Le genre Chamaerops ne compte qu’une seule espèce, Chamaerops humilis, le palmier nain : un palmier en touffe, aux feuilles en éventail et aux pétioles épineux, qui pousse à l’état sauvage sur le pourtour de la Méditerranée occidentale et centrale, du Portugal et de l’Espagne à l’Italie, et du Maroc à la Libye. C’est le seul palmier indigène de France continentale, où il ne subsiste que dans quelques stations du littoral du Var, des Bouches-du-Rhône et des Alpes-Maritimes, et il y est protégé. Robuste, résistant à la sécheresse, aux embruns et au vent, c’est aussi l’un des palmiers les plus faciles à cultiver en pleine terre en France. Il a été publié sous les noms de Phoenix humilis et Corypha humilis, aujourd’hui synonymes, et sa forme bleue du Maroc est encore vendue sous le nom de Chamaerops humilis var. cerifera, que Plants of the World Online (POWO) rattache à Chamaerops humilis var. argentea.
L’essentiel sur Chamaerops
- Nom accepté (POWO) : Chamaerops L. (1753) ; une seule espèce, Chamaerops humilis L., publiée dans Species Plantarum 2 : 1187
- Taxons infraspécifiques acceptés : Chamaerops humilis var. humilis et Chamaerops humilis var. argentea (Anon.) André
- Anciens noms et synonymes courants : Phoenix humilis (L.) Cav., Corypha humilis (L.) Pynaert ; pour la forme bleue, Chamaerops humilis var. cerifera Becc. et Chamaerops humilis subsp. cerifera (Becc.) Giovino & Domina
- Famille : Arecaceae (palmiers), sous-famille des Coryphoideae, sous-tribu des Rhapidinae
- Noms communs : palmier nain, chamérops nain, faux palmier doum (français) ; palmito (espagnol), margalló (catalan), palma nana (italien), doum (arabe du Maroc)
- Répartition naturelle : Portugal, Espagne, Baléares, France, Italie, Sardaigne, Sicile, Maroc, Algérie, Tunisie, Libye (POWO)
- Statut IUCN : préoccupation mineure (évaluation mondiale publiée en 2017, relevée par des sources secondaires)
- CITES et autres protections : aucune inscription CITES trouvée ; protection nationale en France (arrêté du 20 janvier 1982, annexe I)
- Rusticité documentée : environ −12 °C pour des sujets installés en pleine terre et en sol drainant ; classé H4 par la Royal Horticultural Society (voir Culture)
- Exposition et substrat : plein soleil à mi-ombre légère, sol très drainant
- Port et dimensions : touffe de plusieurs stipes, souvent 1,5 à 2,5 m en jardin, stipes atteignant lentement 2 à 5 m
- Toxicité : aucune toxicité documentée ; pétioles très épineux (voir Toxicité et précautions)
Caractères du genre Chamaerops
Le palmier nain se reconnaît facilement : c’est un palmier arbustif à plusieurs stipes, aux petites feuilles en éventail profondément divisées, dont les pétioles portent des rangées d’épines raides.
- Port : plusieurs stipes naissent d’une même base et forment une touffe dense ; en supprimant les rejets, on peut obtenir un sujet à stipe unique. Les stipes, souvent inclinés, sont couverts de fibres sombres et de bases de feuilles.
- Feuilles : palmées, jusqu’à 60 cm environ, divisées presque jusqu’à la base en 10 à 20 segments raides, du vert franc au gris-bleu.
- Pétioles : longs et armés d’épines droites, jaunâtres, de 2 à 3 cm, visibles dès le stade de plantule.
- Fleurs : petites et jaunes, en courtes inflorescences cachées entre les bases des feuilles ; la plante est en général dioïque, avec des pieds mâles et des pieds femelles.
- Fruits : verts, puis jaunes à bruns à maturité, en automne.

Taxonomie et classification
Chamaerops est un genre monotypique accepté par POWO : il ne contient que Chamaerops humilis, qui n’a jamais quitté ce genre depuis sa description par Linné en 1753. Les synonymes Phoenix humilis et Corypha humilis reposent sur le même type que le nom de Linné ; ils traduisent des tentatives, abandonnées, de placer la plante dans d’autres genres.
Le genre appartient à la sous-tribu des Rhapidinae, au sein des Coryphoideae, avec des genres asiatiques comme Trachycarpus, Rhapis, Guihaia et Maxburretia, et le genre américain Rhapidophyllum. Cette parenté explique une confusion ancienne : le palmier de Chine a d’abord été décrit sous le nom de Chamaerops fortunei, et vendu sous celui de Chamaerops excelsa ; ces noms désignent aujourd’hui Trachycarpus fortunei. De même, Chamaerops excelsa Thunb. est un synonyme du palmier bambou, Rhapis excelsa. Une vieille étiquette « Chamaerops » ne désigne donc pas toujours le palmier nain.
Variétés et forme bleue de l’Atlas
POWO accepte deux variétés : Chamaerops humilis var. humilis, la forme verte à grise la plus répandue, et Chamaerops humilis var. argentea, la forme à feuilles bleu argenté, couvertes de cire, des montagnes du Maroc. Cette dernière absorbe les noms Chamaerops argentea, Chamaerops humilis var. cerifera et Chamaerops humilis subsp. cerifera.
Le rang de sous-espèce a été proposé après une étude de Giovino, Marchese et Domina publiée dans Caryologia (2020). Les auteurs ont cultivé dans les mêmes conditions des plantes issues de graines de sept populations méditerranéennes et comparé leur morphologie et dix marqueurs microsatellites : les populations de plus de 1 000 m du Haut Atlas et de l’Anti-Atlas forment un groupe distinct de celles de basse altitude. POWO n’a pas retenu ce rang et maintient ces plantes au rang de variété. Concrètement, « cerifera », « argentea » et « subsp. cerifera » sur une étiquette désignent le même palmier bleu du Maroc, que Succulentes présente sous son nom d’usage horticole sur la fiche Chamaerops humilis cerifera.
Étymologie et histoire du genre
Les deux parties du nom évoquent une plante basse : Chamaerops associe le grec chamai, « à terre, bas », et rhops, « arbuste », et l’épithète latine humilis signifie elle aussi « bas, humble ». Linné a publié le genre et l’espèce dans Species Plantarum en 1753.
Le palmier nain tient une place singulière dans l’histoire de la botanique. Le plus vieil arbre du jardin botanique de Padoue, fondé en 1545, est un Chamaerops humilis planté en 1585, connu sous le nom de « palmier de Goethe » : lors de sa visite en 1786, l’écrivain y observa la succession des formes de feuilles qui nourrit son essai sur la métamorphose des plantes. En France, l’espèce était connue dès la fin du XVIIIe siècle dans quelques stations des Alpes-Maritimes ; on la croyait disparue vers 1870, avant que des pieds isolés soient retrouvés sur le littoral varois entre les années 1950 et 1990.
Noms communs
L’Inventaire national du patrimoine naturel (INPN) retient pour Chamaerops humilis les noms français « palmier nain », « chamérops nain », « chamaerops humble » et « faux palmier doum ». Dans son aire, l’herbier de l’université des îles Baléares et d’autres sources attestent « palmito » et « palma de escobas » en espagnol, « margalló » et « garballó » en catalan, « palma nana » en italien, « doum » en arabe du Maroc. Le nom « doum » est ambigu : il désigne aussi un palmier africain sans rapport, Hyphaene thebaica.
Biogéographie et écologie
Le palmier nain est une plante des broussailles sèches et rocailleuses du littoral méditerranéen. En Europe, il est surtout présent dans le sud de la péninsule Ibérique ; en Italie, son aire est fragmentée ; le Maroc abrite les plus grandes populations, de la côte jusqu’au Haut Atlas, où la variété argentea monte jusqu’à 2 000 m environ.
En France, selon un article des Scientific Reports of the Port-Cros National Park (Cheylan), l’espèce est absente de Corse, très rare dans l’Aude, rare dans l’est des Bouches-du-Rhône et l’ouest du Var, plus fréquente et en expansion sur le littoral du Var centre-oriental et sur la Riviera des Alpes-Maritimes. En 1996, Médail et Quézel la signalaient sur environ 100 km de côte, de La Ciotat à Sainte-Maxime, la principale station étant celle des caps Taillat et Lardier, à La Croix-Valmer et Ramatuelle. Ces populations se trouvent près de la limite nord de l’aire de l’espèce.
Deux traits écologiques expliquent sa résistance. Il rejette très vite après un incendie, grâce aux bourgeons protégés par les bases des feuilles et à ses rejets de souche. Sa pollinisation, ensuite, est une curiosité : son seul pollinisateur connu est un petit charançon, Derelomus chamaeropsis, qui se nourrit et pond dans les inflorescences ; les travaux de Dufaÿ et de ses collègues ont montré que l’odeur qui attire ces insectes est émise par les feuilles, et non par les fleurs. Au cap Taillat, les fruits sont consommés par des mammifères et des oiseaux, ce qui contribue à la dispersion des graines.
Réglementation et conservation
Le palmier nain n’est pas menacé à l’échelle mondiale, mais il est protégé en France. La Liste rouge de l’IUCN le classe en préoccupation mineure, d’après une évaluation de Gardiner et Véla publiée en 2017 (statut relevé par des sources secondaires). Aucune inscription à la CITES n’a été trouvée.
En France, Chamaerops humilis figure à l’annexe I de l’arrêté du 20 janvier 1982 fixant la liste des espèces végétales protégées sur l’ensemble du territoire : il est interdit de détruire, couper, arracher, cueillir, transporter, vendre ou acheter tout ou partie des pieds sauvages. Il est aussi espèce déterminante pour les ZNIEFF. Cette protection ne concerne pas les plantes cultivées, issues de semis en pépinière. Les deux ravageurs invasifs des palmiers, le papillon palmivore (Paysandisia archon) et le charançon rouge (Rhynchophorus ferrugineus), ont été observés sur le palmier nain, le second sur des peuplements naturels en Sicile. Ces informations ont été consultées en octobre 2026 ; la réglementation doit être vérifiée auprès des sources officielles.
Culture du palmier nain
Le palmier nain demande du soleil, un sol très drainant et de la patience, car il pousse lentement. Adapté à la sécheresse estivale, il appréciera néanmoins quelques arrosages pendant les mois les plus chauds, surtout les premières années.
- Exposition : plein soleil ; il tolère une ombre légère, mais perd alors son port compact.
- Sol : pauvre et caillouteux accepté, à condition qu’il draine ; en sol lourd, planter sur une butte.
- Vent et embruns : très bonne tolérance, ce qui en fait un palmier de bord de mer.
- Taille : avec des gants épais ; après un gel, attendre la fin des risques de froid avant de retirer les feuilles mortes.
- Multiplication : par semis de graines fraîches, au chaud ; la division des rejets réussit mal. Un pied femelle isolé ne donne pas de graines fertiles sans pied mâle à proximité.
- Cultivar : ‘Vulcano’, forme compacte à feuilles plus raides, argentées au revers, apparue dans une pépinière de Sicile.
Contexte français
Sur le littoral méditerranéen, où il est indigène, le palmier nain se cultive sans difficulté en pleine terre. Au-delà, les références horticoles le donnent rustique jusqu’à −12 °C environ pour des sujets installés, en situation ensoleillée et bien drainée : c’est la valeur retenue par Trees and Shrubs Online pour les îles Britanniques, où la Royal Horticultural Society le classe H4. L’humidité du sol en hiver réduit nettement cette résistance, et les sujets en pot sont plus vulnérables, car leur motte gèle plus vite. Aucune observation datée n’a été trouvée sur son comportement lors des grands hivers français (1956, 1985, février 2012), ni de résultat zone par zone pour la façade atlantique, la Bretagne, l’intérieur ou la montagne.
Les observations de première main publiées sur Succulentes viennent du Var. Au Jardin zoologique tropical de La Londe-les-Maures, exposé au mistral, des Chamaerops humilis sont cultivés depuis plus de vingt ans : après une tempête de mistral de trois jours, avec des rafales à 130 km/h, un vieux sujet planté quinze ans plus tôt n’avait pas bougé, alors qu’un Syagrus romanzoffiana voisin avait été entièrement défolié. Lors des coups de vent répétés à plus de 100 km/h, les palmes se déchirent parfois un peu sur les bords, mais la touffe reste décorative et de nouvelles feuilles intactes apparaissent chaque printemps (5 palmiers résistants au vent).
Comme repère international, sur le forum Palmtalk, des cultivateurs du sud du Mississippi rapportent qu’en janvier 2024 trois touffes en pleine terre ont supporté −9,4 °C avec des feuilles basses brunies et un tiers des feuilles hautes brûlées, sans perte des cœurs.
Toxicité et précautions
Aucune toxicité n’est documentée pour Chamaerops humilis, chez l’humain comme chez les animaux domestiques. Cette absence de données ne prouve pas l’innocuité : aucune étude n’a été trouvée sur les fruits, qui ne doivent pas être consommés. Le principal danger est mécanique : les épines des pétioles provoquent des griffures et des piqûres profondes. Portez gants, manches longues et lunettes pour la taille, et plantez-le à l’écart des passages et des aires de jeux. En cas d’ingestion ou de blessure qui s’infecte, consultez un médecin, un centre antipoison ou un vétérinaire.
Espèce et variétés du genre Chamaerops
- Chamaerops humilis L. : le palmier nain, seule espèce du genre ; Méditerranée occidentale et centrale.
- Chamaerops humilis var. humilis : forme verte à grise, répandue dans toute l’aire de l’espèce.
- Chamaerops humilis var. argentea (Anon.) André : palmier nain bleu des montagnes du Maroc, vendu sous le nom de Chamaerops humilis var. cerifera.
- Chamaerops humilis ‘Vulcano’ : cultivar compact d’origine sicilienne.
FAQ sur le palmier nain
Le palmier nain est-il vraiment indigène en France ?
Oui. C’est le seul palmier spontané de France continentale, présent dans quelques stations littorales du Var, des Bouches-du-Rhône, des Alpes-Maritimes et, très rarement, de l’Aude. Il est absent de Corse. Ces stations sont protégées par la loi.
Peut-on prélever un palmier nain dans la nature ?
Non. L’espèce est protégée sur tout le territoire depuis 1982 : il est interdit d’arracher, de cueillir, de transporter ou de vendre des pieds sauvages. Achetez des plantes cultivées en pépinière.
Jusqu’à quelle température le palmier nain résiste-t-il ?
Cela dépend de l’âge du sujet et du sol. Un palmier installé en pleine terre et en sol drainant supporte en général −12 °C environ, avec des feuilles abîmées ; les jeunes plants et les sujets en pot sont plus fragiles. Le froid humide est plus dangereux que le froid sec.
Quelle différence entre Chamaerops humilis et Trachycarpus fortunei ?
Le port et les épines. Chamaerops humilis forme une touffe basse de plusieurs stipes, aux pétioles armés de longues épines ; Trachycarpus fortunei, le palmier de Chine, pousse en général sur un seul stipe haut et fibreux, aux pétioles finement dentés.
Le palmier nain bleu est-il une autre espèce ?
Non. Pour POWO, c’est une variété de la même espèce, Chamaerops humilis var. argentea, dont « cerifera » est un synonyme. Une étude génétique de 2020 a proposé d’en faire une sous-espèce, sans être suivie par POWO.
Faut-il supprimer les rejets ?
Seulement si vous voulez un stipe unique. Laissé libre, le palmier nain forme une touffe de plusieurs stipes, ce qui le rend plus résistant au vent et aux dégâts : si un stipe est abîmé, les autres continuent de pousser. La division des rejets réussit rarement.
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Sites de référence
- Plants of the World Online (POWO), Chamaerops humilis L. : https://powo.science.kew.org/taxon/urn:lsid:ipni.org:names:665917-1 — genre monotypique, synonymes, variétés acceptées, aire. Base de référence (Kew), autorité nomenclaturale du site, consultée par extraits.
- IPNI, Chamaerops humilis L. : https://www.ipni.org/n/665917-1 — publication dans Species Plantarum 2 : 1187 (1753). Index nomenclatural de référence.
- INPN, Chamaerops humilis L., 1753, statuts : https://inpn.mnhn.fr/espece/cd_nom/90524/tab/statut — noms français, protection nationale, espèce déterminante ZNIEFF. Base nationale officielle (MNHN).
- Légifrance, arrêté du 20 janvier 1982, annexe I : https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000028533144/2026-09-18 — inscription de Chamaerops humilis sur la liste nationale. Texte officiel.
- Parc national de Port-Cros, article sur le palmier nain (Cheylan) : https://portcros-parcnational.fr/sites/portcros-parcnational.fr/files/2024-01/A9-Cheylan-palmier.pdf — répartition et historique des stations françaises, consommation des fruits au cap Taillat. Publication d’un établissement public, fiable.
- Trees and Shrubs Online, Chamaerops humilis : https://www.treesandshrubsonline.org/articles/chamaerops/chamaerops-humilis/ — description, rusticité dans les îles Britanniques. Publication de l’International Dendrology Society, fiable.
- Royal Horticultural Society, Chamaerops humilis : https://www.rhs.org.uk/plants/3695/wd/details — classement H4, culture en pot. Institution horticole, fiable pour la culture.
- Jardin botanique de Padoue (Italian Botanical Heritage) : https://luoghi.italianbotanicalheritage.com/en/padua-botanical-garden/ — palmier de Goethe planté en 1585. Réseau institutionnel, fiable.
- Herbari virtual de la Universitat de les Illes Balears, palmito : https://herbarivirtual.uib.cat/en/general/365/especie/palmito — noms espagnols, catalans et français. Herbier universitaire, fiable pour les noms.
- University of California, Chamaerops humilis ‘Vulcano’ (PalmArbor) : https://ucanr.edu/sites/default/files/2025-03/Chamaerops%20humilis%20Vulcano%20PalmArbor%20FINAL.pdf — origine et description du cultivar. Publication universitaire, fiable.
- EPPO Global Database, ravageurs de Chamaerops humilis : https://gd.eppo.int/taxon/CMEHU/pests — statut d’hôte de Paysandisia archon. Organisation internationale de protection des plantes, fiable.
- Palmtalk (forum de l’International Palm Society) : https://www.palmtalk.org/forum/topic/82919-chamaerops-humilis-15-degree-hard-freeze/ — dégâts de gel dans le sud du Mississippi (janvier 2024). Forum : observation isolée, non généralisable.
Bibliographie
- Linné, C. (1753). Species Plantarum 2 : 1187. Stockholm, Laurentius Salvius. [Publication du genre et de l’espèce ; relevé via IPNI et POWO, texte original non consulté.]
- Médail, F. & Quézel, P. (1996). [Travaux sur le palmier nain en Provence, cités par l’article du Parc national de Port-Cros.] [Référence complète non vérifiée.]
- Dufaÿ, M., Anstett, M.-C. & Hossaert-McKey, M. (2003). When leaves act like flowers: how dwarf palms attract their pollinators. Ecology Letters 6 : 28–34. [Article à comité de lecture ; odeur émise par les feuilles.]
- Dufaÿ, M. & Anstett, M.-C. (2004). Cheating is not always punished: killer female plants and pollination by deceit in the dwarf palm Chamaerops humilis. Journal of Evolutionary Biology 17 : 862–868. [Article à comité de lecture ; pollinisation par Derelomus chamaeropsis.]
- Gardiner, L.M. & Véla, E. (2017). Chamaerops humilis. The IUCN Red List of Threatened Species. [Évaluation mondiale : préoccupation mineure ; relevée via des sources secondaires.]
- Giovino, A., Marchese, A. & Domina, G. (2020). Morphological and genetic variation of Chamaerops humilis (Arecaceae) in relation to the altitude. Caryologia 73. [Article à comité de lecture ; base de Chamaerops humilis subsp. cerifera, rang non retenu par POWO.]
- Cheylan, M. [Article sur le palmier nain en France et la consommation de ses fruits au cap Taillat.] Scientific Reports of the Port-Cros National Park. [Titre, année et pagination à vérifier ; consulté par extrait.]