas étudiés contiennent des toxines dangereuses pour l’homme et les animaux, surtout dans les graines.

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Sites de référence

  • The World List of Cycads (version 2026.08.15), Cycas chenii : https://cycadlist.org/scientific_name/665 — auteurs, publication, type (W. Zhou 201235, Dutian, 2012, holotype KUN), étymologie, répartition, statut UICN (EN B1ab(iii,v)). Liste de référence du groupe de spécialistes des cycadales de l’UICN ; relue le 13 octobre 2026.
  • GBIF (API), Cycas chenii : https://api.gbif.org/v1/species/10330730/iucnRedListCategory — catégorie actuelle de la Liste rouge de l’UICN (EN), relayée depuis l’UICN. Infrastructure de données de référence ; consultée le 13 octobre 2026.
  • Journal of Systematics and Evolution, page de l’article de Zhou, Guan et Gong (2015) : https://www.jse.ac.cn/EN/10.1111/jse.12153 — résumé de la description originale (tige acaule, position phylogénétique dans la section Stangerioides). Revue scientifique ; seul le résumé a été consulté.
  • PubMed Central, Yang et collègues (2017), Plant Diversity : https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC6112254/ — répartition, altitudes, substrats, populations, menaces, structure génétique, propositions de conservation. Article scientifique en accès libre ; texte intégral consulté.
  • Biodiversity Science, Xi et collègues (2022), « Resources and protection of Cycas plants in China » : https://www.biodiversity-science.net/CN/Y2022/V30/I7/21495 — nom chinois, districts de présence, protection nationale de première classe de tous les Cycas chinois. Synthèse scientifique ; résumé et tableaux consultés.
  • PubMed Central, Wang et collègues (2023), Microorganisms : https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC10537389/ — présence de l’espèce dans la collection de conservation du jardin botanique de Kunming. Article scientifique en accès libre ; texte intégral consulté.
  • Wikipédia en anglais, Cycas chenii : https://en.wikipedia.org/wiki/Cycas_chenii — liste des localités de la description originale. Encyclopédie collaborative, source tertiaire, utilisée pour cette seule liste et signalée comme telle dans le texte ; relue le 13 octobre 2026.
  • Règlement (UE) 2026/1383 de la Commission : https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=OJ:L_202601383 — annexes du règlement (CE) n° 338/97 en vigueur depuis le 29 juin 2026. Texte officiel.
  • ASPCA Animal Poison Control, Sago Palm : https://www.aspca.org/pet-care/aspca-poison-control/toxic-and-non-toxic-plants/sago-palm — toxicité de Cycas revoluta pour les chiens, les chats et les chevaux. Centre antipoison vétérinaire ; donnée de niveau genre.
  • NC State Extension Plant Toolbox, Cycas revoluta : https://plants.ces.ncsu.edu/plants/cycas-revoluta/ — cycasine présente dans toutes les parties de la plante. Service de vulgarisation universitaire ; donnée de niveau genre.

Bibliographie

  • Zhou, W., Guan, M.-M. & Gong, X. (2015). Cycas chenii (Cycadaceae), a new species from China, and its phylogenetic position. Journal of Systematics and Evolution 53(6) : 489-498. doi:10.1111/jse.12153 [Description originale, comparaisons morphologiques et caryologiques, position phylogénétique ; seul le résumé a été consulté (texte payant).]
  • Hill, K.D. (2008). The genus Cycas (Cycadaceae) in China. Telopea 12(1) : 71-118. doi:10.7751/telopea20085804 [Définition de la section Stangerioides et description de Cycas guizhouensis ; texte intégral consulté.]
  • Yang, R., Feng, X.-Y. & Gong, X. (2017). Genetic structure and demographic history of Cycas chenii (Cycadaceae), an endangered species with extremely small populations. Plant Diversity 39(1) : 44-51. doi:10.1016/j.pld.2016.11.003 [Populations, habitat, menaces, structure génétique ; texte intégral consulté.]
  • Wu, L.-X., Wang, Y.-Q., Xiao, S.-Y., Wang, Y.-H., Liu, J., Gong, X. & Feng, X.-Y. (2024). Rivers have shaped the phylogeography of a narrowly distributed cycad lineage in Southwest China. Conservation Genetics 25(2) : 439-453. doi:10.1007/s10592-023-01579-2 [Dix populations, trois groupes génétiques ; résumé consulté.]
  • Wang, Y.-Q., Liu, J., Xiao, S.-Y., Xi, H.-H., Gong, X. & Feng, X.-Y. (2026). Geographic isolation promoted species divergence of two closely related Cycas species in distinct river basins. American Journal of Botany. doi:10.1002/ajb2.70270 [Divergence d’avec Cycas guizhouensis ; résumé consulté.]
  • Xi, H.-H., Wang, Y.-Q., Pan, Y.-Z., Xu, T., Zhan, Q.-Q., Liu, J., Feng, X.-Y. & Gong, X. (2022). Resources and protection of Cycas plants in China. Biodiversity Science 30(7) : 21495. doi:10.17520/biods.2021495 [Synthèse en chinois avec résumé anglais ; tableaux consultés.]
  • Wang, Z., Liu, J., Xu, H., Liu, J., Zhao, Z. & Gong, X. (2023). Core microbiome and microbial community structure in coralloid roots of Cycas in ex situ collection of Kunming Botanical Garden in China. Microorganisms 11(9) : 2144. doi:10.3390/microorganisms11092144 [Espèce présente dans la collection de Kunming ; texte intégral consulté.]
  • Zhou, W. & Gong, X. (2023). Cycas chenii. The IUCN Red List of Threatened Species 2023 : e.T103632155A103632285. doi:10.2305/IUCN.UK.2023-1.RLTS.T103632155A103632285.en [Évaluation en vigueur, EN B1ab(iii,v) ; référence vérifiée sur Crossref, catégorie relevée via GBIF et The World List of Cycads, texte non consulté (accès bloqué).]
  • Haynes, J.L. (2022). Etymological compendium of cycad names. Phytotaxa 550(1) : 1-31. doi:10.11646/phytotaxa.550.1.1 [Étymologie ; reprise via The World List of Cycads.]
  • Calonje, M., Stevenson, D.W. & Osborne, R. (2026). The World List of Cycads, version 2026.08.15. Montgomery Botanical Center, Coral Gables. doi:10.5281/zenodo.21958524 [Liste de référence ; consultée directement.]