Le genre Euphorbia compte à Madagascar une lignée d’arbustes et de petits arbres presque dépourvus de feuilles, que la littérature francophone désigne depuis Cremers sous le nom d’euphorbes coralliformes. Euphorbia stenoclada en est l’espèce la plus spectaculaire : un buisson gris argenté, hérissé de rameaux plats transformés en épines, dont la silhouette compacte a valu à l’espèce le nom anglais de silver thicket, le « fourré d’argent ». Décrite par Henri Ernest Baillon en 1887, elle occupe les dunes calcaires et les fourrés secs de l’ouest et du sud-ouest de la Grande Île, ainsi que l’île Europa dans le canal du Mozambique.
Cette euphorbe est aussi l’une des rares succulentes malgaches à jouer un rôle économique de premier plan : sous le nom vernaculaire de samata (ou famata), elle constitue la principale ressource fourragère de saison sèche pour les troupeaux de zébus du plateau Mahafaly. Cette double identité — plante ornementale architecturale d’un côté, arbre fourrager surexploité de l’autre — rend son étude particulièrement intéressante.
Comment reconnaître Euphorbia stenoclada ?
L’espèce forme un arbuste ou un petit arbre très ramifié, à couronne aplatie et à silhouette globuleuse, souvent décrit comme un empilement de flocons. Les ouvrages horticoles de référence lui attribuent une hauteur de 1 à 4,5 m, exceptionnellement 6 m. La littérature agronomique consacrée aux populations côtières du sud-ouest malgache mentionne toutefois des sujets atteignant 10 m : l’écart tient sans doute au fait que les plantes exploitées pour le fourrage sont recépées et repartent en cépées, tandis que les sujets protégés dans les stations rocheuses peuvent s’élever davantage.

Le tronc, de 10 à 20 cm de diamètre, porte une écorce rugueuse et écailleuse. Il se ramifie abondamment en branches succulentes vert olive, recouvertes d’une pruine cireuse qui donne à l’ensemble sa teinte gris argenté caractéristique, d’autant plus marquée que le sujet est âgé et exposé au plein soleil. Les rameaux secondaires sont transformés en ramules aplaties et spinescentes, généralement groupées par deux. Les feuilles sont absentes ou caduques : ce sont les rameaux qui assurent l’essentiel de la photosynthèse, trait commun à toutes les euphorbes coralliformes.
L’inflorescence est un cyathe d’environ 3 mm de diamètre, sessile, réuni en cymes denses à l’extrémité des rameaux. Chez la sous-espèce type, ces cyathes sont d’un pourpre violacé à cramoisi. Le fruit est une capsule subglobuleuse d’environ 6 × 7 mm, pubescente ; les graines sont globuleuses, d’environ 3 mm.
Un point mérite d’être signalé au collectionneur : l’espèce est polymorphe. Certaines populations sont fortement armées, d’autres presque inermes, et cette variabilité a conduit les auteurs anciens à décrire des formes distinctes (Euphorbia stenoclada f. globulosa, f. laevigata, f. striata, toutes de Poisson) qui ne sont plus reconnues aujourd’hui. Une plante peu épineuse n’est donc pas nécessairement une autre espèce, ni un hybride.
Hybrides
Nous n’avons trouvé aucune mention publiée d’hybride, naturel ou horticole, impliquant Euphorbia stenoclada. Le genre Euphorbia est pourtant réputé pour la facilité avec laquelle certaines de ses sections s’hybrident en culture — le cas le plus connu étant celui des cultivars issus d’Euphorbia milii — mais rien de tel n’est documenté chez les euphorbes coralliformes malgaches. Les plantes du commerce présentant des caractères intermédiaires relèvent selon toute vraisemblance de la variabilité intraspécifique décrite ci-dessus, ou d’une confusion d’étiquetage, plutôt que d’une hybridation.
Confusion avec d’autres espèces
Plusieurs euphorbes malgaches à rameaux cylindriques ou aplatis et à feuilles fugaces sont régulièrement confondues avec Euphorbia stenoclada, en particulier sur les plateaux de vente et dans les échanges de graines :
Euphorbia xylophylloides, dont Euphorbia enterophora est un synonyme selon POWO, possède des rameaux nettement aplatis, en lanières, mais reste inerme ; des semis vendus sous le nom d’Euphorbia stenoclada subsp. ambatofinandranae se révèlent parfois appartenir à cette espèce, un cas rapporté sur le forum du Cactus Francophone.
Euphorbia alluaudii, avec ses deux sous-espèces subsp. alluaudii et subsp. oncoclada, présente des rameaux cylindriques ou étranglés en articles, jamais de ramules épineuses plates.
Euphorbia tirucalli, largement plantée sous les tropiques, a des rameaux verts, lisses, cylindriques et totalement inermes ; c’est la confusion la plus fréquente chez les débutants, et elle n’est excusable que sur de très jeunes sujets.

Euphorbia fiherenensis et Euphorbia famatamboay partagent l’aire de répartition de la région de Toliara et le port coralliforme, mais diffèrent par l’architecture des rameaux.
Le critère le plus sûr reste la présence, chez Euphorbia stenoclada, de ramules aplaties et spinescentes appariées, associées à la pruine argentée.
Taxonomie
Euphorbia stenoclada a été décrite par Henri Ernest Baillon (1827-1895) dans le Bulletin mensuel de la Société linnéenne de Paris, volume 1, page 672, en 1887, l’espèce étant également figurée dans l’atlas de l’Histoire des plantes de Madagascar (planche 152). L’identifiant IPNI du nom est 348349-1.
Plants of the World Online, autorité nomenclaturale retenue ici, reconnaît deux sous-espèces :
Euphorbia stenoclada subsp. stenoclada, dont l’aire native couvre l’ouest et le sud-ouest de Madagascar ainsi que l’île Europa (îles Éparses du canal du Mozambique) ;
Euphorbia stenoclada subsp. ambatofinandranae (Leandri) Cremers, publiée dans Adansonia, sér. 2, 17(3) : 356, en 1978, sur la base d’Euphorbia ambatofinandranae Leandri, et localisée dans le centre de Madagascar, autour d’Ambatofinandrahana.
Les caractères distinctifs de la sous-espèce ambatofinandranae sont décrits de façon divergente selon les sources : les encyclopédies horticoles la donnent plus petite (jusqu’à 3 m), à extrémités de rameaux obtuses et poilues de brun, et à cyathes jaunes à rougeâtres, tandis que la note de l’International Succulent Introductions de 2005 insiste sur des excroissances majoritairement arrondies, par opposition aux rameaux épineux aplatis de la sous-espèce type. Certains amateurs francophones la présentent simplement comme la forme inerme. Cette divergence appelle la prudence : sans provenance documentée, l’attribution d’un sujet cultivé à l’une ou l’autre sous-espèce reste incertaine.
L’espèce appartient au sous-genre Euphorbia, section Tirucalli. Les principaux synonymes sont Tirucalia stenoclada (Baill.) P.V.Heath, Euphorbia cirsioides Costantin & Gallaud, Euphorbia insulae-europae Pax, ainsi que les formes de Poisson déjà citées.
Dans la nature
L’aire de répartition s’étend sur l’ouest et le sud-ouest de Madagascar, de la région de Toliara jusqu’à Tôlanaro (Fort-Dauphin), avec des populations sur le plateau du centre-sud (Ivohibe) et autour d’Ambatofinandrahana, auxquelles s’ajoute la population de l’île Europa. L’espèce n’est donc pas strictement endémique de Madagascar, contrairement à ce que répètent de nombreuses fiches horticoles.
Les habitats sont contrastés. Sur la frange littorale, la plante colonise les dunes et sables calcaires ainsi que les fourrés secs, où elle forme des peuplements denses. Dans la région d’Ambatofinandrahana, elle est inféodée aux affleurements de cipolin, un marbre blanc dont l’exploitation constitue une menace directe pour les stations. Les populations des hautes terres du sud-ouest occupent des affleurements rocheux au sein du bush sec.
L’espèce est évaluée « préoccupation mineure » (Least Concern) sur la Liste rouge de l’UICN, dans une évaluation de 2020 qui succède à celle publiée par Haevermans en 2004. Ce classement rassurant traduit une aire d’occurrence vaste et une espèce commune sur l’ensemble de son aire, mais il ne doit pas masquer les pressions locales : dégradation des habitats, feux, défrichement pour la production de charbon, extraction du marbre, et surtout coupe intensive pour l’alimentation du bétail dans la zone côtière du plateau Mahafaly, où la régénération naturelle des peuplements est aujourd’hui compromise.
Comme toutes les euphorbes succulentes, Euphorbia stenoclada est inscrite à l’annexe II de la CITES : tout mouvement international de plantes vivantes suppose des documents en règle, y compris pour des sujets reproduits artificiellement.
Culture
Euphorbia stenoclada passe pour une plante facile, à condition de respecter deux exigences : lumière maximale et drainage parfait.
Le substrat doit être très largement minéral. Un mélange de pouzzolane, de pumice, de sable grossier et d’argile expansée, additionné d’une faible fraction organique, convient parfaitement. Les racines ne doivent jamais rester au contact d’une eau stagnante, et le collet doit sécher rapidement après chaque arrosage.
En période de végétation, la plante supporte et apprécie des arrosages réguliers, à condition que le substrat sèche entre deux apports. Sous climat tempéré, cette période s’étend approximativement de mars à septembre. En hiver, la plante est maintenue pratiquement au sec.
L’exposition idéale est le plein soleil, qui accentue la pruine argentée et compacte la ramure. Un sujet ayant passé plusieurs mois à l’ombre ou sous abri hivernal doit être réacclimaté progressivement : un passage brutal à l’ensoleillement direct provoque des brûlures sévères et durables sur les rameaux.
La croissance est modérée à rapide et l’espèce est longévive : un sujet planté en pleine terre sous climat favorable prend des proportions de sujet paysager en trois à cinq ans. En pot, elle se contente de contenants relativement petits, ce qui limite utilement sa vigueur ; le rempotage se fait en fin d’hiver ou au tout début du printemps. La taille est bien tolérée et permet de densifier la ramure.
Deux points pratiques méritent d’être signalés. Le vent est un ennemi sérieux : les rameaux rigides s’entrechoquent et se blessent mutuellement, laissant des cicatrices définitives, ce qui plaide pour une implantation abritée. Par ailleurs, un sujet qui rougit fortement signale généralement un enracinement défaillant plutôt qu’un excès de lumière.
Enfin, un rappel qui vaut pour toute manipulation : le latex blanc s’écoule abondamment à la moindre blessure. Il est irritant pour la peau et dangereux pour les yeux, où il peut provoquer une cécité temporaire de plusieurs jours. Gants et lunettes de protection sont indispensables lors de la taille, et il est prudent de tamponner les coupes avec une éponge humide pour arrêter l’écoulement.
Multiplication
Le bouturage est la voie de multiplication la plus simple et la plus employée, aussi bien par les horticulteurs que par les éleveurs malgaches.
En culture, on prélève un rameau à la fin du printemps ou en été, on laisse sécher la coupe environ une semaine à l’abri du soleil direct, puis on plante la bouture dans un substrat sec, meuble et très drainant. L’enracinement est généralement rapide.
À Madagascar, la technique a fait l’objet d’un travail d’adaptation dans le cadre du projet de recherche SuLaMa, qui a produit un guide pratique de bouturage du samata destiné aux communautés du plateau Mahafaly. Le protocole y repose sur un substrat composé pour l’essentiel de sable additionné de fumier de zébu et de poudre de charbon, sur une immobilisation soigneuse des boutures pendant la phase d’arrosage, et sur un transfert en plantation à proximité des villages. L’objectif est explicitement de réduire la pression de coupe sur les peuplements naturels.
Le semis est possible — l’espèce se reproduit aussi par voie sexuée dans la nature — mais il reste marginal en culture, la disponibilité des graines étant limitée et le bouturage plus rapide.
Maladies et ravageurs
Les problèmes rencontrés sont ceux de la plupart des euphorbes succulentes de collection.
Les cochenilles farineuses constituent le ravageur principal, y compris les cochenilles des racines, plus discrètes et souvent détectées trop tard lors d’un rempotage. Les cochenilles à bouclier sont plus rares. L’architecture épineuse et dense de la plante complique considérablement l’inspection et les traitements : il faut examiner les fourches de rameaux et la base des épines avec une lampe, sans introduire la main entre les branches.
Les pourritures représentent la cause de mortalité la plus fréquente. Elles résultent presque toujours d’un excès d’eau, d’un substrat trop rétenteur ou de la combinaison d’un froid et d’une humidité prolongés. Les symptômes classiques associent tissus mous, brunissement et odeur désagréable. La prévention passe entièrement par le drainage et par la retenue à l’arrosage : il n’existe pas de traitement curatif fiable une fois la pourriture installée au collet.
Rusticité
Il faut ici séparer les données fiables des affirmations invérifiables, car l’espèce fait l’objet de nombreuses approximations en ligne.
Les ouvrages horticoles de référence et la quasi-totalité des pépiniéristes spécialisés classent Euphorbia stenoclada comme gélive et la réservent aux zones sans gel. C’est cohérent avec son écologie : l’espèce occupe des habitats littoraux et de bush sec où le gel est inconnu.
Des sujets adultes plantés en pleine terre prospèrent dans les jardins botaniques des climats océaniques chauds et sans gel : le Jardín de Cactus de Guatiza, à Lanzarote (îles Canaries), en présente des exemplaires photographiés en 2011, dont le port et la coloration argentée illustrent bien ce que l’espèce peut donner en pleine terre sous un tel climat.
En revanche, la valeur de −7 °C qui circule sur certains sites commerciaux, parfois assortie d’une mention de zones USDA 8 à 11, n’est corroborée par aucune source spécialisée ni par aucun témoignage de culture que nous ayons pu retrouver. Elle est en contradiction avec l’ensemble de la littérature horticole et doit être considérée comme non fiable. Il faut également se méfier d’une confusion fréquente sur les forums : les seuils de résistance au froid discutés dans les fils consacrés à Euphorbia stenoclada concernent en réalité, dans plusieurs cas, la fiche de culture d’Euphorbia tirucalli.
Les retours d’expérience documentés en France portent sur la culture en pot avec hivernage sous abri. Un fil du forum du Cactus Francophone ouvert fin 2018 décrit ainsi un sujet hiverné en pièce lumineuse non chauffée, autour de 17 °C, présentant des dessèchements de rameaux ; les échanges concluent à un problème d’équilibre entre arrosage, luminosité et substrat plutôt qu’à un dommage lié au froid. En pratique, un hivernage lumineux, sec et maintenu au-dessus de 10 °C constitue une consigne prudente et largement partagée.
Pour les climats méditerranéens à gelées faibles et brèves, une plantation en pleine terre reste un pari : elle ne peut être envisagée qu’en situation très abritée, sur substrat parfaitement drainant, avec protection hivernale, et en acceptant le risque de perte. La culture en grand bac rentré l’hiver est la solution raisonnable pour la plupart des cultivateurs hors zones subtropicale et tropicale.
Usages traditionnels
Euphorbia stenoclada est bien davantage qu’une curiosité de collection : dans le sud-ouest de Madagascar, elle est au cœur d’un système pastoral entier.
Sur la zone côtière du plateau Mahafaly, l’élevage bovin joue un rôle économique, social et culturel majeur, et la saison sèche y provoque une pénurie fourragère sévère. Les éleveurs coupent alors les rameaux de samata, les hachent et les distribuent aux zébus. Les animaux ne broutent pas la plante sur pied — l’armature épineuse et le latex l’en empêchent — mais consomment volontiers les rameaux hachés. Une communication scientifique issue des travaux du projet SuLaMa avance que ce fourrage peut représenter plus de 80 % de la ration quotidienne des animaux en saison sèche, en s’appuyant sur les travaux de Feldt publiés en 2015, que nous n’avons pas pu consulter directement.
Cette dépendance a des conséquences lourdes. La conjonction d’une pluviométrie en baisse et de coupes non durables a entraîné une dégradation marquée des peuplements naturels, au point que la ressource se raréfie. Le phénomène a également transformé les institutions locales : une étude publiée en 2016 dans l’International Journal of the Commons décrit comment, chez les Tanalana, la perception de la rareté a déclenché une privatisation informelle de peuplements de samata jusque-là en accès libre, et comment les tentatives locales d’encadrement de cette privatisation se sont heurtées au faible pouvoir de négociation des communautés villageoises. C’est un cas d’école de dynamique des communs, appuyé sur une plante succulente.
Les autres usages sont plus ponctuels. La résine issue du latex est récoltée en laissant se former une boule gommeuse à l’extrémité des rameaux brisés ; elle sert au calfatage des pirogues et des boutres. Le latex est par ailleurs mentionné dans la pharmacopée traditionnelle contre certaines affections respiratoires, notamment l’asthme. Une source encyclopédique attribue cette activité à la quercétine, mais nous n’avons pas pu remonter à la publication primaire soutenant cette attribution, qui doit donc être considérée comme non vérifiée.
Les plantations de boutures encouragées depuis les années 2010 par les projets de développement et de conservation constituent aujourd’hui la principale piste de sortie : produire du samata près des villages pour cesser de prélever dans le fourré épineux.
Questions fréquentes
Peut-on cultiver Euphorbia stenoclada en pleine terre en Europe ? Uniquement dans les zones littorales sans gel, comme certaines îles macaronésiennes ou des microclimats côtiers privilégiés. Partout ailleurs, la culture en bac avec hivernage hors gel s’impose.
Ma plante rougit fortement, est-ce grave ? C’est généralement le signe d’un enracinement insuffisant ou perturbé plutôt que d’un excès de soleil. Vérifiez l’état du système racinaire, la présence éventuelle de cochenilles des racines et la structure du substrat.
Pourquoi mon sujet perd-il ses rameaux en hiver ? Les dessèchements hivernaux résultent le plus souvent d’un déséquilibre entre luminosité insuffisante, arrosage inadapté et température trop basse. Un hivernage lumineux, sec et au-dessus de 10 °C règle la plupart de ces situations.
Faut-il choisir la forme épineuse ou la forme inerme ? Les deux relèvent de la même espèce. La sous-espèce type est armée ; les sujets peu ou pas épineux, souvent commercialisés sous l’étiquette ambatofinandranae, sont plus faciles à manipuler et à tailler, ce qui explique leur diffusion en culture.
Le latex est-il dangereux ? Oui. Il est irritant pour la peau et peut provoquer une cécité temporaire en cas de projection oculaire. Gants et lunettes de protection sont obligatoires pour toute taille ou bouture.
L’espèce est-elle menacée ? Elle est classée en préoccupation mineure au niveau global, mais ses peuplements côtiers du sud-ouest malgache sont localement dégradés par la coupe fourragère, et ses stations sur cipolin sont menacées par l’extraction du marbre.
Sites de référence
http://www.sulama.de/files/products/WP3_Guide_pratique_Samata.pdf Guide pratique de bouturage du samata publié par le projet SuLaMa, en français. Source directe pour le protocole de multiplication végétative appliqué sur le terrain.
Bibliographie
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Leandri, J. (1935). Euphorbiaceae. Catalogue des plantes de Madagascar, Euphorb. 2(23) : 1-51. [Catalogue de référence pour les Euphorbiacées malgaches ; contient le basionyme Euphorbia ambatofinandranae.]
Leandri, J. (1952). Les arbres et grands arbustes malgaches de la famille des Euphorbiacées. Naturaliste malgache, 4(1) : 47-82. [Complément utile sur le port et l’écologie des espèces arborescentes.]
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Eggli, U. (dir.) (2002). Illustrated Handbook of Succulent Plants: Dicotyledons. Springer, Berlin. [Manuel de référence taxonomique et descriptif pour les dicotylédones succulentes.]
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Rebmann, N. (2007). Les euphorbes de Madagascar. Succulentes, numéro spécial : 1-48. [Synthèse francophone illustrée sur les euphorbes malgaches, citée par POWO parmi les références générales de l’espèce.]
Goetter, J. F. & Neudert, R. (2016). New rules are not rules: privatization of pastoral commons and local attempts at curtailment in southwest Madagascar. International Journal of the Commons, 10(2) : 617-641. [Étude empirique fondée sur des entretiens menés dans vingt villages du plateau Mahafaly. Source principale pour la privatisation des peuplements de samata et ses conséquences institutionnelles.]
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