Le genre Butia rassemble des palmiers à feuilles pennées d’Amérique du Sud, originaires du Brésil, du Paraguay, de l’Uruguay et du nord-est de l’Argentine, où ils vivent dans des savanes, des prairies, des cerrados et des plateaux d’altitude. Selon les sources et les dates, on y compte de 18 à 25 espèces : de petits palmiers presque sans stipe, à l’allure de graminée, côtoient des palmiers trapus de plusieurs mètres aux palmes gris-bleuté arquées. Ils sont assez fréquemment cultivés en pleine terre en France, partout où les gelées hivernales ne sont pas trop intenses. Le plus planté, appelé palmier abricot ou palmier à gelée, a longtemps été vendu sous le nom de Butia capitata : son nom correct est Butia odorata, le vrai Butia capitata étant une autre espèce, du centre du Brésil. Les Butia ont aussi été classés autrefois dans le genre Cocos, celui du cocotier.
L’essentiel sur Butia
- Nom accepté (POWO) : Butia (Becc.) Becc. (1916), élevé au rang de genre par Odoardo Beccari dans L’Agricoltura Coloniale
- Nombre d’espèces : 25 espèces acceptées selon POWO (extrait de recherche, non lu directement) ; 22 selon les publications récentes, 21 pour l’évaluation de conservation de 2017, 18 pour World Flora Online en 2019 : le nombre dépend des auteurs
- Anciens noms : espèces décrites à l’origine dans Cocos (par exemple Cocos capitata, Cocos odorata) ; Butia capitata, nom longtemps appliqué à tort au palmier abricot des jardins, aujourd’hui Butia odorata
- Famille : Arecaceae, sous-famille des Arecoideae, tribu des Cocoseae, sous-tribu des Attaleinae
- Noms communs : palmier abricot, palmier à gelée (français, noms commerciaux) ; butiá, butiazeiro (portugais du Brésil) ; butiá (Uruguay) ; yatay (Argentine, pour Butia yatay) ; jelly palm, pindo palm (anglais)
- Répartition naturelle : du Brésil au nord-est de l’Argentine (POWO), avec le Paraguay et l’Uruguay
- CITES : aucune espèce inscrite à notre connaissance (non vérifié sur Species+)
- Conservation : la plupart des espèces sont menacées selon une évaluation de 2017 suivant les critères de l’UICN (voir Réglementation et conservation)
- Rusticité documentée : environ −10 à −12 °C annoncés pour Butia odorata adulte en sol drainé (valeurs de pépinières) ; −7 °C supportés sans protection à La Londe-les-Maures (voir Culture)
- Exposition et substrat : plein soleil, sol drainant
- Toxicité : aucune toxicité documentée ; fruits comestibles ; pétioles armés de dents (voir Toxicité et précautions)
Caractères du genre Butia
Un Butia se reconnaît à ses palmes pennées, souvent gris-vert à bleutées et arquées vers le stipe, portées par des pétioles dont les bords sont armés de dents raides. Le port va du palmier nain sans stipe apparent au palmier solitaire de dix mètres ou plus.
- Port : certaines espèces restent acaules, comme Butia marmorii, petite espèce paraguayenne à l’allure de graminée ; d’autres forment un stipe solitaire et épais. Butia odorata atteint jusqu’à une dizaine de mètres mais reste souvent plus petit ; Butia yatay monte à 12 à 18 m, avec un stipe de 50 cm de diamètre.
- Feuilles : pennées, à folioles disposées de part et d’autre du rachis. Chez Butia odorata, le pétiole mesure de 40 à 130 cm et ses bords portent des dents raides pouvant atteindre 4 cm, ainsi que des fibres.
- Inflorescences : elles se développent entre les palmes, protégées par une grande bractée ligneuse (la spathe). Chez Butia odorata, celle-ci mesure de 105 à 135 cm. Chez Butia eriospatha, elle est couverte d’un épais duvet roux.
- Sexualité : les Butia sont monoïques. Chaque palmier porte des fleurs mâles et des fleurs femelles et peut donc produire des fruits seul.
- Fruits : des drupes charnues ; chez Butia odorata, elles sont jaunes à orangées, parfois teintées de pourpre, à chair acidulée et sucrée. Ce sont eux qui ont valu au genre ses noms de palmier abricot et de palmier à gelée.
Taxonomie et classification
Butia est un genre accepté par POWO. Il appartient à la sous-tribu des Attaleinae, qui réunit aussi le cocotier (Cocos), Syagrus, Jubaea, Parajubaea et Attalea.
De Cocos à Butia
Les premières espèces ont été décrites dans le genre Cocos, à commencer par Cocos capitata Mart., en 1826. Beccari en fit d’abord un sous-genre de Cocos, puis l’éleva au rang de genre en 1916, en distinguant ces palmiers surtout par des détails de l’inflorescence, des feuilles et du nombre de loges du fruit (deux ou trois). Depuis 1826, 58 noms ont été publiés dans le genre, dont une petite partie seulement reste acceptée ; les auteurs récents ne s’accordent pas sur le nombre d’espèces. De nouvelles espèces sont encore décrites, comme une espèce à fleurs pourpres des hauts plateaux de la Chapada dos Veadeiros, au Brésil, publiée par Sant’Anna-Santos en 2023.
Butia capitata ou Butia odorata ?
Le vrai Butia capitata, décrit par Martius sous le nom de Cocos capitata, est un palmier des cerrados du centre du Brésil, découvert dans le Minas Gerais près de Montes Claros. Le palmier du sud, celui de l’Uruguay et du Rio Grande do Sul, avait été décrit en 1891 par Barbosa Rodrigues sous le nom de Cocos odorata, comme une plante plus robuste des milieux côtiers. En 1979, Glassman réunit les deux noms sous Butia capitata, tout en jugeant la question à approfondir : c’est sous ce nom que le palmier du sud a été diffusé dans les jardins du monde entier.
Les deux plantes ont depuis été séparées à nouveau. Après plusieurs tentatives invalides, dont une en 2010, Larry Noblick a publié valablement Butia odorata (Barb.Rodr.) Noblick en 2011, dans la revue Palms. Concrètement, le palmier abricot des jardins français est presque toujours Butia odorata, même quand il est encore étiqueté Butia capitata.
Les hybrides
Les Butia s’hybrident avec d’autres genres de la sous-tribu. Le croisement avec Syagrus romanzoffiana a reçu le nom de nothogenre × Butyagrus Vorster (1990) ; obtenu d’abord en culture, en France, il existe aussi à l’état naturel au Brésil, là où les parents cohabitent. Le croisement avec Jubaea chilensis porte le nom de × Jubautia splendens Hodel.
Étymologie et histoire du genre
Le nom Butia reprend un nom vernaculaire brésilien de ces palmiers. Il viendrait du vieux tupi ᵐba atí, « chose épineuse », probablement en référence aux dents des pétioles, selon l’étymologie donnée par Wikipédia en anglais ; aucun ouvrage d’étymologie botanique n’a été consulté pour la confirmer. L’épithète yatay vient du guarani yata’i, nom de ces palmiers qui désigne leur petit fruit dur.
La première espèce décrite est Cocos capitata, par Martius en 1826. Le genre était déjà cultivé en France à la fin du XIXe siècle : c’est là que Paul Nabonnand (1858–1937) obtint en 1890 le premier croisement artificiel entre un Butia et Syagrus romanzoffiana.
Noms communs
En français, les noms usuels sont commerciaux : « palmier abricot » et « palmier à gelée » (pour Butia odorata), employés par les pépinières et les jardineries. Aucune flore de référence n’a été trouvée qui les atteste.
Au Brésil, le palmier est appelé « butiazeiro » et son fruit « butiá ». En Uruguay, « butiá » désigne Butia odorata, dont les palmeraies du département de Rocha sont un symbole régional : des députés y ont proposé en 2023 de créer par la loi un Jour national du butiá. En Argentine, « yatay » désigne Butia yatay. En anglais, on dit « jelly palm » ou « pindo palm », et « woolly jelly palm » pour Butia eriospatha.
Biogéographie et écologie
Les Butia vivent dans le sud-est de l’Amérique du Sud, des régions tropicales du centre du Brésil aux zones subtropicales à hivers frais de l’Uruguay et de l’Argentine.
- Cerrados du centre du Brésil : Butia capitata, palmier des savanes du Minas Gerais.
- Plateaux d’altitude du sud du Brésil : Butia eriospatha, surtout à la limite entre Santa Catarina et Rio Grande do Sul, jusque vers 1 200 m ; c’est le seul Butia qui reçoit régulièrement de la neige en hiver dans son habitat.
- Prairies et littoral du Rio Grande do Sul et de l’Uruguay : Butia odorata, qui forme dans le département de Rocha, en Uruguay, des palmeraies (palmares) d’environ 70 000 hectares, avec des palmiers de plusieurs siècles.
- Savanes sableuses du nord-est de l’Argentine, de l’Uruguay et du sud du Brésil : Butia yatay, entre 0 et 500 m ; le parc national El Palmar (Entre Ríos) protège depuis 1965 le principal reste de ses savanes.
- Paraguay : Butia marmorii, petite espèce acaule décrite en 2006.
Réglementation et conservation
Aucune espèce n’est, à notre connaissance, inscrite à la CITES, mais la plupart sont menacées dans la nature. Une évaluation des 21 espèces alors reconnues, réalisée selon les critères de l’UICN dans le cadre d’un travail de l’université fédérale de Pelotas et de l’Embrapa (Eslabão, 2017), en classe onze comme vulnérables, cinq en danger critique, trois en danger et une quasi menacée ; une dernière n’a pu être évaluée faute de données. Les activités humaines en sont la principale cause. Sur la Liste rouge de l’UICN, Butia eriospatha et Butia purpurascens figurent comme vulnérables.
Des sujets adultes prélevés dans la nature ont été importés en Europe, avec une conséquence lourde : selon l’OEPP, le papillon palmivore (Paysandisia archon) a probablement été introduit en Europe entre 1992 et 1998 avec des Butia yatay et des Trithrinax campestris importés d’Argentine. Aucune base officielle (Species+, Liste rouge de l’UICN) n’a pu être consultée directement en septembre 2026 ; la réglementation doit être vérifiée auprès de ces bases.
Culture des Butia
Les Butia sont des palmiers de plein soleil, à croissance lente, qui demandent un sol drainant et des arrosages d’été jusqu’à leur enracinement.
- Exposition : plein soleil ; à l’ombre, les palmes s’allongent.
- Sol : drainant, surtout en hiver ; en sol argileux, planter sur une butte. La terre peut être assez riche.
- Arrosage : en climat océanique, des arrosages hebdomadaires profonds pendant les deux premiers étés aident l’installation ; en climat méditerranéen, l’arrosage d’été garde un bel aspect.
- Vent : après les ouragans Erin et Opal (1995), des relevés de l’université de Floride ont trouvé 97 % des Butia (sous le nom de Butia capitata) encore debout, l’un des meilleurs résultats parmi les palmiers étudiés.
- Ravageurs : le papillon palmivore et le charançon rouge sont les deux grands ravageurs des palmiers en France. Le papillon palmivore vit dans son aire d’origine sur les palmiers indigènes, dont les Butia, qui semblent moins sensibles à ses dégâts que les espèces exotiques ; aucune étude publiée consultée ne mesure cette sensibilité.
Contexte français
Au Jardin zoologique tropical de La Londe-les-Maures, dans le Var, jardin exposé au mistral, trois Butia odorata en pleine terre ont passé la vague de froid de l’hiver 2011-2012 (début février 2012), où le thermomètre est descendu à −7 °C, sans protection et sans dégâts. Dans le même jardin, après une tempête de mistral de trois jours avec des rafales à 130 km/h, un Syagrus romanzoffiana a été entièrement défolié, alors que les Butia ont bien résisté au vent : ils doivent cette tenue à un stipe court et trapu et à des palmes souples qui se plient.
Pour le reste, les données disponibles sont des valeurs annoncées par des pépinières et des sites de jardinage, pas des relevés publiés : −10 à −12 °C pour Butia odorata adulte, bien établi, en sol drainé et en situation abritée, les jeunes sujets étant plus sensibles ; une pépinière évoque de beaux sujets « du Pays basque à la Bretagne ». Butia eriospatha, venu des plateaux enneigés du sud du Brésil, est réputé le plus rustique du genre, sans valeur mesurée trouvée. Aucun résultat documenté n’a été trouvé pour l’intérieur continental ou la montagne, ni aucun épisode de froid daté (hiver 1985, février 2012…) avec des dégâts relevés sur des Butia en France.
Toxicité et précautions
Aucune toxicité n’est documentée pour les Butia. Les fruits de Butia odorata sont comestibles : ils sont consommés frais et transformés en gelées, notamment au Brésil et en Uruguay. Aucune donnée vérifiée n’a été trouvée pour les animaux de compagnie, ce qui ne prouve pas l’innocuité de la plante. Le risque principal est mécanique : les dents des pétioles, jusqu’à 4 cm chez Butia odorata, blessent facilement. Portez des gants épais pour retirer les palmes sèches. En cas d’ingestion inhabituelle ou de réaction, contactez un centre antipoison, un médecin ou un vétérinaire.
Espèces du genre Butia
Liste non exhaustive ; le statut de chaque nom reste à confirmer sur POWO.
Espèces les plus connues en culture
- Butia odorata (Barb.Rodr.) Noblick : sud du Rio Grande do Sul et Uruguay ; le palmier abricot des jardins, longtemps vendu comme Butia capitata.
- Butia capitata (Mart.) Becc. : cerrados du centre du Brésil (Minas Gerais) .
- Butia eriospatha : plateaux du sud du Brésil ; spathe laineuse rousse, réputé le plus rustique ; vulnérable (UICN).
- Butia yatay (Mart.) Becc. : nord-est de l’Argentine, Uruguay, sud du Brésil ; palmier de 12 à 18 m.
Autres espèces
- Butia lallemantii Deble & Marchiori : décrit en 2006 ; parent de l’hybride naturel × Butyagrus alegretensis.
- Butia marmorii Noblick : Paraguay ; petit palmier acaule à l’allure de graminée, décrit en 2006.
- Butia purpurascens Glassman : vulnérable (UICN).
- Butia witeckii K.Soares & S.J.Longhi, Butia matogrossensis Noblick & Lorenzi et Butia pubispatha Noblick & Lorenzi : espèces acceptées par POWO (extraits), décrites au Brésil ces dernières décennies.
- Autres noms rencontrés dans les listes récentes : Butia archeri, Butia arenicola, Butia campicola, Butia catarinensis, Butia exilata, Butia lepidotispatha, Butia paraguayensis, Butia stolonifera.
FAQ sur les Butia
Butia capitata et Butia odorata, est-ce le même palmier ?
Non. Le palmier abricot des jardins est Butia odorata, du sud du Brésil et de l’Uruguay. Le vrai Butia capitata vit dans les cerrados du centre du Brésil. Les deux noms ont été confondus de 1979 à 2011.
Quelle température le Butia supporte-t-il ?
Cela dépend de l’âge et du sol. Les pépinières annoncent −10 à −12 °C pour un Butia odorata adulte en sol drainé ; au Jardin zoologique tropical de La Londe-les-Maures, trois sujets ont passé −7 °C en février 2012 sans protection ni dégâts. Les jeunes plants sont plus sensibles, surtout au froid humide.
Les fruits du Butia sont-ils comestibles ?
Oui, pour Butia odorata. Ses fruits jaunes à orangés, à chair acidulée et sucrée, se mangent frais ou en gelée, d’où le nom de palmier à gelée.
Le Butia pousse-t-il vite ?
Non, sa croissance est lente. Il faut plusieurs années pour qu’un jeune plant forme un stipe. Ceux qui veulent un effet plus rapide se tournent vers l’hybride × Butyagrus, réputé plus vigoureux.
Faut-il deux Butia pour avoir des fruits ?
Non. Les Butia sont monoïques : chaque palmier porte des fleurs mâles et femelles et peut fructifier seul. Un palmier isolé peut aussi être fécondé par un Syagrus voisin, ce qui donne des graines hybrides.
Le Butia est-il attaqué par le papillon palmivore ?
Il peut l’être, mais il semble moins sensible que d’autres palmiers. Dans son aire d’origine, le papillon vit sur les Butia et les Trithrinax sans les décimer. Surveillez tout de même le cœur.
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Sites de référence
- Plants of the World Online (POWO), Butia : https://powo.science.kew.org/taxon/urn:lsid:ipni.org:names:296124-2 — genre accepté, aire (Brésil au nord-est de l’Argentine), décompte de 25 espèces relayé par extrait. Base de référence (Kew), autorité nomenclaturale du site, accès direct bloqué.
- Wikipédia (en anglais), Butia et pages d’espèces : https://en.wikipedia.org/wiki/Butia — historique du genre (Beccari, Cocos), étymologie tupi, description de Butia odorata, Butia eriospatha et Butia yatay. Source secondaire, utilisée par extraits faute d’accès direct.
- Noblick, The validation of the name Butia odorata (copie Growables) : https://www.growables.com/information/TropicalFruit/documents/ButiaOdorataValidation.pdf — historique de la confusion Butia capitata / Butia odorata. Article d’un spécialiste du genre, fiable.
- Embrapa, dépôt Alice, travaux d’Eslabão et Heiden sur la conservation des Butia : https://www.alice.cnptia.embrapa.br/alice/bitstream/doc/1077652/1/GustavoHeidenDissertacaoEslabaoAreasprioritariaseestado.pdf — évaluation des 21 espèces selon les critères de l’UICN. Travail universitaire, fiable.
- Embrapa, actes de symposium sur les ressources génétiques : https://www.alice.cnptia.embrapa.br/alice/bitstream/doc/1028139/1/ANAISSIMPOSIODERECURSOSGENETICOS59.pdf — 58 noms publiés, complexité taxonomique du genre. Publication institutionnelle, fiable.
- OEPP (EPPO), fiche Paysandisia archon : https://gd.eppo.int/taxon/PAYSAR/download/datasheet_pdf — introduction du papillon palmivore avec des Butia yatay et des Trithrinax campestris importés. Base de référence phytosanitaire.
- Office du tourisme de Rocha, Palmares de Rocha : https://turismorocha.gub.uy/en/attractions/nature/palmares-de-rocha-unique-ecosystem-in-the-world-to-the-east-of-uruguay — surface et âge des palmeraies de Butia odorata. Source institutionnelle locale.
- Gerbeaud, Butia capitata, Butia odorata : https://www.gerbeaud.com/jardin/fiches/butia-capitata,2837.html — rusticité annoncée en France. Site de jardinage, donnée rapportée.
Bibliographie
- Beccari, O. (1916). [Révision des palmiers affines de Cocos.] L’Agricoltura Coloniale 10 : 489 et suiv. [Élévation de Butia au rang de genre et combinaison Butia capitata ; relevé via GRIN, titre de l’article non vérifié, texte non consulté.]
- Glassman, S.F. (1979). [Révision du genre Butia.] Principes 23. [Mise en synonymie de Cocos odorata sous Butia capitata, citée par Noblick (2011) ; titre et pagination non vérifiés.]
- Noblick, L.R. (2011). Validation of the name Butia odorata. Palms 55(1) : 48–49. [Publication valide de Butia odorata ; spécialiste du genre.]
- Eslabão, M.P. (2017). Áreas prioritárias e estado de conservação de Butia (Arecaceae). Mémoire de master, Universidade Federal de Pelotas. [Évaluation selon les critères de l’UICN ; consulté par extraits.]
- Sant’Anna-Santos, B.F. (2023). A new purple-flowered Butia (Arecaceae) from the highlands of the Chapada dos Veadeiros (Brazil). Plant Ecology and Evolution 156(3) : 383–398. [Article à comité de lecture.]
- Vorster, P. (1990). [Publication du nothogenre × Butyagrus.] Taxon 39(4) : 662–663. [Relevé via IPNI.]