Le genre Phoenix rassemble les dattiers, quatorze espèces de palmiers à feuilles pennées originaires des îles Canaries, de l’Afrique, de la Crète et de l’Asie méridionale, jusqu’au sud de la Chine et à la Malaisie. On les reconnaît aux longues épines qui arment la base de leurs feuilles. Le plus célèbre est le palmier dattier (Phoenix dactylifera), cultivé depuis des millénaires pour ses fruits au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Le dattier des Canaries (Phoenix canariensis) a transformé les paysages de la Côte d’Azur à partir du XIXe siècle, avant d’être décimé par le charançon rouge du palmier et le papillon palmivore. D’autres espèces, comme le dattier de Crète (Phoenix theophrasti), le dattier du Sénégal (Phoenix reclinata) ou le dattier nain (Phoenix roebelenii), se cultivent en pleine terre sur le littoral méditerranéen ou en pot. Certains dattiers circulent encore sous des noms que Plants of the World Online (POWO) place en synonymie, comme Phoenix iberica, rattaché à Phoenix dactylifera.
L’essentiel sur Phoenix
- Nom accepté (POWO) : Phoenix L. (1753), publié dans Species Plantarum 2 : 1188 ; espèce type Phoenix dactylifera L.
- Nombre d’espèces acceptées : 14 selon Wikipédia, qui suit la monographie de Barrow (1998) ; certaines sources récentes en comptent 14 à 16 (décompte non lu directement sur POWO)
- Synonymes de genre : Elate L., Palma Mill., Fulchironia Lesch., entre autres
- Famille : Arecaceae (palmiers), sous-famille des Coryphoideae, tribu des Phoeniceae, dont Phoenix est le seul genre
- Noms communs : dattier, palmier dattier (français) ; date palm (anglais)
- Répartition naturelle : des Canaries et du Cap-Vert à l’Afrique, à la Crète et au sud-ouest de la Turquie, à la péninsule Arabique, à l’Inde, à l’Indochine, au sud de la Chine et à la Malaisie
- CITES : aucune inscription trouvée pour le genre (Species+ non consulté)
- Statut IUCN : variable ; Phoenix atlantica en danger, Phoenix theophrasti quasi menacé (évaluation ancienne), Phoenix canariensis préoccupation mineure
- Protection européenne : les palmeraies de Phoenix sont un habitat prioritaire de la directive Habitats (code 9370*)
- Rusticité documentée : très variable selon les espèces ; aucune mesure publiée fiable n’a été trouvée pour la France (voir Culture)
- Exposition et substrat : plein soleil, sol profond et drainant
- Toxicité : Phoenix roebelenii non toxique pour le chien et le chat selon l’ASPCA ; épines dangereuses (voir Toxicité et précautions)
Caractères du genre Phoenix
Un Phoenix se reconnaît à deux caractères : des feuilles pennées dont les folioles inférieures sont transformées en longues épines, et des folioles pliées en V vers le haut. Les feuilles pennées sont une exception dans la sous-famille des Coryphoideae, presque entièrement composée de palmiers à feuilles en éventail.
- Feuilles : pennées, de 1 à 6 m de long selon les espèces ; les segments de la base sont des épines (acanthophylles) longues et acérées ; les folioles sont indupliquées, c’est-à-dire pliées en V, un caractère rare chez les palmiers à feuilles pennées.
- Port : stipe unique et massif chez Phoenix canariensis, touffes de plusieurs stipes chez Phoenix reclinata ou Phoenix theophrasti, palmiers presque sans tige chez Phoenix acaulis.
- Sexualité : les Phoenix sont dioïques ; il faut un pied mâle et un pied femelle pour obtenir des graines. La pollinisation se fait par le vent et par les insectes.
- Fruits : seul Phoenix dactylifera porte de grosses dattes à pulpe épaisse et sucrée ; les autres espèces n’ont qu’une fine couche de pulpe.
Taxonomie et classification
Phoenix est un genre accepté par POWO, seul représentant de la tribu des Phoeniceae. La référence moderne est la monographie de Sasha Barrow, publiée en 1998 dans le Kew Bulletin, qui reconnaît quatorze espèces et a décrit Phoenix andamanensis.
Des espèces qui s’hybrident facilement
La proximité des espèces se traduit par la facilité avec laquelle elles s’hybrident. En jardin, les graines récoltées sur un dattier entouré d’autres Phoenix donnent souvent des hybrides, ce qui complique l’identification des plantes cultivées. Dans la nature aussi, les échanges de gènes ont compté : une étude génomique publiée en 2019 dans les Proceedings of the National Academy of Sciences (Flowers et al.) montre que les dattiers d’Afrique du Nord ont une ascendance mixte, jusqu’à 18 % de leur génome provenant de Phoenix theophrasti.
Des noms mis en synonymie
Des dattiers décrits comme espèces distinctes par Rivera, Ríos et Obón, comme Phoenix iberica (palmeraies du sud-est de l’Espagne) et Phoenix chevalieri, sont placés par POWO en synonymie de Phoenix dactylifera. D’un point de vue botanique, ces plantes portent donc le nom Phoenix dactylifera.
Étymologie et histoire du genre
Le nom Phoenix vient du grec phoinix, nom du palmier dattier chez Théophraste et Pline l’Ancien. Son origine est discutée : il pourrait évoquer les Phéniciens, par qui les Grecs se procuraient les dattes, ou l’oiseau phénix. Linné a décrit le genre en 1753, avec le dattier comme espèce type. Domestiqué il y a environ 7 000 ans au Proche ou au Moyen-Orient, le palmier dattier est l’une des plus anciennes plantes cultivées.
En France, l’histoire du genre est surtout celle du dattier des Canaries. D’après la présentation du parc Vigier et une étude de R. Castellana (2014), les premiers Phoenix canariensis plantés en plein air en France l’ont été à Nice en 1864, dans la propriété du vicomte Vigier. L’espèce s’est révélée parfaitement adaptée au climat de la Riviera, et les horticulteurs de Hyères se sont spécialisés dans sa multiplication : vers 1910, ils exportaient plus de 350 000 jeunes plants par an, selon une brochure de la ville de Hyères. C’est par des importations de palmiers adultes que les deux ravageurs qui l’ont décimé sont arrivés : le papillon palmivore, signalé dans le Var depuis 2001, puis le charançon rouge, détecté pour la première fois en France en octobre 2006 à Sanary-sur-Mer.
Noms communs
En français, « dattier » désigne le genre dans son ensemble et surtout Phoenix dactylifera, le « palmier dattier ». Phoenix canariensis est le « dattier des Canaries » ou « palmier des Canaries », appelé « palmera canaria » aux Canaries, dont il est le symbole naturel avec le canari. Phoenix theophrasti est le « dattier de Crète » ou « palmier de Théophraste », Phoenix reclinata le « dattier du Sénégal », bien que son aire dépasse largement ce pays. Phoenix roebelenii est vendu comme « dattier nain » ou « palmier dattier nain » ; en anglais, on parle de pygmy date palm.
Biogéographie et écologie
Les Phoenix occupent des milieux très variés : déserts et oasis, bords de rivières, marais et mangroves côtières. La plupart des espèces vivent en climat semi-aride, mais près d’une nappe d’eau, d’une rivière ou d’une source : ils ont « la tête au soleil et les pieds dans l’eau ».
- Macaronésie : Phoenix canariensis, endémique des Canaries ; Phoenix atlantica, aux îles du Cap-Vert.
- Méditerranée orientale : Phoenix theophrasti, en Crète et dans quelques sites du sud-ouest de la Turquie ; la palmeraie de Vai, en Crète, en est la plus célèbre, dans des vallons sableux humides du littoral.
- Afrique et Arabie : Phoenix reclinata, d’Afrique subsaharienne, de Madagascar, des Comores et de la péninsule Arabique ; Phoenix caespitosa, du sud de l’Arabie et de la Corne de l’Afrique.
- Asie : Phoenix sylvestris et Phoenix pusilla dans le sous-continent indien ; Phoenix acaulis et Phoenix rupicola au pied de l’Himalaya ; Phoenix paludosa dans les mangroves ; Phoenix roebelenii en Asie du Sud-Est ; Phoenix loureiroi en Asie méridionale.
Réglementation et conservation
Le genre n’est pas inscrit à la CITES, mais plusieurs espèces sauvages sont rares, alors que le dattier des Canaries devient envahissant hors de son archipel.
- Liste rouge de l’IUCN : Phoenix atlantica est classé en danger, Phoenix theophrasti quasi menacé (évaluation ancienne, selon les critères de la version 2.3), Phoenix canariensis en préoccupation mineure. Ces statuts ont été relevés par des sources secondaires.
- Union européenne : les palmeraies de Phoenix theophrasti et de Phoenix canariensis forment l’habitat prioritaire 9370* « Palmeraies à Phoenix » de la directive Habitats, protégé dans une cinquantaine de sites Natura 2000 ; en Crète, le surpâturage et la fréquentation touristique les menacent, et un programme LIFE Phoenix vise à restaurer cet habitat.
- Espèce envahissante : selon la base mondiale des espèces envahissantes de l’IUCN (GISD), Phoenix canariensis se naturalise dans le sud de la Californie, en Australie et dans le nord de la Nouvelle-Zélande, surtout le long des cours d’eau et des côtes.
Ces informations ont été consultées en octobre 2026 ; la réglementation doit être vérifiée auprès des sources officielles.
Culture des dattiers
Les Phoenix cultivés en extérieur demandent du plein soleil, un sol profond et drainant, et de l’eau en été. Leur culture en France est aujourd’hui dominée par la question des ravageurs plus que par celle du froid.
- Exposition : plein soleil ; à l’ombre, un dattier peut végéter pendant des années.
- Sol et eau : sol profond, car le système racinaire demande un grand volume ; arrosages réguliers en été, surtout pendant les premières années, mais pas d’eau stagnante en hiver.
- Plantation : prévoir de l’espace et planter loin des passages, à cause des épines.
- Taille : limitée aux feuilles sèches ; chaque coupe est l’occasion d’inspecter le cœur.
- Ravageurs : Phoenix canariensis est très sensible au charançon rouge (Rhynchophorus ferrugineus) et au papillon palmivore (Paysandisia archon) ; Phoenix dactylifera et Phoenix theophrasti semblent moins touchés, mais peuvent être infestés.
Contexte français
Sur le littoral méditerranéen, le dattier des Canaries a longtemps été le palmier des avenues et des parcs, de Hyères à Nice. Les allées qu’il bordait sont devenues rares depuis l’arrivée des deux ravageurs ; comme les méthodes de lutte sont contraignantes, il est aujourd’hui déconseillé d’en planter dans les zones infestées. Selon la fiche du site consacrée au palmier dattier, Phoenix dactylifera semble moins attaqué.
Au Jardin zoologique tropical de La Londe-les-Maures, dans le Var, à trois kilomètres du littoral, des Phoenix canariensis ont été plantés dans les années 1990, avec d’autres palmiers, lors de la création des collections botaniques ; quelques-uns sont encore visibles malgré les ravages commis par le papillon palmivore et le charançon rouge (Jardin zoologique tropical, La Londe-les-Maures). Toujours à La Londe-les-Maures, un Phoenix theophrasti photographié après quinze années de culture illustre la fiche de l’espèce sur Succulentes.
Pour la rusticité, aucune mesure publiée fiable n’a été trouvée. La vague de froid de février 1956, qui a fait descendre le thermomètre à −14 °C à Toulon et −17 °C à Marseille, et l’hiver 1985 ont marqué la Côte d’Azur, mais aucune source consultée ne détaille les dégâts subis par les dattiers lors de ces épisodes, ni en février 2012. Aucun résultat documenté n’a été trouvé pour la façade atlantique, la Bretagne, l’intérieur ou la montagne. Les valeurs de −5 à −10 °C que l’on lit couramment pour les dattiers sont des estimations horticoles, qui supposent un gel bref et un sujet adulte.
En pot et en intérieur
Phoenix roebelenii, petit palmier d’Asie du Sud-Est, est le dattier le plus vendu en pot. La Royal Horticultural Society le classe H1b : il doit passer l’hiver à l’abri, dans une pièce lumineuse ou une serre chauffée. Les jeunes Phoenix canariensis se cultivent aussi en pot quelques années, mais leurs épines rendent vite leur manipulation pénible.
Toxicité et précautions
Le principal danger des Phoenix est mécanique : leurs épines. La littérature médicale décrit des synovites, c’est-à-dire des inflammations articulaires, provoquées par la pénétration d’une épine de dattier, surtout chez les ouvriers des palmeraies et les enfants ; le genou et la main sont les plus touchés, et la blessure passe souvent inaperçue chez l’enfant. Portez gants épais et lunettes pour toute intervention, et plantez les dattiers à l’écart des passages et des aires de jeux. Côté ingestion, Phoenix roebelenii est classé non toxique pour le chien, le chat et le cheval par l’ASPCA ; aucune donnée fiable n’a été trouvée pour les autres espèces, hormis les dattes de Phoenix dactylifera, consommées partout. En cas de blessure qui s’infecte ou d’ingestion, consultez un médecin, un centre antipoison ou un vétérinaire.
Espèces du genre Phoenix
Les quatorze espèces reconnues par Barrow (1998), avec leur aire d’origine :
- Phoenix acaulis : contreforts de l’Himalaya ; palmier presque sans tige.
- Phoenix andamanensis : îles Andaman ; décrit par Barrow en 1998.
- Phoenix atlantica : îles du Cap-Vert ; en danger.
- Phoenix caespitosa : sud de l’Arabie et Corne de l’Afrique.
- Phoenix canariensis : dattier des Canaries, endémique de l’archipel.
- Phoenix dactylifera : palmier dattier, cultivé depuis des millénaires au Moyen-Orient et en Afrique du Nord.
- Phoenix loureiroi : Asie méridionale.
- Phoenix paludosa : mangroves d’Asie du Sud.
- Phoenix pusilla : sous-continent indien.
- Phoenix reclinata : dattier du Sénégal, Afrique subsaharienne, Madagascar, Arabie ; en touffes.
- Phoenix roebelenii : dattier nain d’Asie du Sud-Est, cultivé en pot.
- Phoenix rupicola : contreforts de l’Himalaya.
- Phoenix sylvestris : sous-continent indien.
- Phoenix theophrasti : dattier de Crète, Crète et sud-ouest de la Turquie.
FAQ sur les dattiers
Les dattes du dattier des Canaries sont-elles comestibles ?
Elles ne présentent pas d’intérêt. Seul Phoenix dactylifera produit des dattes à pulpe épaisse et sucrée ; celles de Phoenix canariensis n’ont qu’une fine couche de pulpe. Aucune donnée fiable n’a été trouvée sur leur éventuelle toxicité : mieux vaut ne pas les consommer.
Un palmier dattier donne-t-il des dattes en France ?
Rarement des dattes de qualité. En Europe, le climat ne permet généralement pas aux fruits de mûrir correctement, et il faut un pied femelle fécondé par un pied mâle. Le dattier y est surtout un palmier d’ornement.
Peut-on encore planter un dattier des Canaries ?
C’est déconseillé dans les zones infestées par le charançon rouge. Phoenix canariensis en est l’hôte préféré, et la lutte demande des traitements réguliers et une surveillance du cœur. Phoenix dactylifera semble moins attaqué.
Pourquoi mon dattier ne produit-il pas de graines ?
Parce que les Phoenix sont dioïques. Un pied mâle ne fructifie jamais, et un pied femelle isolé ne donne pas de graines fertiles sans pollen d’un mâle. À l’inverse, dans un jardin qui réunit plusieurs espèces, les graines donnent souvent des hybrides.
Le Phoenix roebelenii est-il toxique pour le chat ?
Non, selon l’ASPCA, qui le classe non toxique pour le chat, le chien et le cheval. Ses épines peuvent toutefois blesser un animal curieux. En cas de doute, demandez conseil à un vétérinaire.
Comment distinguer Phoenix canariensis et Phoenix dactylifera ?
Surtout par le port. Phoenix canariensis forme un stipe unique, massif, sous une couronne très dense de feuilles vertes ; Phoenix dactylifera a un stipe plus élancé, produit des rejets à sa base et porte un feuillage souvent bleuté par la cire. Les hybrides brouillent parfois ces repères.
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Sites de référence
- Plants of the World Online (POWO), Phoenix : https://powo.science.kew.org/taxon/urn:lsid:ipni.org:names:668908-1 — genre accepté, espèces, synonymie de Phoenix iberica et Phoenix chevalieri. Base de référence (Kew), autorité nomenclaturale du site, consultée par extraits.
- Wikipédia (en anglais), Phoenix (plant) : https://en.wikipedia.org/wiki/Phoenix_(plant) — nombre d’espèces, caractères (acanthophylles, folioles indupliquées, dioécie), étymologie, aire. Source secondaire, utilisée faute d’accès direct aux bases.
- IPNI, Phoenix dactylifera L. : https://www.ipni.org/n/668912-1 — publication dans Species Plantarum 2 : 1188 (1753). Index nomenclatural de référence.
- EUNIS (Agence européenne pour l’environnement), habitat Palmeraies à Phoenix : https://eunis.eea.europa.eu/habitats/239 — habitat de la directive Habitats, palmeraies crétoises. Base officielle européenne.
- Projet LIFE Phoenix, présentation (2025) : https://cyprusconferences.org/mpcw2025/wp-content/uploads/2025/04/04e_Presentation_LIFE-Phoenix_5MCPW_PROBONAS_Final1.pdf — habitat 9370*, sites Natura 2000, menaces en Crète. Présentation d’un programme européen.
- IUCN Global Invasive Species Database, Phoenix canariensis : https://www.iucngisd.org/gisd/species.php?sc=864 — naturalisation hors des Canaries. Base de référence de l’IUCN.
- Ville de Hyères, livret de l’exposition sur les palmiers : https://hyeres.fr/wp-content/uploads/2026/07/LivretA5-expo-palmiers.pdf — production de Phoenix canariensis à Hyères vers 1910. Document municipal.
- Castellana, R., Sur la route de canariensis : https://bioarchive.listephoenix.com/wp-content/uploads/2023/05/CASTELLANA-R.-2014.-Sur-la-route-de-canariensis.pdf — histoire de l’introduction du dattier des Canaries sur la Riviera. Étude d’un spécialiste, consultée par extrait.
- Assemblée nationale, questions écrites sur le charançon rouge et le papillon palmivore : https://questions.assemblee-nationale.fr/dyn/13/questions/QANR5L13QE25628.pdf — premiers signalements dans le Var (2001, octobre 2006). Document parlementaire, fiable pour les dates.
- Wikipédia (en français), Vague de froid de l’hiver 1956 en Europe et au Maghreb : https://fr.wikipedia.org/wiki/Vague_de_froid_de_l’hiver_1956_en_Europe_et_au_Maghreb — températures relevées en Provence. Source secondaire.
- ASPCA, Miniature Date Palm : https://www.aspca.org/node/5139 — Phoenix roebelenii non toxique. Centre antipoison animal, fiable.
- Royal Horticultural Society, Phoenix roebelenii : https://www.rhs.org.uk/plants/12771/wd/details — classement H1b. Institution horticole, fiable.
- PubMed Central, cas de synovite après piqûre d’épine de dattier : https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC3074855 — blessures par épines de Phoenix. Littérature médicale.
Bibliographie
- Linné, C. (1753). Species Plantarum 2 : 1188. Stockholm, Laurentius Salvius. [Publication du genre et de Phoenix dactylifera ; relevé via IPNI, texte original non consulté.]
- Barrow, S.C. (1998). A monograph of Phoenix L. (Palmae: Coryphoideae). Kew Bulletin 53 : 513–575. [Monographie de référence du genre ; consultée par l’intermédiaire de sources secondaires.]
- Flowers, J.M., Hazzouri, K.M., Gros-Balthazard, M. et al. (2019). Cross-species hybridization and the origin of North African date palms. Proceedings of the National Academy of Sciences. [Article à comité de lecture ; introgression de Phoenix theophrasti dans les dattiers d’Afrique du Nord. Volume et pagination à vérifier.]
- Castellana, R. (2014). Sur la route de canariensis. [Étude historique diffusée par l’association Liste Phoenix ; consultée par extrait.]